2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*
*Creation since 2006. From Paris, France. Fondatrice du "HUB EUROPEAN UNION", Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles. * President & Founder HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ». *‪Fondatrice HUB 
‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING ». *Fondatrice HUB « ECOLOGIE &INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!»* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*
Link

Monday, December 28, 2009

*La disparition du secrétariat d’État à l’Economie numérique est-elle programmée ?...*


***Exclusif ITespresso.fr : avec les élections régionales, Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat en charge du Développement de l'économie numérique, "voudrait rebondir ailleurs". Que va devenir "la vitrine du numérique" du gouvernement ?

Après la tenue des élections régionales qui se dérouleront en mars 2010 et en fonction des résultats obtenus par les ministres engagés dans la bataille (et plus globalement de l’UMP), des changements devraient survenir au sein de l’équipe gouvernementale.

On évoque de manière récurrente l’arrivée du bouillonnant Frédéric Lefebvre, actuel député des Hauts-de-Seine et porte-parole UMP, que l’on voit souvent à la tête d’un secrétariat d’État à la Communication voire du Numérique.
Mais une autre rumeur plus chaude circule depuis quelques semaines : le secrétariat d’État chargé de la Prospective et du Développement de l’économie numérique serait amené à disparaître avec le départ de Nathalie Kosciusko-Morizet (surnommée NKM) vers d’autres horizons.

“Ce n’est pas tellement une volonté politique d’y mettre fin, mais plutôt le souhait de NKM de rebondir ailleurs”, a déclaré à ITespresso.fr une source proche de la secrétaire d’État concernée qui a requis l’anonymat.
“Matériellement, ce secrétariat n’a jamais vraiment pu s’imposer : non saisi des sujets sensibles (Hadopi et la lutte anti-piratage entre les mains du ministère de la Culture, les télécoms à Bercy), il n’a jamais pu disposer véritablement de services dédiés puisque la secrétaire d’État s’appuie principalement sur le Conseil d’analyse stratégique (CAS)”, précise notre source d’information.

Joint par téléphone lundi 28 décembre en milieu de matinée, le service de presse de NKM au secrétariat d’État chargé de la Prospective et du Développement de l’économie numérique se limite à une réponse laconique :“nous ne faisons aucun commentaire, nous ne sommes pas au courant.”
Maire de Longjumeau (Essonne) depuis mars 2008, NKM a aussi occupé des fonctions gouvernementales comme secrétaire d’État chargée de l’Écologie auprès de Jean-Louis Borloo (ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer ).

En janvier 2009, elle a succédé à Éric Besson au poste de secrétaire d’Etat chargé de la Prospective et du Développement de l’économie numérique.
Son prochain challenge est lié aux élections régionales : Nathalie Kosciusko-Morizet est aussi engagée dans la bataille des régionales à côté de Valérie Pécresse, tête de liste UMP en Ile-de-France et actuelle ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

“La France a peur du numérique”

Si un interlocuteur (à visage découvert cette fois-ci) ne cache pas son amertume, c’est Édouard Barreiro, chargé de mission sur les TIC pour l’association de défense des consommateurs UFC - Que Choisir.

Contacté par ITespresso.fr, il déclare que “c’est un ministère qui a suscité beaucoup d’attentes mais, au final, il a fait pschiit.”
“Nous avons remarqué que la contribution de NKM à la mission Zelnik [sur le développement de l'offre légale de contenus numériques, ndlr] est restée confidentielle, elle n’a pas su imposer ses idées pourtant intéressantes, il n’y a pas eu de démarche pro-active” , commente Édouard Barreiro.
Le représentant de l’association de défense des consommateurs se dit “très inquiet” .Il va même plus loin : “la France a peur du numérique, c’est évident et cela freine notre pays”.
Lors des débats passionnés dans le cadre de l’examen des projets de loi Hadopi, on se souviendra notamment d’un échange musclé entre Martin Rogard évoquant “une campagne anti-Internet” animée par le parti de la majorité et NKM qui s’était montrée offusquée de cette fronde de la part du directeur France de la plate-forme vidéos Dailymotion.

Premier bilan nuancé entre haut débit et très haut débit
A coup sûr, si la disparition du secrétariat d’État chargé de la Prospective et du Développement de l’économie numérique venait à se confirmer, elle ne sera pas bien accueillie par le secteur IT français.
“Le secrétariat d’État ne devrait pas passer le printemps” assure notre interlocuteur souhaitant garder l’anonymat.
S’il ne devait rester qu’un argument pour démontrer l’utilité de l’action du secrétariat d’Etat, ce serait sans doute le grand emprunt national.

Outre le soutien apporté à une loi destinée à résorber la fracture numérique (TNT, haut débit…), Nathalie Kosciusko-Morizet avait redoublé d’efforts pour que le grand emprunt initié par Nicolas Sarkozy intègre un volet numérique.
Des efforts qui ont payé puisque 13% du montant global de l’emprunt (35 milliards d’euros) serviront à accompagner le déploiement du très haut débit et les usages numériques.
Mais hélas, le bilan n’est pas toujours aussi positif. Un autre dossier démontre bien la difficulté pour l’économie numérique d’aller plus loin que de simples “actions rustines” : le label “Haut débit pour tous”.
Ce qui devait être l’une des propositions phares du Plan France Numérique 2012, présentée initialement en octobre 2008 par Éric Besson (alors secrétaire d’État au Développement de l’économie numérique), s’est transformée en une action perçue comme un simple coup de marketing politique.

L’Association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l’audiovisuel (Avicca) n’a d’ailleurs pas mâché ses mots pour dénoncer une opération de communication du gouvernement suggérant que la fracture numérique allait bientôt disparaître.

“Pour le modeste coût de fabrication d’un logo, il permet d’affirmer qu’il n’y a plus de problème de haut débit, alors que d’importants investissements sont encore nécessaires”, considère l’Avicca dans un communiqué diffusé début décembre.
Une “rustine” qui sera pourtant nécessaire afin de répondre aux attentes des centaines de milliers de foyers (entre 450 000 et 650 000 à fin 2009) situés en zone blanche, c’est à dire, sans possibilité d’accéder à l’Internet haut débit par le biais de l’ADSL.

Quels sont les élus du Parlement français au top du numérique ?

Si bon nombre d’élus de la nation disent être férus de “nouvelles technologies”, ils ne sont pas nombreux à s’illustrer dans une maîtrise réelle de ces dossiers parfois complexes. Au Sénat, Xavier Pintat (UMP, Gironde) s’est récemment distingué en proposant une loi pour réduire la fracture numérique. Autre sénateur plutôt actif, Philippe Leroy (UMP, Moselle), s’était illustré en juillet 2008 lorsqu’il avait réussi à faire intégrer dans la loi de Modernisation de l’économie (LME) un amendement visant à autoriser le dégroupage des sous-répartiteurs. Troisième sénateur adepte des TIC, Alex Türk (ne figurant sur la liste d’aucun groupe politique, Nord) est également le président de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL). A l’Assemblée nationale, certains députés disposent d’une certaine fibre numérique comme Christian Paul (PS, Nièvre) et Patrick Bloche (PS, Paris), Martine Billard (Verts, Paris), Jean Dionis du Séjour (Nouveau centre, Lot-et-Garonne), Laure de La Rodière (UMP, Eure-et-Loir), Lionel Tardy (UMP, Haute-Savoie), Richard Cazenave (UMP, Isère) ou Bernard Carayon (UMP, Tarn). L’une de ces personnalités politiques sera peut-être dans les petits papiers de l’Élysée et/ou de Matignon si l’envie de pérenniser le secrétariat d’Etat à l’Economie numérique se faisait ressentir…

par Nicolas Guillaume
ITespresso.fr
28 décembre 2009

1 comment:

guilke said...

dommage que les parlementaires cités comme ayant la "fibre numérique", n'aient pas au même niveau la "fibre du respect de leurs obligations de base d'élus".

Pour s'en convaincre,

Le tour des villages cumulés, mode d’emploi.
Et la suite ……

Qui s’intéresse au « cumul d’indemnités » des élus, en général.
Excepté les élus qui trouvent ainsi des rentes de situations très juteuses, sur le dos des contribuables.
On parle beaucoup du « cumul des mandats » des parlementaires, mais qui pense que cela cache, avant tout, le « cumul des indemnités » auxquelles tiennent les élus.

J’en veux pour preuve, la gène des 920 parlementaires (dont 749 sont des « cumulards patentés) invités depuis le 09/10/2009 à répondre à la question toute simple qui leur a été posée :
« Qu’elle est votre position vis à vis du cumul de mandats et accessoirement du cumul d’indemnités ?»
Et à laquelle il ne peuvent se dérober, à moins d’avoir des choses à cacher, car cela est inscrit dans la déclaration des droits de l’Homme et du citoyen, dont ils sont, par mandat, les garants !!!!
Au soir du 24/12/2009, ils ne sont que 21 à avoir accompli leur obligation, un petit 2,4% quand même, ce qui nous incite à croire qu’effectivement le silence veut masquer des choses pas bonnes à remuer !

Faisons le pari que dès lors où le « cumul d’indemnités » serait prohibé, « nombre de cumuls de mandats » disparaîtraient.
Pour en savoir plus sur la question, déjà au seul niveau des municipalités « cumulardées » par les parlementaires, voir
http://www.marcfievet.com/article-au-village-sans-pretention-cumularde-keg--41724855.html

Donnez vous la peine de creuser, même si le travail de compilation, de rassemblement et d’analyses des données, vous est offert sur un plateau.
Vous découvrirez les mécanismes d’une institution politique bien ancrée dans les mœurs des élus et dont ils ne veulent, malgré des « promesses », chaque décennies renouvelées, se défaire, tans les places sont juteuses et bonnes à prendre, y compris les strapontins d’ascension.
Prenez la peine de découvrir plus avant, à moins que vous vous désintéressiez de savoir à quoi et à qui sert l’argent de vos impôts.


Ils peuvent ainsi tous postuler pour être dans les petits papiers élyséens...... ils en ont effectivement la "fibre".

et en attendant on va les retrouver pour bon nombre sur des bulletins de vote du cumul d'indemnités.

Kelly-Eric Guillon