*TRAITÉ DE ROME*

Il est important de se rappeler d'où nous venons. Après les tragédies de la Seconde Guerre mondiale, le Traité de Rome fut un accord clé entre six pays qui a lié leur destinée via la Communauté économique européenne. À l'occasion du 60ème anniversaire de sa signature, nous revenons sur la manière dont le traité a posé les bases de l'Europe et de sa réalisation, défendues par le Parlement européen.

🇪🇺EUROPE FOR CITIZENS! #HUB & #ThinkTank!

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🇪🇺POUR QUE L'EUROPE, EN TANT QU’ACTEUR MONDIAL, NE SOIT PAS LOINTAINE DES EUROPÉENS & DES FRANÇAIS!. BIENVENUE, WELCOME, BIENVENIDO, WILLKOMMEN, WELKOM, BENVENUTO, BOAS-VINDAS, WITAJ, VITAJTE... By @MorganeBravo.

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

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*Founded in 2006. From Paris, France. Fondatrice du "HUB EUROPEAN UNION", Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles. * President & Founder HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ». *‪Fondatrice HUB 
‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING ». *Fondatrice HUB « ECOLOGIE &INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!»* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*
🇪🇺L'EUROPE. « L'Europe ne doit pas être un commentateur du monde. Elle doit en être l'architecte.🕊 La diplomatie européenne doit être une » 🕊 May the force be with you! Que la force soit avec vous!

vendredi, mai 01, 2009

***Ne l'appelez plus «grippe porcine» mais... A (H1N1)***

***L'OMS a tranché : la grippe qui se propage dans le monde portera désormais son nom scientifique au grand soulagement des producteurs de porcs et du Mexique.

La guerre des noms a pris fin. Une semaine après son apparition sur le devant de la scène sanitaire, la «grippe porcine», qui s'est répandue au Mexique, a été rebaptisée jeudi «grippe A (H1N1)», par l'Organisation mondiale de la santé. Avec ce nouveau patronyme très politiquement correct, qui reprend la dénomination médicale du virus, l'agence onusienne espère faire taire toutes les polémiques autour du nom de la maladie.

Le terme «grippe porcine» avait été très décrié, à la fois par les producteurs de cochons et par l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE). Plusieurs organisations de producteurs de porcs, notamment celles du Canada et du Brésil, avaient protesté par écrit à l'OMS. Elles estimaient que la dénomination grippe porcine «portait préjudice aux producteurs de porc du monde entier et pouvait entraîner de sérieuses pertes» pour le secteur dont les cours ont commencé à baisser. Surtout, soulignaient les producteurs, la dénomination «grippe porcine» est inexacte, scientifiquement parlant. «Ce virus a à la fois des caractéristiques porcines, aviaires et humaines. Mais à ce jour il n'a pas été isolé sur des animaux», avait en effet critiqué l'OIE, en début de semaine. «Il n'est donc pas justifié d'appeler cette maladie grippe porcine», s'était plainte l'organisation, qui proposait de rebaptiser le virus «grippe nord-américaine».
«Grippe mexicaine» un terme jugé discriminatoire

La dénomination «grippe porcine» gênait également Israël. En hébreu, la "grippe porcine" se traduit par «la grippe des porcs», or dans la religion juive le cochon est considéré comme un animal impur. Pour ne pas avoir à prononcer le nom de la bête, le vice-ministre israélien de la Santé, l'utra-orthodoxe Yaakov Litzman, avait retenu lundi le terme de «grippe du Mexique». Cette appellation n'avait pas fait long feu, l'ambassadeur du Mexique en Israël ayant présenté une protestation officielle.

Le Mexique s'est d'ailleurs montré très sourcilleux à ce sujet. Alors que nombre de journalistes français reprenaient à leur compte le terme «grippe mexicaine», l'ambassade du Mexique en France a pris jeudi contact avec les médias concernés pour tenter de contrer le phénomène. «L'utilisation de ce type de dénomination est discriminatoire et nuit à l'image d'un pays qui lutte de façon rapide et efficace pour éviter la propagation de ce virus et dont la stratégie a été reconnue par plusieurs Etats et organismes tels que l'OMS et l'Organisation panaméricaine de la santé», déclarait un communiqué de l'ambassade. «P ourquoi cibler le Mexique? Je ne l'accepte pas. Ce n'est pas le seul foyer. Ca a commencé en Amérique du Nord, pas seulement au Mexique», dénonçait l'ambassadeur du Mexique à Paris, Carlos de Icaza.

Soucieuse de ménager les intérêts économiques de ses producteurs et la susceptibilité de ses partenaires étrangers, la Commission européenne avait elle préconisé un troisième patronyme : «nouvelle grippe» («novel flu» en anglais).

Constance Jamet
Le Figaro.fr avec AFP
01/05/2009

***Ambassade du Mexique en France :

http://portal.sre.gob.mx/francia/index.php?option=displaypage&Itemid=115&op=page&SubMenu=

jeudi, avril 30, 2009

***Le totalitarisme condamné dans l'indifférence***

***Le Parlement européen a voté une résolution contre les régimes totalitaires. Cette prise de position est malheureusement passée inaperçue, regrette un chroniqueur roumain, alors qu'on célèbre les 20 ans de la chute du communisme.

Au beau milieu de crises de toutes sortes, une nouvelle importante venue du Parlement européen est passée totalement inaperçue. Il a voté, en avril, une résolution qui condamne les régimes totalitaires. Initiée par le Parti populaire européen (PPE), les libéraux et Les Verts et appuyée par les socialistes, la résolution a été adoptée avec 553 voix pour, 44 contre et 33 abstentions. En plus de la condamnation explicite des "crimes contre l'humanité et des nombreuses violations des droits de l'homme commises par les régimes communistes", la résolution du Parlement européen formule quelques sollicitations concrètes : l'ouverture des archives des ex-polices politiques, la création d'une plateforme de la conscience européenne qui puisse offrir assistance aux institutions nationales spécialisées dans la recherche dans le domaine de l'histoire du totalitarisme, la création d'un centre mémorial paneuropéen pour les victimes des régimes totalitaires ainsi que la mise en place, le 23 août, d'une Journée européenne pour la mémoire des victimes des régimes totalitaires et autoritaires.

En Europe de l'Ouest, vingt ans après la chute du mur de Berlin, cette condamnation symbolique ne semble pas avoir trop d'importance. Nous sommes partis à la recherche des échos dans la presse occidentale. Presque rien. Un article dans le quotidien communiste français L'Humanité sous le titre "Poussée de fièvre anticommuniste à Strasbourg", un autre dans l'hebdomadaire du Parti communiste portugais Avante, traduit sur le site du Parti communiste corse. Quelques citations du communiqué de presse du Parlement européen et c'est tout. Le manque d'échos pourrait s'expliquer par l'actualité liée à la révolte de Chisinau. Mais le hasard fait que l'acte de condamnation du Parlement européen coïncide avec un exemple vif et concret de ce que signifient encore le pouvoir et la mentalité communistes. Cet exemple se trouve justement à la frontière est de l'Union européenne, et a des conséquences directes sur un pays membre, la Roumanie, transformé en bouc émissaire par le président moldave communiste Vladimir Voronin.

Il est pourtant difficile d'expliquer ce désintérêt occidental ! Si la préoccupation du moment est la crise économique, cela ne signifie pas que d'autres sujets doivent être laissés de côté. Le député européen roumain Adrian Nastase, ex-Premier ministre, est convaincu que le sujet n'est plus d'actualité car les gens sont préoccupés par le futur. Il y a d'autres personnes en Occident qui partagent cet avis, non par arrogance mais par méconnaissance du sujet. J'ai bien peur que l'Est reste toujours incompris par l'Ouest ! Il existe un déficit de connaissance de ce que le communisme réel a signifié. Mais il y a aussi une attitude hautaine de l'Ouest envers nos interminables lamentations portant sur nos souffrances passées. Préoccupés par le présent, les gens perdent toute trace de conscience historique.

La Roumanie a condamné officiellement le communisme, par l'intermédiaire de son président, Traian Basescu, en décembre 2006. Cela est resté sans conséquences. Mais peut-être que l'Europe saura avancer, ne pas rester à cet acte symbolique du Parlement, traité (pour l'instant) avec indifférence par l'opinion publique.

Mircea Vasilescu, Dilema Veche
Courrier International
30.04.2009

mercredi, avril 29, 2009

***Un nouveau nom pour la "grippe porcine"?***

***Les autorités américaines veulent rebaptiser la maladie, se plaignant du fait que neuf pays interdisent les importations de porc, alors que sa consommation est sans danger. De son côté, Bruxelles a décidé d'appeler la maladie "nouveau virus de grippe".

Des responsables américains ont indiqué mardi qu'ils étudiaient la possibilité de changer le nom de la "grippe porcine", se plaignant du fait que certains pays interdisent les importations de porc en provenance d'Amérique du Nord par méconnaissance de la maladie.

"Ce n'est pas une crise d'origine alimentaire. Il est important de ne pas utiliser le terme de grippe porcine (...) et il faut faire passer le message que consommer du porc ne provoquera pas cette maladie", a indiqué le ministre de l'Agriculture, Tom Vilsack. "Nous sommes préoccupés par la sécurité, mais aussi par l'impact sur l'économie", a-t-il ajouté.

Le directeur des Centres de maladie et de prévention (CDC), Richard Besser a évoqué pour sa part de nombreuses "fausses idées" sur la maladie, insistant sur le fait que les porcs étaient seulement un des éléments à l'origine de cette forme de grippe humaine, mais que consommer du porc ne présentait pas de danger.

"Cela n'aide pas les producteurs de porc, cela n'aide pas les personnes qui mangent du porc, cela n'aide pas ceux qui se demandent comment on attrape cette maladie", a dit le responsable des autorités sanitaires."Nous discutons donc pour voir s'il n'y a pas une meilleure façon de décrire (cette maladie), qui ne provoquerait pas des actions inopportunes", a-t-il ajouté. Le représentant américain pour le Commerce, Ron Kirk avait appelé auparavant les partenaires commerciaux des Etats-Unis à ne pas suspendre leurs importations de porc sans preuve scientifique, au risque de provoquer "de graves perturbations commerciales".

9 pays ont suspendu les importations

Selon Washington, neuf pays ont imposé des embargos sur tout ou partie des importations américaines de porc. La Chine, l'Ukraine, le Kazakhstan, les Philippines, la Thaïlande, les Emirats Arabes Unis et l'Equateur ont suspendu les importations de viande de porc et de produits à base de porc originaires des Etats-Unis, a indiqué Nefeterius McPherson, porte-parole de M. Kirk. La Chine et la Corée du Sud ont également interdit l'importation de porcs vivants américains. Quant à la Russie, elle a interdit l'importation de toute viande originaire de cinq des Etats américains où sévit la grippe porcine.

Les Etats-Unis sont le second pays le plus touché par cette maladie, avec une soixantaine de cas confirmés, après le Mexique où la maladie aurait fait plus de 150 morts.

"Nouveau virus de grippe"

La Commission européenne a confirmé mercredi avoir décidé d'appeler "nouveau virus de grippe" plutôt que "grippe porcine" l'épidémie partie du Mexique, sans pouvoir préciser si cette décision avait été prise en accord avec l'Organisation mondiale de la Santé.

"Nous avons décidé de parler de "nouveau virus de grippe" à partir de maintenant, pour que cela n'ait pas d'incidence négative sur notre industrie, surtout en période de crise", avait déjà expliqué mardi la commissaire européenne à la Santé Androulla Vassiliou.

L'Expansion.com
29/04/2009

***"GRAND PARIS" : 35 milliards d'investissements prévus pour les transports...***

***LE FESTIVAL JULES VERNE 2009 A PARIS***


***L'aventure a encore une fois été au rendez-vous. Trois jours pour découvrir le leitmotiv de Jules Verne. Cet écrivain dont la part à l'imagination reste primordial. Cette 17ème année du Festival Jules Verne ne déroge pas à la règle. Science, fiction, imagination, exploration, éducation ont été les fils rouges de ce week-end. Cette édition 2009 a été bercée par un astre : la Lune. 40 ans plus tôt, Neil Armstrong et Buzz Aldrin posaient le premier pas sur la Lune... Buzz Aldrin, Gérard Depardieu, invité d'honneur, John Scott ainsi que le jury ont eux aussi fait vibrer ce festival qui a été l'un des plus « chaleureux » de tous. Le Grand Rex a pris une tournure de machine à remonter le temps ! Des baleines à bosse en passant par la première expédition scientifique sans oublier les enfants de l'Amazone... Retour sur ce Tour du Monde en 72 heures dans une des plus grandes salles parisiennes.

Une âme aventurière

Réduire Jules Verne a « Vingt mille lieues sous les mers » ou « Voyage au centre de la Terre » serait une grave erreur. C'est avant tout un état d'esprit auquel il faut adhérer. Se laisser porter, submerger par l'aventure au sens large du terme. La cérémonie d'ouverture donne le ton, ou plutôt le « la ». Le compositeur John Scott s'est prêté à un exercice de style totalement surprenant. Sur les images du chef d'oeuvre de Georges Méliès « Le Voyage dans la Lune » (1902), il a dirigé son orchestre et a composé la musique du film. Cent ans après, l'émotion est belle et bien présente. D'autant plus que cette année marque les quarante ans du premier pas sur la Lune. Cet astre qui passionne, intrigue, séduit et dont certaines réponses ont été diffusées à travers les documentaires.
Pour rendre hommage à Apollo 11, Buzz Aldrin, un habitué du festival, s'est déplacé à Paris pour évoquer son expérience et pour marquer cet anniversaire. A 79 ans, conscient d'avoir participé à un événement majeur, il reste quelqu'un de simple. A l'image de cette séquence où John Scott lui lègue sa baguette pour le laisser diriger l'orchestre le temps d'« Ainsi parlait Zarathoustra » de Richard Strauss. Ce qui lui vaudra une standing ovation. Buzz Aldrin n'allait pas s'arrêter en si bon chemin. Sur scène, les astronautes de l'ESA lui ont rendu hommage en échangeant quelques mots avec lui. Puis ce fut au tour de Jeff Roth. Diffusé en exclusivité et en avant première en Europe, son film The Wonder of It All (Ils ont décroché la Lune, qui a reçu deux Jules Verne Awards à Los Angeles en octobre 2008) met en scène le témoignage exclusif de sept astronautes, dont Aldrin, qui ont foulé le sol lunaire entre 1969 et 1972. Des entretiens rares, filmés à coeur ouvert, illustrés par des images intimes et d'étonnantes archives de la NASA. Ces hommes ont réalisé l'un des plus vieux rêves de l'Homme, ce que Jules Verne avait sublimement fantasmé dans ses romans.

Into the wild

Festival prônant la défense de la nature, cette 17ème édition s'est logiquement octroyée le luxe de diffuser 9 documentaires tout aussi éclectiques, passionnants et intelligents les uns que les autres.

La première excursion a lieu sous l'eau, sous l'oeil attentif des baleines à bosses. Film en compétition, L'Odyssée des Baleines à Bosse ouvre le bal et nous plonge dans les îles d'Hawaï jusqu'en Alaska. Ce documentaire australien parvient avec simplicité à évoquer le parcours annuel de ces animaux si particulier. Un périple aux confins du fantastique, dans un univers subaquatique aussi superbe que fragile. Cette immersion totale dans les eaux hawaïenne a eu raison du jury. Le film de Ross Isaacs et Stan Esecson a reçu le Jules Verne Award de la meilleure réalisation.

Pour le Jules Verne Award de la Nature, plusieurs films étaient en lice : Rhinocéros en Péril de Dereck et Beverly Joubert, Le fantôme des Abysses de Toshihiko Sato, Tiger Kill de Harry Marshall, mais c'est le documentaire La Forêt pluviale : Au coeur de la Vie de David Warth et Michael Balson qui a été récompensé. Ce film rassemble des images rares et fascinantes de la vie sauvage, incluant notamment les rites amoureux de l'oiseau-lyre, et explore les méandres les plus incroyables de la vie dans la forêt fluviale, laquelle appartient à un vaste système qui régule le climat à l'échelle planétaire.

La prochaine récompense a une saveur particulière. Les créateurs Jean-Christophe Jeauffre et Frédéric Dieudonné, la caractérisent comme étant celle « du coeur » : le Jules Verne Award du Public ! Cette année, le coup de coeur s'est porté sur le film japonais de Tomoyuki Katsumata et Yuichi Kunihara : Expédition Lune. A travers Kaguya, un robot d'exploration japonais parti en mission sur la Lune, nous découvrons les différents cratères et la face cachée de l'astre. Au fil de découvertes extraordinaires et d'images d'une grande beauté, ce film nous conte la naissance de notre satellite naturel, et nous en dit davantage sur le lien fascinant qui unit la Terre à la Lune depuis 4,6 milliards d'années. Le documentaire évoque également, d'une manière très scientifique, les origines de la vie sur Terre.

Vient ensuite la remise de l'Award du Jury Junior. Ce prix est d'autant plus important que ces jeunes représentent le futur, l'avenir de notre planète. Ils ont porté leur coup de coeur sur le doucmentaire de Denise Zmekhol : Les Enfants de l'Amazone. Mi-road-movie, mi-voyage initiatique, son périple raconte le destin funeste de la plus grande forêt du monde, à partir du moment où l'on a commencé à y creuser une route... L'arrivée des colons et des industriels a mis en péril un extraordinaire équilibre naturel, des modes de vie séculaires, et la santé, voire la survie, de tribus amérindiennes entières. Ce qui a fait la différence entre l'oeuvre de Denise Zmekhol et les autres c'est ce lien « passé-présent ». La réalisatrice a eu le courage de retourner en Amazonie 15 ans après. Elle a vu l'évolution de ces tribus Surui et Negarote qu'elle avait photographiées à l'époque. Les Enfants de l'Amazone représente le travail de toute une vie, le combat d'un homme celui de Chico qui s'est battu pour une cause. Ce combat a touché les plus jeunes mais également le jury qui lui a décerné le Jules Verne Award du meilleur film.

A la découverte de soi

Parti bredouille, certains documentaires ont été injustement mis sur la touche. A commencer par un film belge, Dans Le Sillage du Belgica de Simon Arrazi mettant en scène l'exploration d'Adrien de Gerlache et son équipage. En 2008, un équipage revient sur les traces de De Gerlache et redécouvre son passage avec ses difficultés. Une aventure avant tout humaine !
Autre documentaire qui vaut le détour : Tiger Kill d'Harry Marshall. Le cinéaste animalier Simon King fait équipe avec Alphonse pour réaliser son rêve : immortaliser l'attaque du Tigre. Ce qui est émouvant, c'est que c'est tout simplement l'histoire d'une passion, d'une aventure humaine mais surtout d'un aboutissement de 17 ans de travail.

Quant aux autres documentaires, L'Homme Araignée, Rhinocéros en péril et Le Fantôme des Abysses, ils n'ont pas réussi à convaincre malgré les sujets intéressants. Évoquant trop souvent le réchauffement de la planète, les dernières minutes de ces films étaient un peu trop moralisatrices. Et puis comment ne pas oublier les films hors compétition. Outre Ils ont décroché la lune, le public a pu apprécier deux oeuvres sublimes : Amazonia Grilada de Jérôme Coton et Florent Kolandjian qui évoque l'Amazonie brésilienne et explore les préjudices sociaux et environnementaux causés par les expropriations, et Morning Light de Mark Monroe qui raconte l'histoire vraie de quinze marins en soif d'apprentissage. Ils vont se battre pour pouvoir être à bord d'un sloop ultra moderne de 15 mètres afin de faire une course de 3 700km. Un film qui séduira l'âme d'aventurier qui sommeille en chacun de nous.

Le festival s'est achevé dimanche 26 Avril sous le regard du comédien Gérard Depardieu. Invité d'honneur, il a reçu un Jules Verne Award. Caractérisant l'esprit Jules Verne (un homme libre, aventurier avec une ouverture d'esprit) l'acteur a logiquement reçu sa statuette sous une standing ovation. Le public a pu ensuite apprécier deux films en avant-première : Star Trek de JJ Abrams et Coraline d'Henry Selick. Mais ce que l'on retiendra, c'est surtout ce mélange des générations, des enfants aux plus âgés présents pour cet événement. Soif d'aventure, de liberté, ils ont pu apprécier ces trois jours et comprendre ce que Jules Verne avait fait une leçon de vie. Faire en sorte que la vie soit une aventure : "Tout ce qui est impossible reste à accomplir...". Merci Jules Verne !
dvdrama.com

*BREF APERCU :


Crédit Photos ©Morgane BRAVO 






Le compositeur, John SCOTT


Buzz ALDRIN, 40 ans plus tôt, Neil Armstrong et Buzz Aldrin posaient le premier pas sur la Lune.







































http://www.julesvernefestival.com/jva

***MAGNIFIQUE! A VOIR, Intéressant...
*Avant-premières :
Battlestar Galactica
- saison 4 - He That Believeth in Me
Lost, les disparus
- saison 5 - Because You Left
Morning Light

*Deux films en avant-première : Star Trek de JJ Abrams et Coraline d'Henry Selick.

Un voyage dans l'imaginaire, à la fois distrayant et éducatif! En effet, "Tout ce qui est impossible reste à accomplir..."Jules VERNES***

Bien à vous,

Morgane BRAVO

***L'UNESCO avec Bruno CARNEZ...***

***L'UNESCO avec Bruno CARNEZ...***


Bruno CARNEZ

***Le mardi 28 avril 2009 à partir de 18h30 à Paris, a eu lieu :

Dans le cadre des "Cafés Patrimoine, Stratégie et Territoires(PST)" Co-animateurs, Nathalie BORDEAU et Olivier BLAISE,

"Intervention de Bruno CARNEZ au sujet de l'UNESCO : Candidat à la Direction Générale de cet organisme"

Bruno CARNEZ & Dimitri BERIDZE















*BLOG : "Petition pour que Bruno CARNEZ devienne Directeur général de l’Unesco"!
http://brunocarnez-unesco.blogspot.com

*Groupe VIADEO: "Petition pour que Bruno CARNEZ devienne Directeur général de l’Unesco"!
http://www.viadeo.com/hu03/0024ctdhjpv44q5/petition-pour-que-bruno-carnez-devienne-directeur-general-de-l-unesco


***Bruno CARNEZ : nous a exposé sa vision personnelle de la situation de l'UNESCO, et des nouvelles directions qu'il souhaiterait y impulser! Intervention très intéressante! Bonne chance!***

Bien à vous,

Morgane BRAVO
http://www.facebook.com/pages/Morgane-BRAVO/42491554804

*Photos : Morgane BRAVO

mardi, avril 28, 2009

***La grippe porcine touche l’Europe...***

***La Presse européenne du 28/04/2009 :

La grippe porcine est arrivée en Europe. Un jeune homme a contracté la maladie en Espagne et deux autres cas ont été avérés en Ecosse. De nombreuses autres personnes seraient en outre contaminées. Tous les patients avaient apparemment séjourné récemment au Mexique.

The Times - Royaume-Uni
Après que les premiers cas de grippe porcine ont été confirmés en Grande-Bretagne, le quotidien The Times se penche sur les possibles contre-mesures : "Le ministre de la Santé Alan Johnson a annoncé que le NHS [Service national de santé] disposait d'une réserve de médicament antiviral Tamiflu d'une valeur d'environ 500 millions de livres [560 millions d'euros]. Tant qu'il n'y a pas de vaccin, ce médicament est ce que la science peut faire de mieux. M. Johnson a également indiqué que les lois européennes existantes interdisaient l'importation de porcs vivants et de viande de porc du Mexique. Un test pratiqué sur une Canadienne à Manchester s'est révélé négatif. Mais deux cas ont été confirmés dans la ville écossaise d'Airdrie. Il est naturel que l'opinion publique soit préoccupée. Pour le moment, nous ne pouvons rien faire de mieux que d'observer les conseils des autorités sanitaires : couvrir son nez et sa bouche lorsque l'on tousse et éternue, jeter immédiatement les mouchoirs usagés, se laver les mains et nettoyer les surfaces régulièrement touchées."
(28.04.2009)


El Mundo - Espagne
Après l'annonce d'un cas de grippe porcine en Espagne, le quotidien El Mundo écrit : "Le gouvernement [mexicain] a ordonné hier de fermer toutes les écoles et d'interdire toute forme de rassemblement, ce qui a entraîné l'arrêt de l'économie du pays. Peut-on arriver à une telle situation en Europe et plus particulièrement en Espagne ? Les autorités sanitaires sont prudentes jusqu'à aujourd'hui et exhortent à prendre des mesures pour que cela n'arrive pas. Mais le risque subsiste. Ce que font tous les gouvernements, c'est isoler les cas suspects pour empêcher la propagation du virus. Le responsable des questions de santé à l'UE [Androulla Vassiliou] a proposé hier d'interrompre les vols vers les Etats-Unis et le Mexique. Mais la Commission européenne et les gouvernements ont refusé cette mesure, sans doute pour ne pas entrer en conflit avec le gouvernement Obama."
(28.04.2009)

La Stampa - Italie
Après les premiers cas avérés de grippe porcine en Espagne et en Grande-Bretagne, le quotidien libéral La Stampa tire des parallèles entre la maladie et la crise économique qui se propage : "Le premier point commun, c'est l'absence d'antidote : il n'existe aucun vaccin contre cette grippe et pas de remède efficace qui puisse endiguer les dommages provoqués par l'échec des subprimes. Le second point commun, c'est la rapide mutation du facteur déclenchant : on nous a déjà prévenu que le réel danger ne se trouvait pas dans la forme actuelle du virus, mais plutôt dans la forte probabilité de développement de formes plus graves et plus agressives."
(28.04.2009)

Corriere del Ticino - Suisse
Le quotidien Corriere della Sera analyse de manière idéologique la grippe porcine : "Hier, un observateur officiel a déclaré en plaisantant à peine que les pays arabes ne seraient pas touchés par la grippe porcine car les musulmans ne mangent pas de porc. … Nous pouvons être certains que dans certaines régions de la planète - dans un climat de choc des civilisations - une thèse semblable pourrait fonctionner : Dieu, ou la nature, punit l'homme qui se nourrit de viande issue d'animaux impurs. Un apocalypse alimentaire réussira là où le terrorisme international a échoué jusque là. Une tranche de salami causera la perte de l'Occident. D'un autre côté, … on pourra interpréter l'épidémie de grippe porcine comme un complot anti-occidental. … Cette lecture idéologique de la grippe porcine, même complètement aberrante, pourrait prévaloir au niveau symbolique. … Cela pourrait effectivement être une sanction appropriée aux pays riches, victimes de leur propre avidité. Pour ceux qui croient au choc des civilisations, un complot des 'ennemis' visant à empoisonner un aliment symbolique de notre société serait tout à fait possible."
(28.04.2009)

Postimees - Estonie
Le quotidien Postimees recherche l'aide de remèdes avérés pour lutter contre la grippe porcine : "Les vieilles sagesses paysannes nous ont déjà aidés à surmonter nos problèmes financiers. Afin de mieux nous préparer à la grippe porcine, nous devrions désormais nous souvenir des bons vieux dictons. En fait, ils sont vraiment très simples : se laver régulièrement les mains à l'eau et au savon, et l'arôme de l'ail et des oignons frais est certainement un moindre mal comparé à la grippe. Doit-on vraiment prendre l'avion cet été pour rallier des rivages méridionaux surpeuplés ? Le moment est bien venu de profiter de nos plages nationales, magnifiques et moins coûteuses."
(28.04.2009)

Eurotopics