Wednesday, November 25, 2009

***Les 10 événements de la décennie Internet...***


***Les "Webby Awards" ont établi un palmarès des dix événements, services et technologies ayant marqué le Web des années 2000. Découvrez-les en images et élisez votre préféré.

L'académie internationale des arts et des sciences numériques, basée à New York, annoncera en avril 2010 les lauréats de la 14e sélection annuelle des "Webby Awards", qui couronnent "l'excellence sur la Toile" dans plusieurs catégories, dont l'actualité, la publicité interactive, la vidéo en ligne...

En prélude de cette grand-messe, les "Webby Awards" ont établi leur palmarès des dix dernières années. Découvrez en images quels sont les événements, les services et les technologies qui ont façonné le Web des années 2000 et élisez votre préféré.

*Les 10 événements ayant marqué la décennie Internet : Lien ci-dessus!

*La décennie Internet
Quel est pour vous l'événement qui a le plus marqué la décennie Internet ?
VOTE :
http://www.lesechos.fr/sondages/liste.php

Les Echos
20/11/09

***Twitter prépare une version payante pour les entreprises...***


***Le site de microblogging va lancer d'ici à la fin de l'année une version "professionnelle", incluant un outil permettant d'analyser son audience, de détecter les buzz et de monétiser son contenu.

Twitter ne cesse d'évoluer pour continuer d'attirer et générer de nouvelles sources de revenus. Après le lancement d'une version française il y a quelques jours, le réseau social de microblogging prépare actuellement une version payante et professionnelle pour les entreprises. Elle sera lancée d'ici à la fin de l'année, a précisé Biz Stone. Le co-fondateur de Twitter avait déjà affirmé il y a quelques semaines qu'il ne se focalisait pas sur l'insertion de publicités sur son service, mais que ses équipes travaillaient plutôt à l'élaboration de fonctionnalités payantes.

Le site conservera la même interface que pour les utilisateurs en mode "gratuit". Mais il accueillera un nouvel outil, qui permettra une analyse statistique des données échangées sur le réseau social. De la même manière que Google Analytics - qui est lui gratuit -, cette solution permettra aux "professionnels" d'analyser leur audience, afin de monétiser leur contenu et adapter les "tweets" (les messages postes limités à 140 caractères) à une stratégie commerciale. L'outil permettra également de détecter très rapidement un buzz.
Un moyen de dégager un modèle économique viable

Le prix de l'abonnement "pro" n'est pas encore défini. Mais cette nouvelle version apparaît d'ores et déjà comme un moyen pour Twitter de dégager un modèle économique viable. Biz Stone ne cache d'ailleurs pas que la plate-forme pourrait également être amenée, dès 2010, à conclure des partenariats avec plusieurs médias, basés sur la syndicalisation des contenus.

Depuis plusieurs mois, le site de microblogging cherche en effet à trouver un équilibre économique. Jusqu'à présent, Twitter n'a jamais été rentable : il ne survie financièrement que grâce aux subventions d'investisseurs privés. En septembre dernier, il a levé 100 millions de dollars (67 millions d'euros) de capitaux frais auprès de cinq investisseurs, parmi lesquels le géant des fonds d'investissement T. Rowe Price.

Cette levée de fonds, qui selon certaines sources valorise le groupe à un milliard de dollars, avait été interprétée par certains analystes comme le premier pas d'un processus devant mener à l'entrée en Bourse. Biz Stone a d'ailleurs déclaré que Twitter pourrait finir, si nécessaire, par s'introduire sur le marché pour se financer.
Des possibilités d'acquisitions

Toujours selon le dirigeant, Twitter pourrait faire des acquisitions au fur et à mesure qu'il croit en popularité. Il a déclaré que ce type d'opérations intéressait le groupe "au plus haut point", tout en disant qu'il n'y avait rien de précis à l'horizon. "L'an dernier, nous avons fait une acquisition qui s'est révélée être extrêmement pertinente (...) Nous regarderons de près tous les développeurs", a poursuivi le co-fondateur de Twitter. L'entreprise a racheté en 2008 le moteur de recherche Summize.

Il a également affirmé que le site, qui envisage d'atteindre le milliard d'utilisateurs dans le monde d'ici à 2013, "commencerait à gagner de l'argent" en 2010.

JULIEN POMPEY,
Les Echos
24/11/09

***Eurotunnel s'interroge sur la stratégie d'Eurostar...***


***Si Eurostar diminue ses fréquences dans les prochains mois, Jacques Gounon, le PDG d'Eurotunnel, aidera d'autres opérateurs ferroviaires désireux d'emprunter le lien fixe.

A bon entendeur... "Je comprends mal la politique commerciale d'Eurostar qui m'a l'air de prendre des décisions qui sont à contre-courant, me semble-t-il, de ce qu'il faudrait faire.Je considère que, la nature ayant horreur du vide, si Eurostar ne continue pas à être un leader et à développer de nouveaux services, d'autres le feront. Et j'aiderai ces autres à le faire", a déclaré mercredi le PDG d'Eurotunnel, Jacques Gounon, dans un entretien à Reuters.

Un avertissement qui prend tout son sens lors à la veille de l'ouverture à la concurrence du marché du transport ferroviaire de voyageurs qui sera (théoriquement) effective dès le 13 décembre en France.

Pourquoi cet avertissement ? Opérateur ferroviaire historique sur les lignes Paris-Londres et Londres-Bruxelles, Eurostar, désormais détenu à hauteur de 55% par la SNCF, "pourrait réduire ses fréquences", a expliqué Jacques Gounon. Une mauvaise nouvelle pour le gestionnaire du lien fixe qui perçoit des péages sur ces liaisons. Or, ces questions de péages ont déjà envenimé, par le passé, les relations entre la SNCF et Eurotunnel, notamment dans le transport de fret.

Mais cette fois la réduction des fréquences pourrait relever, tout simplement, de l'érosion du trafic. Avec la crise qui frappe notamment la City, l'activité d'Eurostar a en effet subi un coup de frein brutal au premier semestre : son chiffre d'affaires a baissé de 7%, à 342,2 millions de livres (environ 400 millions d'euros), avec en toile de fond un recul de 6% du nombre de voyageurs à 4,34 millions qui a surtout affecté sa clientèle affaires.

Le PDG d'Eurotunnel a par ailleurs déclaré mercredi avoir identifié plusieurs investisseurs de long terme, dont son actionnaire à hauteur de 21%, l'américain Goldman Sachs, pour l'éventuelle reprise de la ligne à grande vitesse britannique High Speed 1 entre Folkestone (au débouché du tunnel, dans le Kent) et Londres.

Cap sur Londres

Dans l'espoir de renforcer ses positions et de tirer davantage de recettes des "sillons" - l'équivalent des slots dans le transport aérien - qu'il met à disposition des opérateurs, Eurotunnel s'est déclaré le 28 octobre candidat à la reprise de la ligne à grande vitesse (LGV) qui relie l'extrémité britannique du tunnel à Londres. Nationalisée en juin de cette infrastructure de 109 km, appelée "High Speed 1", sera privatisée prochainement, une opération susceptible de rapporter à l'Etat entre 1,5 et 2 milliards de livres sterling (1,6 à 2,2 milliards d'euros). M.Gounon a toutefois rappelé que l'appel d'offres n'avait pas encore été lancé et que les élections générales au Royaume-Uni, prévues d'ici au début du mois de juin 2010, étaient susceptibles de retarder le calendrier. La durée de la concession qui sera octroyée au repreneur, encore inconnue à ce jour, devrait en outre s'inscrire comme une des principales variables du prix final de la transaction.

Les Echos
25/11/09

***Seule une PME sur cinq a son propre site internet...***

***67% des TPE/PME ont un accès à internet, selon l'étude réalisée par PagesJaunes.

Les deux tiers (67%) des moyennes, petites et très petites entreprises (TPE/PME) françaises ont accès à internet et seulement une sur cinq (22%) a son propre site, selon une étude dévoilée mercredi par le groupe d'annuaires PagesJaunes.

L'accès au web est plus fort en Ile-de-France (70% des entreprises interrogées) qu'en province (66%), tandis que les TPE/PME de la région parisienne ont plus souvent un site (24%) que les autres (21%).

Pour celles qui en ont un, la fonction principale du site est de présenter les produits ou services de la société (50%), puis de transmettre des informations sur l'entreprise (39%) et enfin de vendre directement une prestation (10%). Des sites qu'elles jugent plutôt efficaces, donnant une note moyenne de 6,6 sur 10 en termes de retour sur investissement.

En 2010, près d'une TPE/PME sur deux (49%) disposant d'un site souhaite améliorer son référencement sur les moteurs de recherche, 32% envisagent de le refaire et 21% veulent même en créer un nouveau.

PagesJaunes en profite pour annoncer le lancement d'une offre de création de site dédiée aux TPE et PME, qui inclut son référencement sur les moteurs de recherche et sa version optimisée pour l'iPhone. PagesJaunes va également proposer deux nouveaux modes de recherche des coordonnées d'un professionnel dans son annuaire en ligne: via la vidéo, un service disponible dès maintenant, et en délimitant une zone géographique sur une carte, à partir du 1er décembre.

Les Echos
25/11/09

*** Le Secrétaire général dans les coulisses de l’Union européenne...***


***Compte tenu de la déferlante médiatique qui a eu lieu autour du sommet européen de la semaine dernière, la majorité des Européens ne peut ignorer que l’UE est désormais dotée de deux nouveaux dirigeants, Herman Van Rompuy et Catherine Ashton. À l’ombre de ces nominations des postes de haut-niveau, une troisième personne a été désignée et dirigera, depuis les coulisses, la machinerie européenne. Son nom est Pierre de Boissieu et on peut dire qu’il est, pour le moins, inconnu à l’extérieur des couloirs de Bruxelles.

Pierre de Boissieu est le nouveau Secrétaire général du Secrétariat chargé d’assister le Conseil des ministres. Ce poste a plutôt une envergure de fonctionnaire de haut niveau, ce qui explique certainement le fait que la couverture médiatique a été plus faible que pour les deux postes de haut-niveau. Mais le Secrétaire général est en fait la personne qui fait en sorte que la machinerie européenne fonctionne, dans l’ombre des grands dirigeants européens.

À la tête de 3500 employés

D’après la description du poste, le Secrétaire général dirige le Secrétariat du Conseil, qui assiste le Conseil des ministres. Le Conseil des ministres est composé des gouvernements des pays membres et sa Présidence est assurée à tour de rôle par l’un des pays membres, avec une alternance tous les six mois. Jusqu’à présent, la principale tache du Secrétariat du Conseil a été d’assister le pays assurant la Présidence, mais il devra désormais également assister le nouveau Président permanent du Conseil européen et, dans une certaine mesure, le Haut représentant pour les affaires étrangères et la politique de sécurité.

Dans la pratique, le titulaire de ce poste est considéré comme étant « au cœur de l’action européenne ». Le Secrétaire général doit avoir constamment un œil sur les différents acteurs et endosser simultanément les rôles de conseiller, de coordinateur et d’administrateur. Mais malgré son rôle central, une seule et unique phrase est consacrée à la description de ce poste dans le Traité de Lisbonne. Il y est indiqué que « le Conseil est assisté d’un secrétariat général, qui est lui-même dirigé par un Secrétaire général, désigné par le Conseil ». Pierre de Boissieu prendra ses fonctions le 1er décembre et deviendra le Secrétaire général du Secrétariat du Conseil qui compte 3500 employés.

Les rôles se spécifient

Revenons un peu en arrière. Le poste de Secrétaire général existe en fait depuis que le Conseil des ministres a été établi en tant qu’institution. C’est-à-dire, jusqu’en 1999. En 1999 entrait en vigueur le Traité d’Amsterdam et le poste de haut représentant était créé et les pays membres avaient décidé de placer le haut représentant au sein du Conseil. C’est pourquoi cette personne reçut le titre de « Secrétaire général » et pouvait ajouter à son CV l’abréviation SG/HR (Secretary General/High Representative). Ce changement a conduit à une relégation des taches du Secrétaire général au poste de Secrétaire général par intérim.

Pierre de Boissieu a occupé ce poste au cours des dix dernières années, il se retrouvera donc en terrain déjà conquis lorsqu'il prendra ses fonctions la semaine prochaine. Le contenu de son travail est d’ailleurs lui aussi similaire au poste qu’il a occupé précédemment. En tant que Secrétaire général par intérim, il était responsable en principe du portefeuille du Secrétaire général et du Secrétariat du Conseil, étant donné que le Haut représentant Javier Solana était déjà suffisamment occupé par les questions de politique étrangère et de sécurité de l’Union. Mais avec le Traité de Lisbonne, ces rôles sont désormais bien spécifiés.

se2009.eu

***Le CSA sévit après la diffusion d'une vidéo truquée sur Jean Sarkozy...***

***Le journaliste éclate de rire à l'annonce de Jean Sarkozy nommé président de l'EPAD...Un journaliste allemand rit sur Jean Sarkozy à l'EPAD.


**M6 a été mis en demeure et Canal+ va faire l'objet d'une procédure de sanction pour avoir diffusé une vidéo détournée à propos de la candidature de Jean Sarkozy à l'Epad, sans avoir précisé qu'il s'agit d'un montage :

Ca commence par un petit rictus, puis le journaliste bute sur les mots, les épaules qui tressautent. Il semblait alors en train d’annoncer la candidature très décriée de Jean Sarkozy à la présidence de l’Epad, alors que le jeune conseiller général UMP - qui a renoncé au poste depuis - peine à décrocher son diplôme en droit. Sauf que le présentateur allemand parlait d’un tout autre sujet (l’euro). Une vidéo détournée, avec faux sous-titre et photo du fils du Président qui avait circulé sur Internet en plein buzz #jeansarkozypartout. Et diffusée, sans mention de la supercherie, sur certaines chaînes de télévision. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a, pour cette raison, décidé de mettre en demeure M6 et d’engager une procédure de sanction à l’encontre de Canal+.

D'après le CSA, le journal télévisé de M6, du 22 octobre dernier, comportait une séquence présentée « comme un extrait d'un journal de la chaîne allemande ARD et dans laquelle le journaliste semblait commenter de manière ironique [l']élection » éventuelle de Jean Sarkozy à la tête de l'établissement gérant le quartier de la Défense.

Une «leçon à la presse» selon Lefebvre

Les images diffusées étaient issues «d’un montage à caractère satirique» provenant d’un site Internet et réalisé «à partir d’une séquence d’origine traitant un sujet totalement dépourvu de rapport avec l’élection», pour le CSA. Considérant que «l’information ainsi donnée était inexacte et de nature à abuser les téléspectateurs», le Conseil a décidé de mettre en demeure la chaîne. Et d’engager une procédure de sanction contre Canal+ qui avait diffusé la même séquence, le 18 octobre, et avait déjà été mis en demeure, le 24 février, pour un manquement similaire.

Frédéric Lefebvre qui avait déjà, après l’affaire Jean Sarkozy, accusé le «petit monde politico-médiatique» d’entretenir les polémiques, n’a pas loupé l'occasion pour saluer, mardi, une «leçon à la presse». Le porte-parole de l’UMP voit dans les sanctions du CSA contre M6 et Canal + «une nouvelle preuve que des journalistes ont induit en erreur les Français».

«Nous souhaitons que cela serve de leçon à la presse qui, parfois, fait peu de cas de la déontologie, en oubliant de vérifier ses sources et de croiser les informations», a-t-il sermonné, demandant que «l’utilisation, sans vérification, de montages diffusés sur Internet, pour le plaisir de faire un scoop ou défendre un point de vue personnel, [soit] bannie de toutes les rédactions dignes de ce nom».

LIBERATION
25/11/2009

***A SUIVRE... ;-)
IL FAUT SOULIGNER QUE : LA VIDEO VIENT D'ETRE SUPPRIMEE...ET IL Y A L'AJOUT DE LA MENTION SUIVANTE : "Ceci est une parodie, la vidéo est truquée"!...A SUIVRE...!***

Bien à vous,

Morgane BRAVO

***Barack Obama It's official: Heading to Copenhagen on Dec. 9 to participate in the UN Climate Change Conference...***


***The White House announced today that President Obama will travel to Copenhagen for the United Nations Climate Change Conference, where he is eager to work with the international community to drive progress toward a comprehensive and operational Copenhagen accord.

*The White House

November 25, 2009

President to Attend Copenhagen Climate Talks

Administration Announces U.S. Emission Target for Copenhagen

The White House announced today that President Obama will travel to Copenhagen on Dec. 9 to participate in the United Nations Climate Change Conference, where he is eager to work with the international community to drive progress toward a comprehensive and operational Copenhagen accord. The President has worked steadily on behalf of a positive outcome in Copenhagen throughout the year. Based on the President’s work on climate change over the past 10 months – in the Major Economies Forum, the G20, bilateral discussions and multilateral consultations – and based on progress made in recent, constructive discussions with China and India’s Leaders, the President believes it is possible to reach a meaningful agreement in Copenhagen. The President’s decision to go is a sign of his continuing commitment and leadership to find a global solution to the global threat of climate change, and to lay the foundation for a new, sustainable and prosperous clean energy future.

The White House also announced that, in the context of an overall deal in Copenhagen that includes robust mitigation contributions from China and the other emerging economies, the President is prepared to put on the table a U.S. emissions reduction target in the range of 17% below 2005 levels in 2020 and ultimately in line with final U.S. energy and climate legislation. In light of the President’s goal to reduce emissions 83% by 2050, the expected pathway set forth in this pending legislation would entail a 30% reduction below 2005 levels in 2025 and a 42% reduction below 2005 in 2030. This provisional target is in line with current legislation in both chambers of Congress and demonstrates a significant contribution to a problem that the U.S. has neglected for too long. With less than two weeks to go until the beginning of the Copenhagen conference, it is essential that the countries of the world, led by the major economies, do what it takes to produce a strong, operational agreement that will both launch us on a concerted effort to combat climate change and serve as a stepping stone to a legally binding treaty. The President is working closely with Congress to pass energy and climate legislation as soon as possible.

Underscoring President Obama’s commitment to American leadership on clean energy and combating climate change, the White House also announced today that a host of Cabinet secretaries and other top officials from across the Administration will travel to Copenhagen for the conference. Interior Secretary Ken Salazar, Agriculture Secretary Tom Vilsack, Commerce Secretary Gary Locke, Energy Secretary Steven Chu, and Environmental Protection Agency Administrator Lisa P. Jackson are all scheduled to attend, along with Council on Environmental Quality Chair Nancy Sutley, Office of Science and Technology Policy Director John Holdren, and Assistant to the President for Energy and Climate Change Carol Browner.

For the first time, the U.S. delegation will have a U.S. Center at the conference, providing a unique and interactive forum to share our story with the world. In addition to working with other countries to advance American interests, U.S. delegates will keynote a series of events highlighting actions by the Obama Administration to provide domestic and global leadership in the transition to a clean energy economy. Topics will range from energy efficiency investments and global commitments to renewables policy and clean energy jobs. The following keynote events and speakers are currently scheduled:

* Wednesday, December 9th: Taking Action at Home, EPA Administrator Lisa P. Jackson
* Thursday, December 10th: New Energy Future: the role of public lands in clean energy production and carbon capture, Secretary of the Interior Ken Salazar
* Friday, December 11th: Clean Energy Jobs in a Global Marketplace, Commerce Secretary Gary Locke
* Monday, December 14th: Leading in Energy Efficiency and Renewables, Energy Secretary Steven Chu
* Tuesday, December 15th: Clean Energy Investments: creating opportunities for rural economies, Agriculture Secretary Tom Vilsack
* Thursday, December 17th: Backing Up International Agreement with Domestic Action, CEQ Chair Nancy Sutley and Assistant to the President Carol Browner

These events will underline the historic progress the Obama Administration has made to address climate change and create a new energy future. In addition to passage of the American Clean Energy and Security Act in the House of Representatives this summer, Administration officials will highlight an impressive resume of American action and accomplishments over the last 10 months, including:

DOMESTIC LEADERSHIP

* Recovery Act: The U.S. is investing more than $80 billion in clean energy through its Recovery Act – including the largest-ever investment in renewable energy, which will double our generation of clean renewable energy like wind and solar in three years.
* Efficiency Standard for Automobiles: President Obama announced the first ever joint fuel economy/greenhouse gas emissions standards for cars and trucks in May. The new standards are projected to save 1.8 billion barrels of oil over the life of the program with a fuel economy gain averaging more than 5 percent per year and a reduction of approximately 900 million metric tons in greenhouse gas emissions.
* Advancing Comprehensive Energy Legislation: Passing comprehensive energy and climate legislation is a top priority for the Administration and significant progress has been made. In June, The U.S. House of Representatives passed the American Clean Energy and Security Act that will promote clean energy investments and lower U.S. greenhouse gas emissions more than 80 percent by 2050. The Senate continues to advance their efforts to pass comprehensive legislation and move the U.S. closer to a system of clean energy incentives that create new energy jobs, reduce our dependence on oil, and cut pollution.
* Appliance Efficiency Standards: The Obama Administration has forged more stringent energy efficiency standards for commercial and residential appliances, including microwaves, kitchen ranges, dishwashers, lightbulbs and other common appliances. This common sense approach makes improved efficiency a manufacturing requirement for the everyday appliances used in practically every home and business, resulting in a significant reduction in energy use. Altogether, about two dozen new energy efficiency standards will be completed in the next few years.
* Offshore Energy Development: Within the Administration’s first 100 days, a new regulatory framework was established to facilitate the development of alternative energy projects in an economic and environmentally sound manner that allows us to tap into the vast energy potential of the Outer Continental Shelf (OCS). The National Renewable Energy Lab estimates that development of wind energy alone on the OCS may provide an additional 1,900 gigawatts of clean energy to the U.S.
* Emissions Inventory Rule: For the first time, the U.S. will catalogue greenhouse gas emissions from large emission sources – an important initial step toward measurable and transparent reductions.

INTERNATIONAL LEADERSHIP

* The Major Economies Forum (MEF): President Obama launched the MEF in March 2009, creating a new dialogue among developed and emerging economies to combat climate change and promote clean energy. At the July L’Aquila summit, MEF Leaders announced important new agreements to support the UN climate talks and launched a new Global Partnership to promote clean energy technologies.
* Eliminating Fossil Fuel Subsidies: The President spearheaded an agreement at the Pittsburgh G20 summit for all G20 nations to phase out their fossil fuel subsidies over the medium term and to work with other countries to do the same. Asia-Pacific Economic Cooperation nations followed the G20 lead at their summit in Singapore, expanding the number of countries committing to these subsidies. According to the International Energy Agency, this measure alone could reduce global greenhouse gas emissions 10 percent or more by 2050.
* Bilateral Energy and Climate Partnerships: The U.S. is accelerating its collaboration with China, India, Mexico, Canada and other key international partners to combat climate change, coordinate clean energy research and development, and support the international climate talks.
* Energy and Climate Partnership for the Americas: President Obama proposed a partnership with our neighbors in the western hemisphere to advance energy security and combat climate change. An early product of this cooperation is Chile’s Renewable Energy Center, which receives technical support from the U.S. Department of Energy.
* Phasing Down HFCs (Hydrofluorocarbons): The U.S. joined Canada and Mexico in proposing to phase-down HFC emissions, a very potent greenhouse gas, in developed and developing countries under the Montreal Protocol. This represents a down payment of about 10% of the emission reductions necessary to cut global greenhouse gas emissions to half their current levels by 2050.

http://www.whitehouse.gov/the-press-office/president-attend-copenhagen-climate-talks

***A SUIVRE...***

Bien à vous,

Morgane BRAVO