samedi, octobre 29, 2011

*The Bolshoi : The Grand Re-opening of the Bolshoi Theater*




http://www.bolshoi.ru/en/

 *Le 28 octobre 2011 : Magnifique spectacle...Certainement l'événement culturel de l'année, et peut-être pas seulement pour la Russie!*

Bien à vous,
@MorganeBRAVO
                                                      http://twitter.com/#!/MorganeBravo

* Sénat.Hebdo, le magazine vidéo du Sénat (28/10/2011)* France


Cette semaine, au sommaire de Sénat.Hebdo :
- les sénateurs ont débattu du renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé,
- retour sur la remise des prix du concours “Talents des cités 2011”.
Mais aussi
- la proposition de loi sur l’encadrement militaire des jeunes délinquants
- l'audition de M. Leonetti sur le conseil européen du 23 octobre
- la mission de la Délégation à la Prospective sur le e-commerce.

Bien à vous,
@MorganeBRAVO

vendredi, octobre 28, 2011

*L'UE AU SOMMET DU G20*

Dans la perspective de ce sommet, MM. Barroso et Van Rompuy ont exprimé leurs points de vue dans une lettre datée du 7 octobre 2011 adressée aux autres membres du Conseil européen (voir MEMO/11/678) et présenteront la position de l'Union à Cannes après la finalisation des travaux préparatoires par le Conseil européen du 23 octobre.

Dans cette lettre, les deux présidents appellent à «renouer avec cet esprit collectif du G20» et soulignent que «le fait que la France occupe la présidence du G20 cette année confère une responsabilité particulière à l'Europe. Nous devons faire du sommet de Cannes un sommet du G20 qui restaure la confiance, soutienne la croissance et la création d'emplois, et maintienne la stabilité financière.»

MM. Barroso et Van Rompuy s'attendent à ce que l'Europe soit au centre de toutes les attentions au sommet de Cannes: «Nos partenaires du G20 ont l'impression que, si l'Europe ne résout pas la crise de la dette souveraine qui l'affecte actuellement, l'économie mondiale subira de graves répercussions. Il nous appartient de démontrer que l'Union européenne est déterminée à faire tout ce qui est nécessaire pour surmonter les difficultés actuelles. Dans le même temps, nous demanderons également à nos partenaires du G20 de contribuer de manière constructive à relever les défis économiques mondiaux.»

Pour les présidents Barroso et Van Rompuy, les priorités de l'Union européenne lors du sommet du G20 seront les suivantes:
  • restaurer la croissance et s'attaquer aux déséquilibres macroéconomiques mondiaux;
  • accomplir des progrès tangibles dans la mise en œuvre du programme de réforme des marchés financiers;
  • améliorer la résilience du système monétaire international;
  • stimuler les échanges commerciaux, le moyen le plus efficace de soutenir la croissance mondiale;
  • approfondir la dimension sociale de la mondialisation;
  • assurer la sécurité alimentaire et promouvoir le programme de développement du G20 ainsi que les instruments de financement innovants. Dans ce contexte, les présidents renvoient à la proposition de taxe sur les transactions financières dans l'Union, présentée par la Commission (IP/11/1085 et MEMO/11/640), et se disent convaincus que «l'adoption d'une mesure semblable par nos partenaires du G20 pourrait nous aider tous à faire face aux défis mondiaux. Par conséquent, nous soutiendrons activement la poursuite des discussions au sein du G20 dans ce domaine»;
  • poursuivre l'action face au changement climatique et aux défis énergétiques et poursuivre la lutte contre la corruption;
  • améliorer la gouvernance mondiale.
Faits et Graphiques :

*Stratégie numérique: encourager la numérisation des œuvres culturelles de l'UE pour favoriser la croissance*

La Commission européenne a adopté une recommandation invitant les États membres à intensifier leurs efforts, à mettre en commun leurs ressources et à faire appel au secteur privé pour mener à bien la numérisation du matériel culturel. Ceci est indispensable pour rendre le patrimoine culturel européen accessible à un plus grand nombre et stimuler la croissance des industries de la création en Europe. 

Le matériel numérisé devrait être accessible via Europeana, à la fois bibliothèque, archives et musée numériques de l'Europe (http://www.europeana.eu/portal/).
Dans sa recommandation, la Commission engage les États membres à élaborer des programmes fiables et à nouer des partenariats en vue de rassembler sur Europeana 30 millions d'objets d'ici 2015 (contre19 millions à l'heure actuelle), à mettre en ligne davantage d'œuvres protégées par des droits d'auteur mais qui ne sont plus disponibles dans le commerce, et à adapter les législations et stratégies nationales afin de garantir la conservation à long terme du matériel numérique.
Neelie Kroes, vice-présidente de la Commission européenne responsable de la stratégie numérique, s'est exprimée en ces termes: «Le patrimoine culturel de l'Europe est probablement l'un des plus importants au monde. L'Europe ne peut donc pas se permettre de rater les opportunités offertes par la numérisation et prendre le risque de s'exposer à un déclin culturel. Grâce à la numérisation, la culture pénètre dans les foyers. Cette technique est aussi une source précieuse de contenus pour l'éducation, le tourisme, les jeux, l'animation et l'industrie culturelle dans son ensemble. Investir dans la numérisation sera utile à la création d'entreprises et d'emplois
On dénombre aujourd'hui sur Europeana 19 millions d’objets (2 millions à son lancement en 2008), auxquels il est désormais possible d'accéder grâce à une interface plus intuitive et plus interactive. Afin d'obtenir une répartition plus équilibrée de la contribution de chaque pays au contenu d'Europeana, la recommandation fixe des objectifs de contribution minimale par État membre d'ici 2015.
La recommandation repose sur les conclusions du Comité des sages (groupe de réflexion de haut niveau) de 2010, relatives à la mise en ligne du patrimoine culturel européen IP/11/17.
Parmi les objectifs de la stratégie numérique pour l'Europe, citons l'adoption de mesures visant à soutenir les industries de la création et à créer un modèle durable pour le financement d'Europeana (voir IP/10/581, MEMO/10/199 et MEMO/10/200.
Contexte
La mise en ligne du patrimoine culturel européen signifie que les citoyens de toute l'Europe peuvent accéder à ce matériel culturel à tout moment et l'utiliser à des fins de loisir, pour leurs études et pour leur travail. Une fois numérisé, le matériel peut également être utilisé, à des fins commerciales ou non, pour l'élaboration de matériel pédagogique et éducatif, de documentaires et d'applications dans le secteur du tourisme. Ceci représente un potentiel économique énorme pour les industries de la création européennes, qui génèrent aujourd'hui 3,3 % du PIB et 3 % des emplois de l'UE.
Objectifs indicatifs (nombre d'objets) pour la contribution de chaque État membre à Europeana, fixés dans la nouvelle recommandation:
Autriche
600 000
Belgique
759 000
Bulgarie
267 000
Chypre
45 000
République tchèque
492 000
Danemark
453 000
Estonie
90 000
Finlande
1 035 000
France
4 308 000
Allemagne
5 496 000
Grèce
618 000
Hongrie
417 000
Irlande
1 236 000
Italie
3 705 000
Lettonie
90 000
Lituanie
129 000
Luxembourg
66 000
Malte
73 000
Pays-Bas
1 571 000
Pologne
1 575 000
Portugal
528 000
Roumanie
789 000
Slovaquie
243 000
Slovénie
318 000
Espagne
2 676 000
Suède
1 936 000
RU
3 939 000
La nouvelle recommandation actualise une recommandation de 2006. Elle s'appuie sur les rapports d'avancement des États membres de 2008 et 2010 selon lesquels, si des progrès ont été accomplis, des mesures supplémentaires sont encore nécessaires en ce qui concerne les ressources financières, les objectifs quantitatifs de numérisation et la fourniture d'un appui solide à Europeana.
La recommandation invite les États Membres à:
  • mettre en place des plans d'investissement rigoureux en matière de numérisation et encourager les partenariats public-privé pour le partage des coûts de la numérisation. La recommandation énonce des principes fondamentaux en vue de garantir que ces partenariats sont justes et équilibrés;
  • mettre à disposition dans Europeana 30 millions d'objets d'ici 2015, notamment tous les chefs-d'œuvre européens qui ne sont plus protégés par des droits d'auteur, et tout le matériel numérisé grâce à des fonds publics;
  • mettre en ligne davantage de matériel couvert par un droit d'auteur, par exemple en créant le cadre juridique propre à permettre une numérisation à grande échelle et à rendre accessibles par-delà les frontières des œuvres qui ne sont plus disponibles dans le commerce;
  • renforcer leurs stratégies et adapter leur législation pour permettre la conservation à long terme du matériel numérique déposé, notamment en s'assurant qu'il n'est pas protégé par des dispositifs techniques susceptibles d'empêcher sa conservation par les bibliothécaires.
Europeana constitue, avec ses activités connexes, l'une des infrastructures de services numériques pour lesquelles le mécanisme pour l'interconnexion en Europe 2014 – 2020 prévoit un financement (voir MEMO/11/709). La numérisation d'œuvres culturelles offre des possibilités considérables d'interaction avec le public et des débouchés commerciaux énormes. Par exemple, dans le cadre du projet récemment lancé «Europeana 1914-1918», qui permet aux citoyens d'alimenter Europeana avec leurs souvenirs personnels de la première guerre mondiale, plus de 25 000 articles ont déjà été rassemblés et numérisés. La campagne itinérante Faits saillants de Hack4Europe! Roadshow a donné accès au contenu d'Europeana à 85 développeurs de l'Europe toute entière et abouti à la production de 48 applications prototypes innovantes pour des téléphones portables ou des consoles de jeu.
EUROPA

Recommandation sur la numérisation du matériel culturel et sa conservation en ligne:

Bien à vous,

*ACCORD DE BRUXELLES : UN PAS DÉCISIF VERS LE SAUVETAGE DE LA ZONE EURO...*

Depuis le début de la crise économique en 2008, Nicolas Sarkozy a toujours été en première
ligne pour organiser une réponse coordonnée et proportionnée à l’ampleur de la crise.

Face à la crise des dettes souveraines, le Chef de l’Etat a poursuivi son engagement en
mobilisant l’ensemble des acteurs européens, pour renforcer la solidarité entre les Etats,
aider les pays en difficulté et garantir la stabilité de l’économie européenne. L’accord de
Bruxelles obtenu 27 octobre est un accord historique, à la hauteur de la crise que nous
traversons. Il est l’aboutissement de la détermination de l’ensemble des chefs d’Etat et de
gouvernement de la zone euro, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel en tête, à sauver la Grèce,
la zone euro et notre système économique et financier.
Par son implication totale pour obtenir cet accord crucial avec tous nos partenaires, Nicolas
Sarkozy a prouvé une nouvelle fois que seul le courage pouvait faire la différence pour
protéger tous les Européens. Cet accord vise en effet uniquement à protéger l’épargne de
chaque Européen, menacée par la fragilisation du système financier, et éviter une récession
qui détruirait des milliers d’emplois.
Ensemble, afin d’apporter un accord à la hauteur des attentes des citoyens et des défis futurs
de l’Europe, les partenaires de la zone euro ont fait preuve de crédibilité, d’ambition et de
responsabilité, avec une vision claire pour l’avenir.

1/ Crédibilité : en apportant une solution durable à la crise grecque, qui permet
d’écarter la menace d’un défaut de paiement de la Grèce.
Les banques ont accepté la proposition des dirigeants européens de renoncer à 50% de
la dette grecque qu’elles détiennent, soit un effort de 100Mds€.
Aujourd’hui, la dette grecque, c’est 350Mds d’euros soit 165% de son PIB. Grâce à cet
effort du secteur privé, le montant de la dette grecque baissera à 120% de son PIB en
2020. C’est considérable : cela va permettre à la Grèce d’échapper à la faillite et de
remettre son économie sur une trajectoire financière soutenable sur le long terme,
tout en excluant la perspective d’un défaut de paiement.
En contrepartie, pour arriver à cet accord, les Etats mobilisent 30Mds€ de fonds
publics pour financer des garanties pour le secteur privé en cas de non
remboursement des banques.
A l’issue de cet accord, c’est une nouvelle aide à la Grèce de plus de 200 milliards qui
est mobilisée : 100 Mds d’aides de la zone euro conformément aux annonces du
sommet 21 juillet dernier + 100Mds des banques + 30Mds de fonds publics de garantie.
C’est un plan qui ne demandera donc aucun nouvel effort au contribuable et qui se fera
en échange de fortes contreparties : la surveillance du bon déroulement des réformes
grecques sera renforcée et des efforts seront demandés.

2/ Ambition : en renforçant le Fonds européen de stabilité financière (FESF) qui
permet d’écarter un risque de contagion de la crise grecque à l’ensemble des Etats
les plus fragiles de la zone euro.
Les ressources disponibles du FESF vont être multipliées par 4, sans que les Etats
européens ne dépensent plus ! Les 250 Mds€ dont dispose aujourd’hui le FESF vont
servir de garantie à la contribution des investisseurs privés au Fonds de secours. Cet effet
de levier doit permettre de mobiliser environ 1000 Mds € pour aider les pays en
difficulté, sans que les contribuables européens n’aient un euro à sortir de leur poche.
L’Europe vient ainsi de dresser un rempart protecteur entre la zone Euro et les
spéculateurs !
Des discussions seront menées par les institutions européennes et le FESF afin de
coopérer avec le FMI pour attirer de nouveaux financements. Ces nouveaux
financements, nous devons assumer de les chercher là où ils se trouvent : en Chine, au
Brésil, en Inde ou en l’Afrique du Sud. Ces pays sont aujourd’hui les seuls capables de
mobiliser des fonds importants et ont montré leur disponibilité à accompagner notre
effort à travers le FMI. Cette participation sera l’objet des discussions du G20 de Cannes.
Rappelons que l’Europe est le premier partenaire économique de la Chine, nos destins
économiques sont déjà étroitement liés, ils ne font que se renforcer sans perte de
souveraineté.

3/ Responsabilité : en consolidant notre système financier.
Pour faire face aux incertitudes actuelles, les banques européennes vont devoir
renforcer leurs fonds propres à hauteur de 9%. Ainsi, les banques européennes seront
plus fortes et pourront continuer à financer l’économie. C’est une vraie garantie pour les
épargnants et les investissements des entreprises : les banques ne s’effondreront pas et
continueront à soutenir l’économie réelle.
En France, aucune des 3 banques qui doivent se recapitaliser pour porter leurs fonds
propres à 9% n’aura besoin de faire appel à de l’argent public. La Société Générale, la
BNP et le groupe BPCE (Banques populaires et Caisses d’Epargne) ont bien précisé
qu’elles n’avaient pas besoin de faire appel à l’Etat pour trouver les 8,8 mds €
nécessaires à leur recapitalisation.
4/ Vision pour l’avenir : en mettant en place un gouvernement économique de la
zone euro, comme Nicolas Sarkozy l’avait proposé le 16 août dernier avec Angela
Merkel, qui permettra aux États de la zone euro de converger et d’être plus
coordonnée, unie et efficace face aux crises.
Le sommet de la zone euro se réunira au moins deux fois par an : c’est une très
ancienne demande de la France qui débouchera sur une gouvernance économique
commune.
L’ensemble des Etats de la zone euro devra adopter d’ici la fin 2012 une règle d’or, de
préférence au niveau constitutionnel.
Le leadership de Nicolas Sarkozy et d’Angela Merkel a permis aux partenaires européens
de conclure un accord courageux et durable. La zone euro en ressort grandie, avec des
perspectives d’avenir claires et nouvelles. Grâce à son rôle décisif dans le sauvetage de la
zone euro, Nicolas Sarkozy a su une nouvelle fois protéger la France et les Français.
Bien à vous,
@MorganeBRAVO

jeudi, octobre 27, 2011

*Le Président Nicolas Sarkozy s’explique sur la crise : l’émission en intégralité...*France

Quelques heures après l’annonce du plan de sauvetage de la zone euro, arraché à Bruxelles, le chef de l'Etat s'est exprimé jeudi soir sur TF1 et France 2 pour préparer les Français aux efforts à venir. 

 Retrouvez les principaux points de son intervention :











L’ensemble des chefs d’Etats et de gouvernement de la zone euro, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel en tête, ont su faire tous les efforts nécessaires pour apporter une réponse...

*ACCORD DE BRUXELLES : UN PAS DÉCISIF VERS LE SAUVETAGE DE LA ZONE EURO...*

A SUIVRE...!
Bien à vous,

*36th UNESCO General Conference...*

Two brief inspirational messages at the opening of the 36th UNESCO General Conference...
*« UNESCO » & WORLDWIDE* par Morgane BRAVO
 http://blogunesco.blogspot.com
Bien à vous,

*Rencontre du Premier ministre Donald Tusk avec la chef du gouvernement du Danemark*

Polska prezydencja w Radzie UEL'expérience des premiers mois de la présidence polonaise du Conseil de l'UE, les objectifs à atteindre dans le cadre du trio présidentiel Pologne-Danemark-Chypre et la situation économique actuelle en Europe – tels ont été les principaux sujets de la rencontre du Premier ministre Donald Tusk avec le Premier ministre du Royaume du Danemark, Madame Helle Thorning-Schmidt. 
« Nous sommes enfin les témoins d'une percéetrèssérieuse et concrète dans la lutte contre la crise », a déclaré le Premier ministre Tusk lors de la conférence de presse qui a suivi cette rencontre en faisant référenceaux conclusions de la dernièreséance du Conseil européen et du sommet de la zone euro. « Les présidences polonaise et danoise coopéreront pour que ces futurs mécanismes quicontribueront à l'intégration de la zone euro protègentégalementl'intégralité de l'Union européenne », a souligné le chef du gouvernement polonais.

« Nous avons l'intention de bâtir un intérêt européen commun qui sera fondé sur la coopération et la cohésion. Nous voulons, au cours des mois à venir, poursuivre nos débats dans cet esprit », a dit le Premier ministre du Royaume du Danemark. Elle a souligné que parmi les sujets àtraiter il y a « non seulement la crise et la consolidation mais aussi la croissance économique, et le Danemark se concentre plus particulièrement sur ce qu'on appelle la croissance verte ».

Le Premier ministre Thorning-Schmidt a félicité Donald Tusk pour « le travail qui a été fait au cours de derniers mois ». « C'était un grand succès quede remporter les élections tout en poursuivant les activités liées à la présidence, hautement appréciées tant à Bruxelles que dans d'autres pays européens », a-t-elle remarqué.

C'était la première visite de la nouvelle chef du gouvernement danois en Pologne. Le Premier ministre Thorning-Schmidt est à la tête de son gouvernement depuis le 3 octobre 2011. La Pologne est le troisième État de l'Union où le Premier ministre danois s'est renduen visite de travail.

Le Danemark prend la présidence du Conseil de l'Union européenne début janvier 2012, succédant à la Pologne. Il forme un trio présidentiel avec la Pologne et Chypre. Dans le cadre des travaux de ce trio, aussi bien le Danemark que la Pologne portent une attention particulièreà la politique communautaire de l'énergie et auxnégociations du nouveau Cadre financier pluriannuel pour l'UE (pour les années 2014 – 2020).

Le Danemark a déjà annoncé qu'au cours de sa présidence du Conseil de l'UE il organisera,à l'instar de la présidence polonaise, une conférencebudgétaire spéciale à laquelle participeront les représentants des États membres, des institutions européennes et des parlements nationaux.

Bien à vous,

*"Generation Awake" : Your choices make a world of difference! »* UE

New campaign on resource efficiency: 
"Generation Awake. Your choices make a world of difference! »

Bien à vous,


mercredi, octobre 26, 2011

*UE : Gouvernance économique...*

La crise a mis en évidence des problèmes fondamentaux et des évolutions non tenables dans de nombreux pays européens. Elle a aussi rappelé combien les économies des pays de l'UE sont interdépendantes. Une coordination renforcée des politiques économiques dans l'ensemble de l'UE nous aidera à surmonter ces problèmes et à stimuler à long terme la croissance et la création d'emplois.

La nouvelle gouvernance économique de l'UE repose sur trois piliers:
  • Un programme économique renforcé soumis à une surveillance plus étroite. Ce volet comprend la définition de priorités et d'objectifs communs dans le cadre de la stratégie Europe 2020; des engagements supplémentaires de la part des États membres participant au «pacte pour l'euro plus»; une surveillance plus étroite des politiques économiques et budgétaires dans le cadre du pacte de stabilité et de croissance et des nouveaux instruments de lutte contre les déséquilibres macroéconomiques; une nouvelle méthode de travail, le «semestre européen», permettant de débattre des priorités économiques et budgétaires à la même période chaque année.
  • Action pour préserver la stabilité de la zone euro. En 2010, l'UE a réagi à la crise de la dette souveraine en créant des mécanismes temporaires de soutien pour ses États membres, qui seront remplacés en 2013 par le mécanisme européen de stabilité (MES). Les mesures de soutien proposées, qui sont élaborées en étroite collaboration avec le FMI, sont subordonnées à la mise en œuvre de programmes de réforme et de consolidation budgétaire rigoureux.
  • Action pour relever le secteur financier, comme expliqué ci-dessous.
Vous trouverez ci-après une présentation des principaux aspects de cette nouvelle gouvernance économique européenne.

Semestre européen

Le «semestre européen» est une période de coordination des politiques structurelles, macroéconomiques et budgétaires des États membres, se déroulant chaque année pendant six mois. Il vise à permettre aux États membres de tenir compte des orientations de l'UE à un stade précoce de l'élaboration de leurs budgets nationaux et d'autres politiques économiques.
Principales étapes du semestre européen:
En janvier, la Commission publie son examen annuel de la croissance, qui fixe les priorités de l'UE pour stimuler la croissance et la création d'emplois au cours de l'année à venir.
En mars, les chefs d'État et de gouvernement s'appuient sur l'examen annuel de la croissance pour formuler les lignes directrices de l'UE concernant les politiques nationales.
En avril, les États membres présentent leurs programmes de stabilité ou de convergence, qui visent à garantir la viabilité de leurs finances publiques, ainsi que les réformes et les mesures destinées à progresser sur la voie d'une croissance intelligente, durable et inclusive (programmes nationaux de réforme).
En juin, la Commission évalue ces programmes et, si nécessaire, adresse des recommandations propres à chaque pays. Le Conseil examine ces recommandations et le Conseil européen les approuve.
Enfin, fin juin ou début juillet, le Conseil adopte formellement les recommandations par pays.

Pacte de stabilité et de croissance

Le pacte de stabilité et de croissance (PSC) est un ensemble de règles encourageant les États membres à maintenir des finances publiques saines.
Le PSC comprend deux volets:
  • Le volet préventif demande aux États membres de présenter, en même temps que leur programme national de réforme, un programme annuel de stabilité (pour les pays de la zone euro) ou de convergence (pour les autres pays de l'UE). Dans ces programmes de stabilité ou de convergence, les États membres décrivent par quels moyens ils entendent maintenir des finances publiques saines à moyen terme. La Commission peut alors faire des recommandations (en juin, dans le cadre du semestre européen), ou, si elle constate un risque de déficit excessif, proposer au Conseil d'adresser un avertissement précoce à l'État membre concerné.
  • Le volet correctif du pacte régit la procédure concernant les déficits excessifs (PDE). Si le déficit budgétaire d'un État membre dépasse le seuil de 3 % inscrit dans le traité, le Conseil émet des recommandations sur les mesures à prendre pour remédier au problème. Les États membres qui ne respectent pas ces recommandations s'exposent à des sanctions.
Des changements sont proposés en vue de renforcer le pacte de stabilité et de croissance:
  • permettre au volet correctif du pacte de mieux tenir compte de l'interaction entre la dette et le déficit, en particulier dans les pays fortement endettés (où la dette publique dépasse 60 % du PIB);
  • accélérer la procédure de correction des déficits excessifs et rendre l'imposition de sanctions contre un État membre quasi automatique, en requérant une majorité qualifiée au Conseil non pas pour approuver, mais pour rejeter une proposition de sanction de la Commission;
  • améliorer les cadres budgétaires nationaux, en veillant à la qualité des systèmes de comptabilité et de statistique, ainsi que des pratiques en matière de prévision.

Lutter contre les déséquilibres macroéconomiques

Ces dix dernières années, les États membres ont connu des évolutions économiques divergentes, ce qui a creusé les écarts de compétitivité et entraîné des déséquilibres macroéconomiques au sein de l'UE. Pour éviter la répétition d'un tel phénomène, la Commission a proposé de mettre en place un nouveau mécanisme de surveillance visant à repérer et à corriger ces tendances beaucoup plus rapidement. Grâce à ce mécanisme, les économies des États membres seront sous surveillance, en vue de détecter l'apparition de déséquilibres macroéconomiques (bulles immobilières, augmentation des déficits ou des excédents de balance courante, perte de compétitivité, etc.). Si un État membre dépasse le seuil d'alerte, la Commission procédera à une analyse approfondie afin de déterminer si les déséquilibres constatés sont dangereux et, si nécessaire, émettra des recommandations.

Le Pacte pour l'euro plus

Les pays de la zone euro ont convenu d'un programme complémentaire de réformes, le «pacte pour l’euro plus», qui reflète leur plus grande interdépendance. Six pays hors zone euro ont également choisi d’y souscrire: la Bulgarie, le Danemark, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne et la Roumanie. Il est axé sur quatre priorités: la compétitivité, l’emploi, la viabilité des finances publiques et le renforcement de la stabilité financière.
Ce pacte a été approuvé par les dirigeants européens en mars 2011. Les 23 pays signataires s’engagent tous à mettre en œuvre les réformes détaillées. Les quatre États membres qui n'ont pas signé le pacte sont libres d’y souscrire s’ils le souhaitent. Les engagements pris en vertu du pacte, qui s’intègrent pleinement dans le nouveau cadre de gouvernance économique, sont inclus dans les programmes nationaux de réforme des États membres

Relever le secteur financier

L'Union européenne a adopté de nouvelles règles et mis en place de nouvelles instances afin d'intervenir plus rapidement et de garantir une régulation et une supervision suffisantes de tous les acteurs du secteur financier. Elle a entrepris d'autres actions, en particulier en vue de garantir que les banques européennes conservent suffisamment de réserves non distribuables pour pouvoir résister à l'avenir à tout bouleversement du système financier et continuer à fonctionner et à octroyer des crédits aux ménages et aux entreprises.
  • Commission européenne
A SUIVRE...!

Bien à vous,
@MorganeBRAVO
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*Les objectifs d'Europe 2020...Commission européenne*


Cinq grands objectifs ont été fixés pour toute l'UE afin de mesurer les progrès accomplis dans la réalisation des objectifs d'Europe 2020.
Cet ensemble limité d'objectifs à l'échelle de l'UE est transposé en objectifs nationaux dans chaque pays de l'UE, pour refléter les différentes situations et circonstances.

Les cinq objectifs de l'UE pour 2020

  1. 1. Emploi
    • Un emploi pour 75 % de la population âgée de 20 à 64 ans
  2. 2. Recherche-développement et innovation
    • Investissement (fonds publics et privés) de 3 % du PIB de l’UE dans la recherche et l'innovation
  3. 3. Changement climatique et énergie
    • Réduction des émissions de gaz à effet de serre de 20 % (voire de 30 %, si les conditions le permettent) par rapport à 1990
    • Utilisation d'énergie provenant de sources renouvelables à hauteur de 20 %
    • Augmentation de 20 % de l’efficacité énergétique
  4. 4. Éducation
    • Abaissement du taux de décrochage scolaire à moins de 10 %
    • Un diplôme de l'enseignement supérieur pour au moins 40 % de la population âgée de 30 à 34 ans
  5. 5. Pauvreté et exclusion sociale
    • Réduction d'au moins 20 millions du nombre de personnes touchées ou menacées par la pauvreté et l'exclusion sociale

      Ces grands objectifs:

    • fournissent une vue d'ensemble des progrès que l'Union européenne devrait avoir réalisés dans des domaines-clés d'ici à 2020;
    • sont transposés en objectifs nationaux   , afin que chaque État membre puisse vérifier ses progrès dans la réalisation des objectifs européens;
    • n'imposent pas de partage des charges, car il s'agit d'objectifs communs devant être atteints par une combinaison de mesures nationales et européennes;
    • sont liés et se renforcent mutuellement:
      • les progrès dans le secteur éducatif contribuent à améliorer les capacités d'insertion professionnelle et à réduire la pauvreté,
      • l'augmentation de la part de la recherche et de l'innovation dans l'économie, conjuguée à une utilisation plus efficace des ressources, nous rend plus compétitifs et crée de l'emploi,
      • les investissements dans les technologies plus propres contribuent à la lutte contre le changement climatique tout en créant de nouveaux débouchés et de nouveaux emplois.
      • Commission européenne
    •  

*Environnement : la France en retard dans l'application du droit européen...*

Les sénateurs Fabienne Keller et Gérard Miquel font le point sur l'application du droit communautaire de l'environnement. Quelle est la situation ? Les normes sont-elles appliquées ? Comment s'assurer de leur mise en place ? Explications...


*Parlement Européen : MEPs "Prudence with realism"...*

 
      
MEPs defend their budget proposals as the Commission’s spending plans for next year are pruned by EU Finance Ministers. And more news from Strasbourg... 



*Pierre-Jean VERRANDO, P. Jeunes Européens-France : Un grand merci pour ces deux ans à vos côtés !‏

Chères adhérentes, chers adhérents,
Très chers Jeunes Européens,

Il y a un peu moins de deux ans vous m’aviez fait l’honneur me m’accorder votre confiance à la tête des Jeunes Européens-France.(www.jeunes-europeens.org ). Avec les membres des deux bureaux successifs nous avons tenté de porter haut les ambitions de notre mouvement.

Nous avons pu bénéficier du travail et de la renommée de nos prédécesseurs pour diversifier nos projets et approfondir nos relations avec les Institutionnels, au niveau national avec des accords passés avec le Ministère de l’Education nationale, des liens forts avec le Ministère des Affaires Etrangères, mais aussi au niveau Européen par des actions répétées de lobbying, des projets en cours avec le Parlement européen, sa représentation ainsi qu’avec la représentation en France de la Commission Européenne. Ces partenariats se traduisent par des actions fortes et reconnues tels que le programme l’Europe à l’Ecole (www.europe-ecole.fr et le futur 
« Eurodéputé à l’Ecole » ou encore l’Eurotour des Facs mais aussi par une professionnalisme remarqué du Taurillon (www.taurillon.org).

Notre réflexion politique est reconnue et nous permet de nous faire entendre dans divers forums européens à destination de la société civile mais aussi au Maroc dans la perspective d’un forum mondial et citoyen sur le réveil des démocraties et enfin en Asie du Sud-Est à l’initiative de l’ONU.

Malgré la diversité et la rigueur administrative de nos missions, le travail d’équipe est bien évidemment l’élément moteur de nos actions. J’ai eu l’immense plaisir de pouvoir compter la détermination et le professionnalisme de Marie-Pierre Vedrenne tout au long de ces deux années, mais aussi sur les différents talents des membres des bureaux précédents : D’jor, Annabelle, Aymeric, Clara, Julien, Mathilde, François-Xavier, Fanny, Laurent, Marc-Antoine, Jean-Baptiste, Arnaud mais aussi Pauline Gessant.

Les Jeunes Européens-France peuvent être fiers de la richesse militante de ses membres, nous devons plus que jamais faire vivre cet engagement à travers tous les maillons de notre réseau : local, national et européen.

L’actualité récente et la crise en Europe ne doivent pas nous faire mentir. L’Europe des négociations intergouvernementales est à bout de souffle, la crise des subprimes en 2008 ou actuellement la crise de la dette souveraine prouvent l’inefficacité du modèle de gouvernance actuelle. Nous devons redoubler d’efforts pour dénoncer cette Europe couverte par le secret des chancelleries tout en faisant œuvre de pédagogie auprès du grand public : l’Union européenne est l’échelon le plus pertinent pour une sortie de crise. Nous pouvons aujourd’hui être une force citoyenne depropositions en définissant notre propre projet européen.

Nous en sommes convaincus : la méthode communautaire est le seul modèle viable et garant du principe démocratique qui permettra à l’Europe d’avancer. Depuis plus de cinquante ans cette méthode a permis de travailler « à froid » pour la communautarisation de l’Europe, cela à travers un travail technique et normatif. Face à la crise nous devons désormais apprendre à travailler à chaud. A nous, jeunes générations européennes de reprendre l’idée brillante de Monnet et Schuman pour construire une Union durable et solidaire, capable de répondre aux défis actuels et à venir en plaçant la voix des citoyens européens au cœur de ces ambitions.

Je  tâcherai de poursuivre cet engagement militant et de porter nos ambitions jeunes et européennes dans ma vie professionnelle au côté du Groupe Spinelli pour lequel je travaille désormais.

Enfin, c’est avec une immense joie que nous confions notre mouvement à Aurélien Caron ainsi qu’à son équipe. Déjà convaincu par leur militantisme chevronné, je suis certain qu’ils sauront être force de proposition et porter très haut nos ambitions communes pour l’Europe. 

Amitiés européennes et à très bientôt,

Pierre-Jean
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Pierre-Jean VERRANDO Président 2009-2011 des Jeunes Européens-France

*Bonne chance...!*

lundi, octobre 24, 2011

*Interview : pour un vaste plan de relance européen - Bernadette Ségol...*

   
     
Pour sortir l'UE de la crise, l'austérité budgétaire n'est pas la solution 
estime la secrétaire générale de la confédération européenne des syndicats...

*"La compétitivité, enjeu d'un nouveau modèle de développement"... : Conseil économique, social et environnemental* France

Présentation de l'avis : "la compétitivité, enjeu d'un nouveau modèle de développement" par madame Isabelle de Kerviler, rapporteur au nom de la section des activités économiques du Conseil économique, social et environnemental.



*Réunion à Sopot sur la réforme des universités européennes ...*

Réunion à Sopot sur la réforme des universités européennes
Les 24 et 25 octobre prochains à Sopot, sous le patronage de la présidence polonaise, se tiendra une conférence consacrée à la modernisation du système d’enseignement supérieur en Europe. Celle-ci sera ouverte par l’intervention du vice-ministre de la Science et de l’Enseignement supérieur, le professeur Zbigniew Marciniak.

La conférence de Sopot constitue l’événement le plus important dans le cadre de la réalisation de la priorité de la présidence polonaise relative à la modernisation du système d’enseignement supérieur européen.
L’Europe compte aujourd’hui environ 4 000 universités et autres établissements d’enseignement supérieur. Certains se placent parmi les écoles supérieures les plus prestigieuses au monde. Toutefois, il en existe d’autres qui ne sont pas toujours capables de suivre le rythme des évolutions économiques et sociales.
Les participants à la conférence débattront des défis majeurs actuels dans l’espace européen de l’enseignement supérieur, à savoir l’employabilité des diplômés, le rapprochement entre les programmes d’enseignement et les besoins du marché de l’emploi, la coopération entre le monde de la science et celui des affaires, et la compétitivité de la recherche européenne. Ils évoqueront également les solutions qui peuvent être introduites par les États membres de l’UE afin de mettre en œuvre lesobjectifs de la stratégie « Europe 2020 ». Comme l’indiquent les objectifs du texte, le nombre de diplômés âgés de 30 à 34 ans devrait s’élever en Europe à 40 % au cours de la décennie à venir. Selon les prévisions récentes, en 2020, le diplôme universitaire sera la condition préalable à l’emploi dans près de 35 % des cas.
La conférence sera ouverte par le vice-ministre de la Science et de l’Enseignement supérieur, le professeur Zbigniew Marciniak, et par Jan Truszczyński, le directeur général de la DG « Éducation et culture » à la Commission européenne. Elle rassemblera également les délégués des États membres de l’UE et d‘éminents experts européens en matière d’enseignement supérieur.
Le professeur Marciniak présentera les lignes directrices de la réforme de l’enseignement supérieur polonais qui vient d’entrer en vigueur le 1eroctobre dernier. Celles-ci s’inscrivent pleinement dans les recommandations de la Commission européenne relatives aux directions à adopter dans la modernisation des établissements d’enseignement supérieur.
La conférence s’appuiera sur la Communication relative à la modernisation des systèmes d’enseignement supérieur, publiée par la Commission européenne le 20 septembre 2010. Ce texte fait partie de la stratégie européenne pour l’emploi et la croissance économique.
Magdalena Kula,
Porte-parole de la présidence au ministère de la Science et de l’Enseignement supérieur
www.nauka.gov.pl
http://pl2011.science.gov.pl/ 
Polska prezydencja w Radzie UE