*TRAITÉ DE ROME*

Il est important de se rappeler d'où nous venons. Après les tragédies de la Seconde Guerre mondiale, le Traité de Rome fut un accord clé entre six pays qui a lié leur destinée via la Communauté économique européenne. À l'occasion du 60ème anniversaire de sa signature, nous revenons sur la manière dont le traité a posé les bases de l'Europe et de sa réalisation, défendues par le Parlement européen.

🇪🇺EUROPE FOR CITIZENS! #HUB & #ThinkTank!

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🇪🇺POUR QUE L'EUROPE, EN TANT QU’ACTEUR MONDIAL, NE SOIT PAS LOINTAINE DES EUROPÉENS & DES FRANÇAIS!. BIENVENUE, WELCOME, BIENVENIDO, WILLKOMMEN, WELKOM, BENVENUTO, BOAS-VINDAS, WITAJ, VITAJTE... By @MorganeBravo.

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

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*Founded in 2006. From Paris, France. Fondatrice du "HUB EUROPEAN UNION", Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles. * President & Founder HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ». *‪Fondatrice HUB 
‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING ». *Fondatrice HUB « ECOLOGIE &INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!»* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

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🇪🇺L'EUROPE. « L'Europe ne doit pas être un commentateur du monde. Elle doit en être l'architecte.🕊 La diplomatie européenne doit être une » 🕊 May the force be with you! Que la force soit avec vous!

dimanche, août 23, 2009

*Andreas Carlgren, Ministre de l’environnement, en visite aux USA pour des entretiens sur le climat...*

***Le Ministre de l’environnement Andreas Carlgren est le chef de la délégation européenne qui se rendra à Washington DC (USA) du 23 au 26 août pour des entretiens sur le climat. Les États-Unis sont un pays clé pour les négociations climatiques et accueilleront prochainement les réunions qui se tiendront en vue de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques à Copenhague, en décembre.
Le premier voyage de la troïka pour les questions de l’environnement, sous la présidence suédoise, a eu lieu en Chine. Désormais, c’est au tour des Etats-Unis. La troïka est constituée de la Présidence suédoise, de la Commission européenne et de la future Présidence espagnole. Pendant sa visite à Washington, la délégation européenne va rencontrer notamment Michel Froman, vice-conseiller à la sécurité nationale et Todd Stern, émissaire spécial pour le réchauffement climatique.

- Le fait que les États-Unis participent au prochain accord sur le climat est essentiel pour que nous réussissions à relever le défi climatique. D’importantes premières étapes ont été franchies sous la présidence d’Obama, mais le monde a besoin que les Etats-Unis en fassent plus et l'UE en attend davantage, déclare le Ministre de l’environnement, Andreas Carlgren.

- L’UE et les États-Unis ont des intérêts convergents, et ont vocation de contribuer au financement de mesures d’accompagnement et de transferts technologiques destinées aux pays en développement. Ceci est décisif pour que les pays du monde entier puissent conclure un accord à Copenhague en décembre, dit le Ministre de l'environnement, Andreas Carlgren.

Pendant le mois de septembre, va se tenir une série de réunions à un niveau politique élevé, dont on attend beaucoup pour le succès de Copenhague. Les États-Unis vont accueillir en septembre le Forum économique mondial ; à l’occasion de l’ouverture de l'Assemblée générale des Nations Unies se tiendra une conférence au sommet sur le climat et la réunion du G 20 traitera également de la question climatique.

- Les négociations n'avancent qu’à petits pas et elles nécessitent des gestes énergiques de la part du niveau politique, afin de pouvoir aboutir à Copenhague, déclare le Ministre de l’environnement, Andreas Carlgren.
Les pays qui appartiennent au Forum économique mondial sont tombés d’accord auparavant pour contenir l’accroissement moyen de la température mondiale de 2 degrés.

- Il convient maintenant de tirer les conclusions qui s’imposent pour pouvoir limiter l’accroissement de la température à deux degrés. Ceci est l’étape naturelle de l’automne lorsque se réuniront les pays du Forum des Économies Majeures (FEM), conclut le Ministre de l’environnement, Andreas Carlgren.

se2009.eu

vendredi, août 21, 2009

*PS-Verts : vraies divergences ou fausses ruptures ? Réponses de Daniel Cohn-Bendit et de Vincent Peillon...*

***A guche, la rentrée politique est dominée par les conséquences de la secousse née des élections européennes de juin. Jusqu'alors, le Parti socialiste donnait le ton et dominait les débats. Talonné par les listes Europe Ecologie (16,2 %) menées par Daniel Cohn-Bendit, le PS qui n'a totalisé que 16,4 % des voix doit non seulement reconsidérer son discours sur la crise - en particulier sa capacité à répondre à la crise écologique - mais aussi prendre acte qu'un rééquilibrage est intervenu. A l'approche des régionales de mars 2010, qui verront les Verts chercher à faire cavalier seul au premier tour, et des présidentielles de 2012, l'avenir de l'opposition sera tributaire de la capacité des écologistes et des socialistes à faire converger leurs propositions. Parmi les débats les plus saillants, figurent la définition d'une réforme de la fiscalité capable à la fois de protéger l'environnement et de réduire les inégalités mais aussi la mise en oeuvre de nouveaux instruments de régulation de l'économie.

Daniel Cohn-Bendit, dont la personnalité a largement contribué au succès des listes Europe Ecologie, constitue la figure de proue des écologistes qu'il a su fédérer en allant au-delà des seuls Verts. Favorable à un élargissement du système d'alliances du PS, Vincent Peillon a pris la tête du principal courant du Parti socialiste. Leurs réponses à la crise sont souvent convergentes.

Les écologistes vont présenter leurs propres listes au premier tour des élections régionales de mars 2010. Y aura-t-il un code de bonne conduite au sein de la gauche pour préparer le second tour ?

Daniel Cohn-Bendit. Je ne sais pas si on en aura besoin. Les écologistes vont mettre en pratique un mot d'ordre : présenter des listes autonomes pour changer la gauche et défier politiquement la droite au pouvoir. Nous ferons campagne pour notre propre projet, pour montrer la spécificité de l'écologie politique, pas contre le PS. Ensuite, ce seront les citoyens qui décideront du rapport de forces dans les majorités en fonction des résultats du premier tour. On n'aura pas besoin de faire un code de bonne conduite si on comprend que ce que cherchent les citoyens, c'est une confrontation de projets. Pour les alliances au second tour, ce seront tous ceux qui veulent défier la droite au pouvoir : c'est-à-dire la gauche traditionnelle autant que des forces présentes par exemple au MoDem, qui ne se disent pas de gauche mais qui pour moi font partie d'un potentiel majoritaire anti-droite.

Vincent Peillon. Si l'on veut éviter des mésaventures, il faut se rassembler. Il ne faudrait pas que le succès des listes Europe écologie conduites par Daniel Cohn-Bendit pousse nos amis Verts à penser qu'il y a là une manne pour l'éternité. Puisqu'on dirige ensemble des villes, des départements et des régions, ce rassemblement est non seulement souhaitable mais doit être possible. De toute façon, pour gouverner, nous devrons construire des rassemblements larges et des majorités fortes allant jusqu'au MoDem. La France, si elle veut être moderne, pratiquer une culture du dialogue, du respect, du compromis, et accomplir les réformes structurelles dont elle a besoin, va devoir moderniser son système politique et sortir de la brutalité du scrutin majoritaire.

Une minorité ne peut pas gouverner pour une majorité de façon efficace et durable. Or c'est à cela que conduit notre système et c'est pour cela que la France prend trop de retard : on arrive à conjuguer arrogance et impuissance. Je souhaite qu'en 2012 le choix d'un scrutin proportionnel pour construire les majorités parlementaires soit au coeur du projet et du contrat que nous proposerons aux français.

Pourquoi le PS a-t-il eu tant de mal à prendre la mesure de la crise écologique ?

Vincent Peillon. Ce n'est pas spécifique au Parti socialiste. Les esprits n'ont évolué que récemment sur ces sujets. En Europe, ce sont les sociaux-démocrates, pas les libéraux ni les conservateurs, qui ont été les premiers à reprendre les thèses du développement soutenable, en particulier dans les pays nordiques. En France, lorsque les socialistes reviennent au pouvoir en 1997, c'est sur la thématique de la priorité à la lutte contre le chômage. La gauche "plurielle" conduit alors à sous-traiter aux Verts la question écologique. C'est aussi lié à la culture productiviste du socialisme français, très imprégné de marxisme, et au fait, plus conjoncturel, que les grands dirigeants socialistes, Jospin, Mauroy, Rocard, sont de la génération des trente glorieuses.

Aujourd'hui, cette question est pour nous réglée. L'enjeu est de donner un contenu précis à l'idée de nouveau modèle de développement, de le traduire en programme cohérent de réformes pour une action gouvernementale.

Daniel Cohn-Bendit. La crise écologique nous oblige à repenser toute la politique sociale traditionnelle. Cela place forcément le PS, comme tous les partis sociaux démocrates, devant leurs contradictions. Prenons un exemple : Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l'Assemblée nationale, vous dira "mais bien sûr qu'il faut une politique écologique conséquente". Mais dans le même temps, dés que l'on discute de la construction d'un nouvel aéroport dans sa région, il est pour ce grand projet écologiquement discutable. Le PS est aussi contradictoire que les citoyens : ils sont pour une politique écologique conséquente s'ils ne doivent pas en supporter les conséquences.

Mais ce n'est pas possible ! C'est pourquoi nous avons besoin d'une force écologiste autonome qui permette ce débat qui traverse tous les citoyens.

Vous acceptez l'un et l'autre le principe d'une taxe carbone. Comment rendre ce prélèvement juste ?

Daniel Cohn-Bendit. La contribution climat énergie est une nécessité reconnue par tous les grands spécialistes sur le climat pour amener nos sociétés à consommer moins d'énergie. C'est vital si on veut s'attaquer aux dérèglements climatiques. Il faut donc annoncer dés le départ que cette taxe augmentera de 5 % chaque année : cela nous obligera tous à faire des économies d'énergie.

Mais il y a un vrai problème social. La proposition de la commission Rocard qui est de redistribuer les bénéfices de cette contribution - les familles reçoivent un chèque et le système leur donne la possibilité de gagner de l'argent s'ils font plus d'économies d'énergie - me paraît aller dans la bonne direction. Mais cela veut dire qu'il faut arrêter de discuter de la contribution climat-énergie en y intégrant la taxe professionnelle ou je ne sais quoi ! Cette taxe n'est pas un moyen de renflouer le budget de l'Etat mais une mesure qui nous permettra à moyen terme de faire d'énormes économies d'énergie.

Vincent Peillon. S'il s'agit de taxer un peu plus les ménages, avec une augmentation qui serait d'après les calculs des économistes d'environ 7 centimes au litre à la pompe, pour exonérer en plus les entreprises, la ficelle est grosse. C'est inefficace écologiquement, injuste socialement, stupide économiquement. C'est pourtant ce qu'on semble nous proposer ! Soyons concret : la personne habitant en grande banlieue et ne disposant pas d'autres moyens pour se rendre à son travail que sa voiture ne changera pas son comportement parce qu'elle ne le pourra pas. Elle sera donc juste plus lourdement taxée. Si en plus le produit de cette taxe supplémentaire est versée aux entreprises de telle sorte que même l'entreprise la plus polluante soit exonérée, alors là bravo !

Pour éviter cette catastrophe fiscale supplémentaire, il faut au minimum deux choses. D'abord une véritable politique écologique globale, ce qui suppose des investissements lourds afin de construire des alternatives (transports en commun, véhicule électrique) et d'opérer une réelle mutation des comportements.

Ensuite, une redistribution intégrale aux ménages des produits de cette taxe, pour encourager ces nouveaux comportements. La fiscalité écologique ne doit pas être une perversité ou une incongruité de plus de notre système fiscal. C'est dans le cadre d'une réforme d'ensemble de notre système fiscal qu'il faudra en définir les modalités et les niveaux Cette réforme doit être une des principales propositions de la gauche et des progressistes pour 2012, un des chantiers majeurs de discussion. L'impôt en France n'est ni progressif ni redistributif ni transparent. Contrairement à l'idée reçue, entre les prélèvements sociaux, les impôts indirects et la fiscalité locale, les salariés modestes et moyens sont presque aussi taxés que les plus aisés, et parfois même davantage selon les opportunités pratiquées à travers les niches fiscales par ces derniers. Dés lors, je crois qu'il faut créer un grand impôt progressif, lisible, simple, à partir d'un socle qui serait la fusion de la CSG et de l'impôt sur le revenu et qui inclurait les impôts locaux. Un impôt juste, efficace et lisible c'est aussi une conception de la citoyenneté et une certaine idée de la République. C'est avec de telles réformes qu'on pourra construire l'union et retrouver la confiance des français.

Les Verts et le PS sont-ils capables de se mettre d'accord sur cette réforme fiscale ?

Daniel Cohn-Bendit. C'est une nécessité. Mais la grande réforme fiscale dont nous avons besoin ne se résume pas à une simplification de l'impôt sur le revenu. Elle doit intégrer la fiscalité écologique et répondre ainsi à la fois aux inégalités et à la dégradation climatique en imposant l'empreinte écologique et en défiscalisant le travail. C'est un changement de paradigme : nos impôts ne doivent plus être calculés sur la seule base du travail. La même logique doit prévaloir dans la manière dont nous repensons le financement de la protection sociale : il faut trouver des moyens de financement qui déchargent le travail, imposer la circulation de l'argent et de tous les revenus qui ne sont pas liés au travail. Nous devons réduire les inégalités en laissant plus d'argent aux salariés et en finançant autrement l'Etat social.

La question de la réforme fiscale soulève de manière générale un problème fondamental de nos sociétés modernes : comment marier autonomie et liberté des citoyens avec un sens des responsabilités nécessaire pour répondre aux défis économiques et écologiques auxquels nous sommes confrontés. Une réforme fiscale symbolise ou ne symbolise pas cette responsabilité collective.

Vincent Peillon. Je crois qu'il nous faut relancer l'idée d'une taxe sur les transactions financières. Je suis étonné que la crise financière n'ait pas remis l'idée de la taxe Tobin ou d'un équivalent dans le débat public. On pourrait prendre ensemble une initiative en ce sens au Parlement européen. Par ailleurs, il faut prendre la juste mesure du fait que malgré cette crise très peu de choses ont changé, et qu'elles ne changeront qu'avec une volonté forte, instruite, constante. Lorsque j'ai présidé la mission anti-blanchiment du Parlement français, nous avons terminé par la conférence de Paris avec l'ensemble des Parlements nationaux européens et le Parlement européen où nous avons adopté 50 mesures. Presque toutes restent d'actualité : elles portent sur la supervision bancaire, la coopération judiciaire, beaucoup de sujets techniques mais qui détiennent les clés d'un véritable changement.

Il faut rompre avec la culture de l'autorégulation pour construire un pouvoir de contrôle et de sanction. C'est l'affaire du XXIe siècle : puisque le marché est mondial - et on le ne fera pas rentrer dans les cadres nationaux -, il nous faut construire des régulations démocratiques, sociales, économiques, environnementales dans le cadre multilatéral, et donc, on peut l'appeler comme on veut, une puissance publique mondiale. C'est dans cette perspective aussi que l'Europe a du sens.

http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/08/20/ps-verts-vraies-divergences-ou-fausses-ruptures_1230227_823448.html#xtor=EPR-32280229-%5BNL_Titresdujour%5D-20090820-%5Bzonea%5D

Propos recueillis par Jean-Michel Normand et Sylvia Zappi
LE MONDE
21.08.09.

mercredi, août 12, 2009

*Carla Bruni : Quelqu'un m'a dit...*

*Déclaration de la présidence au nom de l'Union européenne à l'occasion du 60ème anniversaire de l'adoption des quatre Conventions de Genève de 1949*


***À l'occasion du 60ème anniversaire de l'adoption des quatre Conventions de Genève concernant la protection de ceux qui ne participent pas ou ne participent plus aux hostilités, l'Union européenne rappelle l'importance qu'elle attache à ces conventions, qui sont au cœur du droit humanitaire international.

L'adoption de ces traités fondamentaux, il y a 60 ans, a représenté et demeure une avancée de premier ordre. L'UE se félicite que les Conventions de Genève de 1949, qui ont été ratifiées par l'ensemble des États membres de l'UE, soient acceptées dans le monde entier. L'UE se félicite également de la tendance très nette qui se fait jour en faveur d'une acceptation tout aussi large des deux protocoles additionnels de 1977 ainsi que du troisième protocole additionnel, adopté en 2005.

En dépit de l'acceptation universelle des normes qui sous-tendent ces instruments, les civils continuent de supporter la plus grande partie des conséquences des conflits armés. Il importe plus que jamais de veiller au respect du droit. Cela nécessite des efforts constants afin de mobiliser la volonté politique nécessaire, de mieux faire connaître le droit humanitaire international et pour que ceux qui ont commis des violations aient à répondre de leurs actes, en particulier des actes assimilables à des crimes de guerre.

L'Union européenne est fondée sur les principes de liberté, de démocratie, de respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et sur l'État de droit. Dans ce cadre, elle a notamment pour objectif de promouvoir le respect du droit humanitaire international. A cet effet, l'UE a adopté en décembre 2005 des lignes directrices sur le droit humanitaire international, qui énoncent les instruments opérationnels dont dispose l'UE pour promouvoir le respect du droit humanitaire international par les États tiers et les acteurs non étatiques.

Cette année, nous célébrons également le 150ème anniversaire de la terrible bataille de Solferino, qui a abouti à la création du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, la plus grande organisation humanitaire au monde. L'Union européenne assure le Comité international de la Croix-Rouge de son soutien indéfectible. L'Union apprécie également les responsabilités particulières des Sociétés nationales de la Croix-Rouge, et du Croissant-Rouge, qui jouent le rôle d'auxiliaires des pouvoirs publics pour ce qui est de coopérer avec leurs gouvernements et de les aider à promouvoir, diffuser et mettre en œuvre le droit humanitaire international.

Le droit international, notamment le droit humanitaire international, représente l'un des instruments les plus solides dont dispose la communauté internationale pour maintenir l'ordre international et assurer la protection et la dignité de tous. L'Union européenne continuera de tout mettre en œuvre pour promouvoir un ordre international dans lequel aucun État ou individu n'est au-dessus des lois et où personne ne reste en dehors de la protection du droit.

La Croatie* et l'ancienne République yougoslave de Macédoine*, pays candidats, l'Albanie, le Monténégro et la Serbie, pays du processus de stabilisation et d'association et candidats potentiels, l'Islande, le Liechtenstein et la Norvège, pays de l'AELE membres de l'Espace économique européen, ainsi que l'Ukraine, la République de Moldavie, l'Arménie et la Géorgie se rallient à la présente déclaration.

* La Croatie et l'ancienne République yougoslave de Macédoine continuent à participer au processus de stabilisation et d'association.


se2009.eu
UE

samedi, août 08, 2009

*80% des utilisateurs européens réguliers du Web disposent du haut débit...*


***Un rapport publié par la Commission européenne sur la compétitivité numérique évalue à 56% la part des européens à utiliser Internet de façon régulière. Parmi ces internautes, 80% bénéficient d'une connexion à haut débit.

Un chiffre qui selon le rapport permet à l'Europe de revendiquer la place de numéro un mondial de l'Internet haut débit, et de souligner les efforts réalisés en matière de développement des infrastructures. En 2004, la part des internautes européens à accéder au Web en haut débit était de seulement un tiers.

Les frontières persistent dans le e-commerce

L'heure n'est toutefois pas à l'autosatisfaction et l'Europe reste à la traîne dans bien des domaines par rapport au Japon et aux Etats-Unis, en particulier en matière « d'investissements de recherche et de développement dans le secteur des technologies d'information et de communication (TIC), des communications à haut débit et du développement de marchés innovants comme la publicité en ligne.

Sur son site Internet, Bruxelles rappelle également que « malgré les progrès réalisés, un tiers des citoyens de l'Union européenne n'ont jamais utilisé l'Internet », mais aussi que « seuls 7 % des consommateurs ont déjà fait des achats sur un site situé dans un autre État membre. ». Le Web ne ferait donc pas disparaître totalement les frontières.

Autre constat : les jeunes (16-24 ans) sont les principaux utilisateurs d'Internet en Europe. 73% d'entre eux se connectent régulièrement à Internet. Pour l'ensemble des moins de 24 ans, la part des internautes à utiliser tous les jours Internet est de 66% (43% pour l'ensemble de la population de l'Union européenne).

Les jeunes plus disposés à payer des contenus Web

Les jeunes (ou « génération numérique ») adeptes exclusifs du tout gratuit sur Internet ? Pas tout à fait, répond la Commission européenne, même si selon son rapport 33% d'entre eux affirment ne pas être disposés à payer pour consulter ou des télécharger des contenus en ligne (vidéos, musique...).

Les européens de cette tranche de la population sont néanmoins « proportionnellement deux fois plus nombreux que le reste de la population à avoir déjà payé pour ce type de service (10 % des jeunes utilisateurs contre 5 % de l'ensemble de la population de l'Union européenne). Ils sont également plus disposés à payer pour obtenir un meilleur service de qualité supérieure. »

Les vendeurs de contenus numériques, comme les producteurs de musique, devraient donc, non plus dénoncer une culture du piratage chez les jeunes, mais plutôt concevoir des offres adaptées à ces internautes.

« Alors que les modèles d'activité traditionnels marquent le pas, les entreprises vont devoir offrir des services qui séduisent la prochaine génération de consommateurs, tandis que les législateurs vont devoir créer un cadre adéquat pour faciliter l'accès à de nouveaux contenus en ligne, tout en veillant à la rémunération des créateurs » peut-on ainsi lire sur le site de l'UE.

Il reste à espérer que les pays membres s'accorderont sur d'autres mesures que celles prises en France avec Hadopi pour apporter des revenus aux créateurs.

Christophe Auffray,
ZDNET.FR
04.08.2009

vendredi, août 07, 2009

***Twitter et Facebook attaqués : la Russie pointée du doigt...***

***Les premières informations sur l'origine de l'attaque contre Twitter et Facebook, qui a provoqué l'interruption totale ou le ralentissement de ces sites durant plusieurs heures jeudi, commencent à émerger. Et les regards se tournent vers la Géorgie et la Russie, alors que les tensions se ravivent au premier anniversaire du conflit entre les deux pays.

À vrai dire, cette hypothèse m'avait traversé l'esprit dès hier pour une raison toute simple : le site LiveJournal a également été visé par l'attaque et coupé d'internet jeudi. Or, cette plate-forme de blog, largement tombée dans l'oubli, reste très populaire en Russie. Au point d'avoir été récemment rachetée par une société locale.

Voici donc un résumé de ce que l'on a pu apprendre ces dernières heures. Attention à ne pas en tirer de conclusions définitives, il ne s'agit encore le plus souvent que de simples pistes.

Quels sites ont été attaqués ?
Twitter et LiveJournal (interrompus environ trois heures), ainsi que Facebook (fortement ralenti chez certains, voire inaccessible), ont été les plus touchés.
Plusieurs sites de Google, dont YouTube et Blogger, ont aussi été pris pour cible. Mais ils ont résisté.

Quel était le mobile de cette attaque ?
Selon le responsable de la sécurité de Facebook, Max Kelly, l'attaque aurait visé un blogueur pro-géorgien, Cухуми, qui dispose de comptes sur Twitter, Facebook, Google (YouTube) et... d'un blog sur LiveJournal (capture en début de billet).
«Cette attaque simultanée sur plusieurs sites visait à empêcher que sa voix puisse être entendue», explique ce dirigeant de Facebook.
Cухуми a lui-même écrit qu'il était «évident» que cette attaque était dirigée «contre lui et les Géorgiens».

Qui a commandité l'attaque ?
Le lien avec la Russie n'est pas encore clairement établi, mais certains ont de gros soupçons. "Demandez-vous qui a profité le plus de cela", a lancé le dirigeant de Facebook.
Selon un spécialiste du trafic internet cité par le New York Times, il existe des "preuves" que l'attaque proviendrait d'Abkhazie, un territoire séparatiste géorgien au cœur du conflit entre la Russie et la Géorgie.
Cухуми, en français Soukhoumi, est justement la capitale de ce territoire séparatiste.
Dans un entretien accordé au Guardian publié vendredi après-midi, ce blogueur dit être "certain que l'attaque a été ordonnée par le gouvernement russe". Il rappelle que son blog LiveJournal a déjà été la cible d'une attaque l'an dernier, et s'avoue "stupéfait" des conséquences de cette nouvelle action.

Comment les sites ont-ils été attaqués ?
Peut-être par une attaque de spam. Concrètement, des millions d'emails ont été envoyés avec un lien vers les pages Facebook et Twitter de ce blogueur. Un grand nombre d'internautes ont alors dû cliquer sur ces liens, surchargeant les sites, comme l'indiquait le même spécialiste du trafic internet au New York Times.
Selon Facebook, cette attaque par spam ne serait pas la cause unique des perturbations. "Les personnes qui ont coordonné cette attaque, les criminels, sont vraiment déterminés et ont utilisé beaucoup de ressources", a précisé le responsable de la sécurité du réseau social.
La saturation de Twitter, de Facebook et de LiveJournal semble donc avoir été obtenue en parallèle grâce à un procédé plus classique. C'est-à-dire en prenant le contrôle d'un grand nombre d'ordinateurs piratés, des "PC zombies", pour les diriger vers les sites internet visés et les surcharger de connexions.

Est-ce grave ?
Walt Mossberg, célèbre journaliste du Wall Street Journal spécialisé dans les sujets high-tech, estime qu'il s'agit d'attaques "criminelles sérieuses".
Twitter et Facebook ont rappelé que, dans ce type d'attaque, aucune donnée personnelle n'était théoriquement compromise, puisqu'il s'agit simplement de surcharger les réseaux de connexions, et pas de pénétrer dans les systèmes de sites.
"Il y a encore beaucoup de travail" pour assurer la stabilité du service dans de telles circonstances, a toutefois reconnu Biz Stone, cofondateur de Twitter, dans un nouveau billet sur le blog officiel.
Voilà tout ce que l'on sait de l'attaque actuellement. Si cela vient à se confirmer (encore une fois, l'enquête est toujours en cours), une attaque dirigée contre une seule personne aurait réussi à perturber l'accès de millions d'internautes. Ce qui donne une petite idée de la puissance de frappe des réseaux de "PC zombies" et de la fragilité des sites.

*A LIRE AUSSI : Le compte-rendu de l'attaque :
http://blog.lefigaro.fr/technotes/2009/08/twitter-est-plante.html

Par Benjamin Ferran
Technotes
7 août 2009