2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*
*Creation since 2006. From Paris, France. Fondatrice du "HUB EUROPEAN UNION", Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles. * President & Founder HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ». *‪Fondatrice HUB 
‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING ». *Fondatrice HUB « ECOLOGIE &INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!»* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*
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Saturday, March 31, 2012

*Ne pas confondre : Conseil de l’Europe, Conseil Européen...*

Ne pas confondre 

Conseil de l’Europe

Organisation internationale dont le siège est à Strasbourg et qui rassemble 47 Etats de l’Europe. Sa mission est de promouvoir la démocratie et de protéger les droits de l’homme et l’Etat de droit en Europe.

5 Etats observateurs

5 pays ont le statut d’observateurs auprès du Conseil de l’Europe : le Saint Siègeles Etats-Unisle Canadale Japon et le Mexique.

Peine de mort

Les 47 Etats membres du Conseil de l’Europe forment une zone sans peine de mort. Depuis 1985, l’abolition de la peine de mort est une condition préalable à l’adhésion au Conseil de l’Europe.

   Conseil européen

Réunion régulière (au moins deux fois par an) des chefs d’Etat et de gouvernement des Etats membres de l’Union européenne pour orienter la politique communautaire.

Union européenne (UE)

L’UE regroupe 27 pays qui lui ont partiellement délégué leur souveraineté pour lui permettre de prendre au niveau européen des décisions démocratiques sur des questions d’intérêt commun. A ce jour, aucun pays n’est entré dans l’Union sans être préalablement membre du Conseil de l’Europe.
********
Assemblée parlementaire
Organe délibérant du Conseil de l’Europe. Elle est composée de 318 représentants et de 318 suppléants désignés par les parlements nationaux des Etats membres.

Parlement européen

Organe parlementaire de l’Union européenne qui regroupe les 736 députés européens des 27 pays membres, élus au suffrage universel par les habitants de l’Union européenne.
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Commission européenne des Droits de l’Homme
La Commission a cessé ses fonctions en novembre 1998, à la création de la Cour unique des Droits de l’Homme. Jusqu’en novembre 1998, cet organe international examinait la recevabilité, dans le cadre de la Convention européenne des Droits de l’Homme, de toute requête d’un individu ou d’un Etat contre un Etat membre.
Commission européenne
Organe exécutif de l’Union européenne, situé à Bruxelles, qui veille à la correcte application des dispositions des traités et des décisions prises par les institutions de l’Union.
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Cour européenne des Droits de l’Homme
Elle siège à Strasbourg. C’est le seul organe authentiquement judiciaire créé par la Convention européenne des Droits de l’Homme et composé d'un Juge par Etat partie à la Convention. Elle assure en dernière instance le respect par les Etats parties des obligations résultant de la Convention. Depuis novembre 1998, la Cour fonctionne en permanence.

Cour internationale de justice

Organe judiciaire des Nations Unies, elle siège à La Haye.
Cour de justice de l'Union européenne
Elle siège à Luxembourg et assure le respect du droit communautaire, l’interprétation et l’application des traités instituant l’Union européenne.
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Convention européenne des Droits de l’Homme
Traité par lequel les Etats membres du Conseil de l’Europe se sont engagés à respecter les libertés et les droits fondamentaux de l’homme.

Déclaration universelle des droits de l’homme

Adoptée par l’Organisation des Nations Unies en 1948 afin de renforcer, sur le plan international, la protection des droits de l’homme.
Bien à vous,
Morgane BRAVO
Digital Diplomacy
http://twitter.com/#!/MorganeBravo
https://twitter.com/#!/EcologieI

Friday, March 30, 2012

*Le Droit des Conflits Armés pourrait devenir un jeu...*


"A Genève, la semaine dernière, Rafiullah Qureshi, coordinateur Communication du CICR à Abuja (Nigéria) a présenté un projet original de jeu de société : "LOAC" (Law of Armed Conflicts), sorte de Monopoly pour soldats...

Jato Levinius, ancien officier de l'armée nigériane, aujourd'hui en charge pour le CICR de la diffusion du Droit des Conflits Armés ( ou Droit international humanitaire - c'est pareil !), est le concepteur le "LOAC".

Ce jeu à travers un parcours, des questions et quelques embûches propose au soldat de monter en grade à condition de connaître et de respecter les principes élémentaires qui incombent à tout combattant..." 



A SUIVRE...!
Bien à vous,

Thursday, March 29, 2012

*Une campagne présidentielle en réalité très « européenne »...Cercle des Européens*


"Noëlle Lenoir, présidente du Cercle des Européens, va à contre-sens de ceux qui trouvent qu'on ne parle pas d'Europe durant cette campagne présidentielle. Au contraire, tous les thèmes traités ont une dimension européenne.

Noëlle Lenoir trouve "partiellement injustifié le reproche d'une campagne électorale où le thème de l'Europe serait occulté. Si les candidats avancent masqué, ce thème est omniprésent". Pour la présidente du Cercle des Européens, "les débats ne portent pratiquement que sur des sujets de dimension européenne:
  • réduction des déficits,
  • la France doit exporter sur son marché domestique qu'est le marché européen car notre balance des paiements est trop faible,
  • la notion de politique industrielle si chère à la France est proprement européenne car on ne peut pas faire des industries franco-françaises ne produisant que pour le marché français".
Elle prend aussi l'exemple du grand débat sur la relance de la croissance: "faut-il attendre que les Etats européens se mettent en rang serré pour respecter la discipline budgétaire ou faut-il intégrer dans ce pacte budgétaire une notion de croissance ? Cette campagne sans en avoir l'air est en réalité très européenne" conclut-elle. »
Bien à vous,

*SEMAINE EUROPEENNE DES COMPÉTENCES NUMÉRIQUES : e-SKILLS 2012*


La Semaine européenne des compétences numérique 2012 est une campagne européenne qui vise à montrer au public comment trouver, à l'ère numérique, des emplois grâce aux compétences numériques. S'appuyant sur le succès de la Semaine des compétences numériques 2010, la DG Entreprises et Industrie a fait à nouveau équipe avec DIGITAL EUROPE et European Schoolnet, afin de sensibiliser sur les besoins de compétences numériques et leurs valeurs ajoutées.


La semaine des compétences numériques 2012 est une initiative paneuropéenne dans la cadre de laquelle des événements et des activités sont organisés dans plus de 30 pays. 













*BREF APERCU : Evénement européen...e-Skills Week 2012 « Le numérique, source de croissance et d’emplois »...en France, SYNTEC NUMERIQUE & MEDEF*

http://hub-reseauinternational.blogspot.fr/2012/03/skills-week-2012-le-numerique-source-de.html

A SUIVRE...!

Bien à vous,
@Morgane BRAVO
Diplomatie Numérique
Digital diplomacy

Wednesday, March 28, 2012

*Il est possible de réduire les inégalités, tout en stimulant la croissance économique, selon l’OCDE*


Les pays doivent lutter contre l’accentuation des inégalités au moyen de politiques qui, simultanément, limitent l’écart de revenu entre riches et pauvres et stimulent la croissance économique.

Les nouvelles recherches menées à l’OCDE – dans le cadre plus large du programme de réformes structurelles prôné dans Objectif croissance – démontrent que les réformes du marché du travail, les systèmes de prélèvements et de transferts et une éducation de qualité peuvent avoir un double dividende : doper le PIB tout en réduisant les inégalités de revenu.


« Le creusement des inégalités est l’un des principaux risques pesant sur notre prospérité et notre sécurité futures”, souligne le Chef économiste de l’OCDE, M. Pier Carlo Padoan. « Le principal enjeu auquel les pouvoirs publics sont confrontés aujourd’hui est de mettre en œuvre des réformes qui relancent la croissance, remettent les individus au travail et réduisent l’écart grandissant entre les revenus », souligne-t-il.


La crise économique forçant les États en manque de liquidités à repenser les systèmes de prélèvements et de transferts, l’OCDE estime que le processus de réforme doit être l’occasion de s’attaquer simultanément aux problèmes d’inégalité et de croissance. Une attention prioritaire doit être accordée à la diminution ou à l’élimination des allégements d’impôts qui bénéficient essentiellement aux plus nantis, de façon à permettre des réductions favorables à la croissance des taux marginaux d’imposition pour tous les contribuables.


Les réformes du marché du travail offrent aussi la possibilité de solutions doublement gagnantes : aplanir les différences existant dans la protection de l’emploi entre travailleurs sous contrats temporaires et travailleurs permanents doit permettre de réduire l’écart moyen de 25 % qui sépare les salaires de ces deux types de salariés tout en favorisant l’emploi et la croissance, indique l’OCDE. L’offre de structures d’accueil pour les enfants d’un coût plus abordable aura aussi une incidence positive sur les taux d’activité et les revenus des femmes.


L’amélioration des résultats du système d’enseignement, notamment pour les immigrants et les populations socialement défavorisées, aura des retombées à long terme sur les possibilités d’emploi, les revenus et l’inégalité.


Pour plus d’informations sur les nouvelles recherches de l’OCDE, télécharger le chapitre d’Objectif croissance : Peut-on à la fois réduire l’inégalité des revenus et accélérer la croissance ? 
23/01/2012 



Tuesday, March 27, 2012

*The Unfinished Business of Making Europe Work...OECD*

Remarks by Angel Gurría, OECD Secretary-General, delivered at the launch of the OECD Economic Surveys of the Euro Area and the European Union 
Brussels, 27 March 2012
(As prepared for delivery)



"Vice-President Rehn, Ladies and Gentlemen,
It is a great pleasure to be in Brussels to launch the OECD Economic Surveys of the Euro Area and the European Union. Today, we are presenting two books but only one overriding message: Europe needs to step up its efforts to create the conditions for sustainable growth.

Progress is underway, but we are still not out of the woods. The improvement in financial conditions since December and the orderly restructuring of Greek debt certainly are welcome developments. The longer-term refinancing operations of the ECB have already addressed important financial stability risks for the EU banking system. The signing of the commitment to fiscal stability among 25 EU Members is another very positive event.
Yet, we still cannot draw too much comfort from these signs of healing. How many times have we seen conditions ease only for the crisis to return? Risk spreads on government debt remain at unsustainable levels for several European countries, and they have shown recent signs of creeping up again. So what needs to be done to overcome the crisis once and for all?

Decisive and immediate short-term action is required to fully stabilise vulnerable euro area sovereigns.The absolute priority must be to stabilise the most fragile euro area sovereigns. We call on the informal ECOFIN later this week to expand the available stability funds further to provide a credible level of support. The ‘mother of all firewalls’ should be in place – strong enough and broad enough to ensure that it does not need to be used. In addition, monetary conditions should remain supportive for some time and the pace of fiscal and financial retrenchment should be carefully managed.

The origins of the euro crisis lie in the build-up of excessive financial, banking, economic and fiscal imbalances during the upswing of the credit cycle. Economic catch-up, weak financial supervision and too low real interest rates in some countries triggered housing and credit booms, fuelled by excessive risk taking and bank lending from other euro area countries.

Returning to sustainable growth is a major challenge for both creditor and debtor countries, particularly as the monetary union excludes nominal exchange rate adjustments and leaves only the difficult options of relative price reductions, and the strengthening and rebalancing of growth through structural reforms. Both will take time.

The concern is that bank deleveraging, fiscal consolidation and economic adjustment could unduly restrict demand in the short term before the benefits of long-term adjustment on stability and growth materialise. However, recent OECD analysis of past experience shows that – contrary to conventional wisdom – some structural reforms can have positive effects even in the short run. Imagine the flows of investment that could be unleashed if regulations keeping new entrants out of markets were dismantled, and better conditions for doing business were put in place.

For this sustainable recovery to occur, Europe needs a strong banking system that is able to lend for growth-enhancing investment. The EU is undertaking a major exercise to improve the positions of banks, so that they achieve sustainable funding positions, are well capitalised and fully account for the quality of their portfolio. The upgrading of financial oversight needs to deliver stronger banks and reduce systemic risks in the euro area.

However, we are still missing a crucial ingredient for recovery: growth.Demand in the euro area and neighbouring economies remains vulnerable. Debt burdens are high, confidence is weak. Let us not forget that, today, 24 million people in Europe are unemployed and that the youth unemployment rate is at record levels of up to 50% in some countries.

The underlying growth performance of the EU and euro area economies over the past decade has been disappointing, with slowing productivity growth adding to ageing pressures. While many economies are still in first gear, there are huge opportunities to boost growth by removing or improving the poorly-designed regulations and institutions that hold them back. The OECD Euro Area Survey shows the five country-specific priorities identified by the OECD in its Going for Growth assessment.

But seizing these opportunities will require greater ambition and tackling vested interests. The experience of OECD countries shows that crises offer the best opportunities for change. These opportunities must be seized to transform the growth outlook, enhance social benefits, and reduce inequality and social exclusion, particularly of older workers and young labour market entrants with low skills.

Reforms in highly indebted countries can help restore competitiveness, reallocate resources to new growth sectors and reduce the debt burden. But, reforms are not just needed in such countries. For example, the OECD has long argued that reducing regulatory obstacles in the services sector of surplus countries such as Germany would strengthen domestic demand, which would be “win-win” for Germany and the euro area.

For these structural reforms to bear fruit in the short term, it is essential that confidence be restored. This is why both structural reforms as well as confidence-enhancing fiscal and financial policies should be implemented simultaneously, as a single coherent package.

This process needs to be underpinned by a stronger Europe.A step change in the political commitment to the Single Market is needed. Regardless of the considerable progress made so far, the project is unfinished. Cross-border economic activity in Europe is held back by chequered implementation of the Single Market and incoherent conditions for doing business across borders.

Implementation of the Single Market thus needs to be improved, both legally and on the ground. There should be an annual report for each country setting out remaining obstacles to its economic integration within the EU. New initiatives, including the proposed “Single Market Act”, must be carried through. And more attention is needed to promoting a coherent approach to cross-border regulation and infrastructure.

The build-up of imbalances and the crisis uncovered flaws in the design of the EMU – mainly the inherent instability of a monetary union without a fiscal union. The need for a new cross-cutting approach to economic, financial and fiscal governance is obvious. Thus, the “six pack” economic and budgetary governance package and the new “fiscal compact” are especially welcome. They have substantially upgraded EU and national fiscal institutions.

A new European Stability Mechanism is coming into place and a vast programme of reforms to financial oversight is being undertaken – including the creation of the European Supervisory Authorities and the European Systemic Risk Board. Many of these measures were considered unthinkable before the crisis.
However, the Survey highlights three key pieces of unfinished business.

First, recent reforms have gone a long way to improving the design of economic and budgetary governance. There is not a great deal more that can be done within the existing structure of the Union on this score. Despite reverse majority voting, the Council retains a margin of discretion: this makes it vital that  euro area governments show their ability to implement the reforms and stick to their commitments.

Second, some difficult regulatory issues need to be tackled to ensure financial stability. It is essential that the euro area and the Single Market have a credible crisis management framework. Such framework would require common funding arrangements and a more integrated approach to financial supervision. At the same time, the excessively close link between sovereigns and domestic banks needs to be addressed by ensuring that these have adequate capital, avoid excessive concentration of risk and take full account of their sovereign exposure.

Third, despite everything that has been done in terms of governance, the only guarantee that there will not be another build-up of imbalances, another crisis, in the future is making euro area economies more robust. Economies must be able to withstand the pressures and maintain competitiveness within the monetary union. A special priority is making national labour markets work better, with greater flexibility, and increasing labour mobility across Europe’s regions.

Ladies and Gentlemen,
Although we mostly focus on the unfinished business, we should always keep in mind how much Europe has already achieved: the Treaty of Rome, the 1986 Single Market Act, the creation of the euro as a single currency, and the many reforms during the five years since the financial crisis began.
These impressive achievements should generate the confidence to take the bold decisions necessary to put the economy back on a sustained growth path – for the sake of the European Union as a whole, its individual Members and their citizens.

Please count on the OECD to continue to support Europe, to design, promote and put in place better policies for better lives.
Thank you."

*Plongée de James Cameron : Les premières images vidéo du fond de la fosse des Mariannes*



James Cameron : premières images vidéo de la plongée au fond de l’océan

Les premières images du fond désolé de la fosse des Mariannes ramenées par James Cameron. Lors de sa plongée, le réalisateur a embarqué une dizaine de caméras, qui ont filmé l’ensemble de la descente et l’arrivée au fond de l’océan Pacifique.
Après 2 heures et 36 minutes de descente, James Cameron, à bord du sous-marin Deepsea Challengerà découvert un paysage désertique et désolé. “La vitre par laquelle je regardais était repoussée vers moi par la pression de plusieurs tonnes”, a-t-il raconté une fois remonté à la surface.“Je me déplaçais dans une plaine désolée. J’avais le sentiment d’être coupé du reste de l’humanité. J’avais l’impression d’être sur une autre planète, c’était surréaliste. Ce qui surprend le plus, c’est l’absence presque totale de traces de vie”.
Les premières images du fond de l'océan ramenées par James Cameron lors de sa plongée à plus de 10 kilomètres de fond. L'expédition est un demi-succès. Malgré une fuite de liquide hydraulique, James Cameron a réussi à atteindre le Challenger Deep, le fond du plancher océanique, à 10 890 mètres de profondeur, mais n'a pas pu collecter d’échantillons.

www.nationalgeographic.fr


La descente aura pris 2 heures et 36 minutes. A l'arrivée sur le fond, lundi 26 mars à 7h51, James Cameron dit avoir assisté à « un spectacle de désolation », n'ayant pu apercevoir, durant les 3 heures qu'il a passé sur place, presque aucun être vivant, mis à part quelques petits crustacés ressemblant à des crevettes. Une fuite de liquide hydraulique a poussé le réalisateur de Titanic et d'Abysses à écourter son séjour au point le plus profond de la terre, pour ne pas perdre le contrôle de son sous-marin.
Pour la première fois, un homme parvient à se rendre, seul, au fond de la fosse des Mariannes, dans l'océan Pacifique. En 1960, une profondeur très légèrement supérieure avait été atteinte par le Trieste, le sous-marin de Jacques Piccard et du lieutenant de l'US Navy Don Walsh. Mais ces derniers n'étaient restés que quelques minutes au fond, ne pouvant capturer aucune image du plancher océanique à cause du nuage de poussière et de sable soulevé par leur "atterrissage" au plus profond des mers.
L'objectif de la plongée qui a demandé plus de 8 années de préparation était de collecter des sédiments et des échantillons pour l'étude des formes de vie dans les abysses. Un objectif qui n'a pour l'instant pas pu être rempli, mais qui pourra l'être lors des plongées suivantes, effectuées par un autre pilote.


Bien à vous,

*Madrid brigue la présidence du mécanisme de secours de la zone Euro qui doit être mis en place en juillet...*

La candidature de l'Espagne a ses chances.

La candidature de l'Espagne aurait toutes ses chances.

L'Espagne espère obtenir la présidence du mécanisme permanent de secours de la zone euro (MES) et paraît bien placée pour obtenir gain de cause dans le cadre d'une redistribution plus large de postes en Europe, a indiqué à l'AFP un responsable européen.
"C'est une réelle possibilité" pour Madrid de récupérer cette fonction qui doit être prochainement attribuée, a souligné dimanche cette source parlant sous couvert d'anonymat en marge d'une réunion de responsables européens en Finlande.
Le mécanisme de secours permanent visant à protéger les pays de l'Union monétaire de la crise de la dette doit être activé en juillet.
Jusqu'à récemment il était considéré comme acquis que l'actuel président du Fonds de secours temporaire de la zone euro (FESF), l'Allemand Klaus Regling, dirige le MES à partir de juillet.
Mais l'Allemagne a rebattu elle-même les cartes en faisant campagne pour que son ministre des Finances Wolfgang Schäuble devienne le prochain président de l'Eurogroupe lorsque le mandat de l'actuel titulaire, le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker, arrivera à échéance cet été.
Compte tenu du poids économique de l'Allemagne, Schäuble est bien placé pour obtenir la direction de ce forum des ministres des Finances de l'Union monétaire, ont indiqué deux responsables de la zone euro également sous couvert d'anonymat. "Il est le favori", a souligné l'une d'elles.
Dans ces conditions, il serait très difficile pour l'Allemagne d'obtenir en plus la présidence du MES.
Du coup l'Espagne lorgne sérieusement vers cette fonction désormais. Car dans le même temps Madrid a peu de chances d'obtenir un poste au directoire de la Banque centrale européenne, également en jeu et pour lequel elle s'est portée candidate. C'est un Luxembourgeois, Yves Mersch, qui est le mieux placé, selon les mêmes sources.
"De deux choses l'une, si Schäuble est nommé à l'Eurogroupe l'Espagne peut espérer le MES comme compensation. Et si Juncker devait rester finalement à l'Eurogroupe, l'Espagne obtiendra le poste à la BCE car le Luxembourg ne pourra revendiquer les deux portefeuilles", souligne un des responsables.
Présent en Finlande, le secrétaire d'Etat espagnol à l'Union européenne, Inigo Mendez de Vigo, n'a pas voulu se prononcer sur le détail des tractations en cours.
"Je peux vous dire qu'au bout du compte nous ne serons pas les perdants" de l'histoire, a-t-il dit lors d'une conférence de presse. "Nous sommes une famille, et dans une famille parfois vous n'obtenez pas tout ce que vous voulez mais au bout du compte vous devez vous sentir à l'aise et je suis persuadé qu'au final nous serons à l'aise" avec le résultat, a-t-il dit.
La Tribune

Bien à vous,

*L'OCDE réclame une ligne Maginot de 1.000 milliards pour la zone euro*


Autant frapper un grand coup et porter les fonds de solidarité européen à 1.000 milliards d'euros, a plaidé le secrétaire général de l'OCDE Angel Gurria, en estimant que l'Europe devait montrer ses muscles.

En dépit de l'accalmie qui règne sur le front de la crise de la dette souveraine, le secrétaire général de l'OCDE, Angel Gurria a une fois de plus appelé les Européens à porter leurs fonds de secours communs jusqu'au millier de milliards d'euros. Selon lui, plus les chiffres annoncés seront importants, moins le fonds aura besoin d'être utilisé. Interrogé sur la valeur plus symbolique que scientifique de ces 1.000 milliards, le Mexicain a répondu à Bruxelles qu'il s'agissait d'envoyer aux marchés « un signal fort » pour les dissuader de spéculer contre l'euro. Une sorte de démonstration de puissance, Angel Gurria adoptant même la rhétorique de la boxe, en demandant à l'Europe de monter sur le ring et de montrer ses muscles. Il ajoute toutefois que ce montant correspond en gros aux échéances annuelles des obligations de l'Italie et de l'Espagne, et reconnaît en même temps que les injections massives de liquidités menées récemment par la BCE diminuait probablement la nécessité d'aller jusqu'à un telle somme.
Le renforcement des outils de solidarité financière de la zone euro paraît désormais acquis, puisque la chancelière allemande Angela Merkel a pour la première fois admis lundi qu'on pourrait momentanément laisser cohabiter un certain temps l'actuel Fonds européen de solidarité financière (FESF), chargé d'aider le Portugal, l'Irlande et la Grèce et le prochain fonds permanent de solidarité. Un tel cumul permettrait selon les formules choisies d'augmenter le plafond des outils de financement européen de 500 milliards à un montant compris entre 700 et 950 milliards.
A priori, l'Allemagne plaidera pour l'option minimum, à savoir reprendre les engagements du FESF sur les trois pays aidés, soit quelques 200 milliards d'euros jusqu'en 2014, en sus du lancement du mécanisme permanent de secours de 500 milliards de capacité de prêts. Comme le débat n'est pas achevé, le patron de l'OCDE tente de faire peser la balance vers l'option sécurité maximum tout en précisant que l'OCDE n'a pas pour autant une vision excessivement pessimiste de l'économie européenne. Elle ne parie ainsi pas sur une récession annuelle comme le FMI mais sur un statu quo avec une croissance a minima de 0,2 %.
Bien entendu, l'accumulation des mesures d'austérité risque de peser lourd sur la demande des consommateurs et d'entraîner un trou d'air dans l'économie européenne, alors même que les déficits budgétaires devraient encore s'alourdir à 90 % du PIB avant de baisser. Mais l'OCDE ne plaide pas pour autant pour des mesures de relance classique dans son rapport. Au contraire, elle insiste comme la Commission européenne sur la nécessité de mener des réformes structurelles. « Nos études montrent que ces réformes structurelles ont des effets positifs sur la croissance à plus court terme qu'on ne le croît, car elles entraînent un bonus de confiance », a plaidé Angel Gurria. Ainsi les réformes engagées sur le marché du travail par le Premier ministre italien Mario Monti peuvent accélérer la croissance de 0,6 à 0,8 % point, déclare-t-il. L'OCDE évoque un gain de PIB de 10 % à l'horizon 2025 -dans de bonnes conditions de financement -, avec une dette publique qui repasserait sous la barre des 60 % du PIB cette année-là.
Le secrétaire général de l'OCDE a aussi insisté sur un élément clef de réflexion pour l'Europe : la mobilité de ses travailleurs. « A peine 3 % des Européens travaillent dans un autre pays européen que le leur », a-t-il souligné, en appelant à un effort de formation pour faciliter la mobilité des jeunes.

ANNE BAUER, À BRUXELLES. 
LES HECHOS