🇪🇺EUROPE FOR CITIZENS!

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🇪🇺🇫🇷POUR QUE L'EUROPE, EN TANT QU’ACTEUR MONDIAL, NE SOIT PAS LOINTAINE DES EUROPÉENS & DES FRANÇAIS!. BIENVENUE, WELCOME, BIENVENIDO, WILLKOMMEN, WELKOM, BENVENUTO, BOAS-VINDAS, WITAJ, VITAJTE... By @MorganeBravo.

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*
*Creation since 2006. From Paris, France. Fondatrice du "HUB EUROPEAN UNION", Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles. * President & Founder HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ». *‪Fondatrice HUB 
‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING ». *Fondatrice HUB « ECOLOGIE &INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!»* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*
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Wednesday, April 18, 2018

Débat sur l'avenir🇪🇺: Président🇫🇷EmmanuelMacron.

Emmanuel Macron défend l’idée d’une

 "souveraineté européenne"

    • Le Parlement européen est le siège de la légitimité européenne, déclare Emmanuel Macron.
    • Le Président français appelle à une "souveraineté réinventée" de l'Europe face aux replis nationaux.
    • 🇪🇺🇫🇷
    • French President Emmanuel Macron shares his vision for the with Parliament.

  • Emmanuel Macron, Président de la République française, s'adresse aux deputés du Parlement européen en plenière à Strasbourg.



    "Le Président de la République française, Emmanuel Macron, a débattu mardi de l’avenir de l’Europe avec les députés et le Président de la Commission, Jean-Claude Juncker.
    "Le Parlement européen est, à mes yeux, le siège de la légitimité européenne, de sa responsabilité et donc de sa vitalité. C’est ici que se joue une partie de l’avenir de l’Europe, (...), ici que nous devons ancrer la renaissance d’une Europe portée par l’esprit même de ses peuples. Je souhaite que nous dépassions nos clivages entre le Nord et du Sud, l’Est et l’Ouest, les petits et les grands, les replis nationaux", a déclaré le Président Emmanuel Macron.

    "Notre responsabilité dans les mois à venir est d’organiser le vrai débat européen, d’avoir les vraies échéances européennes qui permettront à nos peuples de choisir", a-t-il déclaré aux députés, un an avant les élections européennes. "Face aux grands bouleversements du monde, nous avons besoin d’une souveraineté plus grande que la nôtre, complémentaire, une souveraineté européenne".

    En accueillant M. Macron, le Président du Parlement, Antonio Tajani, a déclaré: "Je vous remercie de participer à un vrai débat avec les députés. L'avenir de l'Europe se joue maintenant et commence ici, au cœur de la démocratie européenne. Il est temps de transformer cette vision en réalité: une migration contrôlée, une politique étrangère et de défense forte pour une Europe sûre".

    La plupart des dirigeants des groupes politiques du Parlement ont salué l’élan pro-européen du Président Macron ainsi que la récente co-intervention militaire en Syrie de la France, tout en appelant à davantage d’unité européenne et la finalisation d’une armée européenne. D’autres députés ont souligné les enjeux auxquels fait face l’Union européenne actuellement: la lutte contre le terrorisme, la gestion de la crise migratoire, les technologies numériques et le parachèvement de l’Union économique et monétaire.

    Pour revoir les différentes interventions, cliquez sur les hyperliens :

    Antonio Tajani, Président du Parlement européen
    Emmanuel Macron, Président de la République française - Première partie
    Emmanuel Macron, Président de la République française - Deuxième partie
    Jean-Claude Juncker, Président de la Commission européenne
    Philippe Lamberts, Verts/ALE
    Réponses du Président Macron après le premier tour de parole

    Contexte
    Le Président de la République française était le quatrième dirigeant de l’UE à s’adresser à la plénière sur l’avenir de l’Europe, après le Premier ministre irlandais Leo Varadkar le 17 janvier, le Premier ministre croate Andrej Plenković le 6 février, et le Premier ministre portugais António Costa le 14 mars. Les débats suivants auront lieu avec le Premier ministre belge, Charles Michel, ainsi qu’avec le Premier ministre du Luxembourg, Xavier Bettel, en mai. La chancelière de la République fédérale d’Allemagne, Angela Merkel, débattra avec les députés en novembre."
  • Parlement Européen, 17 Avril 2018. 


    des socialistes grecs aux conservateurs allemands.👏
    Les élections se tiendront entre le 23 et le 26 mai 2019
    A SUIVRE...! *
    @MorganeBravo,
    Pro-européenne🇫🇷Candidate : "Elections Européennes 2019".
    *Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général
     à Bruxelles.*
    Fondatrice du HUB (2006)
    UNION EUROPÉENNE, EUROPEAN UNION, UNION EUROPEA.
    🇪🇺CANDIDAT PRIX EUROPCOM 2017:
    "THE HUB EUROPEAN UNION"🇫🇷

Sunday, April 15, 2018

🇪🇺Valéry Giscard d’Estaing 🇫🇷: has founded european incubator.

Lancement de 
 « Re-Imagine Europa ».


WHY Europe?
Mr. Valéry Giscard d’Estaing, Former President of the French Republic, has founded a new european incubator.

MISSION
Renforcer le rôle de l'Europe en tant que puissance économique mondiale au 21ème siècle, capable de sauvegarder un avenir prospère de paix, de liberté et de justice sociale pour tous ses citoyens.


"Valéry Giscard d’Estaing: «Il faut retrouver le projet initial de l’Europe»

Valéry Giscard d’Estaing a lancé  à Bruxelles l’incubateur d’idées « Re-Imagine Europa ». L’ancien président de la République propose d’aller vers une confédération européenne rassemblant quelques pays autour d’une fiscalité et d’un Trésor communs.
"Vous lancez mercredi « Re-Imagine Europa ». Quel en sera l’objet ?
C’est une structure tout à fait nouvelle, qui aura pour principal objectif de prendre l’Europe là où elle se trouve aujourd’hui et de voir où elle devrait aller et de quelle manière. L’idée inspiratrice est que ceux qui ont lancé les premiers projets, c’est-à-dire le couple Schuman-Monnet mais aussi Adenauer, De Gasperi, y voyaient le début d’une trajectoire, vers une confédération. On a avancé dans cette direction, en faisant des choses impensables comme par exemple Schengen et la libre circulation. Dans les années 75, nous avions aussi compris avec Helmut Schmidt que l’étape suivante serait la monnaie unique et une décision a été prise dans ce sens quinze ans plus tard. On aurait ensuite dû continuer, mais on s’est arrêté. Or dans les tourbillons historiques où nous sommes, une Europe désorganisée va à sa perte, complètement.
Comment expliquez-vous cette rupture ?
La trajectoire a été interrompue par les conséquences de la chute de l’empire soviétique, mais aussi par l’élargissement de 2004, qui a perturbé le système et lui a fait perdre son sens. Ce n’est pas avec un groupe de 27 ou 28 Etats, allant du plus petit jusqu’au plus grand, votant avec des voix égales, qu’on peut conduire une politique économique. Cet élargissement a été mal préparé ; les pays sont simplement entrés avec l’idée qu’ils auraient accès à un certain nombre de facilités financières et qu’ils seraient protégés militairement par l’Otan. L’objectif est donc de retrouver le projet initial, pour aboutir à une confédération européenne que je nomme « Europa ».

Quel visage aura cette confédération ?
Elle réunira un groupe d’Etats qui accepteront de se dessaisir d’un certain nombre de compétences pour les confier à des organisations communes qui agiront pour leur compte. Une fédération implique un transfert de pouvoir ; actuellement c’est impossible, aucun pays ne l’accepterait. Par contre ils peuvent accepter de transférer l’exercice de certaines compétences. Ce que Europa propose, c’est qu’une série de décisions soient prises à un niveau élevé, et s’appliquent à l’ensemble des pays impliqués.
Seuls certains pays seraient concernés. Sur quels critères seraient-ils retenus ?
Il faut penser aux Etats qui à la fois pourraient le souhaiter et en seraient capables. On retombe sur les pays fondateurs de la Communauté européenne, c’est-à-dire en tête l’Allemagne et la France, rejoints par l’Italie et le Benelux, et on devrait pouvoir y ajouter ceux qui avaient été écartés en 1950 en raison de leurs régimes politiques, c’est-à-dire l’Espagne et le Portugal. Mais il ne faudra pas avoir l’air de rejeter les autres pays. Il faudra leur expliquer qu’ils pourront rejoindre la confédération quand ils seront prêts. L’entrée devrait être un acte politique très fort et faire l’objet d’un vote public du type référendum, avec une majorité d’au moins 60 % ou 65 %.
« Le dernier grand président de la Commission européenne a été Delors. Lui entretenait une pensée, un concept de l’Europe ; après on a nommé des gens qui étaient absolument éloignés de la capacité à exercer cette fonction »
Vous proposez d’agir en plusieurs étapes...
Cela ne peut pas se faire d’un seul coup. Il faudra commencer par la fiscalité. Cela consistera à remplacer les systèmes fiscaux existants par un nouveau système appliqué en commun. Et cette fiscalité européenne sera créée, gérée, en fonction des nouveaux besoins. Nous avons en réalité des fiscalités du XIXe siècle, qui ont été faites avant la guerre de 14. A mon avis cela prendra entre six et dix ans et couvrira à la fois la fiscalité des entreprises et l’impôt sur le revenu. Il faudra faire en sorte qu’il y ait dans chaque pays un seul taux, que tout le monde paie, à l’exception des gens vraiment très démunis, et prévoir un alignement progressif des fiscalités nationales sur cette fiscalité européenne. Il faudra ensuite traiter le problème de la dette, ce qui amènera à la création d’un Trésor européen, émetteur d’une dette commune. On peut imaginer que les pays gardent la possibilité d’émettre une dette nationale, mais l’Europe n’apporterait alors aucun soutien. Et puis derrière il y a un sujet dont on parle rarement et qui est la solidarité entre régions ou Etats riches et moins riches. Il faudra dire aux populations des régions déshéritées que l’Europe leur apportera un complément de ressources.
De nombreux travaux sont en cours pour améliorer le fonctionnement de l’Union économique et monétaire. Que pensez-vous d’un budget de la zone euro, tel que le propose Emmanuel Macron ?
Ce n’est pas la bonne idée : la bonne idée c’est la confédération. Dans une confédération, il y a des tâches faites en commun et des tâches qu’on continue à faire seuls, avec une liberté absolue. Par contre le système gère tout ce qui lui a été transféré. Donc il faut créer en même temps une institution de gestion de la zone euro qui soit une institution politique. Et on revient à la notion de directoire qui est en fait une conception plus moderne que celle en vigueur à l’heure actuelle. Un directoire, cela veut dire un groupe horizontal d’une dizaine de personnes, avec des règles de renouvellement créatives, une diversification des spécialisations et des fonctions. Il faudra un président, un vice-président, et un deuxième vice-président. Le président du directoire devrait obligatoirement être un ancien président d’un des pays fondateurs et selon moi être une femme. Il faudra un secrétaire général et il serait bon qu’il soit Français. La France n’exerce plus de présidence, ni à la BCE, ni à la Commission, ni au Parlement européen ni au Conseil européen.
Quelle serait l’articulation avec les institutions existantes ?
Les institutions européennes doivent avoir comme priorité la gestion du grand marché et non pas l’interférence avec les politiques classiques des Etats membres. Plus de soixante ans après le discours de Jean Monnet, on a beaucoup avancé, mais les institutions politiques n’ont pas été adaptées, et la Commission, qui est faite pour gérer, passe son temps à réclamer le pouvoir ; or ce n’est pas son rôle, le pouvoir ne peut pas être exercé par un groupe de 27 ou 28 personnes dont les membres sont choisis sans aucune compétition. Le dernier grand président de la Commission européenne a été Delors. Lui entretenait une pensée, un concept de l’Europe ; après on a nommé des gens qui étaient absolument éloignés de la capacité à exercer cette fonction. Au lieu de continuer à avancer, le système s’est ralenti, puis s’est enlisé après Maastricht. Les pro-européens actuels sont des gens qui croient probablement de bonne foi que l’Europe telle qu’elle est peut fonctionner positivement, alors que l’Europe a un besoin vital de réformes et de transformations.
Emmanuel Macron est incontestablement pro-européen. Il est le seul président depuis moi-même et vaguement Mitterrand, mais Mitterrand c’était compliqué, à être pro-européen. Les suivants ne l’étaient pas. Chirac, Sarkozy et Hollande n’étaient pas pro-européens. Donc c’est le retour en France d’un président pro-européen, ce qui est très important. Par contre il faut voir quel peut être le projet européen, et ce projet doit être de redessiner le futur. Ce n’est pas le moins du monde une refondation car le projet initial était superbe, ultra moderne, d’une qualité exceptionnelle.
« Emmanuel Macron est incontestablement pro-européen. Il est le seul président depuis moi-même et vaguement Mitterrand à être pro-européen. Les suivants ne l’étaient pas. Chirac, Sarkozy et Hollande n’étaient pas pro-européens »
Pensez-vous qu’Emmanuel Macron et Angela Merkel peuvent relancer le couple franco-allemand ?
Il faut faire un effort. Dans la période récente, le couple franco-allemand a été plutôt défensif et cherchait à éviter les initiatives ou les décisions qui désorganisaient l’Europe. Il doit maintenant passer à une posture offensive. Angela Merkel a quant à elle toujours accepté d’aller de l’avant. Après le référendum français de 2005, qui est une absurdité historique, qui a disqualifié la réputation de la France en Europe pendant un long moment, on a continué à négocier puisque le référendum concernait un pays. Il a fallu un an et demi pour transformer le traité constitutionnel en traité de Lisbonne. Dans cette démarche, Angela Merkel mérite tous les éloges, car c’est elle qui a maintenu les choix fondamentaux des traités et ce ne sont malheureusement pas les Français qui l’ont fait.
Pour peser en Europe, la France doit être en état de marche. A-t-elle selon vous retrouvé sa crédibilité ?
Si vous prenez les éléments économiques, c’est-à-dire le montant de la dette, la durée globale du travail, l’âge de la retraite, elle ne l’a pas encore retrouvée. Mais je crois que c’est dans cette direction que le président Macron est décidé à avancer, et je souhaite qu’il réussisse.
Le projet « Re-Imagine Europa »
​Ce véhicule de recherche et d’influence travaillera avec un large cercle d’experts sur la manière de relever les défis du 21e siècle afin de participer à la prospérité économique et sociale de l’Europe. Les travaux seront supervisés par un comité consultatif d’une vingtaine de membres, dont le PDG d’Axa Henri de Castries, l’eurodéputé Alain Lamassoure et l’ancien Premier ministre italien Enrico Letta, et sera présidé par Valéry Giscard d’Estaing."
Article : @lopinion_frLa Fabrique de l'Opinion.  



@MorganeBravo,
Pro-européenne🇫🇷Candidate : "Elections Européennes 2019".
*Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général
 à Bruxelles.*
Fondatrice du HUB (2006)
UNION EUROPÉENNE, EUROPEAN UNION, UNION EUROPEA.
🇪🇺CANDIDAT PRIX EUROPCOM 2017:
"THE HUB EUROPEAN UNION"🇫🇷

Friday, April 13, 2018

🇪🇺 MemberStates sign : cooperate on AI.

EU Member States sign up to cooperate on Artificial Intelligence.


European Commission.



"25 European countries signed a Declaration of cooperation on Artificial Intelligence (AI). Whereas a number of Member States had already announced national initiatives on Artificial Intelligence, today they declared a strong will to join forces and engage in a European approach to deal therewith. By teaming up, the opportunities of AI for Europe can be fully ensured, while the challenges can be dealt with collectively.

The Member States agreed to work together on the most important issues raised by Artificial Intelligence, from ensuring Europe's competitiveness in the research and deployment of AI, to dealing with social, economic, ethical and legal questions. 
The Declaration builds further on the achievements and investments of the European research and business community in AI. AI is already used by citizens daily and facilitates both their personal and professional lives. It can also solve key societal challenges, from sustainable healthcare to climate change and from cybersecurity to sustainable migration. Clearly, the technology is becoming a key driver for economic growth through the digitisation of industry and for society as a whole. 
The emergence of AI also brings challenges which need to be addressed. An anticipatory approach is needed to deal with AI's transformation of the labour market. It is necessary to modernise Europe's education and training systems, including upskilling and reskilling European citizens. New legal and ethical questions should also be considered. An environment of trust and accountability around the development and use of AI is needed to fully profit from the opportunities it brings. 
Welcoming the signatures, Andrus Ansip, Vice-President for the Digital Single Market, and Mariya Gabriel, Commissioner for Digital Economy and Society, said: 
In Europe, any successful strategy dealing with AI needs to be cross-border. A large number of Member States agreed to work together on the opportunities and challenges brought by AI. That is excellent news. Cooperation will focus on reinforcing European AI research centres, creating synergies in R&D&I funding schemes across Europe, and exchanging views on the impact of AI on society and the economy. Member States will engage in a continuous dialogue with the Commission, which will act as a facilitator.
Building on today's commitments, the Commission will present a Communication on AI in the coming weeks. 
List of countries signatories of Declaration: Austria, Belgium, Bulgaria, Czech Republic, Denmark, Estonia, Finland, France, Germany, Hungary, Ireland, Italy, Latvia, Lithuania, Luxembourg, Malta, Netherlands, Poland, Portugal, Slovakia, Slovenia, Spain, Sweden, UK, Norway. "

Some Artificial Intelligence projects funded by the EU


"People have the right to own their future. No machine can be deciding on their behalf. Understanding & controlling technology is crucial. Here you can find my reflection on & ."
"Les gens ont le droit de posséder leur avenir. Aucune machine ne peut décider en leur nom. Comprendre et maîtriser la technologie est crucial."
👉
https://ec.europa.eu/digital-single-market/en/blogposts/how-design-artificial-intelligence-peoples-good

@MorganeBravo,
Pro-européenne🇫🇷Candidate : "Elections Européennes 2019".
*Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général
 à Bruxelles.*
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