🇪🇺EUROPE FOR CITIZENS!

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🇪🇺🇫🇷POUR QUE L'EUROPE, EN TANT QU’ACTEUR MONDIAL, NE SOIT PAS LOINTAINE DES EUROPÉENS & DES FRANÇAIS!. BIENVENUE, WELCOME, BIENVENIDO, WILLKOMMEN, WELKOM, BENVENUTO, BOAS-VINDAS, WITAJ, VITAJTE... By @MorganeBravo.

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*
*Founded in 2006. From Paris, France. Fondatrice du "HUB EUROPEAN UNION", Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles. * President & Founder HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ». *‪Fondatrice HUB 
‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING ». *Fondatrice HUB « ECOLOGIE &INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!»* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*
🇪🇺L'EUROPE. « L'Europe ne doit pas être un commentateur du monde. Elle doit en être l'architecte.🕊 La diplomatie européenne doit être une ».

Wednesday, March 13, 2019

UNESCO "Principes pour l’IA : vers une approche humaniste?"




Pour une intelligence artificielle au service de l'humain le rôle de l'UNESCO.


La prochaine phase de l’IA remodèlera vraiment la société humaine, lui donnera sa forme future.

L’I.A. regroupe tous les aspects de la vie. Fausses informations, avis très polarisés, l’I.A affecte la communication & l’information beaucoup plus que ne pouvez l’imaginer.


L’I.A. regroupe tous les aspects de la vie. Fausses informations, avis très polarisés, l’I.A affecte la communication & l’information beaucoup plus que ne pouvez l’imaginer.


L’IA redéfinit le marché du travail & modifie le rôle des programmes scolaires dans la société.

Déplacements professionnels
Requalification des employés Nouvelles façons de penser.

Principes pour l’IA : vers une approche humaniste ? Une conférence mondiale - 4 mars 2019.
"Les experts internationaux sont d’accord : l’humanité est à l’aube d’une nouvelle ère. Les avancées technologiques rapides dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA) - ainsi que d’autres technologies émergentes comme la robotique, l’analyse de mégadonnées et l’Internet des objets - bouleversent nos manières d’apprendre, de travailler et de vivre ensemble. Cette transformation a déjà commencé et alors qu’elle affecte tous les aspects de nos vies, sommes-nous prêts ?
En réponse à ces transformations majeures de nos sociétés induites par l’IA, l’UNESCO - en tant que laboratoire d’idées à l’échelle mondiale, moteur dans l’élaboration des normes, fournisseur de conseils politiques, et en tant qu’organisme de développement des capacités – jouera un rôle clef dans la promotion de la coopération internationale et le façonnement de l’avenir de l’IA. Le mandat de l’UNESCO implique une approche de l’IA centrée sur l’humain ; de centrer le dialogue sur le rôle de l’IA dans la lutte contre les inégalités d’accès au savoir, la recherche et la diversité des expressions culturelles, et de s’assurer que l’IA ne creuse pas la fracture technologique entre et dans les pays. La promesse d’une IA pour tous doit permettre à chacun de tirer profit de la révolution technologique en cours et d’accéder à ses fruits, notamment en matière d’innovation et de savoir.
S'appuyant sur son expérience en matière de consultation multipartite et de recherche de consensus, l’UNESCO rassemblera des parties prenantes des secteurs public et privé, de la communauté technique, des médias, du monde académique, de la société civile et des organisations internationales. Cette conférence facilitera le dialogue entre les parties prenantes quant aux bénéfices et aux défis liés à l’IA et à ses applications. Les discussions seront axées sur les aspects universels de l’IA et ses enjeux éthiques, mais également sur les moyens de concevoir des principes centrés sur l’humain, éthiques dans un cadre de coopération internationale."
Principles for AI: Towards a Humanistic Approach? A Global Conference - 4 March 2019
"International experts agree: Humanity is on the threshold of a new era. Rapid technological advancements in artificial intelligence (AI) – as well as other evolving technologies such as robotics, big data analytics, and the Internet of Things – are changing the way we learn, work and live together. This transformation has already begun and while it affects all aspects of our lives - are we prepared? 
In response to the major transformations of our societies due to AI, UNESCO - as a global laboratory of ideas, standard setter, policy advisor and capacity builder - will play a leading role in facilitating international cooperation and shaping its future. UNESCO’s mandate calls inherently for a human-centred approach to AI; to shift the conversation to include AI’s role in addressing current inequalities regarding access to knowledge, research and the diversity of cultural expressions and to ensure AI does not widen the technological divides within and between countries. The promise of “AI for all” must be that everyone can take advantage of the technological revolution under way and access its fruits, notably in terms of innovation and knowledge.
Building on its record of multi-stakeholder consultation and consensus building, UNESCO will bring together stakeholders from the public and private sector, technical community, media and academia, civil society and international organizations.  The conference will facilitate dialogue between stakeholder groups on the potential benefits and challenges of AI and its applications. Discussions will focus on the universal aspects of AI, its ethical dimensions, and ways to ensure human-centred and ethical design of AI principles and frameworks rooted in international cooperation."
Discours de la Directrice générale de l'UNESCO lors de l'ouverture de la Conférence mondiale pour la promotion d’une approche humaniste de l'intelligence artificielle.






Crédit Photos©MorganeBRAVO
Conférence à l’ . « Il ne suffit pas de proposer des principes d' 👉cela doit être étayé par des strictes qui donnent vie à ces principes tels que le  »












Crédit Photos©MorganeBRAVO
🔴 Conférence Mondiale à l’
👉Ministerial Round Table «Poser les bases d’une approche de l’ : un moyen d’avancer »



"Artificial intelligence can be a great opportunity to accelerate the achievement of sustainable development goals. But any technological revolution leads to new imbalances that we must anticipate." 

Audrey Azoulay
UNESCO Director-General

UNESCO Principles for AI: Towards a Humanistic Approach? A Global Conference.

👉https://hub-reseauinternational.blogspot.com/2019/03/unesco-principles-for-ai-towards.html

UN SUCCÈS!

@MorganeBravo🇫🇷
Fondatrice, "THE HUB EUROPEAN UNION"

Wednesday, March 06, 2019

🇪🇺Agenda européen en matière de migration.


L'agenda européen en matière de migration: l'UE doit poursuivre les progrès accomplis au cours des quatre dernières années.

Dans la perspective du Conseil européen de mars, la Commission dresse aujourd'hui le bilan des progrès accomplis au cours des quatre dernières années et décrit les mesures qui sont encore nécessaires pour relever les défis actuels et futurs en matière de migration.

Face à la crise des réfugiés la plus grave qu'ait connu le monde depuis la Seconde Guerre mondiale, l'UE est parvenue à susciter un changement radical en matière de gestion des migrations et de protection des frontières. L'UE a offert une protection et un soutien à des millions de personnes, a sauvé des vies, a démantelé des réseaux de passeurs et a permis de réduire le nombre d'arrivées irrégulières en Europe à son niveau le plus bas enregistré en cinq ans. Néanmoins, des efforts supplémentaires sont nécessaires pour assurer la pérennité de la politique migratoire de l'UE, compte tenu d'un contexte géopolitique en constante évolution et de l'augmentation régulière de la pression migratoire à l'échelle mondiale (voir fiche d'information).
Frans Timmermans, premier vice-président, a déclaré: «Au cours des quatre dernières années, l'UE a accompli des progrès considérables et obtenu des résultats tangibles dans l'action menée pour relever le défi de la migration. Dans des circonstances très difficiles, nous avons agi ensemble. L'Europe n'est plus en proie à la crise migratoire que nous avons traversée en 2015, mais des problèmes structurels subsistent. Les États membres ont le devoir de protéger les personnes qu'ils abritent et de veiller à leur bien-être. Continuer à coopérer solidairement dans le cadre d'une approche globale et d'un partage équitable des responsabilités est la seule voie à suivre si l'UE veut être à la hauteur du défi de la migration.»
Federica Mogherini, haute représentante et vice-présidente, a affirmé: «Notre collaboration avec l'Union africaine et les Nations unies porte ses fruits. Nous portons assistance à des milliers de personnes en détresse, nous en aidons beaucoup à retourner chez elles en toute sécurité pour y démarrer une activité, nous sauvons des vies, nous luttons contre les trafiquants. Les flux ont diminué, mais ceux qui risquent leur vie sont encore trop nombreux et chaque vie perdue est une victime de trop. C'est pourquoi nous continuerons à coopérer avec nos partenaires internationaux et avec les pays concernés pour fournir une protection aux personnes qui en ont le plus besoin, remédier aux causes profondes de la migration, démanteler les réseaux de trafiquants, mettre en place des voies d'accès à une migration sûre, ordonnée et légale. La migration constitue un défi mondial que l'on peut relever, ainsi que nous avons choisi de le faire en tant qu'Union, avec des efforts communs et des partenariats solides.»
Dimitris Avramopoulos, commissaire pour la migration, les affaires intérieures et la citoyenneté, a déclaré: «Les résultats de notre approche européenne commune en matière de migration parlent d'eux-mêmes: les arrivées irrégulières sont désormais moins nombreuses qu'avant la crise, le corps européen de garde-frontières et de garde-côtes a porté la protection commune des frontières de l'UE à un niveau inédit et, en collaboration avec nos partenaires, nous travaillons à garantir des voies d'entrée légales tout en multipliant les retours. À l'avenir, il est essentiel de poursuivre notre approche commune, mais aussi de mener à bien la réforme en cours du régime d'asile de l'UE. En outre, il convient, à titre prioritaire, de mettre en place des accords temporaires en matière de débarquement.»
Depuis trois ans, les chiffres des arrivées n'ont cessé de diminuer et les niveaux actuels ne représentent que 10 % du niveau record atteint en 2015. En 2018, environ 150 000 franchissements irréguliers des frontières extérieures de l'UE ont été détectés. Toutefois, le fait que le nombre d'arrivées irrégulières ait diminué ne constitue nullement une garantie pour l'avenir, eu égard à la poursuite probable de la pression migratoire. Il est donc indispensable d'adopter une approche globale de la gestion des migrations et de la protection des frontières.
Des mesures immédiates s'imposent
Les problèmes les plus urgents nécessitant des efforts supplémentaires sont les suivants:
  • Route de la Méditerranée occidentale: l'aide au Maroc doit encore être intensifiée, compte tenu de l'augmentation importante des arrivées par la route de la Méditerranée occidentale. Elle doit comprendre la poursuite de la mise en œuvre du programme de 140 millions d'euros visant à soutenir la gestion des frontières ainsi que la reprise des négociations avec le Maroc sur la réadmission et l'assouplissement du régime de délivrance des visas.
  • Route de la Méditerranée centrale: améliorer les conditions d'accueil déplorables en Libye: les efforts déployés par l'intermédiaire du groupe de travail trilatéral UA-UE-NU doivent se poursuivre pour contribuer à libérer les migrants se trouvant en rétention, faciliter le retour volontaire (37 000 retours jusqu'à présent) et évacuer les personnes les plus vulnérables (près de 2 500 personnes évacuées).
  • Route de la Méditerranée orientale: gestion des migrations en Grèce: alors que la déclaration UE-Turquie a continué à contribuer à la diminution considérable des arrivées sur les îles grecques, des problèmes majeurs sont toujours en suspens en Grèce en ce qui concerne les retours, le traitement des demandes d'asile et la mise à disposition d'un hébergement adéquat. Afin d'améliorer la gestion des migrations, la Grèce devrait rapidement mettre en place une stratégie nationale efficace comprenant une organisation opérationnelle des tâches.
  • Accords temporaires en matière de débarquement: sur la base de l'expérience acquise au moyen de solutions ad hoc au cours de l'été 2018 et en janvier 2019, des accords temporaires peuvent constituer une approche européenne plus systématique et mieux coordonnée en matière de débarquement­. De tels accords mettraient en pratique la solidarité et la responsabilité au niveau de l'UE, en attendant l'achèvement de la réforme du règlement de Dublin.
 En matière de migration, il est indispensable d'adopter une approche globale, qui comprenne des actions menées avec des partenaires à l'extérieur de l'UE, aux frontières extérieures, et à l'intérieur de l'UE. Il ne suffit pas de se concentrer uniquement sur les problèmes les plus urgents. La situation exige une action constante et déterminée en ce qui concerne l'ensemble des éléments de l'approche globale, pour chacun des quatre piliers de l'agenda européen en matière de migration:
1. Lutte contre les causes de la migration irrégulière: au cours des quatre dernières années, la migration s'est peu à peu fermement intégrée à tous les domaines des relations extérieures de l'UE:
  • Grâce au fonds fiduciaire d'urgence de l'UE pour l'Afrique, plus de 5,3 millions de personnes vulnérables bénéficient actuellement d'une aide de première nécessité et plus de 60 000 personnes ont reçu une aide à la réintégration après leur retour dans leur pays d'origine.
  • La lutte contre les réseaux de passeurs et de trafiquants a encore été renforcée. En 2018, le centre européen chargé de lutter contre le trafic de migrants, établi au sein d'Europol, a joué un rôle majeur dans plus d'une centaine de cas de trafic prioritaires et des équipes communes d'enquête participent activement à la lutte contre ce trafic dans des pays comme le Niger.
  • Afin d'intensifier les retours et la réadmission, l'UE continue d'œuvrer à la conclusion d'accords et d'arrangements en matière de réadmission avec les pays partenaires, 23 accords et arrangements ayant été conclus jusqu'à présent. Les États membres doivent maintenant tirer pleinement parti des accords existants.
  • En outre, le Parlement européen et le Conseil devraient adopter rapidement la proposition de la Commission en matière de retour, qui vise à limiter les abus et la fuite des personnes faisant l'objet d'un retour au sein de l'Union.
2. Gestion renforcée des frontières: créée en 2016, l'Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes est aujourd'hui au cœur des efforts déployés par l'UE pour aider les États membres à protéger les frontières extérieures. En septembre 2018, la Commission a proposé de renforcer encore le corps européen de garde-frontières et de garde-côtes et de doter l'Agence d'un corps permanent de 10 000 garde-frontières, afin que les États membres puissent à tout moment bénéficier pleinement du soutien opérationnel de l'UE. La Commission invite le Parlement européen et les États membres à adopter la réforme avant les élections au Parlement européen. Afin d'éviter les lacunes, les États membres doivent également veiller à un déploiement suffisant d'experts et d'équipements auprès de l'Agence.
3. Protection et asile: l'UE continuera à apporter son soutien aux réfugiés et aux personnes déplacées dans des pays tiers, y compris au Moyen-Orient et en Afrique, ainsi qu'à offrir un refuge aux personnes ayant besoin d'une protection internationale. Plus de 50 000 personnes réinstallées l'ont été dans le cadre de programmes de l'UE depuis 2015. L'un des principaux enseignements de la crise migratoire est la nécessité de réviser les règles de l'UE en matière d'asile et de mettre en place un régime équitable et adapté à l'objectif poursuivi, qui permette de gérer toute augmentation future de la pression migratoire. La Commission a présenté toutes les propositions nécessaires et soutient fermement une approche progressive pour faire avancer chaque proposition. Les propositions qui sont sur le point d'aboutir devraient être adoptées avant les élections au Parlement européen. La Commission continuera de travailler avec le Parlement européen et le Conseil pour progresser vers l'étape finale.
4. Migration légale et intégration: les voies de migration légale ont un effet dissuasif sur les départs irréguliers et sont un élément important pour qu'une migration ordonnée et fondée sur les besoins devienne la principale voie d'entrée dans l'UE. La Commission présentera sous peu une évaluation complète du cadre de l'UE en matière de migration légale. Parallèlement, les États membres devraient développer le recours à des projets pilotes en matière de migration légale sur une base volontaire. L'intégration réussie des personnes ayant un droit de séjour est essentielle au bon fonctionnement de la migration et plus de 140 millions d'euros ont été investis dans des mesures d'intégration au titre du budget de l'UE au cours de la période 2015-2017.


Acquisitions de nationalité dans l'UE - Les États membres de l'UE ont octroyé la nationalité à plus de 800 000 personnes en 2017 -

 Les Marocains, les Albanais et les Indiens en ont été les principaux bénéficiaires

En 2017, quelque 825 000 personnes ont acquis la nationalité d'un État membre de l'Union européenne (UE), un chiffre en baisse par rapport à 2016 (où il s'établissait à 995 000) et à 2015 (841 000). Si, parmi les personnes devenues citoyens de l'un des États membres de l'UE en 2017, 17% étaient auparavant citoyens d'un autre État membre de l'UE, la majorité était des ressortissants de pays tiers ou des apatrides.
Bruxelles, le 6 mars 2019
#FutureOfEurope

@MorganeBravo pro-européenne.
Former trainee (Blue Book) of the European Commission, 
at the General Secretariat in Brussels. 
Candidate à la candidature, Élections #européennes2019.

Tuesday, March 05, 2019

🔴ArtificialIntelligence...IntelligenceArtificielle.

60 sec pour comprendre l'intelligence artificielle



Intelligence artificielle, notre meilleure amie?




L’intelligence artificielle veut être votre meilleure amie. Une amie qui décrypte vos émotions, vous conseille, vous oriente... et vous suit à la trace. Devenue omniprésente, l’intelligence artificielle nourrie aux mégadonnées ouvre les portes d’un nouveau monde. Si elle aide les chercheurs à résoudre les problèmes les plus ardus en médecine, dans les transports, en astronomie, etc., elle peut aussi servir des desseins beaucoup plus sombres, devenir un outil de surveillance totale et de contrôle social. Un documentaire de Blaise Piguet et Alain Orange

L'intelligence artificielle est-elle si intelligente ?



"Yann Le Cun est la star française de la Silicon Valley. Il est le Chief scientist of AI research de Facebook (FAIR), autrement dit, celui qui supervise tous les travaux de Facebook dans l’intelligence artificielle. Il est l'un des pionniers du Deep Learning, une méthode d’apprentissage où la machine apprend par elle-même, une technologie qui a fait faire un bond dans le développement de l'intelligence artificielle. Il vient de publier un livre avec le neuroscientifique Stanislas Dehaene « La plus belle histoire de l'intelligence » chez Robert Laffont, dont il vient parler sur le plateau de C à dire.

Jean-françois copé et laurent alexandre : 

Livre de @dr_l_alexandre avec @jf_cope
Disponible sur AMAZON :

L' Intelligence Artificielle ...Vers une approche Humaniste?
UNESCO

Conférence Mondiale « Principes pour L’ : vers une approche ?

@MorganeBravo


🇪🇺

Les États membres et la Commission vont collaborer pour stimuler l'intelligence artificielle «fabriquée en Europe».

"Conformément à l'annonce faite dans le cadre de sa stratégie sur l'intelligence artificielle (IA) adoptée en avril 2018, la Commission présente aujourd'hui un plan coordonné élaboré avec les États membres pour favoriser le développement et l'utilisation de l'IA en Europe.

Ce plan propose des actions communes pour une coopération plus étroite et plus efficace entre les États membres, la Norvège, la Suisse et la Commission européenne dans quatre domaines d'action essentiels: accroître les investissements, rendre davantage de données disponibles, cultiver les talents et garantir la confiance. Une coordination plus étroite est indispensable pour faire de l'Europe un acteur régional de premier plan en vue du développement et du déploiement d'une IA éthique, sûre et de pointe.
Andrus Ansip, vice-président pour le marché unique numérique, s'est félicité de cette étape importante: «Je suis heureux de voir que les pays européens ont bien progressé. Nous avons décidé de travailler ensemble pour mettre en commun les données — la matière première de l'lA — dans des secteurs tels que les soins de santé afin d'améliorer les diagnostics et le traitement du cancer. Nous coordonnerons les investissements: notre objectif est de dégager au moins 20 milliards d'euros d'investissements privés et publics d'ici à la fin de 2020. C'est essentiel pour la croissance et l'emploi. L'IA n'est pas un domaine accessoire, elle façonnera notre avenir.»
Mariya Gabriel, commissaire pour l'économie et la société numériques, s'est exprimée en ces termes: «Comme l'électricité jadis, l'IA transforme notre monde. En collaboration avec les États membres, nous allons accroître les investissements pour déployer l'IA dans tous les secteurs de l'économie, soutenir des compétences de pointe et maximiser la disponibilité des données. Le plan d'action coordonné va permettre à l'Europe de profiter des avantages qu'offre l'IA aux citoyens et aux entreprises et d'être compétitive au niveau mondial, en préservant la confiance et dans le respect de valeurs éthiques».
Au cours des six derniers mois, les représentants des États membres, de la Norvège, de la Suisse et de la Commission se sont réunis pour recenser les synergies et les actions communes qui seront désormais réexaminées et mises à jour tous les ans. La priorité a été donnée à des domaines d'intérêt public, tels que les soins de santé, les transports et la mobilité, la sécurité et l'énergie. Les décisions prises sont les suivantes:
1. Maximiser les investissements par l'intermédiaire de partenariats
Par rapport à d'autres régions du monde telles que les États-Unis et la Chine, le secteur européen de l'IA est caractérisé par la faiblesse et la fragmentation des investissements. Dans le droit fil de la stratégie présentée en avril, le plan prévoit une coordination accrue des investissements, ce qui renforce les synergies et permet de consacrer au moins 20 milliards d'euros d'investissements publics et privés à la recherche et l'innovation dans le domaine de l'IA d'ici à la fin de 2020 et plus de 20 milliards d'euros par an d'investissements publics et privés au cours de la décennie suivante. En complément des investissements nationaux, la Commission va investir 1,5 milliard d'euros d'ici à 2020, soit une augmentation de 70 % par rapport à la période 2014-2017. Pour le prochain budget à long terme de l'UE (2021-2027), l'UE a proposé d'investir au moins 7 milliards d'euros au titre du programme «Horizon Europe» et du programme pour une Europe numérique.
Les actions communes proposées pour atteindre ces objectifs d'investissement sont notamment les suivantes:
  • Stratégies nationales en matière d'IA: d'ici à la mi-2019, tous les États membres devraient avoir mis en place des stratégies nationales indiquant les niveaux d'investissement et les mesures de mise en œuvre prévus, qui alimenteront les débats au niveau de l'UE.
  • Un nouveau partenariat public-privé européen dans le domaine de l'IA: un nouveau partenariat pour la recherche et l'innovation dans le domaine de l'IA sera mis en place pour encourager la collaboration entre le monde universitaire et l'industrie en Europe et définir un agenda de recherche stratégique commun pour l'IA.
  • Un nouveau fonds pour favoriser l'expansion dans le domaine de l'IA: La Commission va soutenir les jeunes pousses et entreprises innovantes du secteur de l'IA et des chaînes de blocs qui sont en phase de démarrage, ainsi que les entreprises en phase d'expansion.
  • Créer et mettre en réseau des centres d'excellence de classe mondiale en matière d'IA: Des centres d'excellence en matière d'IA seront créés et mis en réseau, des installations d'essai de classe mondiale seront mises en place dans des domaines tels que la mobilité connectée, et l'adoption de l'IA dans tous les secteurs de l'économie sera encouragée par des pôles d'innovation numérique (66 millions d'euros sont annoncés aujourd'hui pour les pôles de robotique). Une initiative pilote du Conseil européen de l'innovationsera également lancée pour soutenir la prochaine génération de technologies de l'IA.
2. Créer des espaces européens des données
Pour développer la technologie de l'IA, il faut pouvoir disposer de vastes ensembles de données solides et sûres. Conjointement avec les pays européens, la Commission créera des espaces européens de données communs afin de permettre un partage des données transfrontières fluide, tout en veillant à ce que le règlement général sur la protection des données soit pleinement respecté. L'IA peut présenter des avantages particuliers pour le secteur de la santé: en coordination avec les États membres, la Commission soutiendra la mise au point d'une base de données commune d'images médicales anonymisées, fondée sur les dons des patients, afin d'améliorer les diagnostics et le traitement du cancer grâce à l'IA. D'ici à la mi-2019, la Commission mettra en place un centre de soutien pour le partage des données qui sera chargé de fournir des conseils pratiques à l'intention de tous les acteurs européens de l'économie des données.
  3. Favoriser le talent, les compétences et l'apprentissage tout au long de la vie
Il est essentiel de pouvoir compter sur des talents en Europe pour le développement et l'utilisation de l'IA, mais les pays de l'UE sont confrontés à des pénuries de professionnels des TIC et manquent de cursus spécialisés en IA dans l'enseignement supérieur. C'est la raison pour laquelle la Commission, avec les pays européens, accordera un soutien aux diplômes avancés dans le domaine de l'IA au moyen, par exemple, de bourses d'études spécifiques. La Commission continuera également à soutenir les compétences numériques et l'apprentissage tout au long de la vie pour l'ensemble de la société, et en particulier pour ceux qui seront les plus touchés par l'IA, comme elle l'a annoncé dans sa stratégie sur l'IA. Pour garantir le développement d'une IA axée sur le facteur humain, il est également important que l'IA figure dans les programmes d'enseignement d'autres disciplines, telles que le droit. Tirer le meilleur parti des possibilités offertes par le système de carte bleue européenne permettra aussi d'attirer et de conserver en Europe des professionnels hautement qualifiés dans le domaine de l'IA.
4. Développer une IA éthique et digne de confiance
L'IA soulève de nouvelles questions éthiques, telles que la partialité dans la prise de décisions. Pour susciter la confiance, qui est nécessaire pour que les sociétés acceptent et utilisent l'IA, le plan coordonné doit permettre de développer une technologie respectueuse des droits fondamentaux et des règles éthiques. Un groupe européen d'experts, composé de représentants des milieux universitaires, des entreprises et de la société civile, travaille actuellement sur des lignes directrices éthiques pour le développement et l'utilisation de l'IA. Une première version sera publiée d'ici à la fin de 2018 et les experts présenteront leur version finale à la Commission en mars 2019 au terme d'une consultation élargie dans le cadre de l'Alliance européenne pour l'IA. L'ambition est, ensuite, de porter l'approche éthique de l'Europe sur la scène mondiale. La Commission va ouvrir la coopération à l'ensemble des pays tiers désireux de partager des valeurs communes.
Contexte
Dans sa stratégie sur l'IA pour l'Europe, la Commission a proposé de travailler avec les États membres sur un plan coordonné pour l'IA pour la fin de l'année 2018, dans le but de maximiser les retombées des investissements au niveau de l'UE et des États membres, d'encourager les synergies et la coopération dans l'ensemble de l'UE, d'échanger les meilleures pratiques et de définir conjointement la voie à suivre pour faire en sorte que l'UE dans son ensemble puisse rivaliser avec la concurrence internationale. Cette proposition de plan coordonné s'est inspirée de la déclaration de coopération sur l'IA lancée en avril 2018 lors de la Journée du numérique et signée par l'ensemble des États membres et par la Norvège. Cette stratégie a été approuvée par le Conseil européen en juin 2018.
Le plan coordonné concernant l'IA «fabriquée en Europe» présenté d'aujourd'hui expose en détail les actions qui démarreront en 2019 ou 2020 et prépare le terrain pour les actions à mener dans les années à venir. La coordination avec les États membres se poursuivra et le plan sera revu et mis à jour tous les ans. AI Watch, le nouveau centre de connaissances sur l'IA de la Commission, permettra d'assurer le suivi du développement de l'IA en Europe et de la mise en œuvre du plan coordonné.
Le succès de ce plan repose sur l'achèvement du marché unique numérique et de son cadre réglementaire. Les États membres et le Parlement européen doivent se mettre d'accord le plus rapidement possible sur les propositions législatives concernant la cybersécurité, les données ouvertes et le prochain budget de l'UE, qui prévoit un financement pour la recherche et l'innovation, ainsi que le déploiement des technologies d'IA."
Bruxelles, le 7 décembre 2018


L'Intelligence Artificielle...!


A Suivre...!


#FutureOfEurope
@MorganeBravo pro-européenne.
Former trainee (Blue Book) of the European Commission, 
at the General Secretariat in Brussels. 
Candidate à la candidature, Élections #européennes2019.