*TRAITÉ DE ROME*

Il est important de se rappeler d'où nous venons. Après les tragédies de la Seconde Guerre mondiale, le Traité de Rome fut un accord clé entre six pays qui a lié leur destinée via la Communauté économique européenne. À l'occasion du 60ème anniversaire de sa signature, nous revenons sur la manière dont le traité a posé les bases de l'Europe et de sa réalisation, défendues par le Parlement européen.

🇪🇺EUROPE FOR CITIZENS! #HUB & #ThinkTank!

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🇪🇺POUR QUE L'EUROPE, EN TANT QU’ACTEUR MONDIAL, NE SOIT PAS LOINTAINE DES EUROPÉENS & DES FRANÇAIS!. BIENVENUE, WELCOME, BIENVENIDO, WILLKOMMEN, WELKOM, BENVENUTO, BOAS-VINDAS, WITAJ, VITAJTE... By @MorganeBravo.

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*
*Founded in 2006. From Paris, France. Fondatrice du "HUB EUROPEAN UNION", Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles. * President & Founder HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ». *‪Fondatrice HUB 
‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING ». *Fondatrice HUB « ECOLOGIE &INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!»* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*
🇪🇺L'EUROPE. « L'Europe ne doit pas être un commentateur du monde. Elle doit en être l'architecte.🕊 La diplomatie européenne doit être une » 🕊 May the force be with you! Que la force soit avec vous!

mercredi, octobre 07, 2009

***BREF APERCU : 7 OCTOBRE 2009-SALON DES MICRO-ENTREPRISES...***

***GRAND PRIX MEDICIS DES MICRO-ENTREPRISES
*MonExTel remporte le Grand Prix Médicis des micro-entreprises!
Employant cinq personnes, MonExTel.com fait du recyclage de téléphones portables son cheval de bataille.









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Source MEDEFtv


*Le Prix coup de coeur du jury Medicis a été attribué à COLORII, entreprise de cosmétiques ethnique.


Les lauréats des Grands Prix Médicis 2009 des Micro-Entreprises














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Source MEDEFtv


*Le Prix coup de coeur du jury Medicis a été attribué à COLORII, entreprise de cosmétiques ethnique créée par Dieynaba Bakiri. Fondée en 2007, avec Cécile Abric, il s'agit de la première enseigne haut de gamme de la beauté destinée aux femmes noires et métissées. Depuis, deux nouveaux magasins ont vu le jour, dont un au Forum des Halles.

***Création d’entreprise, place aux jeunes!


En France, un créateur d’entreprise sur cinq seulement est âgé de moins de 30 ans.

Pas toujours facile de convaincre partenaires et financiers quand on a du courage, des idées, mais tout à prouver! Qu’il soit apprenti, issu de l’université ou d’une grande école, quels dispositifs existent pour accompagner la vocation entrepreneuriale d’un jeune ? Sont-ils efficaces, suffisamment développés et réellement adaptés aux attentes des jeunes entrepreneurs ? Comment les optimiser ?

Animé par :

Stéfanie Moge-Masson , Directrice de la rédaction de Chef d'entreprise magazine .

Avec la participation de :

Frank-David Colin , Président - Fondateur de FAISONSAFFAIRE.COM
Julie Coudry , Fondatrice de La Manu
Philippe Hayat , Dirigeant de 100 000 entrepreneurs
Olivier Leroux , Fondateur de Domidom Belgium
Aurélie Perruche , Co-fondatrice de Likiwi
Aziz Senni , Fondateur - Président du conseil de surveillance - Business Angels des Cités

Et avec la participation exceptionnelle de:

Jean-Paul Huchon, Président de la Région Île-de-France



Guillaume Alonso, Fondateur de « Lance-toi.com »

***VIADEO

Frédéric CHANCHOLLE, Responsable Développement Régions B2C - Partenariats communauté, Viadeo.com Paris - France


***SALON DES MICRO-ENTREPRISES...A SUIVRE...***

Bien à vous,

Morgane BRAVO

*Photos : Morgane BRAVO

***"AUTO-ENTREPRENEUR", UN SUCCÈS AVÉRÉ...DES PERSPECTIVES EUROPÉENNES! : Conférence inaugurale SME***


***C’est le constat admis par tous lors de la Conférence Inaugurale.

Institutionnels et auto-entrepreneurs invités à participer au débat sont unanimes, le régime de l’auto-entrepreneur est un véritable succès, mais il ne sera rien si des développements ne sont pas apportés à cette simplification de la création d’entreprise. Le Secrétaire d’État Hervé Novelli, qui n’a pas manqué de féliciter les succès des auto-entrepreneurs ayant su développer leurs activités en quelques mois conclut ainsi la conférence, “je suis heureux que ce statut rende service aux créateurs !” Un régime qu’il avait préalablement qualifié de véritable révolution culturelle et technologique !

En effet, la possibilité de se déclarer auto-entrepreneur via un site internet change les mentalités, et c’est ce test grandeur nature qui devrait permettre au gouvernement d’instaurer prochainement un portail entièrement dédié à la création d’entreprise, où toutes les formalités pourraient s’effectuer en quelques clics !

Voici quelques pistes de développement recueillies :

*Un accompagnement accru des auto-entrepreneurs souhaitant développer leurs activités et créer une véritable entreprise, créatrice de richesses et d’emplois.

*Un passage facilité du statut d’auto-entrepreneur à des statuts juridiques d’entreprise plus classiques. Avec notamment une fiscalité progressive vers le régime réel. En somme, un passage, sans douleur !

*Des contrôles systématiques des qualifications des auto-entrepreneurs, et des créateurs d’entreprises, entreprenant dans l’artisanat.

*La gratuité de l’immatriculation pendant les 3 premières années d’activité des auto-entrepreneurs artisans au Répertoire des Métiers.

*Le maintien d’un régime simplifié, tel que le régime de l’auto-entrepreneur existe aujourd’hui, pour permettre à tous les français de se créer un revenu complémentaire.

Enfin, plus surprenant, un régime auto-entrepreneur européen ! Et oui, nombreux sont les pays de l’Union regardant de près cette innovation française ! Un régime européen pourrait ainsi répondre à une forte demande des auto-entrepreneurs de bénéficier d’une TVA intra-communautaire. Mais ce serait revoir le régime ! Pour notre Secrétaire d’État, un régime européen de création simplifiée inspiré du modèle de l’auto-entrepreneur serait plus pertinent… la suite nous le dira !










Hervé NOVELLI, Secrétaire d'État au Commerce, à l'Artisanat, aux Petites et Moyennes entreprises, au Tourisme, aux Services et à la Consommation.


Alain Bosetti, Président du Salon des Micro-Entreprises


***Conférence inaugurale du Salon des Micro-entreprises : Constat admis par tous lors de la conférence inaugurale..."AUTO-ENTREPRENEUR", UN SUCCÈS AVÉRÉ!
A SUIVRE!***

Bien à vous,

Morgane BRAVO

*Photos : Morgane BRAVO

mardi, octobre 06, 2009

*Nicolas Sarkozy a révélé un nouveau plan d'action en faveur du financement des PME françaises : CGPME*


***Le chef de l'Etat a annoncé des aides d'un montant de deux milliards d'euros pour consolider les fonds propres et encourager l'investissement des petites et moyennes entreprises.

Nicolas Sarkozy a révélé un nouveau plan d'action en faveur du financement des PME françaises. Devant quelque 2.200 dirigeants de PME réunis dans l'urgence par la CGPME au Palais des Congrès, à Paris, le chef de l'Etat a annoncé des aides d'un montant de deux milliards d'euros pour consolider les fonds propres des petites et moyennes entreprises (PME) et des entreprises de taille intermédiaire fragilisées par la crise, tout en réitérant sa promesse de ne pas augmenter les impôts.

"Nous allons mettre deux milliards d'euros à la disposition des PME et des entreprises de taille intermédiaire pour renforcer leurs fonds propres", a déclaré le chef de l'Etat en ouverture du forum "Agir pour le développement des entreprises". "On va mettre le paquet sur les fonds propres", a-t-il insisté. Ces aides "seront gérées pour moitié par le Fonds stratégique d'investissement (FSI) et pour moitié par Oséo", la banque publique d'aide au PME, a ajouté Nicolas Sarkozy. Il a également précisé que ce dispositif sera "immédiatement opérationnel. J'ai demandé à Christine Lagarde, au FSI et à Oséo que ces produits soient immédiatement disponibles"

Gestion par le FSI et Oseo
Ces sommes alimenteront une gamme de produits qui seront gérés pour moitié par le Fonds d'investissement stratégique (FSI) et pour moitié par l'établissement de financement public Oseo, a-t-il précisé. Le fonds stratégique d'investissement (FSI), le bras armé de la Caisse des dépôts, abondera ainsi à hauteur de 100 millions d'euros un nouveau fonds de consolidation des entreprises pour les PME les plus fragilisées par la crise. Pour les PME a fort potentiel de croissance, le FSI réservera une ligne d'investissement direct de 300 millions d'euros, qui pourra être complétée, le cas échéant.

Si la France dispose de grands groupes, qui préfèrent souvent investir et produire à l'étranger, elle n'a que 460 entreprises de taille intermédiaire indépendantes, dont 150 sociétés industrielles, a rappelé Nicolas Sarkozy. Le FSI injectera d'autre part 300 millions d'euros dans les fonds régionaux de capital risque et consacrera 300 autres millions au financement de quasi fonds propres sous forme d'obligations convertibles. Oseo mobilisera pour sa part un milliard d'euros sous la forme de prêts participatifs - des prêts de longue durée, sans garantie, à remboursement différé.

Nicolas Sarkozy a également annoncé la prolongation de l'exonération de charges patronales dans les entreprises de moins de 10 salariés - mesure dont ont bénéficié, selon lui, jusqu'ici, 500.000 embauches. "Tous les recrutements des entreprises de moins de dix salariés réalisés pendant le premier semestre 2010 seront exonérés de la totalité des charges patronales pendant un an", a précisé le président de la République.

Ne pas tomber dans la facilité
Il a enfin réaffirmé qu'il n'y aurait plus de taxe professionnelle sur les investissements productifs dès 2010. Quant au plafonnement de la taxe professionnelle par rapport à la valeur ajoutée, il sera ramené de 3,5% à 3% l'an prochain. Il a en revanche répété qu'il n'entendait pas "tomber dans (la) facilité" d'une augmentation des impôts, malgré l'explosion des déficits publics en France.

Selon les prévisions du gouvernement, ces déficits atteindront 8,5% du produit intérieur brut (PIB) fin 2010, soit leur plus haut niveau depuis le début de la Ve République. "Ce n'est pas l'augmentation des impôts et l'augmentation des charges qui fera revenir la croissance", a souligné Nicolas Sarkozy. "C'est la compétitivité et l'investissement qui feront revenir la croissance."

Il a jugé inacceptable que les collectivités territoriales continuent d'augmenter les impôts locaux et dit que la réforme de l'administration territoriale lancée par le gouvernement permettrait de diviser par deux le nombre d'élus locaux. Le chef de l'Etat a également réaffirmé qu'il n'entendait pas faire une pause dans les réformes et assuré qu'il ouvrirait bien le dossier hautement sensible de la réforme des retraites en 2010 - "Toutes les solutions seront examinées sans tabou" en "concertation étroite avec les partenaires sociaux", a-t-il dit.
Les Echos

*Photo : Morgane BRAVO

*La France compte plus de 8000 "chomeurs militaires"...*

***Dans son dernier rapport, consacré à la reconversion, le Haut comité d'évaluation de la condtion militaire se penche notamment sur le cas des "chômeurs militaires", une catégorie mal connue du public.

Depuis 2007, "tous les militaires ont droit à une allocation d'assurance chômage lorsqu'ils quittent le service après avoir été involontairement privés d'emploi". Dans la majorité des cas, il s'agit d'un non-renouvellement de contrat, sachant que les deux tiers des militaires servent sous contrat, et non comme personnel de carrière. Pour percevoir les allocations chômage, ils ne doivent toutefois pas pouvoir prendre leur retraite au taux maximum de 75%.

Depuis 2004, leur nombre est relativement stable, autour de 8500 - 8554 exactement en 2008, par exemple. Les indemnités chômage sont versés directement par le ministère de la Défense, car les personnels militaires (comme les fonctionnaires) et leur employeur ne cotisent pas l'Unedic. En 2008, le chômage militaire a couté 85,6 millions d'euros à la Défense. Soit une moyenne de 834 euros par chômeur et par mois. La durée moyenne de l'indemnisation est de 337 jours, inférieure à la moyenne nationale de 384 jours.

Selon un témoignage qui nous est parvenu, la situation de ces chômeurs est parfois compliquée par les retards dans le versement des indemnités : " Le CTAC (Centre territorial d'adminstration et de comptabilité) de Bordeaux en charge de cette indemnisation est à la ramasse complète (6 mois de retard) et le problème qui pouvait etre anticipé n'a été pris en compte qu'en septembre (recrutement de 10 personnels et pas de contact téléphonique...)... Rester 2 ou 3 mois sans revenus, c'est pénible."

http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2009/10/la-france-compte-plus-de-8000-ch%C3%B4meurs-militaires.html

par Jean Michel Lebec
Hub : Reconversion des militaires

***Lancement de l'association-réseau reconversion de la Défense Implic'action : le 8 Octobre 2009 à Paris! A SUIVRE...***

Bien à vous,

Morgane BRAVO

lundi, octobre 05, 2009

***BREF APERCU : Forum CGPME au Palais des Congrès...***



***BREF APERCU :

*FORUM DE LA CGPME*
A l’occasion du discours prononcé par
le Président de la République
devant des responsables de PME-PMI

11h00 Allocution de Monsieur le Président de la République : "Agir pour le développement des entreprises".

12h00 Forum de la CGPME
En présence de Monsieur Jean-François ROUBAUD, Président de la
Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises.
12h00-12h30 Table ronde 1 : Fiscalité
Présidée par Monsieur Eric WOERTH, Ministre du Budget, des Comptes
publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat.
12h30-12h50 Table ronde 2 : Emploi
Présidée par Monsieur Laurent WAUQUIEZ, Secrétaire d’Etat chargé
de l’Emploi
12h50-13h30 Table ronde 3 : Financement des entreprises
Présidée par Monsieur Hervé NOVELLI, Secrétaire d’Etat chargé du
Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du
Tourisme, des Services et de la Consommation.

*Faciliter le financement des PME :

Lundi 5 octobre, lors du forum de la CGPME « Agir pour le développement des entreprises » réunissant plus de 2 000 chefs d’entreprises, le Chef de l'Etat a annoncé plusieurs mesures pour renforcer les fonds propres des PME afin qu’elles puissent investir et se développer.

Après avoir mis en œuvre des mesures de soutien aux entreprises pour les aider à traverser la crise (médiation du crédit, remboursement anticipé des crédits d’impôt, création du Fonds stratégique d’investissement…), le chef de l’Etat s’inscrit dans le temps de l’après-crise : comment « renforcer la compétitivité de l'économie française et son potentiel de création de richesses et d'emplois".

Le montant de ces aides sera de 2 milliards d’euros, dont la moitié proviendra du Fonds stratégique d’investissent (FSI, crée début 2009 et doté de 20 milliards d’euros) et l’autre prendra la forme de prêts participatifs.

Les entreprises fragilisées mais signalées comme viables par le médiateur du crédit pourront se tourner vers le Fonds de consolidation et de développement des entreprises dont les fonds (200 millions d’euros) proviennent à égalité du Fonds stratégique d’investissent ainsi que de banques et de sociétés d’assurance. Ce fonds pourra intervenir sous forme d’obligations convertibles en actions émises par les entreprises. Cette intervention implique que les PME soient évaluées et acceptent d’ouvrir leur capital.

Oséo, banque d’aide publique au financement des PME, pourra par ailleurs proposer des prêts participatifs. Ces prêts, sans garantie et de longue durée, seront remboursés après un différé d’amortissement plus long que la normale, de 2 ans. Ces prêts sont immédiatement disponibles.

Par ailleurs, le Chef de l’Etat a rappelé que la taxe professionnelle sur les investissements productifs serait supprimée dès le 1er janvier 2010. « Cette réforme répond d’abord à un impératif économique : restaurer la capacité de nos entreprises à investir, à embaucher et à conquérir de nouveaux marchés, pour que notre économie puisse renouer avec une croissance forte et riche en emplois. » Les autres composantes de l’assiette d’imposition actuelle – bases foncières et valeur ajoutée – seraient maintenues, sous la forme d’une contribution économique territoriale (CET).
Pour garantir la baisse de la charge fiscale pesant sur les entreprises les plus imposées, le plafond, actuellement fixé à 3,5 % de la valeur ajoutée, serait ramené à 3 %. Par ailleurs, afin d’éviter que la réforme puisse pénaliser certaines entreprises qui étaient jusqu’à présent relativement peu imposées, plusieurs aménagements spécifiques seraient apportés.

Enfin, afin de continuer à soutenir la trésorerie des entreprises, fragilisée par la crise économique, Nicolas Sarkozy a proposé de reconduire le remboursement anticipé et accéléré du Crédit d’impôt recherche.

Ces annonces de soutien aux PME viennent en complément des mesures en faveur de l’emploi déjà en vigueur : qu’il s’agisse des aides à l’embauche, des outils renforcés pour le maintien dans l'emploi et la reconversion.
























André FALCOMATA, Secrétaire Général CGPME HAUTE-SAVOIE

Gérard RAMEIX, Médiateur National du Crédit

Morgane BRAVO

***Un plan de deux milliards d'euros d'aides nouvelles aux petites et moyennes entreprises (PME). Le dispositif d'aide sera "immédiatement opérationnel". Ce plan destiné aux PME sera financé en partie par le Fonds stratégique d’investissement.
A SUIVRE...***

Bien à vous,

Morgane BRAVO

*Photos : Morgane BRAVO

samedi, octobre 03, 2009

***BREF APERCU : Traité de Lisbonne REFEREMDUM IRLANDAIS 2009...***






****BREF APERCU :

Touteleurope.fr a installé son quartier général au Kitty O'Shea's à Paris le 3 octobre, à l'occasion du référendum irlandais sur le traité de Lisbone

Dès 13h et les premières estimations, l'équipe de Touteleurope.fr en direct nous a fait vivre le dépouillement des votes.

Les résultats du référendum en direct dès 15h au Kitty O’Shea’s, grâce à la chaîne nationale irlandaise et à son correspondante sur place.

Evénement politique majeur en compagnie de journalistes, de députés européens et de membres de la communauté irlandaise en France, alors que tous les yeux étaient tournés vers l'Irlande à l'occasion des résultats du référendum sur le traité de Lisbonne.

15h00 - 16h30 : Premiers résultats en direct sur la chaîne nationale irlandaise, live blogging avec des bloggeurs français (moi même ;-)
16h30 : Café-débat avec des journalistes, des experts (Dominique Reynié, Philippe Perchoc) et des députés européens (Sylvie Goulard, Sandrine Bellier, Damien Abad et Sophie Briard Auconie)
18h00 : Résultats officiels en direct du Château de Dublin (Irlande)

De 16h30 à 18h00, débat autour du thème « Le référendum irlandais : quelles conséquences pour l’Union ? ».




















Damien Abad, Député Européen.


Dominique REYNIE, Directeur de la FONDAPOL.


Sylvie Goulard, Députée Européenne.




Sandrine Bélier, Députée Européenne.


Thomas Elexhauser (à gauche), Vice-président des Jeunes Centristes.


Philippe Perchoc (au milieu), Président de "Nouvelle Europe".




***On avait l'impression de vivre l'Histoire en direct...! Débat très intéressant...!
"C'est un grand jour pour l'Europe"...

Le président de la Commision européenne, José Manuel Barroso, a exprimé son soulagement après la victoire du "oui" au référendum...en disant : "merci l'Irlande".

En effet, le "OUI" l'a emporté en Irlande, avec 67,1% pour le oui, 32,9% pour le non. La participation s'élève à 59%! Prochaines étapes : Varsovie et Prague où l'on attend désormais les signatures des deux Présidents Tchèque et Polonais. A SUIVRE...!

Bien à vous,

Morgane BRAVO

*Photos : Morgane BRAVO

*Les Irlandais disent "oui" au traité de Lisbonne...*

***Ue fois de plus, les Irlandais s'y seront pris par deux fois avant d'approuver la ratification d'un traité. En 2001, ils avaient rejeté celui de Nice à 53,9 %. Leur premier ministre d'alors, Bertie Ahern, avait tiré prétexte de la forte abstention pour les faire revoter et en 2002, les Irlandais se prononçaient pour le traité de Nice, à 62,9 %.

Le même renversement vient de se produire sur la question du traité de Lisbonne, destiné à améliorer le fonctionnement de l'Union européenne élargie : les Irlandais l'avaient rejeté à 53,4 % (contre 46 %), en juin 2008. Ils viennent désormais de se raviser et de l'approuver à une écrasante majorité : 67,13 % de oui, 32,87 % de non. La participation, de 53,1 % en 2008, est de 59 % cette année. Dans certaines circonscriptions de Dublin, le oui a dépassé 70 % des suffrages. Sur les quarante-trois circonscriptions du pays, seules deux ont voté non : celles des pêcheurs du comté de Donegal, à l'extrême nord-ouest, dans la partie irlandaise de l'Ulster où le Sinn Fein (parti nationaliste de gauche radicale, partisan du non), est solidement implanté.

"C'EST UN BON JOUR POUR L'EUROPE"

"C'est un bon jour pour l'Irlande, un bon jour pour l'Europe", a déclaré le taoiseach (premier ministre), Brian Cowen. "Désormais, l'Irlande est prête à grandir et à prospérer. Reste à y mettre notre imagination, notre détermination et notre courage." L'homme d'affaires Declan Ganley, qui avait largement contribué à porter la victoire du "non" il y a un an, lui a ironiquement adressé ses compliments : "Je félicite le taoiseach pour l'efficacité de sa campagne. Il sait mener une campagne, c'est un bon politicien." Le vote des Irlandais, a-t-il ajouté, "n'est pas inspiré par l'espoir mais par autre chose, de l'ordre de la crainte. Les Irlandais sont terrifiés. Nous n'avons pas réussi, mais nous avons dit la vérité. Le gouvernement a promis qu'un 'oui' conduirait au retour de l'emploi et de la bonne santé économique. Rendez-vous ici l'année prochaine…" Joe Higgins, le président du Parti socialiste (qui se revendique comme " trotskyste "), dénonce, lui, "la grande coalition : entre les élites politiques, les élites européennes, le grand patronat et la majorité des médias".

Les électeurs ont rejeté les arguments du "non", soutenus par les partis ou mouvements aux extrémités de l'échiquier politique. Très à gauche, le Sinn Fein, le parti People Before Profit et le Parti socialiste (contrairement au le Parti travailliste, lui en faveur du traité), qui condamnaient la perte de souveraineté et l'Europe libérale, malgré le soutien apporté au traité par la quasi-totalité des syndicats. Très à droite, l'association Libertas de Declan Ganley condamnait un traité "antidémocratique" et l'indépendance perdue ; le groupe conservateur ultracatholique Coir prétendait que le traité impliquait la dégringolade du salaire minimum garanti, l'autorisation de l'avortement et de l'euthanasie ; le parti indépendantiste britannique Ukip agitait la menace de l'immigration ou de l'entrée de la Turquie. Son leader, l'eurodéputé Nigel Farrage, est venu faire campagne en Irlande.

"SPÉCIFICITÉS CELTIQUES"

En 2008, ces peurs brandies et mises en forme dans des slogans particulièrement efficaces avaient eu raison du traité de Lisbonne. En 2009, leurs menaces paraissaient usées. Et c'est une autre peur qui l'a emporté. Plus encore que les garanties accordées à l'Irlande par ses partenaires européens sur le maintien de son commissaire irlandais à Bruxelles et sur ses "spécificités celtiques" (taux d'imposition réduit, maintien de la neutralité militaire et de l'interdiction de l'avortement), le contexte de la crise économique a motivé le revirement de l'opinion en Irlande, victime du chômage et d'une récession sans précédent. En 2008, l'Irlande se croyait invulnérable. En 2009, l'Union européenne est perçue à nouveau comme une bouée de sauvetage. Les partisans du "oui" ont convaincu les Irlandais qu'un non de leur part signifierait, politiquement et économiquement, la mise à l'écart de leur pays. Qu'un "oui", au contraire, serait la seule condition pour créer des emplois.

Le gouvernement et les partis politiques parlementaires, tous favorables au "oui" à l'exception du Sinn Fein, ont mené activement une campagne qu'ils avaient totalement négligée il y a un an. Les chefs d'entreprise, dont le PDG de Ryan Air, Michael O'Leary, se sont engagés en faveur du traité au nom de la sauvegarde des investissements, donc de l'emploi. Les syndicats, eux aussi, l'ont massivement soutenu. D'autres très nombreux acteurs de la société civile, au premier rang desquels l'ancien président irlandais du Parlement européen, Pat Cox, ont remonté leurs manches, fait du porte-à-porte et organisé des meetings, pour convaincre toutes les couches de la société civile. Il s'agissait surtout pour eux de marquer la différence entre le vote sur le traité de Lisbonne, "enjeu national à long terme" et la colère que les électeurs étaient tentés d'exprimer contre leur gouvernement : le premier ministre, Brian Cowen, atteint un record historique d'impopularité (89 %). "La sanction du gouvernement sera pour un autre jour", dit Pat Cox.

"CETTE FOIS, ON A MIEUX COMPRIS"

Le retournement de l'opinion est significatif dans de nombreuses circonscriptions. A Cork South Central, celle du ministre des affaires étrangères Micheal Martin, comme à Galway, celle de Declan Ganley, le "non" l'avait emporté en 2008 à plus de 55 %. Le "oui" y triomphe maintenant à plus de 65 %. A la sortie du bureau de vote, vendredi 2 octobre, dans un quartier populaire du centre de Dublin, autour de Francis street, ils expliquaient pourquoi ils s'étaient ravisés. Martin, charpentier en retraite, n'était pas le seul à le dire : "La dernière fois, on nous demandait de voter 'oui' sans prendre la peine de nous expliquer. Cette fois, on a mieux compris. Et vu l'état où on se trouve, rester tout seuls en Europe, ce serait idiot." Rachel, jeune professeur de yoga, avait elle aussi voté non la première fois : "Nos hommes politiques avouaient n'avoir pas lu le traité et n'avaient aucune considération pour nous. Cette fois, leurs arguments ont été forts. Et ceux du 'non', sur le salaire minimum où l'indépendance acquise par nos héros historiques apparaissaient, en revanche, totalement mensongers et stupides."

Les ennuis du traité de Lisbonne, qui doit être ratifié par les Vingt-Sept Etats membres pour entrer en vigueur, ne s'arrêtent pas avec le vote favorable des Irlandais. Le président polonais, Lech Kaczynski, a assuré qu'il le signerait mais le président tchèque, Vaclav Klaus, fait tout pour l'éviter. Il organise indirectement des recours auprès de la Cour constitutionnelle tchèque. Il compte ainsi gagner du temps et ne pas apposer sa signature au traité avant la probable arrivée au pouvoir des Conservateurs britanniques, d'ici au printemps 2010. Leur leader, David Cameron, a promis de revenir sur la ratification du traité de Lisbonne par le Royaume-Uni et, s'il est encore en débat, d'organiser un référendum.

Marion Van Renterghem
LE MONDE
03.10.09 |