*TRAITÉ DE ROME*

Il est important de se rappeler d'où nous venons. Après les tragédies de la Seconde Guerre mondiale, le Traité de Rome fut un accord clé entre six pays qui a lié leur destinée via la Communauté économique européenne. À l'occasion du 60ème anniversaire de sa signature, nous revenons sur la manière dont le traité a posé les bases de l'Europe et de sa réalisation, défendues par le Parlement européen.

🇪🇺EUROPE FOR CITIZENS! #HUB & #ThinkTank!

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🇪🇺POUR QUE L'EUROPE, EN TANT QU’ACTEUR MONDIAL, NE SOIT PAS LOINTAINE DES EUROPÉENS & DES FRANÇAIS!. BIENVENUE, WELCOME, BIENVENIDO, WILLKOMMEN, WELKOM, BENVENUTO, BOAS-VINDAS, WITAJ, VITAJTE... By @MorganeBravo.

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

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*Founded in 2006. From Paris, France. Fondatrice du "HUB EUROPEAN UNION", Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles. * President & Founder HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ». *‪Fondatrice HUB 
‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING ». *Fondatrice HUB « ECOLOGIE &INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!»* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

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🇪🇺L'EUROPE. « L'Europe ne doit pas être un commentateur du monde. Elle doit en être l'architecte.🕊 La diplomatie européenne doit être une » 🕊 May the force be with you! Que la force soit avec vous!

vendredi, mai 01, 2009

*Pour l’Islande, la route de Bruxelles est encore longue*


***Le nouveau gouvernement social-démocrate voudrait engager le processus d’adhésion à l’UE. Mais l’épineux dossier de la pêche risque de compliquer les négociations.

Depuis des années, chaque fois que l’on demande aux citoyens de l’Union européenne quels autres pays ils souhaiteraient voir adhérer à leur club, ils en placent invariablement trois en tête : la Suisse, la Norvège et l’Islande. L’ennui, c’est qu’aucun des trois ne s’est jamais montré très disposé à accepter l’invitation. Perdue dans l’océan Atlantique, l’Islande a toujours été une île d’agriculteurs et de pêcheurs, indépendante et très attachée à son industrie de la pêche. Dans les années 1950 et 1970, les Islandais ont livré trois “guerres de la morue” contre les chalutiers britanniques, en étendant unilatéralement leur zone de pêche pour protéger leurs stocks.

La perspective d’avoir à partager ses eaux territoriales avec toutes les flottes de pêche européennes était un motif largement suffisant pour que l’Islande n’envisage pas sérieusement d’adhérer à l’Union européenne (UE). Mais, aujourd’hui, après la crise mondiale du crédit, qui l’a conduite au bord de la faillite [voir CI n° 937, du 16 octobre 2008], les électeurs islandais semblent avoir changé d’avis. Le 25 avril, ils ont porté les sociaux-démocrates au pouvoir, un parti favorable à l’adhésion à l’UE. Cette dernière n’est plus perçue comme une menace pour les moyens d’existence traditionnels, mais comme un refuge économique, l’euro venant remplacer une couronne islandaise largement dépréciée. Politiquement et économiquement, adhérer à l’UE ne serait pas très compliqué, hormis la question de la pêche. L’Islande est déjà membre de l’Espace économique européen (EEE) et doit donc obéir aux règles du marché interne de l’UE – sauf en ce qui concerne l’agriculture et la pêche.

L’Islande contribue aux subventions européennes à destination des pays les plus pauvres de l’Union. Ses citoyens peuvent vivre et travailler dans tous les pays de l’UE, et vice-versa. Mais, bien que son appartenance à l’EEE implique qu’elle a adhéré aux deux tiers environ de la législation européenne, des différends sur la pêche et l’agriculture pourraient se révéler fatals. Johanna Sigurdardottir, leader du Parti social-démocrate et nouveau Premier ministre, a laissé entendre pendant la campagne qu’elle pourrait entamer des négociations avec Bruxelles dès le mois de juin. Mais il est clair qu’elle n’a pas réussi à s’entendre avec son partenaire gouvernemental – le mouvement Gauche-Verts, qui défend farouchement les pêcheurs – sur la manière de procéder. Un compromis devrait cependant être trouvé avec la tenue d’un, voire de deux référendums : le premier pour lancer les pourparlers d’adhésion et le second pour en sanctionner les résultats.

Les sondages laissent penser que ce que les Islandais veulent réellement, c’est adhérer à la monnaie unique, mais pas devenir membres à part entière de l’UE. Or la Commission européenne et la Banque centrale européenne ont bien précisé qu’un pays ne pouvait adopter l’euro sans être membre à part entière de l’Union. L’adhésion à la zone euro serait un processus long et pénible. L’Islande devrait répondre aux critères de Maastricht. Cela ne constituerait pas une alternative à l’actuelle politique d’austérité. Reste à savoir si les Islandais sont prêts à partager leurs poissons contre une monnaie solide. Ce secteur est moins florissant que naguère. L’aluminium a remplacé le poisson comme premier produit d’exportation, mais la pêche reste une composante essentielle de l’identité nationale islandaise. L’adhésion à l’UE est une bonne garantie en temps de crise, mais, lorsqu’ils songeront aux conditions à remplir, les Islandais pourraient bien reculer devant le prix à payer.

Quentin Peel 
Financial Times

Courrier International
30.04.2009 

***GRIPPE A (H1N1) : La situation au MEXIQUE***

<br/><a href="http://video.msn.com/video.aspx?mkt=es-MX&amp;vid=0ac506c4-dbea-4742-b1d7-02515a133d95" target="_new" title="Uno TV Noticias - Reporte Especial Influenza Porcina en México.">Video: Uno TV Noticias - Reporte Especial Influenza Porcina en México.</a>

<br/><a href="http://video.msn.com/video.aspx?mkt=es-MX&amp;vid=167aced9-0fe9-4195-9338-279323a342a4" target="_new" title="La situación en México">Video: La situación en México</a>

***Gripe A (H1N1) : ¿QUÉ ES LA INFLUENZA?***

***¿QUÉ ES LA INFLUENZA?

Enfermedad de las vías respiratorias causada por un virus extremadamente contagioso, existen tres tipos diferentes de virus (A, B, C) los cuales pueden mutar (cambiar), y existen varios subtipos. Es importante por que afecta a todas las edades, y en mutaciones importantes del virus suele causar complicaciones graves e incluso la muerte en un gran número de personas, frecuentemente niños y ancianos.


¿ES LO MISMO EL RESFRIADO COMÚN QUE LA INFLUENZA?

No; aunque ambas son enfermedades respiratorias agudas y tienen síntomas comunes, el microrganismo que causa la Influenza es diferente al que causa el resfriado o gripe común.


¿CÓMO SE CONTAGIA LA INFLUENZA?

De persona a persona a través de las secreciones de nariz y boca (toser, estornudar, hablar, cantar) o por contacto directo (las manos, cuando el enfermo no se las lava, los besos). Es muy contagiosa (3-7 días una vez que inician los síntomas) y de mayor riesgo cuando ocurre en lugares cerrados (estancias, guarderías infantiles, escuelas, asilos, albergues, entre otros). Se estima que ante una epidemia esta podría recorrer el mundo en un periodo de 3 a 6 meses.


¿CUÁLES SON LOS SIGNOS O SÍNTOMAS PARA SOSPECHAR DE INFLUENZA?

* Fiebre mayor de 38° C.

* Tos frecuente e intensa.
* Dolor de cabeza.

* Falta de apetito.

* Congestionamiento nasal.

* Malestar general.


¿CÓMO SE REALIZA EL DIAGNÓSTICO DE INFLUENZA?

Es necesario que un médico lo estudie para realizar un examen clínico detallado e investigue antecedentes de otros enfermos, contactos y viajes. El diagnóstico se realiza mediante la identificación del virus en secreciones de nariz o laringe (aislamiento viral) durante las primeras 24-72 horas de iniciada la enfermedad, o mediante el estudio de sangre para identificar anticuerpos.

¿LA INFLUENZA SE PUEDE COMPLICAR?

Sí, un cuadro de influenza no tratado adecuadamente o asociado a otra enfermedad no controlada puede generar complicaciones, principalmente respiratorias (otitis, sinusitis, rinitis, neumonía, bronconeumonía, laringitis obstructiva), cardíacas o incluso la muerte, esto se observa frecuentemente cuando ocurren grandes brotes o epidemias. Es necesario vigilar a los niños ya que si reciben tratamiento con ácido acetilsalicílico pueden presentar encefalitis.


¿EXISTE TRATAMIENTO PARA LA INFLUENZA?

La influenza es causada por un virus, para los cuales no existe tratamiento, sin embargo hay medicamentos que hacen la enfermedad más soportable, la acorta y disminuye los síntomas, siempre y cuando se administren durante las primeras 48 horas de la enfermedad. Los medicamentos son de uso delicado, sólo el médico está capacitado para determinar si deben administrase a un paciente, ya que no están exentos de efectos secundarios.

¿CÓMO SE PUEDE PREVENIR LA INFLUENZA?

Existe una vacuna que se ha referido como la mejor forma de prevenir la Influenza, ésta se prepara cada año considerando los tipos de virus circulantes en el mundo, es bien tolerada pero no debe aplicarse a personas con alergia a las proteínas del huevo, con antecedente de reacción grave a la vacuna o que hubiera padecido Síndrome de Guillain-Barré (seis semanas antes de la vacunación).

RECOMENDACIONES A LA POBLACIÓN EN GENERAL

* Mantenerse alejados de las personas que tengan infección respiratoria.

* No saludar de beso ni de mano.

* No compartir alimentos, vasos o cubiertos.

* Ventilar y permitir la entrada de sol en la casa, las oficinas y en todos los lugares cerrados.

* Mantener limpias las cubiertas de cocina y baño, manijas y barandales, así como juguetes, teléfonos u objetos de uso común. En caso de presentar un cuadro de fiebre alta de manera repentina, tos, dolor de cabeza, muscular y de articulaciones, se deberá de acudir de inmediato a su médico o a su unidad de salud.

* Abrigarse y evitar cambios bruscos de temperatura.

* Comer frutas y verduras ricas en vitaminas A y C (zanahoria, papaya, guayaba, naranja, mandarina, lima, limón y piña).

* Lavarse las manos frecuentemente con agua y jabón.

* Evitar exposición a contaminantes ambientales.

* No fumar en lugares cerrados ni cerca de niños, ancianos o enfermos.

* Acudir al médico inmediatamente si se presentan los síntomas.


¿QUÉ MEDIDAS SE RECOMIENDAN PARA LOS ENFERMOS DE INFLUENZA?

* Permanecer en casa, evite acudir a centros de trabajo, escuelas o lugares donde exista concentración de personas (teatros, cines, bares, autobuses, metro, discotecas, fiestas, etc). Esto evitará que otros se infecten a través de usted.

* Cúbrase boca y nariz con un pañuelo al hablar, toser, estornudar. Esto evitará que las personas a su alrededor se enfermen.

* Evite tocarse ojos, boca y nariz ya que el virus se disemina cuando una persona toca algún objeto contaminado y luego se toca los ojos, boca o nariz.

* La influenza se puede prevenir mediante la aplicación de una vacuna que se prepara según el tipo de virus circulante en el mundo), es necesario vacunarse cada año.

* Evite el polvo, humo del tabaco y otras sustancias que pueden interferir con la respiración y que hace a los niños más propensos a enfermarse.

* Utilizar cubrebocas, tirar el pañuelo desechable en una bolsa de plástico y estornudar sobre el ángulo interno del codo.

* Una vez transcurridas 24 horas sin ningún síntoma, se puede regresar a las labores habituales.

MANTENGA LA CALMA ANTE LA ALERTA DE BROTE DE INFLUENZA, SIGA TODAS LAS RECOMENDACIONES QUE AQUÍ SE INDICAN


PARA MÁS INFORMACIÓN LLAMA AL 01800-123-10-10 O CONSULTA www.salud.gob.mx


Secretaria de Salud - Gobierno Federal
MEXIQUE

***Future of The European Union (sub. ENG-ESP-FRA) with anthem***

*C'est l'Union qu'on assassine, par Sylvie Goulard*

***Inconscient ou délibéré, un travail de sape est à l'oeuvre sous nos yeux. En dépit de beaux discours affirmant que, dans la crise, l'union est indispensable, la plupart des gouvernements de l'UE galvaudent l'élection du Parlement européen. Non seulement ils ne cherchent guère à mobiliser les électeurs, mais, en coulisse, ils veillent à s'assurer que le huis clos diplomatique l'emportera encore une fois sur la démocratie au grand jour. Aux questions les plus simples des électeurs, aucune réponse claire n'est apportée. La France ne fait pas exception.

Pourquoi vote-t-on ? Nul ne l'explique. Aucune campagne civique de grande ampleur sur la date du scrutin, ses modalités et les compétences du Parlement n'a été lancée. L'Europe, qui a la chance d'être dotée du seul Parlement supranational élu au suffrage universel direct au monde, ne souffre pas de "déficit démocratique".

Un travail législatif concret y est mené, visant, par exemple, à renforcer la protection contre les produits chimiques nocifs ou à limiter la durée du travail. Mais l'ignorance est entretenue par une Commission distante et une classe politique nationale, dont l'horizon, à de rares exceptions, n'est pas européen.

Alors nos dirigeants font diversion, agitant de nouveau le spectre de l'insécurité ou jouant au petit jeu des excuses mutuelles. Tout est bon pour détourner l'attention des sujets qui sont au coeur des enjeux européens : emploi, environnement, relations avec le reste du monde, développement de la planète.

Pour qui vote-t-on ? Le choix des candidats, souvent opaque, est rarement objectif. Dans les entreprises, les ateliers, les facultés, chacun est censé se former pour prétendre occuper une fonction. Rien de tel pour aller au Parlement européen, qui reste un moyen idéal de recycler les figures déchues ou de récompenser ses petits amis.

A quarante jours du vote, l'UMP n'a pas encore daigné faire connaître ses listes aux électeurs. Après Olivier Duhamel, en 2004, le PS a évincé cette année Gilles Savary, l'un de ses meilleurs députés européens. Qu'un député ait été présent, travailleur, qu'il ait acquis l'expérience qui aurait permis à la France d'obtenir une présidence de commission parlementaire, peu importe.

Sans parler des souverainistes, qui prétendent défendre l'intérêt national mais désertent les lieux où il se joue. Leur acharnement sur des sujets mineurs (comme l'intendance du Parlement) n'a d'égal que leur manque d'implication sur les dossiers lourds. C'est assez pitoyable.

Pour changer quoi ? C'est sur ce point que les dernières manigances des gouvernements, avec la complicité de responsables du Parlement sortant, sont les plus désastreuses. Les électeurs seront motivés pour aller voter quand leur choix entraînera un changement de cap politique, incarné par de nouveaux responsables.

DÉNI DE DÉMOCRATIE
Les gouvernements européens semblaient l'avoir compris, qui, dans le traité de Lisbonne, ont décidé à l'unanimité que le Parlement élirait le président de la Commission. Même si ce texte n'est pas encore ratifié, rien n'aurait empêché d'en appliquer l'esprit, plus démocratique.

Le mandat de la Commission Barroso expire fin 2009. Laissons les députés élus en juin décider s'il doit être reconduit, en évaluant son projet publiquement, par rapport à celui d'autres candidats. Ces derniers n'ont d'ailleurs pas à être d'anciens membres du club des chefs d'Etat et de gouvernement !

Cette condition non écrite - qui nous aurait privés de Jacques Delors - n'a été ajoutée par les intéressés que pour mieux verrouiller la cooptation. Or les deux partis qui dominent l'échiquier européen le PPE (auquel appartient l'UMP) et le PSE (dont fait partie le PS), cherchent à reconduire M. Barroso sans débat, dès le mois de juin. C'est purement et simplement un déni de démocratie.

La présidence française a entretenu une illusion : celle d'un intérêt et d'un respect nouveaux pour l'Europe. L'intérêt a été de courte durée, tant que les projecteurs étaient tournés vers Paris. Quant au respect des électeurs et des partenaires européens, on le cherche en vain dans ces décisions peu responsables.

Vis-à-vis des générations qui nous ont légué l'Europe unie, comme vis-à-vis de nos enfants, nous devons considérer l'élection du Parlement européen comme le moment-clé de la vie démocratique européenne et y envoyer des candidats sérieux.

Sylvie Goulard est candidate MoDem, circonscription Ouest.

LE MONDE
Article paru dans l'édition du 02.05.09.

***L'UE refuse de suspendre les vols vers le Mexique***

***La proposition faite par la France de suspendre les vols aller vers le foyer de l'épidémie a été rejetée par les pays de l'Union européenne.

Les passagers qui arrivent à l'aéroport de Mexico, sont obligés de porter un masque pour prévenir d'une infection de grippe porcine. (Sipa)

Les passagers qui arrivent à l'aéroport de Mexico, sont obligés de porter un masque pour prévenir d'une infection de grippe porcine. (Sipa)
La majorité des pays de l'Union Européenne a écarté pour le moment une suspension des vols aller vers le Mexique. C'est ce qu'a annoncé la ministre française de la Santé Roselyne Bachelot, à l'issue d'une réunion extraordinaire à Luxembourg sur la grippe porcine.

Un peu plus tôt, l'Espagne et l'Allemagne avaient clairement rejeté la proposition de suspension qui avait été faite par la France.
Pour la ministre espagnole de la Santé Trinidad Jiménez, dont le pays totalise désormais 13 cas avérés de la maladie, soit le record en Europe, "ce n'est pas un moyen utile en ce moment".
"Nous devons attendre de voir comment évolue la situation avant d'adopter un moyen aussi drastique", "y réfléchir un peu plus", a-t-elle jugé en arrivant à la réunion ministérielle de Luxembourg.

Peu d'enthousiasme

La ministre allemande de la Santé Ulla Schmidt a opposé le même refus: "je ne pense pas que ce soit la mesure juste à ce stade, de dire que les vols vers Mexico ne doivent pas avoir lieu".
"On peut, comme le fait (la compagnie aérienne allemande) Lufthansa, emmener des médecins à bord d'avions", a-t-elle en revanche suggéré.
Malgré le peu d'enthousiasme récolté par la proposition, déjà peu plébiscitée la veille par les ministres européens des Transports, Roselyne Bachelot tenait à avoir un débat.
"La France propose à la discussion une mesure d'interdiction des vols aller vers la zone, qui est maintenant la plus importante au niveau de l'épidémie de grippe, donc une interdiction des vols aller vers le Mexique", a-t-elle répété à Luxembourg avant le début des discussions avec ses homologues européennes.

"Confronter les points de vues"

"Il est bien évident qu'une interdiction des vols en provenance du Mexique pourrait avoir un effet contre-productif, puisque les mesures de détournement ou de contournement pourraient amener à une moins bonne traçabilité des personnes éventuellement infectées", a-t-elle stipulé.
Son ambition est simplement de faire "un tour de table, échanger et confronter les points de vues", avant de faire rapport de ces échanges en début de soirée au Premier ministre français François Fillon. "Nous en tirerons toutes les conclusions", a-t-elle ajouté.
"Une suspension des vols vers les zones contaminées n'aurait de sens que dans un cadre européen, sinon cela n'aurait pas d'effet", a déclaré jeudi pour sa part la ministre belge de la Santé, Laurette Onkelinx.

Nouvelobs.com
30.04.2009

***Ambassade du Mexique en France :

http://portal.sre.gob.mx/francia/index.php?option=displaypage&Itemid=115&op=page&SubMenu=

***Ne l'appelez plus «grippe porcine» mais... A (H1N1)***

***L'OMS a tranché : la grippe qui se propage dans le monde portera désormais son nom scientifique au grand soulagement des producteurs de porcs et du Mexique.

La guerre des noms a pris fin. Une semaine après son apparition sur le devant de la scène sanitaire, la «grippe porcine», qui s'est répandue au Mexique, a été rebaptisée jeudi «grippe A (H1N1)», par l'Organisation mondiale de la santé. Avec ce nouveau patronyme très politiquement correct, qui reprend la dénomination médicale du virus, l'agence onusienne espère faire taire toutes les polémiques autour du nom de la maladie.

Le terme «grippe porcine» avait été très décrié, à la fois par les producteurs de cochons et par l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE). Plusieurs organisations de producteurs de porcs, notamment celles du Canada et du Brésil, avaient protesté par écrit à l'OMS. Elles estimaient que la dénomination grippe porcine «portait préjudice aux producteurs de porc du monde entier et pouvait entraîner de sérieuses pertes» pour le secteur dont les cours ont commencé à baisser. Surtout, soulignaient les producteurs, la dénomination «grippe porcine» est inexacte, scientifiquement parlant. «Ce virus a à la fois des caractéristiques porcines, aviaires et humaines. Mais à ce jour il n'a pas été isolé sur des animaux», avait en effet critiqué l'OIE, en début de semaine. «Il n'est donc pas justifié d'appeler cette maladie grippe porcine», s'était plainte l'organisation, qui proposait de rebaptiser le virus «grippe nord-américaine».
«Grippe mexicaine» un terme jugé discriminatoire

La dénomination «grippe porcine» gênait également Israël. En hébreu, la "grippe porcine" se traduit par «la grippe des porcs», or dans la religion juive le cochon est considéré comme un animal impur. Pour ne pas avoir à prononcer le nom de la bête, le vice-ministre israélien de la Santé, l'utra-orthodoxe Yaakov Litzman, avait retenu lundi le terme de «grippe du Mexique». Cette appellation n'avait pas fait long feu, l'ambassadeur du Mexique en Israël ayant présenté une protestation officielle.

Le Mexique s'est d'ailleurs montré très sourcilleux à ce sujet. Alors que nombre de journalistes français reprenaient à leur compte le terme «grippe mexicaine», l'ambassade du Mexique en France a pris jeudi contact avec les médias concernés pour tenter de contrer le phénomène. «L'utilisation de ce type de dénomination est discriminatoire et nuit à l'image d'un pays qui lutte de façon rapide et efficace pour éviter la propagation de ce virus et dont la stratégie a été reconnue par plusieurs Etats et organismes tels que l'OMS et l'Organisation panaméricaine de la santé», déclarait un communiqué de l'ambassade. «P ourquoi cibler le Mexique? Je ne l'accepte pas. Ce n'est pas le seul foyer. Ca a commencé en Amérique du Nord, pas seulement au Mexique», dénonçait l'ambassadeur du Mexique à Paris, Carlos de Icaza.

Soucieuse de ménager les intérêts économiques de ses producteurs et la susceptibilité de ses partenaires étrangers, la Commission européenne avait elle préconisé un troisième patronyme : «nouvelle grippe» («novel flu» en anglais).

Constance Jamet
Le Figaro.fr avec AFP
01/05/2009

***Ambassade du Mexique en France :

http://portal.sre.gob.mx/francia/index.php?option=displaypage&Itemid=115&op=page&SubMenu=