mardi, novembre 28, 2017

*Les Républicains :veulent garder un scrutin régionalisé*

Elections Européennes
Les Républicains veulent garder un scrutin régionalisé.

"Seul parti opposé au retour des listes nationales pour les Européennes de 2019, Les Républicains proposent mardi de calquer les eurocirconscriptions sur les treize régions françaises actuelles.
Les députés LR ont déposé une proposition de loi visant à conserver, pour les élections européennes, un mode de scrutin régionalisé mais en établissant « 13 circonscriptions »« adaptées » aux 13 régions françaises, pour un meilleur « ancrage » territorial des élus.
Selon ce texte, la Corse serait rattachée à la circonscription Provence-Alpes-Côte D’Azur. Les territoires d’Outre-mer formeraient l’une des 13 circonscriptions.

Les Républicains contre des listes nationales

Emmanuel Macron a consulté la semaine dernière les dirigeants des principaux partis politiques sur le bien-fondé de revenir à une circonscription nationale à la place des huit circonscriptions en vigueur depuis les Européennes de 2004. Les représentants des partis avaient presque tous plaidé pour un retour à des listes nationales. Seuls Les Républicains s’étaient dits contre. Le Premier ministre doit à son tour les recevoir mercredi et jeudi.
« Notre proposition, c’est de conserver dans son principe (le) mode de scrutin, à la fois proportionnel et régionalisé, mais en adaptant le périmètre des régions à la nouvelle carte des régions, telle qu’elle a été définie en 2015 », a déclaré Guillaume Larrivé, député et porte-parole de LR, lors d’un point de presse.
« Parce que nous sommes patriotes, nous sommes européens, et nous voulons que la France demain soit mieux entendue en Europe grâce à des députés ancrés dans les régions de France », a-t-il déclaré.

Garder la territorialisation du scrutin

Ce découpage doit aussi permettre d’assurer « une bonne représentation de la diversité géographique de la France », et de rendre les circonscriptions « plus lisibles » pour les Français, a-t-il expliqué.
« Toute remise en cause de la territorialisation du scrutin […] n’aboutirait qu’à éloigner les députés européens des réalités locales », a-t-il dit. « La très grande majorité des pays européens les plus peuplés ont fait le choix, à l’exception de l’Espagne, d’un mode de scrutin régionalisé », a-t-il affirmé.
La France dispose de 74 députés au Parlement européen. La proposition de loi ne fixe pas le nombre de représentants par circonscription, celui-ci étant défini par décret. « Il y a aujourd’hui des négociations au plan européen pour savoir comment seront répartis les 73 sièges actuellement dévolus au Royaume-Uni », a aussi dit M. Larrivé.
« Revenir au mode de scrutin […] en vigueur en 1999 (une circonscription nationale unique, N.D.L.R.), serait une marche en arrière, un rétropédalage », a dit la députée Constance Le Grip, ancienne députée européenne. Selon elle, des responsables du Mouvement Européen - France ont adopté les mêmes positions dans une tribune publiée la semaine dernière chez notre partenaire Euractiv." 
ENTRETIEN ACCOYER-MACRON SUR L'EUROPE À L'ELYSÉE
LES RÉPUBLICAINS DÉFAVORABLES À UN CHANGEMENT DU MODE DE SCRUTIN POUR LES ÉLECTIONS EUROPÉENNES DE 2019.
"Bernard ACCOYER, Secrétaire général des Républicains, a été invité ce 20 novembre par le Président de la République pour échanger sur plusieurs points dont une réforme du mode de scrutin pour l'élection des députés au Parlement européen et l'organisation de « conventions démocratiques » autour de l'avenir de l'Union européenne.
Accompagné de Franck PROUST, président de la délégation des députés français au groupe PPE du Parlement européen, Bernard ACCOYER a présenté la position des Républicains sur ces différentes questions.
Les Républicains sont favorables au maintien du mode de scrutin actuel pour l'élection des députés français au Parlement européen, tout en prévoyant un redécoupage et un rééquilibrage des grandes circonscriptions régionales pour tenir compte des conséquences de la nouvelle délimitation des régions issue de la loi du 16 janvier 2015.
Ce mode de scrutin permet de garantir la proximité et le lien entre les territoires, les parlementaires européens et l'Union européenne, ainsi que l'élection au Parlement de Bruxelles et de Strasbourg de représentants français spécialisés sur les problématiques concernant directement les spécificités géographiques, économiques, et sociales des territoires régionaux. En outre, il permet de tenir compte du fait que ce sont les régions qui ont autorité, depuis 2014, sur la répartition des fonds européens
A l'instar de la plupart des autres partis membres du Parti Populaire Européen, Les Républicains sont défavorables à l'idée d'une liste transnationale pour l'élection au Parlement européen, mode d'élection qui ne pourrait se justifier que dans la cadre d'une organisation fédérale de l'Union européenne et qui serait une source d'éloignement entre les citoyens et leurs représentants.
Pour les « conventions démocratiques », les Républicains sont favorables à l'organisation de tout débat sur l'Union européenne. Ils souhaitent que les « questions communes » soumises à ces débats locaux ou nationaux soient préparées en lien avec les Commissions des Affaires européennes de l'Assemblée nationale et du Sénat et avec les députés français élus au Parlement européen.
Bernard ACCOYER
Secrétaire général des Républicains"


A SUIVRE...!


Morgane BRAVO, 
*Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général*
Fondatrice du HUB (2006)
UNION EUROPÉENNE, EUROPEAN UNION, UNION EUROPEA.
🇪🇺CANDIDAT PRIX EUROPCOM 2017: 
"THE HUB EUROPEAN UNION"🇫🇷

Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.
‪    headquarters in Paris, France
President & Founder 
‪HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ».
‪Fondatrice  
HUB ‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING  ».
Fondatrice
HUB « ECOLOGIE &INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!» 

‪*Twitter :
@MorganeBravo @DiploDigital, @EcologieI, @EuropeMex, @MBDiplo.

vendredi, novembre 24, 2017

🇪🇺 Mouvement Européen 🇫🇷: appelle à la création d'eurocirconscriptions...

Le Mouvement Européen 🇫🇷
appelle à la création d'eurocirconscriptions à dimension régionale et d'une circonscription transnationale pour les élections européennes de 2019 !
Réunis à La Rochelle le dimanche 19 novembre, les membres de l’Assemblée générale du Mouvement Européen – France ont adopté une déclaration commune sur la démocratisation de l’UE.
L’élection présidentielle du printemps 2017 a délivré un message clair : la grande majorité de nos compatriotes souhaite que la France continue à appartenir à l’Union européenne (UE), et leur priorité est de peser sur l’évolution de la construction européenne et les décisions prises en notre nom.


Quelques avancées démocratiques ont contribué à renforcer l’influence citoyenne sur le fonctionnement et les politiques de l’UE : parmi elles, l’élection des parlementaires européens au suffrage universel direct et le renforcement continu de leurs pouvoirs, y compris au moment de la désignation du Président de la Commission européenne. Mais il faut aller beaucoup plus loin, au moment où la cohésion et le futur de l’UE suscitent un vif débat, pour démocratiser la vie politique européenne.
Allons plus loin, d’abord, en réformant les modes de scrutin pour les élections européennes. La création de 13 nouvelles régions en France métropolitaine offre une occasion historique d’adopter des euro-circonscriptions plus proches du terrain et qui aient du sens aux yeux des électeurs. Utilisons-les pour les élections du printemps 2019, en associant si besoin les nouvelles régions les moins peuplées à leurs voisines afin d’éviter des déséquilibres démographiques trop marqués. Attention à la marche arrière qui consisterait à revenir à une seule circonscription nationale, sur la base d’un scrutin dont les élus seraient choisis par les états-majors des partis sans avoir aucun ancrage territorial !
Puisque nos amis britanniques ont choisi de nous quitter, utilisons aussi leurs 73 sièges de députés pour expérimenter des listes transnationales dès 2019, afin de renforcer la dimension européenne de la campagne électorale. Mais n’allons pas jusqu’à faire élire la moitié des députés européens sur la base de listes transnationales en 2024, comme l’a proposé le Président de la République, puisque cela briserait là encore le nécessaire ancrage local des élus de Strasbourg.


Allons plus loin également en matière de transparence des décisions européennes. Jean-Claude Juncker a eu raison de rendre publics les projets de mandats de négociations des accords commerciaux, qui doivent faire l’objet d’un contrôle politique et citoyen à la mesure des enjeux traités : aux Etats membres d’en faire de même une fois que ces mandats sont adoptés et pendant toute la durée des négociations.
Les controverses sur l’autorisation du glyphosate montrent que la transparence doit aussi être renforcée pour tout ce qui relève des décisions prises par les « comités » de représentants nationaux encadrant l’action de la Commission. Ces comités adoptent en effet des normes apparemment techniques, mais en réalité très sensibles : à quand un inventaire public des positions exprimées par les Etats membres lors de chacune de leurs réunions ?
Les séances du Conseil des Ministres adoptant des décisions législatives sont également supposées être publiques, mais il est bien difficile d’accéder à leurs retransmissions – encore un effort !
Aller plus loin dans la démocratisation de l’UE, c’est enfin mieux contrôler ceux qui décident en notre nom. La disparition programmée de la « Troïka », qui réunissait Commission, Banque centrale et FMI au chevet de pays comme la Grèce, va mettre un terme à une confusion des responsabilités et à une opacité très nuisibles du point de vue civique. La mise en place d’un Président à temps plein de l’Eurogroupe et d’une sous-commission dédiée à la zone euro au sein de Parlement européen nous permettrait elle aussi d’y voir plus clair !
Il nous faut également mieux contrôler nos représentants nationaux : la France compte le seul chef d’Etat et de gouvernement qui ne rend aucun compte devant son Parlement des décisions qu’il prend dans le cadre du Conseil européen. Pourquoi ne pas lui permettre de le faire à la faveur de la réforme annoncée de notre Constitution, comme l’a proposé le Rapport Bartolone-Winock ?
Les « Conventions démocratiques » sur l’Europe organisées en 2018 doivent mettre en débat de telles propositions, au même titre que toutes celles visant à relancer la construction européenne et à réformer les politiques de l’UE. Les militants du Mouvement Européen – France se mobiliseront sur tout le territoire pour garantir la dimension populaire et pluraliste de ces Conventions et la prise en compte des recommandations qu’elles émettront. Ils activeront leurs réseaux pour renforcer le caractère européen des Conventions afin qu’elles soient empreintes de l’ouverture nécessaire pour construire l’Europe avec les autres pays de l’UE.
La relance de la construction européenne et sa démocratisation doivent progresser du même pas : c’est ainsi que sera confortée l’adhésion dont l’UE a plus que jamais besoin face aux défis politiques et géopolitiques hors normes qu’elle affronte."

Retrouvez la déclaration en format PDF et partagez-là sur vos réseaux avec le hashtag #CitoyensdEurope.

A SUIVRE...!


Morgane BRAVO, 
*Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général*
Fondatrice du HUB (2006)
UNION EUROPÉENNE, EUROPEAN UNION, UNION EUROPEA.
🇪🇺CANDIDAT PRIX EUROPCOM 2017: 
"THE HUB EUROPEAN UNION"🇫🇷

Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.
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President & Founder 
‪HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ».
‪Fondatrice  
HUB ‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING  ».
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@MorganeBravo @DiploDigital, @EcologieI, @EuropeMex, @MBDiplo.

lundi, novembre 20, 2017

*Crise des migrants: Réforme de Dublin..*

Crise des migrants: comprendre la réforme de Dublin.



     vidéo sur la réforme du régime d'asile europée  





Crédit Photo©ParlementEuropéen

"Le régime d’asile européen s’est effondré suite à la crise migratoire. La réforme du règlement 
de Dublin tend à le rendre plus juste et solidaire. Plus d'information dans vidéo. 
Le 16 novembre lors de la session plénière, les députés ont adopté la position du Parlement sur la
 réforme du règlement de Dublin qui détermine quel État membre est responsable du traitement
des demandes d'asile (390 en faveur, 175 contre, 44 abstentions). 
Le règlement de Dublin tel qu’il est aujourd’hui ne répond plus aux besoins actuels. Cela a été
clairement démontré en 2015 lorsque plus d’un million de personnes ont fui la guerre, les conflits,
la persécution et ont introduit une demande de protection internationale auprès de l’Union européenne,
conduisant à l’effondrement total du règlement de Dublin.

Dans son rapport, Cecila Wikström, députée démocrate-libérale suédoise et rapporteur sur le dossier 
établit 3 priorités :

  • Que tous les pays partagent la responsabilité des demandeurs d’asile.
  • Que les États membres ayant des frontières extérieures, premier endroit d’arrivée en Europe pour 
  • la plupart des réfugiés, endossent leur responsabilité en enregistrant tous les arrivants tout en 
  • protégeant et en maintenant les frontières extérieures de l’Union européenne.
  • Que les personnes nécessitant une protection internationale la reçoivent plus rapidement tandis que 
  • ceux ne remplissant pas les conditions pour recevoir le statut de demandeur d’asile soient renvoyés 
  • rapidement et dans la dignité.

« Nous devrions mettre en place un système qui fonctionnerait indépendamment du fait qu’il y ait un
 afflux important de personnes ou non. De cette manière, nous n’aurions plus à mettre en place des
mesures d’urgence »
 Apprenez en plus sur les autres initiatives entreprises pour améliorer le régime d'asile européen commun.

Morgane BRAVO, 
*Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne,
 au Secrétariat Général*
Fondatrice du HUB (2006)
UNION EUROPÉENNE, EUROPEAN UNION, UNION EUROPEA.

vendredi, novembre 17, 2017

*Social Summit for Fair Jobs and Growth*


What is the European Pillar of ? How will it be delivered?
Crédit Photos©CommissionEuropéenne

Social Summit for Fair Jobs and Growth: strengthening the EU's social dimension

On 17 November, President Juncker and Swedish Prime Minister Löfven will jointly host EU leaders for the first EU Social Summit in 20 years.
The Presidents of the EU Institutions, EU Heads of State or Government, social partners and other key stakeholders will gather at the Social Summit in Gothenburg, Sweden, to have an open discussion amongst all participants on how to promote fair jobs and growth in the European Union.
On the occasion of the Social Summit, the European Parliament, the Council and the European Commission will jointly proclaim the European Pillar of Social Rightswhich was first announced by President Juncker in his 2015 State of the Union Address and presented by the Commission in April 2017. Its proclamationunderlines the joint commitment of EU-leaders to stand by and promote the 20 principles and rights enshrined under the Pillar.
Over a working lunch, leaders will also discuss the future of education and culture. Just two days ago, the European Commission set out its visionfor how we can create a European Education Area by 2025.
Ahead of the Social Summit, President Juncker said: "Europe is slowly turning the page on years of economic crisis but it has not yet surmounted the biggest social crisis it has known for generations. The challenges of youth unemployment, inequality and a transforming world of work are ones we all face. In Gothenburg, we have a unique opportunity to seek out common solutions. This should be a landmark moment – with the proclamation of the European Pillar of Social Rights, we are showing our joint commitment to protect and uphold the rights of equality, fairness and opportunity that we all stand for and that all citizens are entitled to. And it must also be the first step of many in this direction."
Prime Minister of Sweden, Stefan Löfven, added: "The Social Summit is about making real improvements in peoples everyday lives. How we make sure people gain access to the labour market, how we ensure fair jobs and decent working conditions in all Member States and how we help people transition to the new jobs of tomorrow. With the Social Summit we are making a clear commitment to put the interest of our citizens at the heart of the EU agenda."
The Social Summit will focus on how to make the most of new opportunities and tackle common challenges for the labour markets and welfare models of today and tomorrow. By building on each country's perspective and experience, discussions will contribute to shaping a better future for Europeans. These discussions will be structured around three parallel working sessions, addressing the following themes: 'access to the labour market', 'fair employment and working conditions' and 'in between jobs: supporting transitions'. These meetings will be webcast, allowing people all over Europe to follow the discussions.
The Summit is a key milestone in the broader debate on the future of Europe, kicked off by the European Commission's White Paper and President Juncker's Roadmap for a More United, Stronger and More Democratic Union. It will provide a unique and timely opportunity for key stakeholders to advance the social dimension of the EU and its Member States.
Background
The world of work is changing rapidly, with new opportunities and new challenges arising from globalisation, the digital revolution, changing work patterns and demographic developments. 70 million Europeans lack basic literacy, numeracy and digital skills, but 40% of employers report that they cannot find people with the right skills to grow and innovate. Today, people change up to 10 times jobs in their whole career, and more and more people working under non-standard contracts. And while the population of Europe will increase in the coming years, the working age population will shrink: under current trends, there will be 38 million fewer Europeans of working age by 2060. Today, four working people support one pensioner: on 2060 the ratio will be two to one.
At the same time, the economic crisis has left deep marks in our societies, from long-term unemployment to high levels of public and private debt in many parts of Europe. Thanks to determined action at all levels, the EU economy is now back on a more stable footing. However, significant social inequalities remain, and there are many persisting difficulties to tackle such as differences in social protection coverage between workers on standard and non-standard contracts, the gender pay gap and unequal access to goods and services for disabled people and other vulnerable groups. There is also a questioning of whether innovation, technology shifts and the benefits and burdens accompanying open markets and societies are evenly distributed in society.
The debate on the future of Europe and the need for the EU and its Member States to better meet citizens' expectations and deliver for all Europeans is at the heart of the EU agenda. Following the Bratislava meeting on 16 September 2016 and the Valletta meeting on 3 February 2017, the declaration adopted by EU leaders at the Rome meeting on 25 March 2017 pledged that: “In the ten years to come, we want a Union that is safe and secure, prosperous, competitive, sustainable and socially responsible, and with the will and capacity of playing a key role in the world and of shaping globalisation. We want a Union where citizens have new opportunities for cultural and social development and economic growth.”
The European Commission presented its contribution to the debate on 1 March 2017 with a White Paper on the future of Europe, followed by a reflection paper on the social dimension of Europe and the presentation of the European Pillar of Social Rights on 26 April 2017. Several proposalshave been put forward in this field in recent years.
The Swedish Government is actively engaged in the discussion on the future of Europe and since the start of its political office has put fair working conditions, inclusive growth, equal opportunities and a well-functioning social dialogue high on its political agenda.
For More Information

Brussels, 16 November 2017


« Un moment pour l’  
👉avec l’engagement des de l’ à respecter ces droits & 20 principes »
👏





Morgane BRAVO, 
*Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général*
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