2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

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*Creation since 2006. From Paris, France. Fondatrice du HUB UE, Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire ("Blue Book") de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

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Thursday, October 22, 2009

*Une Directrice générale de la Banque Mondiale aux JED...*


***Les Journées européennes du développement débutent aujourd’hui à Stockholm. Ngozi Okonjo-Iweala, Directrice générale de la Banque mondiale, y participe en tant qu'orateur. Le thème du jour est la lutte contre le déclin économique mondial. « La Banque mondiale joue un rôle primordial dans la diminution des effets de la crise économique dans les pays en voie de développement », a déclaré Ngozi Okonjo-Iweala dans une interview.

La crise financière, et le déclin économique qui s’en est suivi, a touché de nombreux pays en voie de développement. Les exportations ont diminué, de même que les investissements étrangers et l'aide au développement. Ngozi Okonjo-Iweala travaille à la Banque mondiale depuis plus de vingt ans. Elle a été Ministre des finances dans son pays natal, le Nigéria, et par le fait la première femme à occuper ce poste.
« Les pays développés ont les poches bien remplies. Lorsque la crise économique a frappé de plein fouet, ils auraient pu piocher un peu dans leurs poches et mettre en place des mesures massives d’encouragement. Les pays en voie de développement ne disposent pas de ce genre de ressources, en particulier les pays les plus pauvres en auraient eu bien besoin pour surmonter la crise. Dans ces cas de figures, la Banque mondiale a joué un rôle absolument décisif », explique Ngozi Okonjo-Iweala. Elle poursuit :
« La Banque mondiale a augmenté de 54 pour cent au cours de l’année en cours l’aide aux pays en voie de développement confrontés aux difficultés liées à la crise économique. Cela représente 58,1 milliards de dollars, dont 14 attribués aux pays les plus pauvres.

L’importance du maintien de l’infrastructure
Elle ajoute que la Banque mondiale s’est concentrée sur la mise en place de filets de protection sociale, sur la création d’emplois et sur le maintien de l’infrastructure. « Il est très important en temps de crise de ne pas laisser l'infrastructure d'un pays d'effondrer. Sinon il est encore plus difficile de remonter la pente après la crise. La Banque mondiale a également œuvré à faciliter les échanges commerciaux et le microfinancement. Mais nous n’avons pas seulement lutté contre la crise financière. La crise alimentaire avait fait rage avant la crise financière et nous nous sommes employés à aider les pays les plus pauvres rapidement et efficacement. Nous avons aidé des millions de paysans et leurs familles et c’est de cette façon que nous voulons travailler à la Banque mondiale, rapidement et efficacement ».

Un nouveau système de vote
La Banque mondiale a entrepris un travail de réforme de son système de vote. L’objectif est d'accroître la participation des pays pauvres dans le processus de prise de décisions. « Même les pays qui ont besoin d’aide doivent pouvoir faire entendre leur voix. « Vous ne pouvez pas m’aider si vous ne savez pas ce dont j’ai besoin. Donnez moi une voix et la possibilité de participer aux discussions, afin que vous ne fassiez pas d'erreurs ». Nous soutenons totalement cette redistribution ».

Une économie éco-performante
Ngozi Okonjo-Iweala est convaincue qu’avec une meilleure utilisation des ressources et une diminution des rejets, les économies des pays en voie de développement pourraient devenir éco-performantes. « Absolument. Les nouvelles technologies peuvent permettre de créer des emplois. Mais la technologie doit être plus facile d’accès. Les pays développés en sont arrivés là où ils sont aujourd'hui en utilisant une importante partie des ressources de la planète. Les pays en voie de développement se demandent maintenant pourquoi ils ne pourraient évoluer de la même façon. Mais il n’est pas question de ne pas évoluer, mais plutôt d’évoluer d’une manière différente.

Le plus important pour favoriser le développement
Les trois facteurs déterminants pour qu’un pays puisse se développer et se sortir de la pauvreté sont, d’après Ngozi Okonjo-Iweala, premièrement des dirigeants politiques dédiés. Deuxièmement, l’ investissement dans le capital humain. Tout particulièrement dans les femmes et les filles. Un pays qui veut aller de l’avant se doit d’investir dans l’avenir des femmes. Cela est absolument nécessaire. Et troisièmement, l’investissement dans la capacité de production du pays.

se2009.eu

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