2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*
*Creation since 2006. From Paris, France. Fondatrice du "HUB EUROPEAN UNION", Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles. * President & Founder HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ». *‪Fondatrice HUB 
‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING ». *Fondatrice HUB « ECOLOGIE &INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!»* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*
Link

Monday, April 30, 2007

*Réunion informelle des ministres de l'Union européenne en charge de l'intégration*

*** Réunion informelle des ministres de l'Union européenne en charge de
l'intégration, les 10 et 11 mai 2007 à Potsdam

Dans le cadre de la présidence allemande et sur invitation du ministre fédéral
de l'Intérieur, Dr. Wolfgang Schäuble, les ministres de l´Union européenne en
charge de l'intégration se réuniront à Potsdam les 10 et 11 mai 2007. Cette
conférence portera sur l'intensification de la coopération européenne et de
l'échange d'expériences au sein de l'UE en matière de politique d'intégration
ainsi que sur la promotion du dialogue interculturel.

Le ministre Dr. Wolfgang Schäuble: « Assurer l´intégration des enfants et
petits-enfants d'anciens immigrés, vivant souvent déjà en deuxième ou troisième
génération dans les Etats membres, et leur garantir l'égalité des chances
figure, partout en Europe, parmi les tâches principales de la politique
intérieure. Si l´acception du terme intégration diverge encore souvent parmi les
Etats membres de l´UE, les enjeux que celle-ci représente pour nos sociétés sont
cependant les mêmes. Le succès de la politique d´intégration conditionne les
immigrations futures. Il est en même temps garant d´une liberté durable et de la
cohésion sociale. Autre axe thématique de la réunion : le dialogue
interculturel. Au vu de la population musulmane qui va grandissant dans de
nombreux Etats membres, ce dialogue revêt une importance particulière pour la
stabilité et la sécurité intérieure. »

Même si le travail d´intégration reste en premier lieu une tâche nationale, ce
sujet gagne en importance pour la politique européenne des migrations. En
novembre 2004, la présidence néerlandaise du Conseil de l´UE avait pour la
première fois pris l´initiative de réunir les ministres en charge de
l´intégration de l´UE - réunion à laquelle la présidence allemande de l'UE donne
maintenant pour la première fois une suite en organisant cette réunion à
Potsdam.

L´objectif de la réunion informelle des ministres à Potsdam consiste à
s´entendre sur les pistes de la future coopération. En outre, les Etats membres
s´échangeront sur de nouvelles initiatives nationales visant l´intégration
d´immigrés. L´idée de l´initiative allemande est de convenir de partager des
expériences, de développer ensemble des stratégies fructueuses et de se
concerter sur des problèmes d´actualité moyennant des réunions régulières au
niveau d´experts.

UE

*On peut appeller ça un dérapage ! : Dérapage anti-Sarko dans les sous titres du JT de F2*

***Chaque jour le JT de France 2 est diffusé aux Etats Unis en version originale sous-titrée.

Plusieurs lecteurs de notre blog nous ont alerté sur un dérapage qui a eu lieu lundi dernier lors de la diffusion de ce JT.

Au moment de la diffusion d'un extrait de discours de Nicolas Sarkozy, le traducteur à semble-t-il voulu s'amuser...

Au moment où Nicolas Sarkozy dit : "J’invite tous les Français à s’unir à moi."... On peut lire à l'écran: "To rally my inflated ego". Que l'on peu traduire par: "J'invite les Français à rallier mon égo surdimensionné ! "

A New-York Nicolas Sarkozy a fait plus de 50% des suffrages !

* Jean Marc Morandini

***********************************

* Sarkozy à la hausse, Royal en baisse *

Selon un sondage TNS-Sofres pour RTL, LCI et Le Figaro publié dimanche, le candidat UMP recueillerait 52% des voix au second tour et Ségolène Royal 48%.

32% (+7) des électeurs de François Bayrou au premier tour se reporteraient sur Nicolas Sarkozy et 41% (-5) sur Ségolène Royal.

** Nicolas Sarkozy recueillerait 52% (+1) des voix au second tour de la présidentielle et Ségolène Royal 48% (-1), selon un sondage TNS-Sofres pour RTL, LCI et Le Figaro, rendu public dimanche. 17% (-3) des personnes interrogées n'ont pas exprimé d'intentions de vote.

32% (+7) des électeurs de François Bayrou au premier tour se reporteraient sur Nicolas Sarkozy et 41% (-5) sur Ségolène Royal. 27% n'expriment pas d'intention de vote dans ce sondage effectué avant le débat Royal-Bayrou, samedi à Paris. 60% (-2) des électeurs de Jean-Marie Le Pen se reporteraient sur Nicolas Sarkozy, 19% (+3) sur Mme Royal et 21% n'ont pas exprimé d'intentions de vote.

Le débat sera "décisif" pour 12% des sondés

74% (-4) des électeurs d'Olivier Besancenot ont l'intention de voter Royal le 6 mai, 11% (+4) Sarkozy et 15% n'ont pas exprimé d'intentions de vote. 82% (+2) des personnes interrogées se disent sûres de leur choix, contre 16% (-1) affirmant pouvoir changer d'avis jusqu'au 6 mai, 2% étant sans opinion.

Parmi ceux ayant exprimé l'intention de voter pour Mme Royal, 90% se disent sûrs de leur choix, contre 10% disant pouvoir changer d'avis. Les chiffres sont les mêmes pour M. Sarkozy. 43% des personnes interrogées affirment souhaiter la victoire du candidat UMP et 42% celle de la candidate du PS. 6% affirment que cela leur est égal et 9% sont sans opinion. Interrogés sur l'impact du débat télévisé entre les deux prétendants à l'Elysée, qui aura lieu mercredi, 12% des sondés considèrent qu'il sera "décisif" et 25% "très important". 36% estiment qu'il sera "assez important" et 26% "secondaire".

Sondage réalisé par téléphone les 26 et 27 avril auprès d'un échantillon national de 2.000 personnes, représentatif de l'ensemble de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

D'autre part,

***Pourquoi il faut voter pour Nicolas Sarkozy!***

Un article de Jacques ROUGEOT, professeur émérite à la Sorbonne :

1- Voici pourquoi il faut voter pour Nicolas Sarkozy

2- Une présidence Ségolène Royal serait une présidence « bas de gamme » qui appauvrirait la France et les Français!

3- Le 6 mai, la victoire est loin d'être acquise : mobilisation maximale

4- Pour battre la gauche, votez sarkozy

* Lien ci-dessus!

*Améliorer les relations commerciales entre l'Europe et les États-Unis*


*** La chancelière fédérale Angela Merkel prend part aujourd'hui au sommet
UE-États-Unis à Washington en sa qualité de présidente du Conseil de l'Union
européenne. Les débats porteront principalement sur un partenariat économique
transatlantique, mais aussi sur la protection du climat ainsi que sur un accord
relatif à la libéralisation du trafic aérien.

Le partenariat économique transatlantique doit permettre d'améliorer davantage
la coopération solide qui existe déjà dans le secteur de l'économie. Les
échanges commerciaux entre les deux espaces économiques sont encore entravés
actuellement par un grand nombre d'obstacles bureaucratiques, des normes et des
conditions divergentes. Il s'agit de remédier à ces problèmes.

Merkel a déclaré à l'hebdomadaire "Bild am Sonntag" que l'accord qu'elle signera
conjointement avec le président américain George W. Bush était "un réel progrès
pour l'Europe et l'Allemagne". Elle a souligné que cette initiative n'était pas
dirigée contre d'autres États, mais plutôt ouverte à d'autres partenaires.

En outre, des thèmes actuels de politique étrangère et de sécurité sont à
l'ordre du jour, notamment les développements en Iran et le dossier nucléaire,
ainsi que l'évolution générale de la situation au Proche et Moyen-Orient.

Du côté européen, les ministres fédéraux Frank-Walter Steinmeier, Michael Glos
et Wolfgang Tiefensee représenteront le gouvernement fédéral aux côtés de la
chancelière. La Commission européenne sera quant à elle représentée par son
président José Manuel Barroso, ses vice-présidents Günter Verheugen et Jacques
Barrot ainsi que les commissaires Peter Mandelson et Benita Ferrero-Waldner.
Bien entendu, le Haut Représentant Javier Solana fera également partie de la
délégation.

En marge du sommet, les ministres des Transports et le vice-président de la
Commission européenne compétent pour ce dossier, Jacques Barrot, signeront
l'accord UE-USA sur le trafic aérien.

Par ailleurs, la chancelière fédérale remettra officiellement à la "Library of
Congress", la bibliothèque du Congrès des États-Unis, le planisphère de
Waldseemüller. Le cartographe allemand Martin Waldseemüller a élaboré en 1507
une première mappemonde détaillée. Il s'agit de la première carte qui utilise le
mot "America" pour désigner le nouveau continent. La remise de ce planisphère
est un beau geste de l'amitié particulièrement étroite entre l'Allemagne et les
États-Unis.

Les sommets annuels UE-USA sont l'occasion de dresser un bilan régulier des
relations de l'Union européenne avec les États-Unis. En outre, ils permettent de
poursuivre la coopération. Les sommets ont lieu en alternance à Washington et en
Europe. Ils ont vu le jour en 1990.

UE

*DOUBLE LANGAGE! : CE QUE LES SOCIALISTES DISAIENT DU CANDIDAT CENTRISTE *


*** Voici un florilège des déclarations qui prouvent,s'il en était besoin, la sincérité des déclarations d'aujourd'hui concernant le candidat centriste ! :

* Ségolène Royal, le 16 avril dernier, au micro de RMC Info : « Il faut respecter les électeurs. Laissons les électeurs libres sans les embrouiller avec des tractations, des manipulations, des accords dans leur dos et nous verrons entre les deux tours. Toutes ces tractations avant le premier tour sous prétexte de faire un front anti-Sarkozy, ce n'est pas le problème ».

* Ségolène Royal, le 20 février, à Rennes : « Ceux qui se disent ni de droite ni de gauche (...) ont toujours fini par tomber du même côté, (...) cherchent à brouiller les cartes de l'élection » ; « Seule l'union des forces de progrès peut permettre de battre la droite ».

* François Hollande, le 10 avril, au siège du PS : « Nous ne ferons rien avec Bayrou puisque c'est une variante de la droite ».
François Hollande, le 13 avril, à l'AFP : « Il n'y a pas d'alliance concevable entre la gauche et une partie de la droite ».

* François Hollande, le 21 février, à Liévin : « moi je ne connais pas les propositions de François Bayrou, je connais juste sa démarche : ni droite ni gauche pour finir avec la droite ».

* Lionel Jospin, le 17 mars, à Lens : « ce que propose M. Bayrou provoquerait une vraie crise politique dans notre pays (...). La proposition politique de M. Bayrou est mort-née (...) » et d'ajouter que François Bayrou « a toujours été de droite ».

* Dominique Strauss-Kahn, le 16 mars, à Charleville-Mézières : « Ségolène fait campagne avec 100 propositions (...) François Bayrou fait campagne sans proposition ».

* Jack Lang, le 20 février, siège du PS : François Bayrou « est une variante de la droite ».
* Jack Lang, le 14 mars, siège du PS : « François Bayrou n'est pas là pour empêcher l'élection de Nicolas Sarkozy mais pour éliminer la gauche ». Il veut « tout le pouvoir pour lui tout seul » en s'appuyant « sur un mouvement de droite, en alliance avec l'UMP ».

* Jack Lang, le 13 avril : une alliance avant le premier tour : « est totalement absurde, on ne peut pas concilier l'inconciliable ».

* Jean-Louis Bianco, le 13 avril, à Belfort : « aucun commentaire, je ne parle que des choses importantes ».

* François Rebsamen, 14 mars, sur LCP, « François Bayrou, candidat du ni ni et de l'immobilisme » et d'ajouter « il n'est pas ni droite, ni gauche » mais « un homme du centre-droit libéral, d'une droite classique ».

* Jean-Christophe Cambadélis, 13 avril, par communiqué : « Ségolène Royal ne veut pas d'ouverture au centre ».

* Jean-Luc Mélenchon, le 25 avril, sur son blog : « Bayrou, c'est la droite ».

* Claude Bartolone, le 20 février, à l'Assemblée nationale : « François Bayrou donne le sentiment d'être le Che Guevara de l'extrême-centre (...) Il faut que nous soyons assez forts pour démasquer cette imposture. Bayrou est quand même celui qui, lorsqu'il a été ministre de l'Education nationale, a voulu démanteler l'école de la République. L'ensemble de ses députés sont élus par des gens de droite et par le désistement de l'UMP ».

*** Le dossier « argumentaires » du Parti socialiste contre François Bayrou
« Le programme économique et social de François Bayrou est UMP compatible. (...) Il fait l'impasse sur le pouvoir d'achat des salariés et des retraités. (...) En matière de fiscalité seule la baisse de l'impôt de solidarité sur la fortune semble le préoccuper. En réalité, François Bayrou n'a rien d'autre à proposer que ce qui a été fait sous tous les gouvernements de droite (...). De droite en économie, il est également conservateur sur les questions de société. »

* « François Bayrou maintient les Français dans le flou d'une construction politique chimérique et dangereuse : « l'union nationale » qui n'est qu'une alliance des contraires. Ce n'est pas une nouvelle donne politique, mais une ligne opportuniste qui nourrit la confusion. »

* « L'hebdo des socialistes » du 24 mars consacré à François Bayrou
*
« Le programme de Bayrou ? Il se résume en deux mots : libéralisme outrancier. Il tient en trois temps : réduire l'Etat, aider les plus riches, servir les entreprises. Les plus faibles n'ont qu'à se terrer. Le centrisme, c'est ni la gauche, ni la gauche... »

* « Bayrou a le même programme que Sarkozy. »

* « Bayrou a pour modèle Thatcher et Reagan »

* « On ressort de la lecture des deux derniers ouvrages de François Bayrou avec le sentiment de vaste supercherie. »

* « François Bayrou, c'est toujours pareil. Ce qu'il dit semble d'abord frappé au coin du bon sens. Et quand on gratte un peu, c'est une immense arnaque. »
« Les deux livres récemment publiés par François Bayrou, sous un populisme patelin, laissent percer une idéologie néolibérale et réactionnaire. »

Sunday, April 29, 2007

*** LE VRAI Nicolas SARKOZY! "La véritable famille centriste" : Vote Nicolas Sarkozy".***


*** Elle rappelle le sang froid et le comportement courageux et humain qui a été celui de Nicolas Sarkozy en 1993 lors de la prise d'otages des enfants de l'école de Neuilly par Human Bomb. ***

** Faute de projet et de candidat crédibles, les "démocrates" du PS ont décidé de lancer une stratégie de diabolisation de Nicolas Sarkozy.

* Cette vidéo présente le rôle joué par Nicolas Sarkozy dans la libération des enfants pris en otage par Human Bomb.

"Les Français ne sont pas dupes des campagnes de dénigrement" François FILLON.

*A vous de juger*

******************************************

D'autre part,

* Les UDF... "la véritable famille centriste" : Vote Nicolas Sarkozy".

* LA PREUVE! *

*Gilles de Robien envisage une UDF sans François Bayrou :

*** Le ministre de l'Education nationale UDF Gilles de Robien, qui soutient Nicolas Sarkozy, estime que son parti pourra continuer à vivre sans François Bayrou, lorsque ce dernier aura fondé son nouveau parti centriste.

"François Bayrou quitte le navire et abandonne ses troupes en rase campagne. Le fait qu'il monte sa petite boutique ne nous empêchera pas de garder l'UDF et ses valeurs", dit-il dans un entretien à paraître lundi dans France-Soir.

Pour lui, François Bayrou a choisi la gauche. "Il cherche à faire gagner Ségolène Royal. Il a changé de camp sans en référer à son parti, c'est choquant sur un plan moral", dit-il.

"L'UDF existera et se maintiendra avec tous les hommes et les femmes de qualité qui la composent. Nicolas Sarkozy respecte le centre et a déjà donné l'assurance que les valeurs européennes et humanistes de notre formation seront prises en compte et respectées dans sa politique", a-t-il ajouté.

Pour lui, les députés UDF qui ont annoncé qu'ils voteraient Nicolas Sarkozy - une vingtaine sur 29 à ce jour - devraient rejoindre la majorité présidentielle de Nicolas Sarkozy et non revenir à un centre indépendant. "C'est une question de loyauté, de morale", dit-il.

PARIS (Reuters)
30.04.2007

*François Bayrou, mauvais perdant...*


*** Le débat Royal-Bayrou est un coup médiatique monté par le président de l’UDF pour continuer à garder les projecteurs braqués sur lui.

* Les réactions :

Le débat Royal-Bayrou est un « un coup médiatique monté » par le président de l’UDF « pour continuer à garder les projecteurs braqués sur lui alors qu'il n'est pas au second tour » a déclaré François Fillon sur RMC et BFM TV. François Bayrou « ment lorsqu'il dit que Nicolas Sarkozy a exercé des pressions » pour empêcher la tenue de ce débat. « Il faut que François Bayrou se retire, attende et laisse les deux finalistes s'exprimer ».

Dans une déclaration à l’AFP, Jean-François Copé s’est dit « scandalisé par les allégations ignobles et indignes d'un responsable politique qui se veut démocratique et respectueux du choix des Français ». Selon le porte-parole du gouvernement, « il est grand temps de dénoncer cette imposture du discours pseudo-centriste de M. Bayrou qui n'est qu'une charge en règle contre Nicolas Sarkozy ». Et de souligner « qu’un nombre très important de ses amis ne le suivent pas sur cette voie d'injure et de diffamation ».

« Refusant le choix effectué par les Français le 22 avril, M. Bayrou s'enfonce, chaque jour un peu plus, dans une aventure personnelle et narcissique, multipliant accusations grotesques et dénonciations mensongères, alors que la majorité des députés de l'UDF a déjà appelé à voter Nicolas Sarkozy » a estimé Bernard Accoyer dans un communiqué. Pour le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, François Bayrou confond « débat politique, boulimie médiatique et dénonciation permanente »
François Bayrou « ne parle pas de la France, il veut parler de lui. Il ne parle pas des préoccupations quotidiennes des Français, il veut parler manoeuvres et petits arrangements d'appareil, en créant son sixième parti politique en 30 ans ». François Bayrou « ne parle pas de la construction européenne ou de l'action de la France dans le monde, il préfère ressasser sa déception et son amertume de ne pas être qualifié pour le second tour ».

Sur RTL, Simone Veil a accusé le candidat de l’UDF de vouloir enfreindre les règles du CSA. « Si M. Bayrou veut enfreindre les règles, il en assumera la responsabilité. Ce ne sera pas la première fois. Je l'ai toujours vu enfreindre les règles. Il croit tellement à son destin qu'il pense que tout est permis ». « Il est extraordinaire que François Bayrou dise « je n'ai pas de preuve, mais j'en ai la certitude ». Il n'a pas besoin de preuve pour être d'une grossièreté et d'une violence extraordinaires » a-t-elle affirmé. Et de pointer la haine du candidat UDF et sa « volonté de diaboliser » le candidat de l’UMP.

Philippe Douste-Blazy a qualifié sur Europe 1 de « ridicules » les accusations de François Bayrou qui « perd ses nerfs ». « Je vois que Nicolas Sarkozy rassemble, je vois que Ségolène Royal marchande et je vois que François Bayrou pleurniche » a ironisé le ministre des Affaires étrangères.

Dans un communiqué en date du 26 avril, la chaîne Canal+ a annoncé qu’elle ne serait pas en mesure de produire le débat entre Ségolène Royal et François Bayrou en raison des règles d'égalité édictées par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) qui imposent une stricte égalité du temps de parole entre les candidats à l'élection présidentielle. De son côté, le président du Syndicat de la presse quotidienne régionale Michel Comboul, a démenti formellement et jugé inacceptables les allégations de Ségolène Royal accusant la presse régionale d'avoir subi des « pressions » pour ne pas organiser un débat Royal-Bayrou.

*Polémique dans la presse régionale sur le débat Bayrou-Royal*

*** Michel Comboul, président du Syndicat national de la presse quotidienne régionale (SNPQR), nie avoir subi des pressions de Nicolas Sarkozy pour renoncer à l'organisation vendredi du débat Royal-Bayrou et assure que c'est la candidate socialiste qui a inventé l'affaire. De son côté, Jean-Michel Baylet, P-DG de la Dépêche du midi, vice-président de la SNPQR et proche de Ségolène Royal, a démenti toute manoeuvre de la candidate PS et estimé que le syndicat avait failli à sa mission d'information.

* Le refus du syndicat de la presse régionale d'organiser le débat Bayrou-Royal de samedi dernier a provoqué dimanche une polémique entre ses deux principaux dirigeants.

Michel Comboul, président du Syndicat national de la presse quotidienne régionale (SNPQR), nie avoir subi des pressions de Nicolas Sarkozy pour renoncer à l'organisation vendredi du débat Royal-Bayrou et assure que c'est la candidate socialiste qui a inventé l'affaire.

De son côté, Jean-Michel Baylet, P-DG de la Dépêche du midi, vice-président de la SNPQR et proche de Ségolène Royal, a démenti toute manoeuvre de la candidate PS et estimé que le syndicat avait failli à sa mission d'information.

"Les violentes attaques verbales portées contre nous sont une atteinte directe à l'honneur de notre presse", dit Michel Comboul dans un éditorial publié dans son journal Nice-Matin et d'autres quotidiens.

** Livrant sa propre version de l'épisode, il nie avoir rencontré Nicolas Sarkozy comme le soutient Ségolène Royal et assure qu'il a renoncé à organiser le débat uniquement pour des raisons techniques liées, selon lui, à des questions de temps de parole.

"Une formidable machine à désinformer s'est alors mise en marche. Et les accusations ont fusé : l'autre candidat exerçait des pressions intolérables sur la presse régionale. Nous y cédions", écrit Michel Comboul.

*** Il accuse sans le nommer un des vice-présidents du SNPQR, "membre très éminent de l'équipe de campagne de Ségolène Royal", d'avoir colporté des rumeurs. ***

Jean-Michel Baylet, soutien de Ségolène Royal au titre du PRG, a publié un communiqué dans l'après-midi pour exprimer à son tour son indignation.

"Je suis scandalisé d'entendre ce matin prétendre que Ségolène Royal ou son entourage auraient exercé des pressions sur la presse quotidienne régionale. Je démens formellement ces affirmations", dit-il.

"DÉSIGNÉS COMME UNE PRESSE AUX ORDRES"

"Tout cela nous a conduit à adopter une attitude de prudence, de trop grande prudence sans doute. Mais quoi que nous disions ou fassions, nous étions désignés à nos lecteurs et à l'opinion publique, comme une presse aux ordres", déplore-t-il.

Il admet avoir tenté de contacter l'équipe de Nicolas Sarkozy mais assure n'avoir pu que laisser des messages sur des téléphones portables, dans un premier temps.

** "Enfin, il m'a été dit vers 14h30, et rien d'autre que cela, que 'changer les règles établies en commun n'était pas très fair play', et aussi que 'quelle que soit la décision du syndicat le candidat viendrait de toute façon le lendemain à 09h00'", rapporte-t-il.

** Concernant Nicolas Sarkozy, il assure n'avoir aucun lien avec lui. "Je ne connais pas son bureau, je n'ai pas son portable. Je n'ai nullement cette proximité qu'elle laisse sous-entendre", dit-il.

** Puis il accuse la candidate PS d'avoir inventé l'affaire des pressions. "Oui, le syndicat a été délibérément l'instrument d'une campagne orchestrée. Non, Mme Royal, il n'y a pas eu de pressions de Nicolas Sarkozy. En revanche, il y en a eu de très fortes de votre côté, exercées directement par votre équipe et, aussi, par vous-même, à travers vos déclarations", écrit-il.

Jean-Michel Baylet a une autre vision de l'affaire. "Je regrette que la PQR ait raté cette occasion unique d'organiser l'événement sans précédent que fut le débat entre Ségolène Royal et François Bayrou. Nous avons, ce faisant, failli à notre mission d'informer", écrit-il.

PARIS (Reuters)
Photo prise le 27 avril 2007/REUTERS/Benoît Tessier

***********************
*** "Il accuse sans le nommer : "Un des vice-présidents du SNPQR, "membre très éminent de l'équipe de campagne de Ségolène Royal", d'avoir colporté des rumeurs"!

*A VOUS DE JUGER*

**** BERCY HISTORIQUE! ...: Nicolas Sarkozy veut être le "porte-parole du peuple français!!!"****

BERCY :

* Miss Dominique (de la nouvelle star) chante...Gilbert Montagné...MAGNIFIQUE!

** SOUTIEN A NICOLAS SARKOZY :

* Henry SALVADOR
* FAUDEL
* Enrico MACIAS
* Christian CLAVIER
* Le philosophe André GLÜKSMANN
* Jean-Marie BIGARD :
"Monsieur Bayrou, veuillez quitter le cours central, une prochaine fois peut-être. Quand on perd, on perd et on laisse les deux finalistes faire leur match tranquille, on ne passe pas son temps à vouloir rester entre les deux."
* François FILLON
* Michèle Alliot-Marie :
"SR: Change d'idée aussi souvent que de jupe"!
* Véronique GENEST :
"Moi petite fille de cheminot, ayant été élevée en banlieue parisienne, mariée à un médecin, fille d'immigrés, je me suis dit : 'Je pense que c'est lui qui peut porter toutes ces valeurs'. C'est Nicolas Sarkozy", ...

Aussi :

* Johnny HALLYDAY
* Alain PROST,
* Jean RENO.....
* Basile BOLI
* David DOUILLET...

* Beaucoup des vedettes du petit écran, du "PAF" : Raphaëlle Ricci de la Star Académie, l'ex-Nul Dominique Farrugia, Roland Magdane...

** Jean Louis Borloo, Simone Veil, André Santini, Christine Boutin, Alain Juppé, Dominique de Villepin, Brice Hortefeux, Thierry Breton, Pierre Méhaignerie, Jean-Pierre Raffarin, par Roselyne Bachelot, Patrick Ollier, François Baroin....

*** Les Blogueurs AVEC NICOLAS SARKOZY...

Entre autres...

*** NICOLAS SARKOZY EN DIRECT...

* BLOGS à visiter * :

Loïc Le Meur
http://www.loiclemeur.com/france/2007/04/jeanmarie_bigar.html


*** Discours de Nicolas Sarkozy à Bercy :

« Je suis allé à la rencontre du peuple, de ce peuple au nom duquel tout le monde prétend parler, auquel personne ne parle vraiment, et pour lequel personne ne veut jamais rien faire, comme si l’objectif était toujours de le tenir à l’écart, à la lisière du pouvoir, de la décision. Ce peuple c’est vous, c’est nous tous, ce peuple, je l’ai rencontré dans les villes, dans les villages, dans les campagnes. Je l’ai rencontré dans les ateliers, dans les bureaux, dans les écoles. Mais aussi dans les hôpitaux, dans les centres de rééducation, dans les maisons de retraite, partout où il y a des gens qui vivent, qui vivent par leur travail, qui vivent par leur souffrance, qui vivent par leurs rêves, par leurs ambitions. »

Paris le 29 avril 2007

*VIDEO : Lien ci-dessus!

***** "HISTORIQUE, MAGNIFIQUE, UN SUCCES" *****

*** "Un nouveau rêve, un nouvel élan!" :

* LE 6 MAI : VOTE NICOLAS SARKOZY!!! *

***** ENSEMBLE TOUT DEVIENT POSSIBLE *****

**************************************

*** Sarkozy veut être le "porte-parole du peuple français "***

*** "Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il voulait être "le porte-parole du peuple français", dimanche lors d'un meeting à Paris, en présence de 40.000 personnes environ, selon l'UMP.

"Je veux être votre candidat, le candidat du peuple de France. Je veux être son porte-parole", a lancé M. Sarkozy, plusieurs fois interrompu par les vivats de la foule.

Selon l'UMP, 20.000 personnes étaient massées dans le palais omnisports de Bercy, tandis que 20.000 autres n'avaient pu entrer, faute de place, et suivaient le discours du candidat UMP à l'élection présidentielle dehors, devant deux écrans géants.

"Je suis libéré de mes attaches, je suis libre", a lancé M. Sarkozy, encouragé par la foule des spectateurs qui s'est levée pour l'acclamer.

"Je ne veux pas être président de la République pour obtenir un statut mais pour changer les choses, pour répondre aux problèmes de la France et des Français. C'est pourquoi je suis allé dans cette campagne avec les rêves de jeunesse qui ne m'ont jamais quitté, avec ma longue expérience politique qui m'a tout appris", a-t-il ajouté.

Il a affirmé être allé durant la campagne "à la rencontre de la France qui paye" pour "les fautes des politiques, des technocrates, des syndicalistes, qui paye pour les fraudeurs".

"Je suis allé à la rencontre de la France qui paye toujours pour tous les autres, de la France qui paye les conséquences de fautes qui ont été commises par d'autres, de la France qui paye pour les fautes des politiques, des technocrates, des syndicalistes, qui paye pour les fraudeurs, qui paye pour les voyous, qui paye pour ceux qui profitent du système, qui paye pour ceux qui demandent toujours et qui ne veulent jamais rien donner", a déclaré M. Sarkozy, lors de son meeting à Bercy (Paris)."

AFP

*Grande réunion publique de Nicolas Sarkozy à Bercy dimanche 29 avril : * Retransmis en direct sur le site sarkozy.fr **

***29 AVRIL A BERCY ***

Grande réunion publique dimanche 29 avril à 15h00 au Palais Omnisports de Paris Bercy :

* Le Palais Omnisport de Paris-Bercy sera ouvert dès 12h30 au lieu de 14h comme prévu initialement.

D'autre part,

pour les personnes de moins de 30 ans, un accès spécial est réservé à la porte 27. Les jeunes se présenter dès leur arrivée à cet accès*

Métro : lignes 14 et 6 (Bercy) - 1 (Gare de Lyon)
RER : lignes A et D (Gare de Lyon)
Bus : lignes 24 et 87 ( Ministère de l'Économie)
lignes 20 et 63 (Gare de Lyon)

* Retransmis en direct sur le site sarkozy.fr *

* Lien ci-dessus!

Saturday, April 28, 2007

*Désaccords économiques entre François Bayrou et Ségolène Royal...*


***** Ségolène Royal et François Bayrou ont assumé samedi leurs désaccords sur les questions économiques et l'Europe, lors d'un débat sur BFM TV et RFM.

Ils ont maintenu leurs divergences sur la question de la dette publique, sur l'intervention de l'Etat pour les questions de la sécurité sociale professionnelle, sur la souplesse du marché de l'emploi et sur les cautions immobilières.

"Sur la question économique, nous avons des désaccords et mon objectif ici n'est pas de chercher à convaincre François Bayrou puisque le pacte présidentiel que j'ai proposé sera mis en application si les Français me confient cette responsabilité", a dit Ségolène Royal.

Mais la candidate du PS a affiché sa possibilité d'évolution. "Je ne suis pas une femme de dogme, je suis libre. (...) Nous sommes en désaccord sur la façon de voir les choses mais vous voyez qu'en discutant des rapprochements ne sont pas impossibles", a-t-elle dit.

François Bayrou a, de même, cité des désaccords.

"On a des accords, des convergences du point de vue institutionnel. Mais je suis en désaccord avec l'orientation économique défendue par Ségolène Royal, (dont) les promesses électorales sont au même niveau que celles de Nicolas Sarkozy", a déclaré le président de l'UDF.

"Je ne suis pas d'accord avec l'idée qu'en donnant de l'argent à un grand nombre de Français on va relancer la machine, ça ne peut pas marcher dans un économie ouverte comme la nôtre", a-t-il souligné.

Par ailleurs, Ségolène Royal et François Bayrou se sont dits d'accord sur la nécessité d'organiser un nouveau référendum concernant les réformes institutionnelles de l'Union européenne mais en désaccord sur une éventuelle réforme de la Banque centrale européenne, à laquelle la socialiste est favorable, à la différence de François Bayrou.

PARIS (Reuters)

*Photo prise le 28 avril 2007/REUTERS/Benoît Tessier

***********************************************************

*** Claude Guéant commente le débat entre Mme Royale et M.Bayrou :

* "Dans le fond, ils ne sont d'accord sur rien"! *

VIDEO
Lien ci-dessus!

D'autre part,

*** Visite de Nicolas Sarkozy à Michel Charasse *** :

** Michel Charasse :

* Maire de Puy-Guillaume (Puy-de-Dôme), depuis 1977
* Conseiller régional d’Auvergne 1979-1987
* Conseiller général du canton de Châteldon Puy-de-Dôme, depuis 1988
* Sénateur du Puy-de-Dôme (Auvergne)1981-1988 et depuis 1992
Membre de la commission des finances, du contrôle budgétaire et des comptes économiques de la Nation
Membre du Groupe Socialiste!

***** Pas d'affiche de Ségolène sur le panneau de la Mairie....*****

*A vous de juger...

*Conseil informel Compétitivité : Résultats des discussions des ministres de l'Économie*

*** Les ministres des États membres responsables du marché unique, le vice-président
de la Commission européenne, Günter Verheugen, et la commissaire européenne,
Neelie Kroes, se sont réunis les 27 et 28 avril 2007 sous la présidence du
ministre fédéral de l'Économie et de la Technologie, Michael Glos. Les ministres
de l'Économie de Norvège, d'Islande et de Suisse ont également participé à la
manifestation en tant qu'invités, car ces pays sont associés au marché intérieur
par le traité EEE ou par des traités bilatéraux.

* Résumé - "L'UE est concurrentielle et économiquement attractive"

La réunion était placée sous le thème général " Le marché intérieur européen
face à la concurrence mondiale". Les participants ont évoqué la réorientation
stratégique et politique du marché intérieur, afin de pouvoir relever de façon
efficace les défis de la mondialisation. MM. Katsuhiro Nakagawa, vice-président
du conseil d'administration de Toyota Motor Corporation, Thomas M. McCoy,
vice-président d'AMD, et Peter Sutherland, président de BP et ancien directeur
général de l'OMC, ont exposé la position de l'industrie et de certaines
enteprises. La discussion était inspirée des résultats de l'étude "European
Attractiveness Survey" réalisée par le cabinet de conseil Ernst & Young.

Les délégations, partageant en cela l'avis exprimé par MM. Nakagawa et McCoy,
ont estimé que depuis sa création, il y a quinze ans, le marché unique européen
était devenu une destination intéressante pour les investissements et occupait
d'ores et déjà une bonne position face à la concurrence internationale. La
présence d'un marché de 500 millions de consommateurs n'est pas la moindre des
raisons qui rendent l'UE attractive pour les investisseurs étrangers. L'étude
menée par Ernst & Young auprès de plus de 800 entreprises confirme cette
attractivité : elle conclut que pour 50 % des sondés, l'UE reste la région du
monde la plus intéressante, mais que son attrait a toutefois baissé de 10 points
entre 2006 et 2007.

Renforcement du marché intérieur et développement de la société de la
connaissance, clé de la réussite

La discussion a cependant aussi montré clairement, que l'UE doit poursuivre ses
efforts pour tenir son rang face à la concurrence mondiale et arrêter la perte
d'attractivité de l'Europe. Étant donné qu'en matière de coûts du travail, par
exemple, l'Inde et la Chine conserveront à moyen terme une avance pratiquement
insurmontable, l'Europe doit consolider sa position dans d'autres domaines. Les
délégations, en accord avec les représentants de l'industrie et les résultats de
la "European Attractiveness Survey 2007", ont indiqué que le maintien et
l'amélioration de l'attractivité économique de l'Europe exigent que les mesures
suivantes soient prises en urgence au plan national ou communautaire :

un régime fiscal attrayant;
la flexibilisation des marchés du travail;
le développement des réseaux de communication et des infrastructures;
un environnement réglementaire fiable et " simplifié" et
une aide à la recherche et au développement.

Il convient par ailleurs de développer en Europe la société de la connaissance
et la capacité d'innovation, par

la formation permanente des travailleurs;
une formation scolaire axée sur l'économie et
la protection de la propriété intellectuelle.

En raison des inquiétudes croissantes liées à l'approvisionnement en énergie,
l'Europe doit conserver son rôle de tout premier plan dans le domaine des
technologies environnementales. Les investisseurs estiment que ce domaine recèle
des potentiels intéressants pour l'innovation et la création d'emplois en
Europe. De plus, les participants ont souligné l'importance des PME qui
constituent le socle de la force économique de l'Europe.

Le défi de la mondialisation - l'UE en avec les autres sites d'implantation

Le lendemain, après une introduction de Peter Sutherland, les participants se
sont penchés sur les enjeux de la mondialisation. Ils ont convenu que la
mondialisation de l'économie est un processus irréversible, qui influence
directement ou indirectement tous les aspects de la vie quotidienne, de la
protection sociale et de la sécurité intérieure à la santé en passant par
l'approvisionnement en énergie et l'environnement.

Les ministres ont mis l'accent sur le fait que l'Europe ne pourra maîtriser les
défis inhérents à ce processus que par une action commune et affirmé que
l'Europe ne devait pas répondre par un cloisonnement des marchés. Selon eux, la
" clé" est plutôt une Union européenne forte, en particulier au plan économique,
et dynamique. L'UE devrait donc conserver comme objectif le renforcement
généralisé de la compétitivité de l'économie européenne. Les ministres ont
réaffirmé leur détermination à faire avancer la mise en oeuvre de l'agenda de
Lisbonne et, dans l'esprit de la discussion de la veille, à renforcer le marché
intérieur.

Les aides d'État et la concurrence internationale entre les sites d'implantation

Les ministères ont ensuite réfléchi avec la commissaire chargée de la politique
de la concurrence, Mme Neelis Kroes, la question de savoir dans quelle mesure le
régime d'aides européen peut faire face aux défis de la concurrence mondiale. La
législation de l'UE relative aux aides d'État limite l'octroi de subventions aux
entreprises sur le territoire de l'Union ; il n'existe pas à l'extérieur de
l'Union de limitations d'une ampleur comparable. Cela peut, dans certains cas,
avoir des conséquences défavorables pour l'UE comme site économique
international. Les ministères ont noté que les entreprises décident d'investir
sur tel ou tel site est plutôt d'après d'autres facteurs, comme
l'infrastructure, les coûts du travail ou l'existence d'un personnel qualifié.
Quand toutes les autres conditions sont égales, une aide supérieure peut parfois
faire pencher balance pour ou contre un site donné.

Les délégations ont estimé que dans le contexte mondial, il fallait
impérativement supprimer les aides susceptibles de créer des distorsions de la
concurrence afin d'éviter la surenchère internationale en matière de
subventions. Ils ont exprimé l'avis qu'il faudrait prochainement intensifier les
efforts de développement de normes correspondantes, de préférence au plan
international dans le cadre de l'OMC et dans le cadre d'accords bilatéraux de
libre-échange. La mise en oeuvre effective de ces normes peut en revanche
prendre un certain temps.

Les délégations ont donc demandé à la Commission de réexaminer la politique
communautaire de contrôle des aides afin d'évaluer les possibilités d'octroi
d'aides dans des cas particuliers de concurrence internationale. Quelques
délégations ont insisté pour que l'on examine plus particulièrement s'il faut
étendre à d'autres domaines la possibilité, offerte par le cadre communautaire
pour la recherche, le développement et l'innovation, d'octroyer des aides plus
importantes dans les cas de concurrence internationale (clause de
correspondance). En outre, les ministres ont demandé à la Commission d'examiner
la possibilité de mettre une oeuvre une procédure de contrôle accélérée pour les
décisions sur les sites dans la concurrence internationale.

Le processus de mondialisation et les citoyens

Les ministres ont également déclaré que les progrès faits par l'intégration sur
le marché intérieur s'étaient traduits par de nombreux avantages pour l'ensemble
des citoyens. Il ne s'agit pas uniquement des avantages évidents, comme
l'introduction de l'euro, la liberté de circulation, la vaste offre de produits
et les baisses de prix dues au renforcement de la concurrence. Il faut notamment
souligner la sécurité que le marché intérieur offre aux citoyens de l'UE dans le
processus de mondialisation, face auquel aucun État membre ne pourrait s'imposer
seul aujourd'hui. Les participants sont convenus que c'est précisément cet
aspect qui doit être mis en valeur aujourd'hui dans le dialogue avec les
citoyens.

Suite de la procédure

Les délégations ont prié la Commission européenne de centrer la nouvelle
stratégie du marché intérieur, attendue pour le deuxième semestre 2007, sur le
positionnement durable de l'UE dans la concurrence international des sites
économiques. Dans ce contexte, il convient notamment d'avancer des propositions
de solution pour les problèmes mentionnés.

*UN EXTRAIT DU DERNIER LIVRE DE NICOLAS SARKOZY*

*** DECOUVREZ UN EXTRAIT DU DERNIER LIVRE DE NICOLAS SARKOZY

* sur ce site web : Lien ci-dessus!

Friday, April 27, 2007

* Réponse aux allégations... le fameux débat...: Claude GUEANT*


***Claude Guéant répond aux allégations de François Bayrou et Ségolène Royal concernant les prétendues pressions exercées pour empêcher le fameux débat...***

*10 RAISONS DE NE PAS VOTER POUR SEGOLENE ROYAL*


1. Elle a une vision très manichéenne des choses : après l'annonce par Nicolas Sarkozy de son intention d'engager la construction d'un 2e porte-avions, la candidate socialiste déclare qu'elle préfère l'Education nationale (on doit pouvoir faire les deux ...) ; idem quand, en visite dans un supermarché, elle indique vouloir incarner une société où la « présence humaine » serait renforcée en supprimant des postes de vigiles pour les remplacer par des postes de caissières (là encore, on doit pouvoir faire les deux).

2. Elle a une vision des rapports politiques fondée sur la guerre civile et le sectarisme : elle refuse de serrer la main de Françoise de Panafieu sous prétexte que cette dernière a critiqué ses positions sur le Proche-Orient ; elle refuse de saluer Christian Patriat au Salon de l'agriculture sous prétexte qu'il serait proche de la droite ; en visite aux Antilles, elle dénonce « une lecture révisionniste de l'histoire, dont une certaine droite s'est fait une spécialité » ; elle refuse de dialoguer avec le responsable des ressources humaines du supermarché Champion qu'elle visite au motif qu'elle ne souhaite parler qu'au « nouveau prolétariat féminin » (les caissières).

3. Elle n'est pas une femme indépendante des groupes de pression : rappelons que la candidate socialiste est conseillée sur les questions de justice par l'ancien président d'un syndicat de magistrats (l'USM), sur les questions de sécurité par l'actuel président d'un syndicat de policiers (l'UNSA) et sur les questions d'environnement par l'ancien président d'un groupe de pression international (Greenpeace).

4. Elle pratique un antiaméricanisme primaire : en décembre 2006, en visite au Liban, elle indique « partager beaucoup de choses, notamment l'analyse du rôle des Etats-Unis » avec un député du Hezbollah comparant les Etats-Unis avec le régime nazi. A la sortie de la réunion, elle justifiait la tenue de cette réunion par sa volonté de dialoguer « avec tous les parlementaires ou toutes les autorités démocratiquement représentatives ». Quelques mois plus tard, en avril 2007, elle indique en revanche qu'elle ne sera pas celle « qui ira serrer la main de George Bush comme si de rien n'était ».

5. Elle a une grille de lecture de la société extrêmement datée : comme Jospin en 2002, elle propose d'aller encore plus loin dans le partage du travail avec la généralisation des 35h et la création d'emplois massivement financés par les fonds publics pour lutter contre le chômage, la culture de l'excuse pour lutter contre la délinquance.

6. Elle ne cesse de reporter les problèmes sans jamais les régler : soit elle appelle à un moratoire (sur la culture des OGM ou le réacteur EPR par exemple) ; soit elle recycle un vieux concept en lui offrant un nouveau nom. Les emplois jeunes deviennent des emplois tremplins, la police de proximité devient la police de quartier, les réunions publiques deviennent des débats participatifs ...

7. Elle propose souvent des solutions approximatives et imprécises : ainsi avec le Smic à 1.500 euros dont on ne savait pas s'il devait s'entendre en valeur brute ou nette. Quelques jours avant le premier tour, la candidate socialiste précise qu'il s'agit d'un montant « net », avant que son attachée de presse indique qu'il fallait en fait comprendre « brut ». Ainsi aussi avec son contrat première chance pour les jeunes, qui a été annoncé pour durer un an, puis trois mois, puis de nouveau un an, puis étendu aux plus de cinquante ans, etc.

8. Elle n'hésite pas à asséner des contre-vérités manifestes : ainsi affirme-t-elle que les impôts n'ont pas augmenté en Poitou-Charentes alors qu'elle les a relevés de 27% en 2005 ; elle affirme également que la gauche a construit plus de logement sociaux que la droite alors que depuis 30 ans on n'a jamais construit autant de logements sociaux que depuis 2002 ; elle affirme encore que la délinquance a progressé en France depuis 2002 alors que les chiffres démontrent une baisse de 10%.

9. Elle n'arrive pas à distinguer le combat d'idées des attaques sur les personnes : ainsi la candidate socialiste accuse-t-elle la droite « de ne pas avoir de principes » (le 20 avril sur France-Inter), puis à nouveau d'être une droite « dure, agressive, sans principes, sans vertu républicaines, arrogante, qui dit tout et son contraire » (meeting à Paris le 6 février 2007) et dont le projet de société « recèle de la brutalité, de la violence et de la guerre civile » (meeting à Belfort le 13 avril). De même Nicolas Sarkozy devient un « menteur prêt à tout », qui « ne respecte pas les règles démocratiques », et « un menteur est-il apte à devenir Président de la République ? » (le 3 avril sur Canal +). Il n'aurait également « d'autre ambition que de prendre le pouvoir » (meeting à Besançon le 12 avril).

10. Elle est dure et cassante avec ceux qui ont fini par la quitter : interrogée par les journalistes sur sa réaction à la démission d'Eric Besson, la candidate socialiste répond par un méprisant « Mais qui connaît M. Besson ? ».

*Sego et Sarko vus par les Américains*


*** Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal au miroir de la presse américaine. L'un passe pour un politicien sans foi, ni loi; l'autre pour une incompétente. Revue de détails.

« A-t-il la carrure d'un président et elle l'expérience nécessaire pour assumer la plus haute fonction du pays ? » : dès lundi, l'agence d‘information financière Bloomberg se faisait le porte-parole des réserves de l'ensemble de la presse américaine à l'égard des « deux finalistes français ». Le New York Times s'étonne ainsi, avec une bonne dose de méchanceté, d'un duel qui oppose « un candidat de droite suggérant que la pédophilie est génétique » à une « socialiste qui n'a pas l'air de savoir que les talibans ne dirigent plus l'Afghanistan ». Business Week enfonce le clou : « les deux candidats suscitent des doutes quant à leur qualification pour le job. Sarkozy apparaît souvent comme un politicien sans foi ni loi, uniquement motivé par son ambition personnelle, et trop arrogant pour diriger le pays. Royal manque d'expérience et elle ne semble vraiment pas présidentiable, comme l'ont prouvé ses multiples gaffes en politique étrangère ». Et l'hebdomadaire économique de rappeler la sortie de la candidate socialiste « vantant le système judiciaire chinois comme efficace et rapide » lors d'une visite à Pékin.

Si les tabloïds, comme le New York Daily News, sont souvent charmés par « la coiffure impeccable et les petits tailleurs chics » de « Miss Royal »- fort bien faite « bien que mère de quatre enfants »- elle ne suscite guère l'admiration des observateurs outre-Atlantique au-delà du look. Le San Francisco Chronicle juge sa campagne pour le premier tour tellement “inepte” que « ce n'est plus la question de son sexe mais bel et bien de sa compétence qui se pose ». « Elle est tellement évasive sur les réformes économiques nécessaires qu'on se demande si elle a un programme dans ce domaine », poursuit le plus important quotidien californien. Le Chicago Tribune lui reproche plutôt de « ne pas expliquer comment elle financera toutes les mesures sociales de gauche » qu'elle préconise. De manière plus attendue, le très conservateur Washington Times juge Ségolène Royal « pas trop intelligente mais vraiment mignonne et typiquement française » dans sa tendance à conspuer les capitalistes. Le quotidien estime Nicolas Sarkozy moins stéréotypé : « fils d'immigrant, non énarque et fervent admirateur des Etats-Unis, il est un personnage atypique dans le paysage politique français». La plupart des journaux adhèrent également à son programme « radical, pro business et pro américain ».

A tout prendre, la presse américaine voterait plutôt Sarko précisément en raison de son atlantisme, qui contraste avec la haine supposée de Ségolène envers la « superpuissance américaine ». Juste avant le premier tour, le New York Times décrivait l'accueil triomphal réservé à la socialiste lors d'un meeting à Toulouse lorsqu'elle martelait « que nous ne nous confondrons pas en génuflexions devant George Bush ». Vexé, le journaliste du prestigieux New Yorker qui n'a pas réussi à la rencontrer dans le cadre de son portrait fleuve note avec perfidie : «elle parle encore moins aux journaliste qu'aux autres socialistes et se méfie particulièrement de la presse américaine. Peut-être parce qu'elle n'a pas encore décidé de ce qui devrait être l'attitude du président français potentiel vis-à-vis des Etats-Unis ». A l'opposé, le San Francisco Chronicle admire d'autant plus le penchant clair et net de Sarkozy pour l'Amérique qu'il est loin de constituer un atout de campagne : « on le traite souvent de néo-conservateur américain avec un passeport français et de larbin de George Bush ». La conclusion du Washington Times résume l'état d'esprit général : « les Français rendraient un grand service à l'Amérique, et plus globalement à l'Ouest, en élisant Sarkozy à la présidence ».

Isabelle Lesniak, à New York
L'Expansion
27/04/2007

*ÉLYSÉE 2007 : Un petit goût d'Italie…*


*** A une semaine du second tour, les Italiens s'invitent dans la campagne. Les Portugais ne sont pas en reste, qui plaident pour "l'exception française", tandis qu'aux Etats-Unis François Bayrou fait une percée remarquée.

Vous l'avez certainement noté, l'Italie s'est invitée dans la campagne électorale. Entre François Bayrou, qui n'hésite plus à comparer Nicolas Sarkozy à Silvio Berlusconi (pour le plus grand plaisir du Cavaliere), et Romano Prodi, qui, par cassette interposée, complimente Ségolène Royal, Rome n'a jamais été aussi sollicitée. La presse italienne s'en est évidemment rendu compte et tente de comparer nos deux systèmes politiques. Le Corriere della Sera, pour sa part, essaie de comprendre pourquoi le Premier ministre italien ne s'est pas rendu – comme Ségolène Royal l'espérait – au meeting de la candidate à Lyon.

Il y a deux raisons simples, explique le quotidien de Milan. D'abord, Romano Prodi veut préserver ses chances de bien s'entendre avec Nicolas Sarkozy en cas d'élection de ce dernier le 6 mai prochain. Ensuite, le Professore veut ménager son ami François Bayrou, dont il est proche politiquement, tant que ce dernier n'a pas conclu d'alliance formelle avec la candidate socialiste.

Voilà pour la forme. Sur le fond, Romano Prodi a tout de même décidé de complimenter la socialiste, ne serait-ce que parce que le rapprochement entre socialistes et centristes opéré par Ségolène Royal ressemble à s'y méprendre à la démarche – laborieuse – que centristes et sociaux-démocrates italiens mettent en place pour fonder ensemble un… Parti démocrate.

Aux Etats-Unis, le Baltimore Sun en pince aussi pour François Bayrou et pour sa conception apaisée de la politique. Le quotidien – plutôt démocrate – de Baltimore s'en prend du coup au système électoral français et à ce second tour qui a obligé les électeurs à voter utile dès le premier. "On a bien vu en 2002 ce que cette logique d'élimination directe pouvait comporter d'antidémocratique." Pour le Baltimore Sun, le vote utile du premier tour de 2007 n'est pas un vote d'adhésion, mais un vote tactique, qui oblige les électeurs à voter non pour le candidat qui les représente le mieux, mais pour celui ou celle qui les préserve du pire. Bref, le quotidien préfère le système britannique du scrutin unique, qui donne la victoire au candidat arrivé en tête. "Avec ce système, les Français, libérés de la contrainte utilitaire, se seraient certainement portés vers la candidature consensuelle de François Bayrou."

Aujourd'hui, à la veille du second tour, les Français ont donc dû éliminer le Béarnais et se résigner à choisir entre deux candidats aux positions irréconciliables. "Et s'ils choisissaient le mauvais candidat ?" s'interroge le Baltimore Sun.

Le quotidien portugais Público a, pour sa part, privilégié le reportage en se rendant dans le quartier… de l'Elysée pour sonder les badauds et les commerçants sur leur vote. Est-il utile de préciser que, du kiosquier dont les meilleures ventes sont Les Echos et Le Figaro jusqu'à la pâtisserie fine du coin, tous votent comme un seul homme pour le candidat de l'UMP. C'est même, note la journaliste, le seul endroit de France où Ségolène Royal fasse si peur : on a peur de voir augmenter les impôts, peur de devoir une fois de plus être stigmatisé parce que l'on gagne très bien sa vie, à l'angle de la rue du Faubourg-Saint-Honoré. La journaliste n'a trouvé qu'un seul partisan de la candidate : un chauffeur de taxi d'origine sénégalaise qui rentre, sa journée terminée, en banlieue parisienne. Là, explique-t-il, la peur change de camp et se focalise sur l'élection – éventuelle – de Nicolas Sarkozy.

Enfin le même quotidien publie, vendredi 27 avril, un vibrant plaidoyer en faveur de "l'exception française". L'auteur, l'avocat José Miguel Júdice, commence par déclarer sa flamme pour ce pays, la France, dont il "connaît l'histoire et la culture mieux que celle du Portugal" et dont il "adore la qualité de vie". Malade, la France ? "C'est la première destination touristique au monde, la championne de la gastronomie, des vins et des musées. Et, comme si cela ne suffisait pas, c'est aussi la cinquième puissance économique mondiale, la quatrième destination mondiale en matière d'investissements directs étrangers et le quatrième exportateur mondial."

Mais, plus que tout, la France résiste encore et toujours à la domination culturelle et politique des Etats-Unis. Du coup, l'auteur s'adresse directement à Nicolas Sarkozy, "le probable élu du 6 mai", et lui demande de préserver cette exception. "Il faut que M. Sarkozy ne détruise pas cette spécificité française. Si la France devenait un pastiche de la culture anglo-saxonne, le monde serait moins divers et donc plus pauvre. L'exception française est aussi une façon, pour nous autres Portugais, de continuer à cultiver notre propre différence."

Anthony Bellanger
Courrier International
27 avr. 2007

*VU DE GRÈCE : Le sarkozisme bouscule l’Europe*



*** Tout porte à croire que le prochain président sera Nicolas Sarkozy. La France va donc véritablement “tourner la page”. Il semble que les citoyens fassent confiance à un dirigeant qui ne manie pas la langue de bois et dont les expressions ne sont pas obsolètes. Un candidat qui n’arrondit pas les angles. Un politicien qui n’a pas peur des affrontements verbaux. Qui dit ce qu’il pense. Qui fait sortir la politique de son esthétisme glacé. Voilà exactement ce qui dérange le système qui, bien entendu, lui tient tête, non seulement en France, mais aussi partout en Europe. Ceux que le sarkozisme dérange n’ont pas du tout envie de voir ce genre de politicien “pousser comme de la mauvaise herbe”. Car l’exemple de Nicolas Sarkozy peut donner des ailes à un nouveau mouvement dans tous les Etats du Vieux Continent. Ainsi, et c’était attendu, les concurrents de Sarkozy ont pris soin de se replacer dans la bipolarisation conflictuelle entre la droite et la gauche. Leur haine ne réussira qu’à victimiser Nicolas Sarkozy. Que l’on soit d’accord ou non avec ses positions, on sait qu’elles réformeront la France, l’Europe et peut-être le monde ! A l’inverse, avec Ségolène Royal, tout sombre dans le flou le plus total.

Giorgos Malouhos
I Kathimerini
Courrier International
26 avr. 2007

*L'euro bat son record historique face au dollar*

*** L'euro a atteint face au dollar un niveau record depuis son premier jour de cotation en 1999, en grimpant jusqu'à 1,3682 dollar, vendredi 27 avril en début d'après midi. Le précédent record de l'euro était de 1,3666 dollar, cours atteint le 30 décembre 2004.

Depuis le début de l'année, l'euro affiche une progression de 3,5 %. Et depuis le début de 2006, il s'est apprécié de près de 16 %. Dans le même temps, il évolue aussi à des sommets face au yen, contre lequel il a atteint vendredi un record historique, à 162,88 yens.

Un des facteurs fondamentaux de cette baisse de la monnaie américaine est le ralentissement économique en cours aux Etats-Unis. Le produit intérieur brut (PIB) américain n'a progressé que de 1,3 % en rythme annuel au premier trimestre, en net ralentissement par rapport au dernier trimestre 2006 (+ 2,5 %), selon les chiffres communiqués vendredi par le département du commerce américain.

Cette performance contraste avec la robustesse de la croissance européenne. Le Fonds monétaire international a estimé à la mi-avril que la croissance de la zone euro devrait dépasser celle des Etats-Unis en 2007, pour la première fois depuis 2001.

LA SITUATION NE JUSTIFIE PAS D'ÊTRE "EXCESSIVEMENT PRÉOCCUPÉ"

Directement lié à ce ralentissement économique aux Etats-Unis et son accélération en Europe, le niveau des taux d'intérêt se rapproche entre les Etats-Unis (5,25 %) et l'Europe (3,75 %). Les opérateurs anticipent un durcissement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) pour lutter contre les pressions inflationnistes, alors que la Réserve fédérale américaine (Fed) devrait baisser ses taux pour éviter une baisse trop brutale de la croissance américaine.

Cette force de l'euro n'inquiète pas outre mesure les responsables politiques européens. Le premier ministre et ministre des finances du Luxembourg, Jean-Claude Juncker, qui est aussi président de l'Eurogroupe, commentant le 20 avril la forte progression de l'euro, avait estimé que la situation ne justifiait pas d'"être excessivement préoccupé". "L'euro s'est apprécié non pas d'une façon brutale mais d'une façon lente", a notamment expliqué M. Juncker. Même son de cloche en Allemagne, qui rappelle que, malgré l'euro fort, les exportations allemandes ne se sont jamais aussi bien portées. Le ministre de l'économie allemand, Michael Glos, a ainsi estimé mercredi que l'Allemagne s'accommodait bien, pour l'heure, de la vigueur de la monnaie unique. Il serait toutefois "dangereux" de la voir s'apprécier davantage, selon lui.

En France, les responsables politiques sont beaucoup plus critiques, estimant que la BCE devrait aussi se préoccuper de la croissance européenne, et que la détermination du taux de change de l'euro devrait être du ressort des autorités politiques.

LEMONDE.FR
27.04.07

*Le Conseil informel Compétitivité délibère sur le positionnement de l'Europe dans le processus de mondialisation*

*** La partie consacrée aux aspects économiques du Conseil informel Compétitivité
aura comme sujet "Le marché intérieur dans la concurrence internationale" sous
la présidence de Monsieur Michael Glos, Ministre fédéral de l´Economie, à
Wurtzbourg. (26 et 27 avril 2007) Pour la présidence allemande de l´UE, ceci
constitue un des éléments cruciaux de la politique économique européenne: Au
lieu de continuer à faire une introspection malsaine, l´Union européenne doit se
poser la question de savoir qu´elle est son image à l´extérieur dans la
concurrence internationale.

Lors de la réunion des membres du Conseil informel le vendredi, 27 avril à
l´après-midi, la qualité des sites économiques en Europe sera au centre du
débat. Samedi 28 avril à la matinée, il est prévu d´entrer encore une fois dans
les détails de "La mondialisation et ses répercussions sur l´UE".

UE

*** Le porte-parole de Bayrou votera Sarkozy ***


*** Maurice Leroy
Député UDF du Loir-et-Cher et porte-parole de Bayrou :

1. A annoncé vendredi qu'il soutenait le candidat de l'UMP!

2. *Et suggéré de laisser le PS à ses "vieux mythes" et ses "éléphants".*

LCI
27 avril 2007
VIDEO
* Lien ci-dessus!

*** Sarkozy fait plus d'audience que Royal ! ***


*** Nicolas Sarkozy invité de Face à la Une :

Avant de compter leurs suffrages, les deux candidats à la présidentielle peuvent s'intéresser aux chiffres d'audience que leurs prestations télévisuelles réalisent.

Avant de se parler "les yeux dans les yeux", Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal s'affrontent sur différents champs de bataille. Et la télévision en est un. Invités à tour de rôle sur TF1 et sur France 2 mercredi et jeudi, les deux candidats n'ont pas rassemblé le même nombre de téléspectateurs. L'émission politique "Face à la Une" sur TF1, avec Ségolène Royal comme invitée jeudi, a été regardée par 8,558 millions de téléspectateurs, selon les chiffres de Médiamétrie. La part d'audience s'est élevée à 35,6 % pour cette émission qui a duré 45 minutes. Elle a atteint un pic d'audience à 20h53 avec plus de 11,1 millions de téléspectateurs.

Un million de moins

La veille, Nicolas Sarkozy était l'invité de "Face à la Une" mercredi soir. L'émission a été regardée par 9,976 millions de téléspectateurs, avec un pic à près de 13 millions de téléspectateurs à 20h55. La part d'audience a été de 40,8%. L'émission a duré 45 minutes et s'est achevée à 20H55, alors que l'audience atteignait un pic avec près de 13 millions de télespectateurs.

Les deux soirs, l'émission politique "A vous de juger" sur France 2, a pris le relais en débutant un peu avant 21h. Le soir où Nicolas Sarkozy était l'invité, l'émission a été regardée par 5,271 millions de téléspectateurs, contre 4,081 millions de télespectateurs la veille, pour Ségolène Royal.


Crédit Photo : TF1/LCI
Nicolas Sarkozy invité de Face à la Une
LCI

**************************************

*** Sarkozy "sait tout", qualité ou défaut ?

Pour Royal, la plus grande qualité et le plus grand défaut de son rival est qu'il "sait tout, a réponse à tout" (sur TF1).

*Réponse ironique de Sarkozy sur France 2.*

*Lien ci-dessous :

http://www.tf1.fr/infos/elections-2007/0,,3436585,00-sarkozy-sait-tout-qualite-defaut-.html

LCI
27 avril 2007

"A vous de juger" sur France 2 :
VIDEO
*Lien ci-dessus!

*** 29 avril à Bercy !***


*** Grande réunion publique dimanche 29 avril à 15h30 au Palais Omnisports de Paris Bercy (ouverture des portes à 14 heures).

* Retransmis en direct sur le site sarkozy.fr

Lien ci-dessus!

***Sarkozy plus crédible que Royal***


*** Les électeurs centristes font davantage confiance au candidat UMP qu'à son adversaire PS.

NICOLAS SARKOZY apparaît comme le candidat le plus crédible face à Ségolène Royal, y compris chez les électeurs de François Bayrou, selon notre enquête hebdomadaire Opinion Way pour Le Figaro et LCI. Les personnes interrogées sont 51 % à faire confiance au candidat UMP pour réformer le pays, contre 24 % qui lui préfèrent Ségolène Royal. Dans le détail, 48 % des électeurs centristes font confiance à Nicolas Sarkozy pour mener les réformes, contre 16 % à la candidate socialiste.

L'écart est encore plus grand chez les électeurs du Front national, qui sont 60 % à considérer Nicolas Sarkozy comme le candidat de la réforme, contre 3 % pour Ségolène Royal. C'est la preuve qu'en s'engageant à « réformer ce qui ne va pas aujourd'hui en France », comme il le rappelle dans sa profession de foi publiée hier, le candidat de l'UMP a su convaincre une majorité de Français.

Près de la moitié des électeurs de François Bayrou (42 %) et un électeur de Jean-Marie Le Pen sur deux (51 %) jugent que Nicolas Sarkozy ferait un bon président de la République. Un jugement que seuls 20 % des centristes et 3 % des lepénistes portent sur Ségolène Royal. Nicolas Sarkozy est également plébiscité comme le meilleur représentant de la France à l'étranger (55 %), avec 24 points d'avance sur Ségolène Royal (31 %). Là aussi, les électeurs centristes lui font davantage confiance qu'à Ségolène Royal (62/20).

L'homme de la semaine

En revanche, sur l'écoute des Français, la candidate socialiste enregistre sept points d'avance sur Nicolas Sarkozy (43 % contre 36 %). Un avis partagé par les électeurs UDF, qui sont 40 % à juger Royal plus proche des gens, contre 31 % à Nicolas Sarkozy.

Sans surprise, l'excellent score de Nicolas Sarkozy au premier tour fait de lui l'homme de la semaine. Dans notre baromètre, 68 % des personnes interrogées considèrent que le candidat de l'UMP a marqué plus de points cette semaine, contre 30 % qui jugent que c'est Ségolène Royal. L'avis est encore plus tranché chez les électeurs de François Bayrou, qui sont 73 % à penser que Nicolas Sarkozy est l'homme de la semaine, contre 26 % à Ségolène Royal.

SOPHIE HUET.
Publié le 27 avril 2007
Le Figaro

***Nicolas Hulot dément avoir dit sa préférence pour Ségolène Royal***

*** Nicolas Hulot dément des propos qui lui sont attribués dans la presse selon lesquels il apporterait sa voix à Ségolène Royal au second tour de l'élection présidentielle le 6 mai.

L'animateur de l'émission Ushuaïa, rédacteur d'un pacte écologique signé par les deux finalistes présidentiels, affirme dans un communiqué qu'il "n'a donné et ne donnera aucune consigne de vote".

Selon Le Parisien, il aurait déclaré en privé "Ségolène Royal a ratifié 80% du pacte écologique, Nicolas Sarkozy 40%. Et comme j'ai toujours dit que je me déterminerais personnellement en fonction du taux d'adhésion des candidats au pacte, à vous d'imaginer pour qui je voterai !".

* Nicolas Hulot assure dans son communiqué que "ces propos n'ont jamais été prononcés ni en public ni en privé". *

Reuters
L'Express
27 avril 2007
*Photo: Reuters.

* Hollande: "Royal-Sarkozy est le seul débat qui compte" *


*** Hollande :

Réagissant à l'intervention du centriste mercredi, il a qualifié d'"informations, de précisions" tout autre débat que le face-à-face Royal-Sarkozy.

LCI
Le 25 avril 2007

VIDEO : Lien ci-dessus!

Thursday, April 26, 2007

* « Le manifeste de Solon » : Faire vivre les valeurs du centre au second tour *


*** So long…Ségolène !

Faire vivre les valeurs du centre au second tour :

* Le premier tour des élections présidentielles a montré la vitalité de la démocratie française par un taux de participation record et une concentration du vote sur les principaux candidats, sortant les extrêmes du jeu central. Allons aujourd’hui au bout de cette possibilité d’une recomposition de la vie politique française. Refusons l’affrontement stérile du clivage gauche-droite qui reproduit, accentue les blocages de la société française et l’empêche de se réformer. C’est pourquoi nous devons faire le choix d’un homme ou d’une femme sur sa capacité à constituer une majorité présidentielle multipolaire rénovée, capable de bousculer les idées reçues et les partis préconçus, une majorité présidentielle différente des majorités parlementaires traditionnelles. Cette nouvelle géographie politique ne découlera pas de combinaisons d’appareil, mais sera la conséquence de la confrontation des idées, des projets et des compétences pour construire les réformes futures, à partir de nos valeurs.

Première valeur : l’intransigeance sur la dette et le déficit. Ces onze cents milliards d’euros de dette grèvent chaque jour un peu plus l’avenir des Français. Alors que chaque parent espère transmettre à ses enfants de quoi affronter l’avenir, collectivement nous gageons leur futur en rendant leurs charges immaîtrisables. La rigueur de l’engagement de Nicolas Sarkozy nous paraît constituer ici la meilleure des défenses.

Deuxième valeur : revaloriser le travail et l’entreprise. Il ne s’agit pas d’opposer ici les dividendes à l’investissement, ni d’hypocritement s’indigner des résultats des entreprises du CAC 40. Au contraire. Il s’agit « seulement » de rappeler que l’un comme l’autre ne sont rendus possibles que par la grâce du travail et l’ingéniosité de l’Homme. Bien sûr, il faut réhabiliter l’entreprise, sans laquelle on ne créé pas de richesses. Bien sûr, le profit n’est pas un pêché, mais il faut marier le libéralisme à l’humanisme. La réhabilitation de la valeur travail constitue depuis toujours une constante de nos courants de pensées. Il nous faut donc tirer aujourd’hui les conséquences de la radicalisation du Parti socialiste sur ses positions les plus conservatrices, qu’il s’agisse de la généralisation des 35 heures ou d’un certain nombre de promesses, que nous jugeons peu crédibles, notamment en matière de salaire minimum.

Troisième valeur : l’Europe n’est pas une espèce de trou noir dans lequel se perdrait l’identité française. L’Europe, c’est la vision d’un avenir libre et pacifié, riche de ses diversités, forte de sa jeunesse, de ses agriculteurs, de ses chercheurs, ses universitaires, de ses industriels, un grand espace de solidarité et de compétitivité. Nous avons mis trente ans à convertir nos partenaires des précédentes majorités à l’idéal européen. Il faut transformer l’essai et prendre des initiatives pour que la France ait un rôle majeur dans la relance du projet européen.

Les votes en faveur de François Bayrou et Nicolas Sarkozy ont exprimé une même volonté de changement. C’est dans ce camp là que soufflent l’innovation et l’inattendu.
Un changement de politiques publiques, prônant le respect et garantissant un statut à l’opposition et des composantes de la majorité, une procédure plus transparente des grandes nominations dans la fonction publique, le renouveau du rôle du Parlement, notamment dans le domaine des affaires étrangères et de la défense. Un changement de politique économique, qui maîtrise enfin le déficit et la dette publique, qui exonère les droits de succession sur les petits patrimoines, qui crée de l’emploi dans les PME et qui augmente la rémunération du travail. Un changement de politique de l’environnement qui aboutisse à la mise en place d’une réelle fiscalité écologique, qui développe la recherche dans le domaine des énergies renouvelables et qui prépare les Français au changement climatique. Un changement, enfin, de politiques sociales, qui aboutisse à l’augmentation du pouvoir d’achat, à l’accès au logement, notamment par la suppression des cautions et dépôts de garantie des locataires remplacés par un système d’assurance mutuelle, par le respect du travail des femmes, en matière de salaires ou de modes de garde d’enfants, par une aide renforcée aux handicapés et aux plus faibles.

Les idéaux humanistes, sociaux et européens doivent vivre lors de cette campagne du second tour. Notre choix est donc clair. Les valeurs et les programmes de Nicolas Sarkozy et de François Bayrou convergent sur trop de points pour ne pas envisager un rapprochement. Nicolas Sarkozy peut être l’homme qui rénovera notre Etat, notre système éducatif, notre régime de retraites, qui donnera un nouveau souffle au lien entre les générations et qui redonnera aux Français le goût de l’Europe, l’homme qui innove et qui réforme, non pas celui qui conserve et qui recule.

Ce choix de la clarté des convictions, nous devons l’assumer.


* Solon

N.B. Derrière le pseudonyme du fondateur de la démocratie, qui a su rassembler les différents courants de la vie politique athénienne, se retrouvent une vingtaine d’acteurs de la société civile, responsables d’entreprises, professions libérales, professeurs de l’enseignement supérieur, hauts fonctionnaires…

*** La personnalité réelle de Nicolas Sarkozy : Lors de la prise d'otages des enfants de l'école de Neuilly! ***


*** Elle rappelle le sang froid et le comportement courageux et humain qui a été celui de Nicolas Sarkozy en 1993 lors de la prise d'otages des enfants de l'école de Neuilly par Human Bomb. ***

* « Ils ont collaboré avec Ségolène Royal » *


* BLOG : Lancé par Jean-Pierre Raffarin et Gille de Robien sur le débat UDF-UMP *

*** ** Jean-Pierre Raffarin veut ouvrir le débat UDF-UMP et utilise un blog et un podcast pour le faire! :


*** "Débattre, c'est respecter :

Le second tour de l'élection présidentielle doit permettre un débat approfondi entre les électeurs de l'UDF et ceux de l'UMP, entre tous ceux qui se réclament de l'Humanisme. Nous ne pouvons en rester aux tactiques politiciennes telles qu'évoquées par le candidat centriste au premier tour de l'élection présidentielle.

Il faut aller au fond des questions. Qu'avons-nous en commun ? Quelles sont les divergences ? Est-ce que ce qui nous rapproche est plus important que ce qui nous sépare ?

Nous avons décidé de prendre une initiative commune pour engager ce débat indispensable, dans le respect de l’appartenance à nos familles respectives, en toute indépendance.

Nous créons ici un espace de débat libre pour tenter de dessiner ce que pourrait être la future majorité présidentielle en posant des questions simples. Quels contours ? Quelles valeurs ? Quelles propositions ?

L’examen de nos positions respectives sur de très nombreux thèmes montre que les convergences sur les propositions sont très fortes. Nous partageons aussi les mêmes valeurs. Nous avons aussi l’habitude de travailler ensemble, au niveau local, ce qui fait que nous savons comment trouver les bonnes réponses aux problèmes des Français.

Nous voulons demain, avec tous ceux se reconnaissent dans notre démarche, apporter cette expérience à Nicolas Sarkozy pour faire avancer la France dans le bon sens".

Gilles de Robien Jean-Pierre Raffarin

* Lien ci-dessus!

*** Le pari de Bayrou : Une stratégie risquée! ***

* Le pari de Bayrou *

En refusant de s'allier à l'un ou l'autre des candidats, François Bayrou mise tout sur les élections législatives. Une stratégie risquée, estime la Frankfurter Allgemeine Zeitung.

François Bayrou, le "troisième homme" de l'élection présidentielle française, joue gros. S'il avait donné des consignes de vote pour le second tour, que ce soit en faveur du conservateur Nicolas Sarkozy ou de la socialiste Ségolène Royal, il aurait trahi son objectif, qui était de réformer en profondeur la politique française en favorisant l'apparition d'un nouveau système de partis articulé autour du centre.

Or des législatives doivent avoir lieu cinq semaines après le second tour de la présidentielle, élections dont le principe est le scrutin majoritaire. Beaucoup de députés du parti centriste l'UDF, dont Bayrou est président, devaient jusque-là leurs mandats à des accords avec les grandes formations, en particulier l'UMP de Nicolas Sarkozy. En annonçant donc la création d'un nouveau "Parti démocrate" et sa participation dans toutes les circonscriptions, François Bayrou parie que la première vague de la présidentielle, qui lui a permis de recueillir plus de 18 % des voix, peut être prolongée jusqu'à l'échéance des législatives : s'il parvenait à s'assurer une représentation confortable à l'Assemblée, il offrirait une assise parlementaire à son projet de rénovation, qui dispose déjà d'un visage, le sien.

Mais, s'il perd son pari, il ne sera plus que "François sans terre". A son ascension personnelle succéderait son effondrement politique.

Günther Nonnenmacher
Frankfurter Allgemeine Zeitung
Courrier International
26 avr. 2007
* Version originale : Lien ci-dessus!

***Voici pourquoi il faut voter pour Nicolas Sarkozy****

*** Un article de Jacques ROUGEOT, professeur émérite à la Sorbonne

* Sur le thème :

* Ce n'est pas gagné ! *

*** Mobilisation pour Sarkozy!

POUR BATTRE LA GAUCHE ***

1- Voici pourquoi il faut voter pour Nicolas Sarkozy

2- Une présidence Ségolène Royal serait une présidence « bas de gamme » qui appauvrirait la France et les Français.

3- Le 6 mai, la victoire est loin d’être acquise : mobilisation maximale

4- pour battre la gauche, votez sarkozy

« Dans les grands affrontements, le dernier quart d’heure est toujours décisif. Le résultat ne dépend pas des autres.

** Il dépend de chacun d’entre nous. Aucun relâchement, aucune négligence ne serait excusa­ble.

***Aucune voix ne doit manquer à Nicolas Sarkozy.***

*Journal Vigilance & Action N°214 de mai 2007
Lien ci-dessus!

*"C'est ainsi que nous consolidons l'Europe dans sa position de pôle mondial de la Recherche"*

*** Ministre fédérale de la Recherche Annette Schavan: "C'est ainsi que nous
consolidons l'Europe dans sa position de pôle mondial de la Recherche"

** Les ministres de la Recherche de l'UE font progresser des dossiers essentiels
lors du Conseil informel "Compétitivité" à Wurtzbourg

Jeudi et vendredi, les ministres de la Recherche de l´Union européenne parlent à
Wurtzbourg des orientations fondamentales de la politique communautaire de la
Recherche. Sous la présidence du Conseil détenue par la ministre fédérale de la
Recherche, Annette Schavan, les ministres se sont assignés des objectifs
ambitieux pour le Conseil informel "Compétitivité": avec le slogan de la
présidence allemande du Conseil "Gagner avec la Recherche", les ministres des
Etats membres se consacreront au renforcement de l´Espace européen de la
Recherche et à la création de l´ Institut technologique européen (ITE). Un autre
sujet du Conseil informel sera la question importante de l´emploi de la
propriété intellectuelle et celle de l´Initiative de la Présidence pour une
Charte sur l´emploi de la propriété intellectuelle.

"La Science et la Recherche sont incontournables pour faire de l´Europe une
région forte dans la concurrence à l´échelle mondiale", selon la ministre
Schavan. "La Science et la Recherche conditionnent notre bien être futur et la
participation de chacun à la société." L´Espace européen de la Recherche
constitue le principal sujet du Conseil informel de Wurtzbourg. Sur la base du
Livre vert que la Commission a publié le 4 avril, les ministres débattront de la
manière dont ils concevront le futur de la politique communautaire de la
Recherche.

"De meilleures conditions de travail dans le monde scientifique, de nouvelles
infrastructures pour la Recherche européenne et une Recherche fondamentale
moderne sont les éléments importants de la chaine de création pour les
innovations du futur et constituent des chapitres primordiaux du Livre vert dont
nous discuterons à Wurtzbourg", a déclaré la ministre fédérale Schavan. En amont
du Conseil, le Ministère fédéral de l´Education et de la Recherche (BMBF) avait
lancé le débat avec un document sur le Livre vert afin d´esquisser les
prochaines étapes du processus de discussion.

Lors de la Présidence allemande du Conseil de l´UE, plusieurs questions
importantes relatives à la composition de l´Institut technologique européen
(ITE) ont d´ores et déjà pu être résolues. L´élément clé de l´ITE doit devenir
les "Communautés de la connaissance et de l´innovation" (Knowledge and
Innovation Communities, KIC). Il s´agit de réseaux constitués d´universités,
d´organismes de recherche et d´entreprises et aussi- selon le cas - d´autres
acteurs_ de la Recherche Ces dernières semaines, le BMBF a rédigé un document de
synthèse qui se fonde sur des propositions ultérieures des Etats membres et qui
est soutenu par la Commission. "Je suis sure qu´à Wurtzbourg, nous ferons
avancer le dossier de l´ITE de manière décisive", a déclaré Schavan.

Face à la concurrence à l´échelle mondiale, la Connaissance devient de plus en
plus une matière première stratégique. "Pour cela, la Présidence allemande du
Conseil présentera à Wurtzbourg une Initiative sur l´emploi de la propriété
intellectuelle", a déclaré la ministre Les échanges sur cette Charte européenne
doivent se faire sur la base de la Communication de la Commission européenne, a
souligné Schavan. "Avec cette Charte, nous entendons lancer un signal pour la
reconnaissance de l´effort nécessaire pour parvenir à des découvertes et contre
la fuite incontrôlée du savoir-faire."

UE

*Angela Merkel sonde les Européens sur un traité constitutionnel allégé*

*** Douze questions ont été adressées par la présidence allemande de l'Union européenne aux Etats membres pour servir de base aux discussions sur l'avenir du traité constitutionnel. C'est à ces questions que devra répondre le nouveau président français après le 6 mai. Les deux représentants actuels de la France dans les discussions - Catherine Colonna, ministre déléguée aux affaires européennes, et Laurent Vigier, conseiller du président Chirac à l'Elysée - seront auparavant reçus, le 4 mai, à Berlin.

La chancelière, Angela Merkel, a chargé ses deux représentants d'entamer des consultations sur la base de son questionnaire pour préparer le Conseil européen de juin, qui devra définir les grandes lignes d'une nouvelle version du traité constitutionnel. Une conférence intergouvernementale se tiendra ensuite. L'objectif est d'aboutir avant les élections européennes de 2009. "Tous les efforts devront être faits, indique Berlin, pour limiter les changements à ce qui est absolument nécessaire pour atteindre un accord général."

La première question porte sur la méthode. Le projet de Constitution proposait d'abroger les traités existants pour les remplacer par un texte unique. La présidence allemande demande l'avis des Etats sur un retour à la "méthode classique" qui consiste à amender les traités existants, et non à les abolir. Elle précise que, dans cette hypothèse, l'Union, comme le prévoyait le projet de Constitution, serait dotée de la personnalité juridique, et que la structure en piliers, qui distingue les sujets communautaires, principalement économiques, des sujets intergouvernementaux, comme la politique étrangère, serait supprimée. La première partie du traité constitutionnel serait, pour l'essentiel, conservée.

Le questionnaire invite ensuite les gouvernements à dire ce qu'ils pensent d'un changement de terminologie pour donner une autre dénomination au traité, aux actes législatifs et au ministre des affaires étrangères. Dans cette hypothèse, le nouveau texte, même si cela n'est pas dit explicitement, ne parlerait plus de Constitution ni de loi européenne et renoncerait à l'appellation de ministre, qui heurte les Britanniques. Ces modifications de forme n'entraîneraient aucun changement de fond.

La présidence allemande interroge également ses interlocuteurs sur la suppression de l'article relatif aux symboles de l'Union et de celui qui affirme la primauté du droit européen. Elle leur demande s'ils sont d'accord pour remplacer le texte de la charte des droits fondamentaux par une brève référence à ce document, dotée de la même valeur juridique, et pour considérer que les dispositions institutionnelles du traité constitutionnel représentent un ensemble équilibré qui ne devrait pas être rouvert. Elle souhaite aussi recueillir leur avis sur l'introduction d'articles portant, par exemple, sur le changement climatique ou sur la lutte contre l'immigration illégale, quitte à prévoir un mécanisme d'exemption pour les Etats qui n'en voudraient pas. Elle veut enfin connaître la manière dont ils envisagent de traiter la dimension sociale de l'Union.

BRUXELLES BUREAU EUROPÉEN
Thomas Ferenczi
Article paru dans l'édition du 26.04.07.
LE MONDE

* Nicolas Sarkozy : "C'est à Bayrou de choisir" *

*** Comment allez-vous vous adresser aux électeurs de François Bayrou ?

Les électeurs n'appartiennent pas davantage à François Bayrou qu'à Ségolène Royal, à Jean Marie Le Pen ou à Nicolas Sarkozy. Je n'ai pas cette vision patrimoniale du corps électoral. Si tel était le cas, j'aurais du faire campagne non pas devant 44 millions d'électeurs, mais avec quatre personnes dans une pièce : Le Pen, Bayrou, Royal et moi.

Ne réduisez pas les électeurs à leur choix d'un tour ! Ce qui a fonctionné au premier tour doit fonctionner au second. Je veux dire aux électeurs de gauche qui croient à l'ordre dans le mouvement, que je suis le candidat du mouvement alors que SégolèneRoyal veut le statu quo.

Aux électeurs du centre qui croient en l'Europe, je veux dire qu'un nouveau référendum tuerait l'Europe. Je leur dis également que je n'ai jamais cru à un parti unique de la droite et du centre.

Dans la majorité présidentielle, il y aura un pôle UMP, et place pour un autre issu du centre qui pourra porter avec l'identité qui est la sienne les valeurs auxquelles il tient : celles de l'Europe, de l'ouverture sociale, d'une république exemplaire.

Avec ou sans François Bayrou ?

C'est à lui de choisir. Il a toujours été dans la majorité de droite et du centre. S'il change, c'est son droit, mais qu'il le dise à ses électeurs.

Un troisième pôle s'ajoutera aux deux premiers, un pôle de gauche, auquel je ne demanderai pas de renier son engagement, mais qui se reconnaîtra dans la nécessité de faire bouger la France sur un contrat de gouvernement de cinq ans. Le travail que j'ai engagé avec Eric Besson ne s'arrête pas le 6 mai si je suis élu.

Quand et comment organisez-vous la constitution de ces pôles : avant le second tour ? Combien de circonscriptions réserverez-vous à l'UDF ?

Je ne rentre pas dans la négociation partisane. Je dis simplement que tout élu de l'UDF qui soutiendra ma candidature, avant le 6 mai, sera dans la majorité présidentielle et recevra l'investiture de cette majorité. L'UDF a toute sa place dans la majorité présidentielle.

Je vais plus loin : ceux qui viendront de la gauche dans le cadre d'un contrat de gouvernement y auront également leur place.

Ferez-vous à l'UDF une offre de rééquilibrage au regard des 18 % obtenus par François Bayrou ?

On peut très bien en parler. C'est une discussion qu'auront les partis politiques au lendemain de l'élection présidentielle.

L'électorat de François Bayrou et de la gauche est demandeur de réformes institutionnelles. Proposez-vous de la proportionnelle et le vote des étrangers aux élections locales ?

Proposer aujourd'hui le vote des étrangers serait faire reculer le débat. Je dis non à la proportionnelle aux législatives, mais oui en ce qui concerne le Sénat.

Si un jour il devait y avoir une ouverture à l'Assemblée nationale, cela ne pourrait se faire que par la suppression d'un certain nombre de postes de députés élus dans les circonscriptions.

En revanche, je proposerai la ratification des principales nominations de fonctionnaires ou d'autorités par les commissions compétentes de l'Assemblée, afin qu'elles ne soient plus le produit de la connivence mais de la compétence.

Je créerai un statut de l'opposition et, si je suis élu, je recevrai régulièrement les leaders de l'opposition. En outre, je ne serai pas choqué que la présidence de la commission des finances soit confiée à un élu de l'opposition.

Comment concilier cette ouverture avec le discours que vous tenez en direction des électeurs du Front national ?

Je m'inscris en faux sur la prétendue droitisation du débat politique. D'un candidat de la droite républicaine qui fait campagne sur le pouvoir d'achat et va dans les usines, on pourrait aussi bien dire qu'il va à gauche. Le pouvoir d'achat, c'était le thème du Parti communiste; les usines, celui de l'extrême gauche.

Les ouvriers attendent de moi que je résolve le problème du pouvoir d'achat, que je lutte contre les délocalisations, que je pose le problème de la concurrence loyale, que j'affirme la préférence communautaire. Cela n'a rien à voir avec la droitisation.

Bien sûr, j'ai parlé de l'identité et de l'immigration, mais tous les Français se sentent concernés. Et mon premier thème c'est le travail.

Avez-vous des valeurs communes avec le FN ?

Mes valeurs sont les valeurs de la République : travail, mérite récompense, fraternité, autorité, exigence, récompense. Vu ce qu'a dit Le Pen de moi dans la campagne, chacun comprend qu'il y a de très grandes différences entre nous. Il est allé jusqu'à dire que, pour être candidat à la présidence de la République, il fallait être issu de deux générations de Français. C'est le statut de 1940, celui de Pétain !

Mais je ne veux pas dire à quelqu'un qui a voté FN qu'il est un mauvais Français. Vous n'interdisez pas votre journal aux électeurs de M. Le Pen. Pourquoi ne devrai-je pas leur parler ?

Mais on vous accuse de reprendre ses idées…

En 2002, des centaines de milliers de gens ont manifesté aux cris de "Le Pen ne passera pas". Aujourd'hui, alors qu'il a perdu un million de voix, c'est contre moi qu'il faudrait manifester.

Au fond, il y a toujours une part de l'opinion, notamment à gauche, qui considère illégitime ceux qui n'ont pas ses idées. Cela s'appelle le sectarisme.

Mais le « tout sauf Sarko » est une construction médiatique parfaitement artificielle. Agiter cet argument c'est insulter les 11,5 millions personnes qui ont voté pour moi. C'est les présenter soit comme des attardés, soit comme des fascistes.

Sur le travail, comment promettre une hausse de pouvoir d'achat alors que la rigueur économique paraît nécessaire pour regagner de la compétitivité ?

Je ne veux pas une politique de sacrifices, car elle ne mène à rien. On ne réduit pas les déficits et l'endettement avec des sacrifices.

Je veux une politique fondée sur l'effort et le travail, ce qui n'a rien à voir.

Je veux augmenter la colonne recettes en donnant de la croissance à l'économie française, et réduire la colonne dépenses en ne remplaçant pas un fonctionnaire sur deux. La bonne stratégie, c'est de passer de 2,2 % à 3 % de croissance.

Par une politique de l'offre ou de la demande ?

Quatre pays en Europe ont réalisé le plein emploi : la Suède, l'Irlande, le Danemark, le Royaume-Uni. L'Espagne, de son côté, a divisé par deux son taux de chômage. Aucun n'a choisi la stratégie du partage du temps de travail, celle des 35 heures. Cette piste, je la ferme.

Tous ont parié sur le travail. Je propose la réforme du service public de l'emploi; l'interdiction pour un chômeur de refuser plus de deux emplois correspondant à sa qualification; une activité minimum en échange d'un revenu social; la possibilité de travailler à temps partiel pour les retraités; la défiscalisation des heures supplémentaires et du travail des étudiants. La réponse des socialistes à la pauvreté, c'est la gratuité; la mienne, c'est le travail.

C'est de l'offre ou de la demande ? Je ne sais pas. C'est du libéralisme ? Peu importe. En augmentant le volume de travail, on augmente le pouvoir d'achat des salariés, on remet du carburant dans l'économie et on dégage des marges pour réduire les déficits.

Parallèlement, je veux engager puissamment le pays dans une politique d'investissements : TGV, ferroutage, autoroutes de la mer, fibre optique, numérique, université, recherche, innovation. On sacrifie toujours l'investissement au profit des dépenses de fonctionnement.

Je ferai de toutes les universités des zones franches : les étudiants qui créeront une entreprise sur leur campus ne paieront pas d'impôt pendant cinq ans.

Je mettrai le paquet sur une vraie politique industrielle dans une dizaine de secteurs ciblés. Le crédit d'impôt recherche sera porté à 100%.
Je ne veux pas que se reproduise l'erreur commise à propos de la sidérurgie dans les années 1970. On a l'air malin aujourd'hui : on manque d'acier, les prix augmentent, et on est obligé de faire des courbettes aux Indiens pour en obtenir à bon prix.

Comment organiseriez-vous votre première semaine de président ?

Je proposerai, le premier jour, aux partenaires sociaux, quatre conférences pour septembre. La première portera sur l'égalité salariale entre les hommes et les femmes. Les entreprises auront deux ans pour la réaliser. Après, l'inspection du travail transmettra au parquet les cas de discrimination.

Deuxième discussion : la flexisécurité, avec l'adoption du contrat de travail unique, le nouveau service public de l'emploi, la hausse des indemnisations des chômeurs, mais aussi la réduction de la durée de la procédure de licenciement.

Troisième chantier, l'amélioration des conditions de travail et la lutte contre le stress.

Enfin, la démocratie sociale, que j'aimerais renouveler comme on l'a fait pour la politique. Cela veut dire liberté de présentation au premier tour des élections professionnelles, aide au financement des syndicats, sanctuarisation pendant quelques mois de la négociation entre partenaires sociaux, pour que le législateur n'intervienne qu'en cas d'échec. L'objectif est d'aboutir fin 2007.

Vous reportez la loi sur le service minimum ?

Si le ministre des transports et les syndicats se mettent d'accord, il n'y a pas besoin de loi. Sinon, il y aura un projet de loi dès l'été.

En juillet, je proposerai l'instauration de peines planchers sévères pour les multirécidivistes. Les mineurs multirécidivistes entre 16 et 18 ans seront punis comme les majeurs.

Je proposerai l'interdiction de la sortie de prison à tout délinquant sexuel qui ne se soumettrait pas à un traitement médical et à un système de pointage tous les quinze jours. Je souhaite la création d'un hôpital-prison dans chaque région : la prison n'est pas faite pour les gens atteints de maladies psychiatriques

Et ensuite ?

Ma deuxième journée sera consacrée à la préparation d'un Grenelle de l'environnement, avec les ONG, les industriels et les partenaires sociaux, car je n'oppose pas l'écologie au social.

Sur les OGM, je suis pour la recherche, mais, à ce stade, contre la production commerciale. Je prendrai les décisions après un débat transparent, éclairé par les scientifiques. Mais pas question de commencer par un moratoire sur les cultures en plein champ ! Ce serait fermer le débat.

L'instauration d'une taxe sur le carbone et la création d'une fiscalité écologique seront à l'ordre du jour. J'aurai, à ce moment, annoncé les frontières du nouveau ministère du développement durable, qui intégrera l'eau, l'énergie, les transports.

Quel sera votre premier déplacement ?

C'est la suite de ma semaine. L'agenda sera européen, avec une première visite à Bruxelles et Berlin. Puis j'irai en Afrique. La question de l'immigration, du développement du continent et de la Méditerranée est centrale.

Je proposerai une union de la Méditerranée, comme il y a eu, il y a soixante ans, la Communauté européenne. C'est là que tout se joue : la guerre et la paix, la catastrophe environnementale ou non.

Comment organiseriez-vous votre calendrier européen ?

Il faut aller vite, parce qu'on a perdu trop de temps. Il faut régler les choses entre la présidence allemande de ce semestre et la présidence française en 2008.

Concrètement, à la fin 2007, on se dote de nouvelles institutions, on engage les négociations sur la future PAC, on pose la question de la concurrence et de la préférence communautaire, on suspend tout élargissement à l'adoption de nouvelles institutions.

Dans le même temps, j'engage avec Angela Merkel une discussion sur la refondation de l'axe franco-allemand et son contenu.

Je veux porter un nouveau débat en Europe. Nous sommes tombés sur la tête. Nous sommes victimes d'un dumping social, environnemental, fiscal et monétaire. Comment voulez-vous qu'on s'en sorte ? Ne croyez-vous pas que c'est au président de la République d'engager le combat sur ces fronts ?

Vous n'avez pas d'accord avec vos partenaires, notamment Angela Merkel, et vous avez dû faire marche arrière sur la BCE…

Je n'ai pas fait marche arrière ! Je continuerai de poser le problème de la politique de la BCE. J'ajoute que la France sera de retour sur la scène européenne. La situation va s'en trouver débloquée. Nous allons porter ces débats, et aussi celui de la moralisation du capitalisme financier, qui doit être traité au niveau européen. Pour la France, la loi interdira en 2007, les parachutes en or.

A chaque campagne, les hommes politiques promettent de modifier les règles européennes – Chirac en 1995, Jospin en 1997 –, mais rien ne se passe, car il n'y a pas de majorité en Europe ni d'accord avec l'Allemagne…

C'est faux. En 1995, le débat était franco-français avec la fracture sociale. En 1997, Jospin a proposé à contre-courant de travailler moins en gagnant plus. En 2002, il n'y a pas eu de débat du tout.

Cette fois, la France a un atout formidable. Elle doit faire un effort pour débloquer la situation et en profiter pour mettre d'autres thèmes sur la table.

Ce qui fait mal à l'Europe, c'est qu'il n'y a plus de débat, qu'avant même d'aller à la réunion des chefs d'Etat et de gouvernement, des communiqués qui n'en finissent pas ont été négociés et sont d'autant plus longs qu'ils sont vides.

Sur la Constitution européenne, MmeRoyal et M. Bayrou disent qu'il faudra un référendum.

C'est une folie. La Constitution préparée de façon excellente par Valéry Giscard d'Estaing est morte, parce que les Français ont dit non, et les Néerlandais aussi. Le rapport de forces en Europe ne permet pas d'avoir une nouvelle Constitution.

Faire voter un nouveau référendum, c'est se mettre en situation de faire battre l'Europe et donc de la démanteler. C'est pourquoi je propose de la doter de quelques règles institutionnelles qui lui permettront de mieux fonctionner : un président, une règle de l'unanimité modifiée.

Nul ne peut se voir imposer une décision contraire à ses intérêts vitaux, mais il ne faut pas qu'un pays puisse empêcher les autres d'avancer, comme c'est le cas sur la politique d'immigration.

Propos recueillis par Eric Fottorino, Patrick Jarreau, Arnaud Leparmentier et Philippe Ridet

--------------------------------------------------------------------------------
*** "J'irai assez loin dans l'ouverture politique"

A quel moment entrerez-vous à l'Elysée si vous êtes élu ?

Le calendrier doit être respecté. Le président de la République est élu jusqu'au 17 mai à 0 heure. Je n'imagine pas que la passation de pouvoir puisse se faire avant le 16. Qu'il y ait une dizaine de jours pour digérer la campagne et habiter la fonction présidentielle, cela ne me semble pas de trop.

Quel président voulez-vous être ?

Je rendrai compte de mon action et de mes grands choix devant les parlementaires une fois par an et je tiendrai régulièrement des conférences de presse pour rendre compte de l'état du pays et des résultats que j'aurai obtenus.

Mon gouvernement ne dépassera pas 15 ministres qui seront évalués chaque année au regard de la lettre de mission qu'ils auront reçue. La nomination des secrétaires d'Etat interviendra après les élections législatives.

Y aura-t-il des ministres issus de l'immigration ?

Il pourrait même y avoir un président issu de l'immigration! Il y aura des surprises. J'irai assez loin dans l'ouverture politique et le renouvellement.

Le 2 mai, vous allez affronter une femme lors du débat télévisé, est-ce une difficulté supplémentaire ?

Ne réduisons pas Mme Royal à sa seule féminité! Elle est un responsable politique que je respecte et dont je respecte les convictions. Nous portons sur nos épaules la dignité du débat politique. Personnellement, je ne pose aucune condition à ce débat. Je ferai ce qu'on me demandera de faire.

Même un débat à l'américaine ?

Si elle le demande, je me dirai que, dans le fond, je suis moins américain qu'elle!

LE MONDE
25.04.07