Friday, November 06, 2009

***La vie à l’Est, avant et après la chute du mur, vue à travers des animaux...***


***« J’ai été remplie d’émotions lorsque j’ai vu le bonheur de tous ces gens à la télé. Je me souviens, j’étais dans la queue pour passer la frontière à la station de métro près de Friedrichstrasse et j’attendais que mon passeport et mes effets personnels soient contrôlés. J’avais comme une boule dans la gorge... La chute du mur de Berlin est vraiment devenu le symbole de l’effondrement du communisme ». L'écrivaine Slavenska Drakulić se souvient du 9 novembre 1989 comme si c’était hier.

Lundi, exactement 20 ans après, elle participe à la célébration de l’anniversaire de la chute du mur de Berlin, « le jour qui a changé l'Europe », organisée par la Présidence à Stockholm.

Elle vient de sortir un nouveau livre, Two Underdogs and a Cat – Three Reflections on Communism, dans lequel elle décrit, sous forme de fables, la vie dans l'Europe de l'Est, avant et après la chute du mur. Cet ouvrage fait partie d’une série de huit livres qui sont publiés à l’occasion de cette date anniversaire. À l’occasion de la célébration organisée par la Présidence, elle discutera avec le chercheur Jonas Tallberg et l’écrivaine et journaliste Katerina Janouch, de la façon dont la nouvelle Europe à modifier l’image du monde mais aussi de l’image que nous avons de nous-mêmes en Europe.

Depuis la chute du mur de Berlin, de nombreux pays d’Europe centrale et d'Europe de l'Est, qui appartenaient auparavant au bloc soviétique, sont devenus des démocraties. Y-a-t-il aujourd’hui une ligne de démarcation culturelle, politique ou sociale entre l’Europe de l’Est et de l’Ouest ?
– Notre histoire et nos expériences de la vie pendant le communisme font que nous sommes différents, aujourd’hui encore. Nous pensions que tout allait changer du jour au lendemain après l’effondrement du communisme, que nous allions vivre heureux et à l’abri du besoin pour le reste de notre vie et que tous, de l’Est ou de l’Ouest, seraient égaux; mais nous avions torts. Nos rêves d’Europe ont évolués en quelque chose de beaucoup plus compliqué, comme c'est souvent le cas pour les rêves. Bien sûr, nous vivons aujourd’hui en démocratie, mais également sous un « capitalisme de cowboy ». Bien sûr, nous sommes libres, mais la plupart des gens sont toujours très pauvres. Et bien sûr, nous élisons librement nos dirigeants politiques, mais la plupart d’entre eux sont corrompus. La corruption est, d’ailleurs, la tumeur cancéreuse des pays en plein changement. Finalement, les Européens de l’Est se considèrent toujours comme des citoyens de deuxième classe. Vingt années n’ont pas suffit pour mettre en place toutes les réformes nécessaires et pour nous donner une meilleure estime de nous-mêmes. Nous avons besoin de plus de temps. Mais le temps commence à manquer….

Pourriez-vous dire qu’il existe aujourd’hui une identité européenne commune ?
– Il n’y a plus de frontières à l’intérieur de l’Union, nous disposons d’un marché commun et d’une monnaie unique. Mais nous n’avons aucune politique étrangère commune, ni de langue officielle commune : ce qui représente un lourd handicap lorsqu’il s‘agit d’adopter des décisions de manière démocratique… Nous n’avons pas beaucoup de choses en commun, en fin de compte. Ou bien, nous n’avons suffisamment de choses en commun, pour l’instant, pour pouvoir construire une identité européenne commune. Cependant, l’identité est avant tout une construction sociale. Cela signifie que les conditions et mesures positives prévalent, nous devrions être capables de construire une identité européenne. Cela présuppose également que le concept d’« identité » soit perçu comme incluant et non pas excluant. Imaginez-vous un sandwich qui contienne différentes couches d’identités : individuelle, locale, régionale ou européenne, mais aussi des couches identitaires en relation avec son travail, son sexe, les associations auxquelles on appartient, ses loisirs, etc. .... Les couches n'entrent pas en conflit les unes avec les autres, mais elles s’étayent.

Dans votre nouveau livre Two Underdogs and a Cat – Three Reflections on Communism, vous décrivez la situation de plusieurs pays, qui ont été sous l’emprise soviétique, l’Albanie, l’Ex-République de Yougoslavie, la Pologne, l’Ex-Tchécoslovaquie et l’Ex-Allemagne de l’Est. Vous êtes vous-même née en Croatie, qui faisait partie de la Yougoslavie, et vous avez vécu depuis dans différents pays d’Europe. Pensez-vous que la chute du communisme a été perçue de manières différentes dans les pays de l’Est, et si oui, comment ?
– Il ne s’agit pas d’une manière différente de percevoir, mais plutôt d’expériences différentes. Les Roumains, par exemple, ont exécuté Nicolae et Elena Ceausescu. Les Polonais ont négocié leur liberté, en Albanie le changement a eu lieu bien plus tard, les Allemands se sont réunifiés et la Yougoslavie s’est déchirée dans un bain de sang. D’après moi, cela n’aurait pas pu être plus différent.

Dans votre livre, vous utilisez la fable comme forme narrative pour décrire la situation politique dans ces pays. Pourquoi avez-vous choisi cette forme ?
– J’ai pensé à tous les livres, mémoires et essais sur le communisme qui allaient inévitablement être publiés aux alentours d’une date anniversaire comme celle-ci. Et j’ai pensé que pour un jeune, qui ne se souvient certainement pas du communisme ou qui n’en sait pas grand-chose, ou même rien du tout, cela serait plus intéressant de lire un livre amusant, qui pourrait lui donner un aperçu de la société totalitaire, sans pour autant être ennuyant. Et qui sont les mieux placés pour raconter ce genre d’histoire, si ce n’est les animaux ? Je suis fière de leur éloquence !

Pour terminer, si vous pouviez choisir quel animal incarner en cette soirée du 9 novembre 1989 à Berlin, lequel choisiriez-vous et pourquoi?
– Un oiseau, sans doute, pour des raisons évidentes, n’est-ce pas ? Dans mon imagination, je souhaiterai toujours être cet oiseau, pour pouvoir être là-bas, écouter tous ces gens, les regarder grimper au-dessus du mur, s’éteindre et pleurer : quel spectacle magnifique !

se2009.eu

***Berlin, quatre et deux ans avant la chute du Mur...1989...***
http://unioneuropeenne.blogspot.com/2009/11/berlin-quatre-et-deux-ans-avant-la.html

Bien à vous,

Morgane BRAVO

***Berlin, quatre et deux ans avant la chute du Mur...1989...***


***Berlin, quatre ans avant la chute du Mur... : En 1985, stagiaire à la "Commission Européenne"(UE), au sein du Secrétariat Général. (Bruxelles) : Dans ce cadre, voyage officiel à Berlin (Ouest & Est)...déjeuner au Bundestag...le Mur de Berlin...Une expérience Inoubliable... Historique...!

En effet, c'était très impressionnant...Berlin de l'Est : Le Checkpoint Charlie, la Tour de garde, les barbelés, les soldats, les miradors... la Porte de Brandebourg, de très vieilles voitures, une ville triste... et, personne, n'imaginait la chute du Mur...!!!***

Bien à vous,

Morgane BRAVO

***Nous sommes en 1987. Axel Gylden, aujourd'hui grand reporter au service Monde de L'Express, se trouve à Berlin-ouest en tant que jeune soldat. Il filme ce Mur qui le fascine et dont personne, alors, n'imaginait la chute. Pour LEXPRESS.fr, il commente ces images.



***Le jour qui a changé l’Europe : 9 Novembre 1989! :
http://unioneuropeenne.blogspot.com/2009/11/le-jour-qui-change-leurope-9-novembre.html

***Berlin 1989 : souvenirs du monde d'hier :
Le Monde
http://www.lemonde.fr/tiny/1263388/#xtor=AL-32280258

***Ecoquartiers : la France peine à rattraper son retard...***


***Distribution de bons points et échanges d'expériences : le ministère de l'écologie récompensait les bons élèves de l'urbanisme "vert", mercredi 4 novembre, à Paris, à l'occasion de la première Conférence nationale sur la ville durable. Le ministre de l'écologie, Jean-Louis Borloo, et son secrétaire d'Etat chargé de l'urbanisme, Benoist Apparu, devaient y dévoiler les lauréats de l'appel à projets écoquartiers - au premier rang desquels la caserne De Bonne à Grenoble, Grand Prix national - et de la "démarche écocité". Deux vitrines attendues du plan ville durable lancé par M. Borloo en octobre 2008.

Ce plan devait également faire l'objet d'une communication en conseil des ministres, mercredi, pour mieux souligner l'importance accordée par le gouvernement à la question de la mutation des villes. Ce déploiement a aussi pour but de faire oublier le retard français en la matière, alors que l'Allemagne et les pays scandinaves ont mis en chantier leurs premiers écoquartiers il y a déjà vingt ans.

Qui veut parler d'écoquartiers cite Vauban à Fribourg (Allemagne), Hammarby-Sjöstad à Stockholm ou Bo01 à Malmö (Suède). Jamais la France. Selon Jean-Louis Borloo, il s'agit de "réparer une forme d'injustice" : "L'attention se focalise depuis plusieurs années sur les expériences menées en Europe du Nord. Mais on connaît mal ou trop peu les centaines d'expérimentations menées en France", devait déclarer le ministre.

Pas moins de 160 projets d'écoquartiers - pour beaucoup encore à l'état d'esquisses - ont répondu à l'appel du ministère, qui en a été le premier surpris. "On s'attendait à une quarantaine de candidatures", reconnaît-on dans l'entourage de Benoist Apparu. Signe d'un réveil français, alors que la généralisation des écoquartiers figure parmi les engagements du Grenelle de l'environnement ? Sans doute, mais un réveil encore balbutiant. "Seuls neuf projets étaient assez avancés et réunissaient l'ensemble des qualités pour prétendre au Grand prix", indique-t-on au cabinet du secrétaire d'Etat.

Multipliant les catégories - projets ruraux, projets d'avenir, eau, déchets, énergie, densité, mobilité... -, le ministère a décerné, en plus du Grand prix national, un total de vingt-sept récompenses. "Une aberration", pour Catherine Charlot-Valdieu, présidente du Réseau européen pour un développement urbain durable : "Découper les objectifs en tranches, sans même fixer de seuil minimal pour les autres indicateurs, c'est nier le caractère obligatoirement transversal de toute démarche de développement durable."

Une critique qui fait d'autant plus mouche que seules les questions liées à l'environnement étaient prises en compte, et non les aspects économiques et sociaux, autres piliers du développement durable. "Un écoquartier ne doit être ni un lotissement de maisons passives ni une enclave pour bobos, juge Catherine Charlot-Valdieu. Il doit s'intégrer dans une stratégie de développement et d'attractivité à l'échelle de la ville."

Reste qu'aucune définition officielle ni grille d'évaluation n'encadrent l'appellation. A cet égard, le ministère de l'écologie devait annoncer, mercredi, la création d'un club d'échanges et de formation réunissant les villes lauréates et les services de l'Etat pour aboutir, en deux ans, à l'adoption de ces références qui permettraient au ministère de décerner un label écoquartier, à défaut de subventions.

Il y a de l'argent à la clé, en revanche, pour la démarche écocités, destinée à "inventer" la métropole durable du XXIe siècle en accompagnant le développement urbain de grandes agglomérations. Critères : compter plus de 100 000 habitants et prévoir de s'accroître d'au moins 30 % d'ici vingt-cinq ans. Bref, "assurer une croissance soutenue tout en l'organisant de façon soutenable".

Sur dix-neuf candidatures, treize ont été retenues, parmi lesquelles celles de Nantes-Saint-Nazaire, Bordeaux, Marseille, Strasbourg-Kehl et Plaine-Commune (Seine-Saint-Denis). Recalé, en revanche, le projet de Neuilly-sur-Seine de faire passer l'enfouissement de la RN13, cher à la famille Sarkozy, pour une démarche d'écocité : "Pas à l'échelle", a tranché le jury.

Après une phase de concertation, ces projets devraient aboutir, début 2011, à des contrats entre les collectivités et l'Etat, afin de limiter leur impact sur la fiscalité locale. Le ministère de l'écologie pourrait ainsi financer des études d'ingénierie à hauteur de 15 millions d'euros sur trois ans et créer des prêts bonifiés pour la mise en oeuvre opérationnelle. Durant les dix-huit mois qui viennent, ces dispositifs devraient faire l'objet d'intenses négociations.

Grégoire Allix
LE MONDE
05.11.09

***Une vraie révolution à l'Assemblée Nationale... : ça twitte de partout... ***


Morgane BRAVO,
Le Sénat
2009
http://twitter.com/MorganeBravo


***Depuis maintenant un mois, l'utilisation de twitter a connu une accélération phénoménale dans le milieu politique et parlementaire. Avant, il y avait Nathalie Kosciusko-Morizet, Alain Lambert et Yannick Favennec et c'est à peu près tout (je parle de ceux qui utilisaient vraiment twitter).

Nathalie Kosciusko-Morizet a lancé les ateliers de l'élu 2.0. Et elle a tapé dans le 1000 ! Il y avait quelque chose dans l'air, le fruit était mur, il manquait juste l'allumette. Depuis un mois, on ne parle plus que de ça : les politiques et Twitter. Mon député s'y étant mis (et pas qu'un peu), je croule sous les demandes d'interviews de journalistes sur ce sujet.

En 140 caractères, on peut dire beaucoup de choses ou très peu. Twitter, c'est idéal pour le teasing. C'est aussi parfait pour troller en balançant des petites phrases vachardes et lapidaires. Cela donne des scènes surréalistes (mais en ce moment, au Sénat, c'est l'ensemble de la discussion sur le projet de loi postal qui est surréaliste). On est encore dans l'expérimental et dans la recherche des limites.

Plus sérieusement, Twitter est un outil de communication intéressant et utile, à condition de savoir s'en servir et de bien cibler les usages pertinents. Il faut bien voir que twitter, c'est 5000 à 10000 personnes en France, grand maximum. On est loin du média grand public. Mais dans ces personnes, il y a les journalistes et les "geeks" (les fanas d'informatique). Ce sont eux les cibles qu'il faut privilégier. L'outil, ce n'est pas que 140 caractères, c'est aussi la possibilité de mettre des liens (en utilisant les services d'un réducteur de nombre de caractères) et de prendre des "twittpics", c'est à dire de mettre des photos directement en lien dans le twitt.

Pour les politiques, l'intérêt de twitter est évident. Cela permet une transmission quasi instantanée d'information, sur un canal très écouté par les journalistes, avec comme outil un iphone (la majorité des députés et sénateurs en ont un). Trainer dans la salle des quatre colonnes à la recherche d'un micro voulant bien se tendre pour recueillir les confidences, c'est complètement has-been. Une vraie révolution à l'Assemblée.

Samuel Le Goff
L'Express
5 novembre 2009

***A SUIVRE... ;-)***

Bien à vous,

Morgane BRAVO

***Eric J. Hobsbawm : la chute du mur de Berlin...***

***Quel enseignement tirer de la chute du mur de Berlin, prélude à l'effondrement de l'Empire soviétique ? Eric J. Hobsbawm revient sur cet évènement.
Le livre d'Eric J. Hobsbawm "l'Empire, la démocratie et le terrorisme" a été publié chez André Versaille Éditeur.

Thursday, November 05, 2009

***Sur la voie d’un marché intérieur numérique ?...UE***


***« Une chose est certaine, un nouveau dispositif s’impose pour pouvoir prendre en compte les intérêts des consommateurs et ceux des commerçants » a déclaré Meglena Kuneva, Commissaire européenne chargée de la protection des consommateurs, lors d’une conférence qui s’est tenue mercredi dernier et portait sur les droits des consommateurs sur le marché numérique. Cette conférence réunissait quelque 150 participants venant d’organisations de défense des consommateurs, d’associations professionnelles, de délégations gouvernementales, d'administrations, etc. (en anglais)

With so many stakeholders on hand it was clear that there were different opinions as to how consumer protection is to be designed for consumers who purchase such items as films, music or anti-virus programs by downloading them on the Internet. There was, however, broad consensus that there is a need for more knowledge and data on the specific problems that consumers face. Meglena Kuneva, Commissioner for Consumer Affairs, was the first to emphasise this:

"The market needs to understand the needs of the consumers," she said and talked about a study ordered by the Commission to be presented in 18 months time. Focus will be on examining the specific problems consumers have in the digital market and the situation regarding legislation in the area in EU Member States. The Commission will also publish guidelines on unfair commercial practices within a month. Furthermore, the Commission has begun collecting information on how Internet users’ personal data is used.
Same content, different rights

"It is high time to adapt consumer law to the buyers of eBooks and other consumers in the digital economy", said Natali Helberger from the Institute for Information Law, University of Amsterdam after demonstratively holding up an ordinary book in one hand and an eBook in the other. Ms Helberger highlighted the challenge in that tangible (physical) and intangible (digital) products with the same content – such as a novel – can be in different formats. Depending on the format, the consumer then has different options when it comes to such matters as copying the content.

"When revising the legal protection of the digital consumer, we cannot look at consumer law in isolation, but must take into account sector specific consumer law," Ms Helberger stated, and several participants agreed with her during the course of the day.
Consumer protection for all products

"Unclear rights turn into no rights," said Ursula Pachl from the European Consumers’ Organisation (BEUC), who expressed a need for consumer protection that does not differentiate between tangible and intangible products. She explained that the problems consumers face mainly deal with content not working the way it should, the product they purchase not being compatible with the hardware they use, lack of information and limits in contract terms. The BEUC stated that consumers’ problems with digital content should be included in the draft Consumer Directive now under negotiation.
A business perspective

Dorothee Belz from Microsoft primarily emphasised the difficulty in predicting the way software will be used and that avoiding defects in these products is impossible. She also questioned what benefit legislation in the area would bring and expressed preference for a simpler solution, based on common interests and cooperation among politicians, business interests and consumers. Ms Belz later received support from James Waterworth, President of the European Digital Media Association (EDiMA):

"Rules impede innovation or become obsolete. The market must have regulation based on fundamental principles rather than legislation – this is what will lead to the emergence of a functioning single digital market." Mr Waterworth also encouraged greater confidence in consumers.

"We have to take account of the capabilities of the ‘digital natives’," he said, alluding to the many young people who have grown up with the Internet and who, as opposed to ‘digital immigrants’, are competent consumers who also often take direct part in the development of digital products and services. He stated that much of the consumer protection in place for the analogue market is also in place for the digital market and that such forums as FAQs, email replies, chat support and the opportunities to report problems and compare producers online often strengthen the rights of consumers.
Compensation for consumers

That there still is a need for consumer protection in the area was demonstrated by Jill Johnstone, Director of International Policy and Advocacy at Consumer Focus in the UK. According to their surveys, some 102 000 complaints from consumers were received in 2008–2009, which was an increase of 36 per cent from the previous year. Purchases over the Internet were the primary cause for complaint regarding purchase, delivery, product defects and misleading information.

"Software is different, but not that different," Ms Johnstone said and felt that clients should be offered compensation if their digital products did not work. She was disappointed that the draft Consumer Directive does not deal with the issue of digital content, as was Ursula Pachl from BEUC.
A visitors perspective

Anna-Karin Smedberg from the Swedish Trade Federation was one of the approximately 150 visitors at the conference. She felt that the issue of strengthened consumer protection in the area of digital products should definitely be examined.
"Harmonisation is very important, not just in the EU but throughout the global market," she said. The work on a fully harmonised Consumer Rights Directive should therefore continue."

Another visitor, Sven Röhr, Policy Officer at the Commission, stressed the importance of producing a study on the issue:
"We are trying to do the right thing," he said and underlined that the most important thing at the moment is first to collect data before a possible legislation process begins.
A starting point for future discussions

During the concluding discussions at the conference, Peter Rott from the University of Bremen emphasised something that became clear at the conference.
"Consumers should have rights and they must be made clear. We cannot be scared by the complexity of the issue and do nothing."

There is no doubt that Wednesday’s conference will be an important starting point ahead of the coming years’ discussions on how we are to create a single digital market for both consumers and vendors.

se2009.eu

*** Consensus de la Présidence sur le paquet « Télécoms »...***


***Jeudi matin, le Conseil européen, le Parlement européen et la Commission ont organisé une conférence de presse commune pour présenter l'accord sur le paquet « Télécoms » auquel les parties étaient parvenues durant la nuit.

- Je me réjouis de constater que le paquet « Télécoms », adopté maintenant dans son intégralité, permettra de renforcer la concurrence et la protection du consommateur en Europe. Ces nouvelles règles réduisent de plus l’incertitude des entreprises, permettant ainsi de relancer d’importants et conséquents investissements, a déclaré Åsa Torstensson, Présidente du Conseil des ministres et Ministre suédoise des communications.

Amendement très discuté

La procédure de conciliation a commencé vers neuf heures du soir, mercredi, dans les locaux du Parlement européen à Bruxelles. Des représentants du Parlement, du Conseil européen et de la Commission s’y étaient rassemblés avec pour objectif de parvenir à un consensus sur une nouvelle formulation de l'amendement 138 du Parlement.

- La révision première de l’amendement aurait débouché sur une harmonisation indirecte des systèmes juridiques, chose sur laquelle nous nous étions entendus avec le Parlement pour que ce ne soit pas conforme au Traité, a déclaré Åsa Torstensson.
Secteur d’importance

Catherine Trautmann, rapporteure de la délégation du Parlement, a insisté sur le fait qu'un accord était nécessaire pour assurer le développement futur de la branche des télécommunications en Europe.

- C’est un secteur crucial pour la croissance et l’emploi dans nos sociétés. Si nous avions trop cherché à faire passer la proposition d'amendement, nous aurions risqué de faire échouer l’ensemble du paquet « Télécoms », chose que nous voulions éviter, a expliqué Catherine Trautmann.
Des changements rapides

Alejo Vidal Quadras, vice-Président du Parlement, s’est également réjoui qu’un accord ait pu être obtenu. Il a souligné que l’esprit du premier texte sur la protection des droits des utilisateurs avait été préservé dans la proposition finale.

- C’est une libéralisation bienvenue d’un secteur caractérisé par des transformations technologiques rapides, a déclaré Alejo Vidal Quadras.

Le paquet « Télécoms » entrera en vigueur après que le Conseil européen et le Parlement auront formellement adopté l’accord, ce qui devrait intervenir fin novembre.

se2009.eu