2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

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*Creation since 2006. From Paris, France. Fondatrice du HUB UE, Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire ("Blue Book") de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*
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Monday, March 25, 2013

*Les Européens et leurs langues...Eurobaromètre*

Photo www.eurominority.eu



L'Union européenne (UE) compte vingt-trois langues officielles et de travail: l'allemand, l'anglais, le bulgare, le danois, l'espagnol, l'estonien, le finnois, le français, le grec, le néerlandais, le hongrois, l'irlandais, l'italien, le letton, le lituanien, le maltais, le polonais, le portugais, le roumain, le slovaque, le slovène, le suédois et le tchèque.
Le premier règlement européen définissant les langues officielles a été adopté en 1958. Il désignait le néerlandais, le français, l'allemand et l'italien comme étant les premières langues officielles et de travail de l'UE, puisqu’il s’agissait des langues pratiquées dans les États membres de l'époque. Depuis, avec l'arrivée d'autres pays au sein de l'UE, le nombre de langues officielles et de travail a augmenté. Cependant, il y a moins de langues officielles qu'il n'y a d'États membres, car plusieurs langues ont cours dans certains pays. En Belgique, par exemple, les langues officielles sont le néerlandais, le français et l'allemand, tandis qu'à Chypre, le grec, qui est parlé par la majorité de la population, a le statut de langue officielle.

Le statut de langue officielle et de travail entraîne deux droits majeurs: 

  • des documents rédigés dans une de ces langues peuvent être envoyés aux institutions européennes et recevoir une réponse dans cette langue;
  • les règlements de l'UE, d'autres textes juridiques et le Journal officiel de l'Union européenne sont publiés dans les langues officielles et de travail.
Pour des raisons de temps et de budget, relativement peu de documents de travail sont traduits dans toutes les langues. La Commission européenne utilise généralement l'anglais, le français et l'allemand comme langues procédurales, tandis que le Parlement européen fournit des traductions dans différentes langues selon les besoins de ses membres.
ENhttp://ec.europa.eu/languages/languages-of-europe/eu-languages_en.htm
ES http://ec.europa.eu/languages/languages-of-europe/eu-languages_es.htm

En savoir plus:


  • Langues officielles et autres informations sur les pays européens


  • Eurobaromètre Spécial 386 
    Les Européens et leurs langues

    RESUME
    "Pour la population européenne, la langue maternelle la plus parlée est l’allemand (16%), suivie de l’italien et de l’anglais (13% pour chacune des langues), puis du français (12%), et enfin de l’espagnol et du polonais (8% pour chacune des langues).

    Pour la majorité des Européens, leur langue maternelle est l’une des langues officielles du pays où ils résident.

    Un peu plus de la moitié des Européens (54%) sont capables de tenir une conversation dans au moins une langue étrangère, un quart (25%) sont en mesure de parler au moins deux langues étrangères et un sur dix peut converser dans au moins trois langues étrangères.
    Presque tous les répondants au Luxembourg (98%), en Lettonie (95%), aux Pays-Bas (94%), à Malte (93%), en Slovénie et en Lituanie (92% dans les deux cas), et en Suède (91%) affirment être capables de parler au moins une autre langue en plus de leur langue maternelle.

    Les pays où l’on observe les plus fortes hausses de la proportion de répondants affirmant pouvoir parler au moins une langue étrangère suffisamment bien pour tenir une conversation, par rapport aux résultats de l’édition précédente de l’Eurobaromètre, sont l’Autriche (+16 points, à 78%), la Finlande (+6 points, à 75%), et l’Irlande (+6 points, à 40%).

    A l’inverse, la proportion des Européens capables de parler au moins une langue étrangère a nettement baissé en Slovaquie (-17 points, à 80%), en République tchèque (-12 points, à 49%), en Bulgarie (-11 points, à 48%), en Pologne (-7 points, à 50%), et en Hongrie (-7 points, à 35%). Dans ces pays, la tendance concernant les proportions de personnes qui parlent des langues étrangères comme le russe ou l’allemand est à la baisse.

    Peu de pays enregistrent une hausse importante de la proportion des répondants qui savent parler au moins deux langues étrangères, les plus marquantes se trouvant en Italie (+6 points, à 22%) et en Irlande (+5 points, à 18%).
    Cependant, dans neuf Etats membres, cette proportion a significativement baissé de plus de 5 points de pourcentage: il s’agit de la Belgique (-16 points, à 50%), de la Hongrie (-14 points, à 13%), de la Bulgarie (-12 points, à 19%), de la Pologne (-10 points, à 22%), du Portugal (-10 points, à 13%), de Malte(-9 points, à 59%), du Luxembourg (-8 points, à 84%), du Danemark (-8 points, à 58%), et de l’Estonie (-6 points, à 52%).

    Les pays où les répondants sont les moins susceptibles de savoir parler une langue étrangère sont la Hongrie (65%) l’Italie (62%), le Royaume-Uni, le Portugal (61% chacun), et l’Irlande (60%).
    Les cinq langues étrangères les plus parlées restent l’anglais (38%), le français (12%), l’allemand (11%), l’espagnol (7%) et le russe (5%).

    Au niveau national, l’anglais est la langue étrangère la plus parlée dans 19 des Etats membres sur 25 où elle n’est pas reconnue comme langue officielle (c’est-à-dire en excluant le Royaume-Uni et l’Irlande).

    La majorité des Européens parlant anglais, allemand, espagnol et russe comme langue étrangère, estiment que leurs capacités linguistiques dépassent le niveau élémentaire. Les évaluations des capacités linguistiques sont similaires à celles obtenues lors de l’enquête en 2005.

    Un peu plus des deux cinquièmes (44%) des Européens affirment être capables de comprendre au moins une langue étrangère suffisamment bien pour pouvoir suivre les nouvelles à la télévision ou à la radio. L’anglais est la langue la plus largement comprise, un quart (25%) des Européens étant en mesure de suivre les informations à la télévision ou à la radio dans cette langue. Le français et l’allemand sont cités tous deux par 7% des répondants, tandis que l’espagnol et l’italien sont mentionnés par respectivement 5% et 2% des répondants.
    Une proportion similaire d’Européens affirme pouvoir lire un article dans un journal ou un magasine dans une langue étrangère, puisque un peu plus des deux cinquièmes (44%) donnent cette réponse. A nouveau, l’anglais est la langue la plus citée, une proportion équivalente d’Européens (25%) s’estimant capables de lire un article de journal ou de magasine dans une langue étrangère. Le français est cité par 7% des Européens, et l’allemand par 6%. L’espagnol se positionne ensuite avec 4% des réponses, suivi par le russe et l’italien (2%).

    Les Européens sont cependant légèrement moins susceptibles de déclarer comprendre suffisamment bien une langue étrangère pour communiquer en ligne (par ex. utiliser les mails, Twitter, Facebook, etc.): les deux cinquièmes disent pouvoir réaliser ces activités dans au moins une langue étrangère. Ici encore, l’anglais est la langue la plus mentionnée, 26% des Européens se disant en mesure de communiquer en ligne dans cette langue. Le français et l’allemand sont chacun cités par 5% des répondants, suivis de l’espagnol (3%) puis du russe et de l’italien (1%).
    54% des Européens capables de parler des langues étrangères ont plutôt tendance à pratiquer les langues de façon occasionnelle (69%). Un quart d’entre eux (25%) ont tendance à utiliser celles-ci quotidiennement ou presque.

    Les Européens affirment utiliser régulièrement les langues étrangères pour regarder la télévision, des films ou écouter la radio (37%), surfer sur Internet (36%), et communiquer avec des amis (35%). 27% des répondants signalent utiliser les langues étrangères régulièrement dans le cadre de conversations au travail et 50% pendant des vacances à l’étranger.

    Les changements les plus remarquables intervenus depuis 2005 sont la hausse de la proportion d’Européens utilisant régulièrement les langues étrangères sur Internet (+10 points) et pour regarder la télévision, des films ou pour écouter la radio (+8 points). La proportion d’Européens qui ne pratiquent les langues étrangères dans aucune situation a baissé de 13% en 2005 à 9% en 2012.

    La majorité des Européens ne se considèrent pas comme actifs dans l’apprentissage des langues. Environ un quart (23%) des Européens n’ont jamais appris de langue étrangère, et un peu plus des deux cinquièmes (44%) n’ont pas appris récemment de nouvelle langue et n’ont pas l’intention de s’y mettre.

    Seule une minorité (14%) ont poursuivi l’apprentissage d’une langue au cours des deux dernières années. Moins d’un sur dix (7%) a commencé à apprendre une nouvelle langue au cours des deux dernières années, et une même proportion (8%) n’a pas appris de langue étrangère récemment, mais a l’intention de le faire au cours de l’année prochaine.

    Les Européens identifient généralement le fait de pouvoir travailler à l’étranger comme l’un des principaux avantages à l’apprentissage d’une nouvelle langue, puisque les trois cinquièmes des Européens (61%) expriment cet avis. Un peu plus de la moitié des Européens (53%) pensent qu’un tel apprentissage constitue un avantage au niveau professionnel (dont le fait de pouvoir se déplacer à l’étranger). Une proportion légèrement plus faible (46%) cite la capacité à étudier à l’étranger et à utiliser la langue lors de vacances à l’étranger (47%).

    88% des Européens pensent que la connaissance des langues étrangères est très utile.
    Les deux tiers des Européens (67%) considèrent l’anglais comme l’une des deux langues les plus utiles pour eux.

    Les langues considérées ensuite comme les plus utiles sont les suivantes : l’allemand (17%), le français (16%), l’espagnol (14%) et le chinois (6%).
    On observe une baisse de la proportion de répondants jugeant le français important (-9 points), et de la proportion de répondants pensant que l’allemand est important pour leur développement personnel (-5 points). Les Européens sont plus susceptibles aujourd’hui qu’en 2005 de penser que le chinois est une langue importante (+ 4 points).

    98% des Européens estiment que la maîtrise d’autres langues étrangères est utile pour l’avenir de leurs enfants.

    Parmi les langues considérées comme utiles, le français et l’allemand sont chacun cités par 20% des Européens, l’espagnol par 16% et le chinois par 14%. Environ quatre Européens sur cinq (79%) considèrent l’anglais comme la langue la plus utile pour l’avenir des enfants.

    On observe une baisse (-13 points) depuis 2005 de la proportion d’Européens qui pensent que l’apprentissage du français est important pour l’avenir de leurs enfants, et de la proportion de répondants (-8 points) qui pensent que l’apprentissage de l’allemand est important pour leurs enfants.

    Si la perception de l’utilité du chinois pour le développement personnel est aujourd’hui légèrement plus répandue qu’en 2005 (+4 points), la perception concernant l’importance de l’apprentissage de cette langue pour les enfants est nettement plus répandue qu’en 2005 (+12 points).

    Les Européens ont tendance à penser qu’ils seraient beaucoup plus susceptibles d’apprendre ou d’améliorer leurs connaissances linguistiques s’ils bénéficiaient de leçons gratuites; ils sont environ trois sur dix (29%) à donner cette réponse. Environ un cinquième des Européens affirment qu’ils seraient beaucoup plus susceptibles d’apprendre ou d’améliorer leurs connaissances linguistiques s’ils étaient payés pour le faire (19%), s’ils pouvaient apprendre dans un pays où la langue est parlée (18%) et si cela leur permettait d’améliorer leurs perspectives de carrière (18%).

    L’obstacle le plus souvent mentionné à l’apprentissage d’une langue étrangère est le manque de motivation – un tiers (34%) des Européens affirmant être découragés pour cette raison. Environ un quart des Européens citent comme raison le manque de temps pour étudier correctement (28%) et le coût trop élevé (25%). Un cinquième (19%) des Européens affirment ne pas être doués pour les langues, ce qui les dissuade d’essayer.

    La méthode la plus courante pour apprendre une langue étrangère est l’apprentissage scolaire. Un peu plus des deux tiers des Européens (68%) ont appris une langue étrangère à l’école. Des proportions nettement plus faibles d’Européens ont appris une langue étrangère en discutant de façon informelle avec un interlocuteur de langue maternelle (16%), par des cours de langue en groupe avec un professeur hors de l’école (15%), ou encore en se rendant régulièrement ou pour une longue durée dans un pays où la langue est parlée (15%). Les Européens sont plus susceptibles de penser que les cours de langue à l’école sont le moyen le plus efficace d’apprendre une langue étrangère.

    Il existe un large consensus parmi les Européens sur le fait que tout le monde dans l’UE devrait savoir parler au moins une langue étrangère; plus de quatre Européens sur dix (84%) sont de cet avis.

    Les Européens, dans leur majorité, soutiennent l’objectif de l’UE qui souhaite que les citoyens européens puissent parler au moins deux langues étrangères ; plus de sept répondants sur dix (72%) s’accordent sur le fait que les Européens devraient pouvoir parler plus d’une langue étrangère en plus de leur langue maternelle.

    La majorité des Européens (81%) estiment que toutes les langues parlées dans l’UE devraient être traitées de manière égale. Même si environ sept répondants sur dix (69%) pensent que les Européens devraient pouvoir parler une langue commune, ils n’estiment pas pour autant qu’une langue devrait avoir la priorité sur les autres.

    Légèrement plus de la moitié des répondants (53%) pensent que les institutions européennes devraient adopter une langue unique pour communiquer avec les citoyens, tandis que plus de deux répondants sur cinq désapprouvent cette idée.

    Plus des trois quarts (77%) des répondants pensent que l’amélioration des capacités linguistiques devrait constituer une priorité politique.

    Plus de deux répondants sur cinq (44%) conviennent qu’ils préfèrent les sous- titrages au doublage pour regarder des émissions de télévision ou des films étrangers, mais un pourcentage plus élevé de répondants (52%) ne préfèrent pas les sous-titres.

    Les Européens reconnaissent l’importance du rôle de la traduction dans un grand nombre de domaines au sein de la société, notamment dans les domaines de l’éducation et de l’apprentissage (76%), et de la santé et de la sécurité (71%). Les Européens considèrent la traduction comme un élément important pour la recherche d’emploi (68%), pour prendre connaissance des événements dans le reste du monde (67%), pour participer ou obtenir des informations sur les activités de l’UE (60%), pour avoir accès aux services publics (59%) ou pour profiter d’activités de loisirs comme regarder la télévision, des films, ou lire (57%).

    Un peu plus de deux Européens sur cinq (43%) estiment que la traduction joue un rôle important dans leur vie quotidienne, et un peu moins d’un sur dix (16%) considèrent ce rôle comme très important.
    Trois Européens sur dix (30%) pensent que la traduction ne joue aucun rôle dans leur vie quotidienne."
    http://ec.europa.eu/languages/documents/eurobarometer/e386summary_fr.pdf

    *Celebrating 40 years of EU... Presidency*

    http://diplomacydigital.blogspot.fr/2013/01/celebrating-40-years-of-eu-presidency.html

    Eurobaromètre: 98 % des citoyens de l’Union pensent qu’il est bon que leurs enfants apprennent des langues étrangères. Concrètement, les compétences de ces derniers ne sont  
    cependant pas à la hauteur des espérances :
    @MorganeBravo

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