🇪🇺EUROPE FOR CITIZENS! #HUB & #ThinkTank!

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🇪🇺POUR QUE L'EUROPE, EN TANT QU’ACTEUR MONDIAL, NE SOIT PAS LOINTAINE DES EUROPÉENS & DES FRANÇAIS!. BIENVENUE, WELCOME, BIENVENIDO, WILLKOMMEN, WELKOM, BENVENUTO, BOAS-VINDAS, WITAJ, VITAJTE... By @MorganeBravo.

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

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*Founded in 2006. From Paris, France. Fondatrice du "HUB EUROPEAN UNION", Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles. * President & Founder HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ». *‪Fondatrice HUB 
‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING ». *Fondatrice HUB « ECOLOGIE &INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!»* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*
🇪🇺L'EUROPE. « L'Europe ne doit pas être un commentateur du monde. Elle doit en être l'architecte.🕊 La diplomatie européenne doit être une ».

Friday, September 13, 2019

🇪🇺Third Annual EU-🇺🇸.

Joint Press Statement from Commissioner Věra Jourová and Secretary of Commerce Wilbur Ross on the Third Annual EU-U.S. Privacy Shield Review



Communiqué de presse conjoint de la commissaire Věra Jourová et du secrétaire au commerce Wilbur Ross à l'occasion du troisième examen annuel du bouclier de protection des données UE-États-Unis

"Le secrétaire américain au commerce, Wilbur Ross, et la commissaire européenne chargée de la justice, des consommateurs et de l'égalité des genres, Věra Jourová, ont fait aujourd'hui la déclaration suivante concernant le troisième examen annuel conjoint du cadre du bouclier de protection des données UE-États-Unis:
«De hauts fonctionnaires du gouvernement américain et de la Commission européenne ainsi que les autorités chargées de la protection des données dans l'UE se sont réunis à Washington ces 12 et 13 septembre pour procéder au troisième examen annuel conjoint du cadre du bouclier de protection des données UE-États-Unis. La participation à la fois large et de haut niveau des deux parties a souligné l'engagement partagé et de longue date des États-Unis et de l'Union européenne en faveur du cadre. 
L'examen, réparti sur deux jours, était organisé par le ministère américain du commerce et couvrait tous les aspects du fonctionnement du cadre du bouclier de protection des données, depuis son administration et son application jusqu'aux évolutions juridiques américaines plus larges sur des dossiers liés à la protection des données commerciales et à l'accès aux données sur la sécurité nationale. L'examen a bénéficié des contributions des participants au bouclier et des acteurs de la société civile. 
Grâce au bouclier de protection des données, les entreprises participantes et les pouvoirs publics concernés assurent un niveau élevé de protection des données à caractère personnel des citoyens de l'Union. Depuis la mise en œuvre du cadre le 1er août 2016, plus de 5 000 entreprises ont pris des engagements publics et juridiquement contraignants afin de protéger les données transférées depuis l'Union européenne conformément aux principes du bouclier. L'essor rapide et continu du programme démontre le rôle essentiel que joue le bouclier dans la protection des données à caractère personnel et dans la facilitation des 7,1 milliards de relations économiques entre les États-Unis et l'Europe. 
L'Union européenne et les États-Unis se sont félicités de la désignation de plusieurs fonctionnaires américains de premier plan à des postes à responsabilités liés au bouclier de protection des données. Le Sénat américain a confirmé la nomination de deux nouveaux membres au Conseil de surveillance de la vie privée et des libertés civiles, organe indépendant et bipartite, ainsi que de Keith Krach, qui fait office de médiateur du bouclier de protection en sa qualité de sous-secrétaire du département d'État.
Tant les fonctionnaires américains que les fonctionnaires européens ont souligné la nécessité de veiller à une application rigoureuse et crédible des règles en matière de vie privée pour protéger nos citoyens et instaurer la confiance dans l'économie numérique. Comme le prévoit le cadre, le ministère du commerce retirera la certification des entreprises qui ne se conforment pas aux conditions strictes de protection des données prévues par le bouclier.
La Commission européenne publiera un rapport sur le fonctionnement du bouclier de protection. Ce rapport conclura le processus d'examen de cette année.»

Contexte
Le bouclier de protection UE-États-Unis est opérationnel depuis le 1er août 2016 et protège les données à caractère personnel transférées depuis l'Union européenne vers les États-Unis à des fins commerciales. Il apporte aussi une plus grande clarté juridique aux entreprises qui comptent sur la transmission transatlantique des données à caractère personnel. À l'heure actuelle, plus de 5 000 entreprises disposent de la certification au titre du bouclier et s'engagent ainsi à respecter les exigences liées à la protection des données.
Comme convenu lors de son lancement, le bouclier de protection des données UE-États-Unis fait l'objet d'un examen annuel afin d'évaluer s'il continue d'assurer un niveau adéquat de protection des données à caractère personnel. Le  12 septembre 2019, la commissaire européenne chargée de la justice, des consommateurs et de l'égalité des genres, Věra Jourová a entamé des discussions avec le ministre américain du commerce, Wilbur Ross, sur le troisième examen annuel du bouclier de protection des données UE-États-Unis. Les rapports sur le premier et le deuxième examens sont disponibles ici. Le rapport sur le troisième examen sera disponible ultérieurement."
STATEMENT/19/5563
Washington, DC, , le 13 septembre 2019

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@MorganeBravo 
Former trainee (Blue Book) of the European Commission, 
at the General Secretariat in Brussels. 
Founder,
"THE HUB EUROPEAN UNION"🇫🇷🇪🇺
Fondatrice du HUB (2006)
UNION EUROPÉENNE, EUROPEAN UNION, UNION EUROPEA.
🇪🇺CANDIDAT PRIX EUROPCOM 2017:
"THE HUB EUROPEAN UNION"🇫🇷

Fondatrice en 2006, 
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President & Founder
HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ».

Thursday, September 12, 2019

Brexit : Speech by Michel Barnier..

Speech by Michel Barnier at the European Parliament Conference of Presidents, 12 September 2019.


Monsieur le Président,
Mesdames et messieurs les Présidents de Groupes,

"Je vous remercie de cette invitation à rencontrer cette nouvelle Conférence des Présidents.
Sous votre autorité, Monsieur le Président, et en étroite coopération avec votre Brexit Steering Group, je reviendrai vous rendre compte aussi régulièrement que nécessaire sur les développements du Brexit.
Je veux vous remercier de votre engagement et votre soutien tout au long de ce processus, depuis son début il y a maintenant plus de trois ans, au fil de nombreux débats et résolutions.
Le message de calme, d’unité et de vigilance que porte le Parlement européen est plus que jamais nécessaire sur ce sujet si important.
Votre nouvelle résolution la semaine prochaine donnera l’opportunité de porter à nouveau ce message et de défendre les principes fondamentaux et les intérêts de l’Union.
[STATE OF PLAY]
  •   Au Royaume-Uni, la situation du Brexit reste grave et incertaine.
  •   Le gouvernement du Premier Ministre Johnson, depuis son entrée en fonction fin juillet, a pris comme point de départ que le Royaume-Uni sortirait de l’Union, en toutecirconstance, au plus tard le 31 octobre 2019.
    o D’une part en souhaitant la renégociation de l’accord de retrait en exigeant le retrait du « backstop » prévu dans le Protocole sur l’Irlande et l’Irlande du Nord, ainsi que de sérieuses modifications de la déclaration politique.
1
o Et d’autre part, en se disant prêt à une sortie sans accord si ses demandes n’étaient pas acceptées, un peu comme si cette perspective pouvait nous conduire à renoncer à nos principes.
  •   De son côté, la Chambre des Communes, dans sa majorité, a refusé un tel scénario, et uneExtension Act est devenue loi lundi dont l’objet est le suivant :
    o Si le Gouvernement ne revient pas le 19 octobre au plus tard, juste après le Conseil européen, avec un accord, alors il sera obligé de solliciter une prolongation de la période de négociation jusqu’au 31 janvier 2020.
  •   Que se passe-t-il entre temps, c'est-à-dire entre aujourd’hui et le 31 octobre ?
  •   Je ne peux pas vous dire objectivement si les contacts engagés avec le gouvernement de M.
    Johnson pourront aboutir à un accord d’ici mi-octobre.
o Comme cela a été rappelé par le Président Juncker à l’occasion de son entretientéléphonique avec M. Johnson le 27 août dernier, nous restons prêts à travailler de manière constructive avec le gouvernement britannique, et à examiner toutes propositions concrètes et juridiquement opérationnelles qui soient compatibles avecl’accord de retrait.
 Le Conseil européen se réunira les 17 et 18 octobre prochains, ce qui sera le moment oùl’Union européenne devra prendre acte de la situation.
o Ounousavonsaupréalabletrouvéunaccord,mêmesiaumomentprécisoùjevousparle, nous n’avons pas de raisons d’être optimistes,
o Ou nous n’avons pas trouvé d’accord, et le Conseil européen devra en prendre acte et se prononcer sur une éventuelle extension supplémentaire, si elle est demandée.
 Dans ce contexte d’incertitude, permettez-moi quelques mots de plus sur deux points :
o Où en sont nos contacts avec les Britanniques, et quelles sont leurs principales

demandes ?
o Quelle doit-être notre stratégie de négociation, et en particulier quel rôle pourra

jouer le Parlement européen ?
[DISCUSSIONS AVEC LES NEGOCIATEURS BRITANNIQUES]
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2
  •   Tout d’abord, un mot sur nos dernières rencontres avec les négociateurs britanniques, en particulier le sherpa de M. Johnson, David Frost, avec lequel nous sommes en contact permanent depuis la fin du mois de juillet.
  •   Nous avons observé une certaine volonté de leur part d’intensifier les contacts avec nousdepuis le G7 à Biarritz fin août.
  •   Sur le backstop, nous avons toujours dit que nous étions prêts à analyser toute propositionqui serait compatible avec l’accord de retrait et juridiquement opérationnelle, comme s’yétait engagé le gouvernement britannique dans la lettre de mars 2018 au Président Tusk.
o Mais la balle est clairement dans le camp britannique.Le Protocole sur I’Irlande et l’Irlande du Nord
  •   Sur ce dossier sensible, la solidarité entre tous les Etats membres reste intacte.
  •   Nous sommes et resterons fermes sur les trois objectifs qui ont guidé notre travail dès le
    début, à savoir :
    1. i. L’absence de frontière physique sur l’île d’Irlande ; Mais aussi :
    2. ii. La préservation de l’intégrité du marché intérieur ;
    3. iii. La protection de la coopération Nord-Sud et de la « all-island economy », qui sont des éléments essentiels de la paix et de la stabilité en Irlande, tels que protégés par le Good Friday Agreement.
    La relation future
 Au-delà du backstop, les britanniques demandent aussi à modifier certains points de la déclaration politique.
o Sur notre futur partenariat économique, ils souhaitent que nous indiquions sans ambigüité que la destination finale doit être un accord de libre-échange et en aucun cas une union douanière.
 Et nous sommes évidemment prêts à travailler dans cette direction.
o Mais nous aurons un problème si la volonté britannique est en même temps de mettre en cause les engagements de level playing field que nous avions négociés avec Mme May et qui garantissent une concurrence loyale entre l’UE et le Royaume- Uni.
 C’est naturellement un point sur lequel nous resterons très vigilants. 3
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 Il est évident que le niveau d’ambition d’un futur accord de libre-échange sera défini en fonction des garanties données par le Royaume-Uni en matière d’aide d’Etat, de fiscalité ouencore de standards sociaux et environnementaux, vu sa taille économique et sa proximité.
[PROCHAINES ETAPES] Nous allons voir dans les prochaines semaines si les Britanniques sont en mesure de nous
faire des propositions concrètes par écrit, qui soient juridiquement opérationnelles.o Nous garderons notre état d’esprit d’ouverture et de vigilance.
  •   En même temps, vous l’aurez compris, malgré le vote de la loi d’extension, le risque de nodeal n’a pas été écarté.
  •   Un no deal ne sera jamais le choix de l’Union. Mais nous n’avons pas la capacité d’éviterseuls ce scénario.
  •   Notre responsabilité est de nous y préparer.
    o La sixième Communication adoptée la semaine dernière par la Commission en

    témoigne.
  •   Une chose est claire : même dans un scenario de no deal, les questions fondamentales et prioritaires soulevées par le Brexit, et qui sont réglées dans l’accord de retrait – les droits de citoyens, la question irlandaise et le règlement financier – devront être résolues en tout état de cause.
    Mesdames et Messieurs,
  •   C’est en poursuivant nos efforts pour défendre notre accord global et l’action coordonnée de
    l’Union que nous maintiendrons l’unité des 27.
  •   Cette unité, nous l’avons construite tout au long de cette négociation, avec le soutien permanent du Président Juncker et les services de la Commission, du Président Tusk et du Secrétaire Général du Conseil et de votre Parlement.
  •   Nous l’avons construite avec de la transparence, du dialogue et du respect entre nous etentre toutes les Institutions.
  •   Cet esprit d’unité, il est également fondamental au moment où le nouveau Parlement et lanouvelle Commission, sous l’impulsion dynamique de sa nouvelle Présidente Ursula Von derLeyen, développent un agenda positif pour le futur de notre Union, bien au-delà du Brexit."
A Suivre...!

@MorganeBravo 
Former trainee (Blue Book) of the European Commission, 
at the General Secretariat in Brussels. 
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"THE HUB EUROPEAN UNION"🇫🇷🇪🇺
Fondatrice du HUB (2006)
UNION EUROPÉENNE, EUROPEAN UNION, UNION EUROPEA.
🇪🇺CANDIDAT PRIX EUROPCOM 2017:
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Wednesday, September 11, 2019

🇪🇺Lutte contre ChangementClimatique!

© 2017 European Union.

L'Union européenne continue de jouer un rôle moteur dans la lutte contre le changement climatique

La Commission européenne a adopté aujourd'hui une communication qui réaffirme la volonté de l'UE de renforcer encore davantage ses ambitions en matière de climat. À l'approche du sommet Action Climat qui se tiendra le 23 septembre prochain à New York sous l'égide du Secrétaire général des Nations unies, la Commission rappelle que l'Union européenne a joué un rôle de premier plan dans l'action mondiale contre le changement climatique, en négociant un cadre international inclusif pour relever ce défi et en agissant sur son propre territoire avec diligence et détermination, dans un esprit d'unité. L'UE a pris des mesures concrètes pour honorer ses engagements au titre de l'accord de Paris, conformément à la priorité de la Commission Junckerque constituait la mise en place d'une union de l'énergie dotée d'une politique clairvoyante en matière de changement climatique.
Le vice-président de la Commission chargé de l'union de l'énergie, M. Maroš Šefčovič, a déclaré: «Avec l'accord de Paris, toutes les parties se sont engagées, pour la première fois, à réduire les émissions. Nous devons désormais veiller à ce que ces réductions interviennent à temps pour éviter les pires conséquences de la crise climatique. L'Union européenne présentera à New York le fruit de ses travaux sur l'union de l'énergie: un projet réaliste d'Europe neutre pour le climat d'ici à 2050, sous-tendu par des politiques ambitieuses inscrites dans une législation contraignante. L'UE a veillé à ce que tous les secteurs contribuent à la transition. Lors du sommet Action Climat, nous espérons inspirer d'autres pays avec nos projets, et être inspirés en retour. Notre message est simple: l'Europe tient ses promesses.»
Le commissaire chargé de l'action pour le climat et l'énergie, M. Miguel Arias Cañete, a quant à lui déclaré: «L'Union européenne a une histoire forte à raconter au sommet des Nations unies sur le climat qui se tiendra à la fin du mois. Nous sommes à la pointe de la lutte mondiale contre le changement climatique, et notre démarche est un remarquable exemple d'action concrète, notamment dans le cadre de notre stratégie à long terme. Pour l'UE, il est primordial de veiller à ce que les ambitions en matière de climat ne se limitent pas à énoncer de grands objectifs, mais passent par la concrétisation de nos promesses, pour nous assurer que les objectifs seront atteints et que les réductions d'émissions auront bien lieu. Comme le montre l'enquête à l'échelle de l'UE publiée aujourd'hui, notre approche bénéficie d'un soutien très fort de la part de nos citoyens. Je suis fier de pouvoir porter ces messages également à New York.»
L'Union européenne est la première grande économie à traduire en lois contraignantes les promesses qu'elle a faites au titre de l'accord de Paris sur le climat. Elle opère avec succès sa transition vers une économie à faibles émissions, dans le but d'atteindre la neutralité climatique d'ici à 2050. Cette action ambitieuse en faveur du climat bénéficie d'un fort soutien démocratique. Selon le dernier Eurobaromètre spécial sur le changement climatique publié aujourd'hui, 93 % des Européens estiment que le changement climatique est un problème grave.
En outre, l'UE et ses États membres, fidèles à leur attachement à l'action multilatérale guidée par une démarche scientifique, se préparent activement à présenter, début 2020, une stratégie à long terme pour atteindre la neutralité climatique d'ici à 2050, telle que proposée par la Commission. En novembre 2018, la Commission a présenté sa vision d'une économie prospère, moderne, compétitive et neutre pour le climat, à laquelle une grande majorité d'États membres ont manifesté leur soutien en juin 2019. Selon l'Eurobaromètre, 92 % des Européens sont favorables aux actions visant à atteindre la neutralité climatique de l'UE à l'horizon 2050. Toutes les parties à l'accord de Paris sont tenues de présenter une stratégie à long terme d'ici à 2020.

Contexte
L'Union continue d'honorer ses engagements
L'UE, qui dispose de l'arsenal législatif le plus complet et le plus ambitieux en matière d'action pour le climat, est en train de réussir sa transition vers une économie à faible taux d'émissions, dans le but d'atteindre la neutralité climatique d'ici à 2050 – elle a réduit de 23 % ses émissions de gaz à effet de serre entre 1990 et 2017, tandis que son économie a cru de 58 %.
L'UE a déjà dépassé son objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre à l'horizon 2020 et achevé son cadre législatif contraignant unique, qui lui permettra de surpasser ses objectifs en matière de climat d'ici à 2030. Dans le même temps, la stratégie d'adaptation de l'UE encourage depuis 2013 les mesures d'adaptation nationales, régionales et locales.
Sachant que ses émissions ne représentent qu'environ 9 % des émissions totales mondiales, l'UE poursuit ses activités de sensibilisation et de coopération, à la fois financière et technique, avec tous ses pays partenaires. L'UE reste le premier donateur mondial en matière d'aide au développement, et le plus gros bailleur de fonds de la lutte contre le changement climatique. Les contributions de l'UE et de ses États membres, qui représentent plus de 40 % des fonds publics mondiaux consacrés à la lutte contre le changement climatique, ont plus que doublé depuis 2013, s'établissant à plus de 20 milliards d'euros par an.

Un soutien fort de la part des citoyens
En prévision du sommet Action Climat des Nations unies, la Commission a réalisé un Eurobaromètre spécial sur l'action pour le climat et l'énergie. Il ressort de ce sondage que, dans tous les États membres de l'UE, les citoyens soutiennent massivement les mesures prises contre le changement climatique et souhaitent que les responsables de l'UE et les dirigeants nationaux renforcent leurs ambitions à cet égard et améliorent la sécurité énergétique de l'Europe.
D'après l'Eurobaromètre, 93 % des citoyens de l'UE considèrent le changement climatique comme un «problème grave», et 79 % comme un «problème très grave». Par rapport à la dernière enquête Eurobaromètre de 2017, le changement climatique a supplanté le terrorisme international dans la perception des citoyens, qui le considèrent désormais comme le deuxième problème mondial le plus grave actuellement, après la pauvreté, la faim et le manque d'eau potable.
La proportion de citoyens européens qui agissent personnellement contre le changement climatique a augmenté dans tous les États membres de l'UE, pour atteindre une moyenne européenne de plus de neuf citoyens sur dix (93 %). Les résultats de l'Eurobaromètre montrent également que les citoyens attendent des gouvernements nationaux qu'ils revoient à la hausse leurs propres objectifs en matière d'efficacité énergétique et d'énergies renouvelables (92 %) et qu'ils octroient davantage de financements publics aux énergies renouvelables (84 %). Une forte majorité d'Européens (72 %) estiment que la réduction des importations d'énergie aura des effets positifs sur l'économie et la sécurité énergétique, et 92 % d'entre eux considèrent que l'UE doit garantir l'accès de tous ses citoyens à l'énergie.
Bruxelles, le 11 septembre 2019
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@MorganeBravo 
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Tuesday, September 10, 2019

🇪🇺@vonderleyen:Pour une Union plus ambitieuse!






EU: Ursula von der Leyen stellt die 27 neuen Kommissare vor



The @vonderleyen Commission: for a Union that strives for more

👉https://europa.eu/rapid/press-release_IP-19-5542_en.htm



La Comisión von der Leyen: por una Unión que se esfuerza por lograr más resultados👉https://europa.eu/rapid/press-release_IP-19-5542_es.htm




La Commission von der Leyen: pour une Union plus ambitieuse

La présidente élue, Mme Ursula von der Leyen, a présenté aujourd'hui son équipe et la nouvelle structure adoptée pour la prochaine Commission européenne.

La nouvelle Commission portera les priorités et les ambitions définies dans les orientations politiques. Elle s'articulera autour des objectifs pour lesquels le Parlement européen a élu la présidente von der Leyen.
La nécessité de faire face aux changements climatiques, technologiques et démographiques qui transforment nos sociétés et notre mode de vie résidera au cœur de son action. Certains pouvoirs en place empruntent de nouvelles voies, faisant cavalier seul. De nouvelles forces émergent et se confortent. Un sentiment de malaise et d'anxiété s'est ainsi installé dans de nombreuses communautés de toute l'Europe. L'Union européenne doit conduire la transition vers une planète saine et un nouveau monde numérique. Mais elle n'y parviendra qu'en rassemblant et en portant son modèle unique d'économie sociale de marché à la hauteur des nouvelles ambitions d'aujourd'hui.
Au moment de nous engager sur ce chemin, nous devons mettre pleinement à profit toutes nos forces, tous nos talents, tout notre potentiel. Nous devons ériger l'égalité en priorité et nous attacher à créer des chances pour tous, femmes et hommes, Européens de l'Est, de l'Ouest, du Sud et du Nord, jeunes et vieux. Nous devons défendre nos valeurs communes et l'état de droit. Au cours des cinq prochaines années, il faudra que toutes les institutions européennes collaborent étroitement pour apaiser les craintes et créer des opportunités.
La présidente élue Ursula von der Leyen a déclaré: « Cette équipe façonnera l'approche européenne: nous prendrons des mesures audacieuses pour lutter contre le changement climatique, nous construirons notre partenariat avec les États-Unis, nous définirons nos relations avec une Chine davantage affirmée et nous serons un voisin fiable, par exemple pour l'Afrique. Cette équipe devra défendre nos valeurs et nos normes de stature mondiale. Je veux une Commission conduite avec détermination, clairement axée sur les enjeux actuels et qui apporte des réponses. Je veux qu'elle soit bien équilibrée, agile et moderne. Cette équipe doit à présent gagner la confiance du Parlement. La Commission que je présiderai jouera un rôle géopolitique engagé en faveur de politiques durables. Enfin, je veux que l'Union européenne soit gardienne du multilatéralisme. Car nous savons que nous sommes plus forts en réalisant ensemble ce que nous ne pouvons pas faire tout seuls. »

Une nouvelle structure, à la mesure de nos ambitions

Le nouveau Collège comptera huit vice-présidents, y compris le haut représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité (Josep Borrell). Les vice‑présidents seront responsables des grandes priorités fixées dans les orientations politiques. Ils guideront notre action sur les questions globales prioritaires, telles que le Green deal européen, une Europe adaptée à l'ère du numérique, une économie au service des personnes, qui protège notre mode de vie européen, une Europe plus forte sur la scène internationale et un nouvel élan pour la démocratie européenne. Les commissaires occupent une place centrale dans la structure du nouveau Collège. Ils coordonneront l'expertise apportée par les directions générales.

Trois vice-présidents exécutifs exerceront une double fonction. Ils assumeront à la fois la vice-présidence pour une des trois priorités du programme de la présidente élue, et la charge de commissaire.
M. Frans Timmermans (Pays-Bas), vice-président exécutif, coordonnera les travaux consacrés au Green deal européen. Il assurera également la gestion de la politique de lutte contre le changement climatique, avec le soutien de la direction générale de l'action pour le climat.
La présidente élue Ursula von der Leyen s'est exprimée en ces termes: « Je veux que le Green deal européen devienne le signe distinctif de l'Europe. Il est au cœur de notre engagement à devenir le premier continent climatiquement neutre au monde. Mais c'est également un impératif économique à long terme: les premiers et les plus rapides seront aussi ceux qui parviendront à saisir les opportunités qu'offre la transition écologique. Je veux que l'Europe soit en tête dans ce domaine. Je veux que l'Europe soit exportatrice de savoir, de technologies et de meilleures pratiques. »
La vice-présidente exécutive, Mme Margrethe Vestager (Danemark), coordonnera l'ensemble de notre programme pour une Europe adaptée à l'ère du numérique et sera la commissaire chargée de la concurrence, avec le soutien de la direction générale de la concurrence.
La présidente élue Ursula von der Leyen s'est exprimée en ces termes: « La numérisation a un impact considérable sur la manière dont nous vivons, travaillons et communiquons. Si, dans certains domaines, l'Europe accuse un certain retard— comme pour le commerce électronique B2C — dans d'autres en revanche, nous sommes à l'avant-garde, comme pour le commerce interentreprises. Nous devons faire en sorte que notre marché unique soit adapté à l'ère du numérique, nous devons tirer le meilleur parti de l'intelligence artificielle et des mégadonnées, nous devons améliorer la cybersécurité et nous devons lutter âprement pour notre souveraineté technologique. »
Le vice-président exécutif, M. Valdis Dombrovskis (Lettonie), assurera la coordination des travaux sur l'économie au service des personnes et sera le commissaire pour les services financiers, avec le soutien de la direction générale de la stabilité financière, des services financiers et de l'union des marchés des capitaux.
La présidente élue Ursula von der Leyen s'est exprimée en ces termes: «Notre économie sociale de marché est unique. Elle est la source de notre prospérité et de notre équité sociale. Cela est d'autant plus important que nous nous trouvons face à une double transition: climatique et numérique. M. Valdis Dombrovskis mènera nos travaux en vue de concilier, au sein de notre économie, la dimension sociale et le marché.»

Les cinq autres vice-présidents sont:
Josep Borrell (Espagne, actuel ministre espagnol des affaires étrangères): HR/VP désigné, «Une Europe plus forte sur la scène internationale»;

Věra Jourová (Tchéquie, commissaire au sein de la Commission Juncker): Valeurs et transparence;

Margaritis Schinas (Grèce, ancien membre du Parlement européen, fonctionnaire de longue date auprès de la Commission européenne): Protéger notre mode de vie européen;

Maroš Šefčovič (Slovaquie, vice-président de la Commission Juncker): Relations interinstitutionnelles et prospective;

Dubravka Šuica (Croatie, membre du Parlement européen): Démocratie et démographie.

En outre, Dubravka Šuica conduira, pour la Commission, les préparatifs de la conférence sur l'avenir de l'Europe.
La présidente élue Ursula von der Leyen a déclaré à ce propos: « Nous voulons donner un nouvel élan à la démocratie européenne. C'est notre responsabilité commune. La démocratie ne se résume pas à voter tous les 5 ans. Il s'agit de faire entendre sa voix et de prendre part à la construction de notre société. »

La présidente élue Ursula von der Leyen entend présider un Collège de commissaires investis, familiers des réalités européennes et à l'écoute des attentes des Européens.

  • C'est pourquoi tous les membres du Collège visiteront chaque État membre au cours de la première moitié de leur mandat. Ils devraient non seulement faire le tour des capitales, mais également se rendre dans les régions, là où les Européens vivent et travaillent.

  • L'Europe doit s'adapter à l'ère numérique, et la Commission de même. Les réunions du Collège seront organisées sans support papier et par voie numérique.

  • L'objectif de la nouvelle Commission est de faciliter la vie des citoyens et des entreprises. Lorsqu'elle introduira de nouvelles dispositions législatives et réglementaires, la Commission appliquera le principe « one-in, one-out » afin de réduire les formalités administratives.

La présidente élue Ursula von der Leyen a déclaré à ce propos: « C'est une Commission qui traduira ses paroles en actes. Notre structure sera centrée sur les tâches plutôt que sur les hiérarchies. Nous devons être capables d'apporter rapidement et avec détermination des réponses aux questions les plus pressantes. »

Voici les autres commissaires désignés:

Johannes Hahn (Autriche) sera chargé du budget et de l'administration; il sera directement rattaché à la présidente de la Commission Ursula von der Leyen. Fort de ses nombreuses années au sein du Collège, il sait combien il est important d'entretenir une administration moderne.

Didier Reynders (Belgique), juriste de formation, a acquis au niveau national une vaste expérience en tant que ministre des finances, ministre des affaires étrangères et européennes et ministre de la défense. Au sein de la nouvelle Commission, il se verra confier la justice (y compris la question de l'état de droit).

Mariya Gabriel (Bulgarie) occupe déjà une fonction de commissaire européen. Elle s'est consacrée avec dévouement et énergie au portefeuille du numérique et va maintenant s'employer à créer de nouvelles perspectives pour la jeune génération (portefeuille de l'innovation et de la jeunesse).

Stella Kyriakides (Chypre) est psychologue clinicienne et a acquis de nombreuses années d'expérience dans le domaine des affaires sociales, de la santé et de la prévention du cancer. Elle dirigera le portefeuille de la santé.

Kadri Simson (Estonie) est membre de longue date du parlement estonien et ministre de l'économie et des infrastructures. Elle prendra en charge le portefeuille de l'énergie.

Jutta Urpilainen (Finlande) a non seulement été ministre des finances et siégé pendant de nombreuses années au parlement finlandais, mais elle a également travaillé comme envoyée spéciale en Éthiopie. Elle sera responsable des partenariats internationaux.

Sylvie Goulard (France), ancien membre du Parlement européen, est une Européennepassionnée et convaincue. En tant que commissaire pour le marché intérieur, elle conduira notre action dans le domaine de la politique industrielle et fera progresser le marché unique numérique. Elle sera aussi responsable de la nouvelle direction générale de l'industrie de la défense et de l'espace.

László Trócsányi (Hongrie) était ministre de la justice de la Hongrie. Il prendra en charge le portefeuille «Voisinage et élargissement».

Phil Hogan (Irlande), l'actuel commissaire pour l'agriculture, fera profiter la nouvelle Commission de son expérience en assumant la responsabilité du portefeuille «Commerce».

Paolo Gentiloni (Italie), ancien premier ministre et ministre des affaires étrangères de l'Italie, mettra sa vaste expérience au service du portefeuille «Économie».

Virginijus Sinkevičius (Lituanie), ministre lituanien de l'économie et de l'innovation, sera responsable du portefeuille «Environnement et océans».

Nicolas Schmit (Luxembourg), avant d'être élu au Parlement européen, a été ministre national du travail et de l'emploi et assurera la responsabilité du portefeuille «Emploi».

Helena Dalli (Malte) a consacré son parcours politique à l'égalité, que ce soit en qualité de ministre du dialogue social, de la consommation et des libertés civiles, puis comme ministre des affaires européennes et de l'égalité. Elle aura la charge du portefeuille «Égalité».

Janusz Wojciechowski (Pologne) a longtemps été actif au sein de la commission de l'agriculture au Parlement européen, et est actuellement membre de la Cour des comptes européenne. Il sera chargé du portefeuille «Agriculture».

Elisa Ferreira (Portugal) est actuellement vice-gouverneure de la Banque du Portugal. Elle a été membre du Parlement européen pendant de nombreuses années, après avoir été ministre de la planification et ministre de l'environnement dans son pays. Elle assurera la direction du portefeuille «Cohésion et réformes».

Rovana Plumb (Roumanie) est membre du Parlement européen (vice-présidente du groupe des socialistes et démocrates) et a été ministre de l'environnement et du changement climatique, ministre du travail, ministre déléguée aux fonds européens, ministre de l'éducation nationale et ministre des transports en Roumanie. Elle prendra en charge le portefeuille «Transports».

Janez Lenarčič (Slovénie) est un diplomate slovène. Il a été secrétaire d'État aux affaires européennes et a été en poste auprès des Nations unies, de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe et de l'Union européenne pendant plusieurs années. Il se verra confier le portefeuille «Gestion des crises».

Ylva Johansson (Suède) est actuellement ministre du travail et a précédemment été ministre de l'éducation et ministre des affaires sociales et des personnes âgées, et membre du parlement suédois. Par ailleurs, son expertise dans les domaines de l'emploi, de l'intégration, de la santé et de la protection sociale est largement reconnue. Elle aura la responsabilité du portefeuille «Affaires intérieures».
  
Prochaines étapes

Lors de l'étape suivante, l'ensemble du collège des commissaires, y compris le haut représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, également vice-président de la Commission européenne, sera soumis à un vote d'approbation du Parlement européen.

Ce vote d'approbation sera précédé par les auditions des commissaires désignés devant les commissions parlementaires compétentes, conformément au règlement intérieur du Parlement.

Une fois que le Parlement européen aura donné son approbation, le Conseil européen nommera officiellement la Commission européenne, conformément à l'article 17, paragraphe 7, du TUE.
Bruxelles, le 10 septembre 2019

Mission letter
Sylvie Goulard🇫🇷
Commissioner-designate for Internal Market

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@MorganeBravo 
Former trainee (Blue Book) of the European Commission, 
at the General Secretariat in Brussels. 
Founder,
"THE HUB EUROPEAN UNION"🇫🇷🇪🇺
Fondatrice du HUB (2006)
UNION EUROPÉENNE, EUROPEAN UNION, UNION EUROPEA.
🇪🇺CANDIDAT PRIX EUROPCOM 2017:
"THE HUB EUROPEAN UNION"🇫🇷

Fondatrice en 2006, 
 « ECOLOGIE&INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!».


President & Founder
HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ».