mardi, octobre 13, 2009
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Bien à vous,
Morgane BRAVO
***Exclusif - Jean Sarkozy: "Je veux être jugé sur mes actes"***

***La probable élection de Jean Sarkozy à la tête de l'Epad, l'établissement chargé de l'aménagement du quartier de la Défense, a déclenché une vague de protestations. Le fils du chef de l'Etat s'explique dans un entretien exclusif accordé, ce lundi, à Métro.
A 23 ans et avec un CV encore mince, votre nomination à la tête du quartier d’affaire de la défense n’est elle pas choquante ?
On a voulu faire croire à une nomination. C’est un mensonge. Il s’agit au contraire d’une élection ou plutôt de trois élections successives. Au sein de mon groupe tout d’abord, par l’assemblée départementale ensuite, et par les administrateurs de l’Epad enfin. Depuis le début de mon parcours politique, je n’ai jamais été nommé, toujours élu. Est-ce que je suis illégitime pour me présenter à une élection au prétexte que je m’appelle Sarkozy ? C’est ça la question.
Votre âge ne pose donc pas problème ?
Il y a une loi qui existe. Elle autorise à être candidat à une élection à partir de 18 ou 21 ans. Et La loi de la république est la même pour tous. Au final ce sont 44 élus, qui ont reçu la confiance de plusieurs centaines de milliers d’électeurs, qui auront à juger de la crédibilité de ma candidature. C’est fort de cette légitimité et du travail que j’ai accompli depuis deux ans que je leur propose ma candidature.
Mais vous avez conscience que si vous ne vous appeliez pas Sarkozy, vous ne seriez pas où vous en êtes aujourd’hui ?
Je ne peux pas vous laisser dire ça. J’ai conscience que le fait de m’appeler Sarkozy rend les choses plus difficiles, comme le prouve les violentes attaques personnelles dont je fais l’objet depuis le début. On a voulu faire croire que j’étais parachuté sur des sujets que je ne connaissais pas. C’est totalement faux. Depuis deux ans, je n’ai eu de cesse de m’engager sur le combat des transports, un sujet central pour l’avenir de la Défense. Je préside aussi la majorité départementale et pas un jour ne s’est passé sans que j’ai à négocier avec des acteurs économiques. Je voudrais dire aux gens qui peuvent s’interroger que je veux les convaincre sur mes actes, mes idées, ce que je peux apporter à la Défense.
Que répondez-vous aux accusations de népotisme ?
Je ne demande aucun droit supplémentaire, mais je n’en demande pas moins non plus.
Votre ascension dans les Hauts-de-Seine est fulgurante. Est-ce que vous ne bénéficiez pas d’un traitement de faveur ?
Les critiques qui sont formulées à mon encontre depuis quelques jours, vous appelez ça un traitement de faveur ?
Un administrateur de l’Epad vous a cédé sa place pour que vous puissiez vous présenter à la présidence…
On ne m’a pas cédé la place pour que je puisse me présenter.
Hervé Marseille, membre du Nouveau Centre, ne souhaitait pas prendre la succession de Patrick Devedjian atteint par la limite d’âge. Il n’avait donc pas vocation à rester administrateur de l’Epad.
Votre carrière ne va pas trop vite ?
Vous me parlez d’empressement, je préfère parler de passion. Quand on a une vocation quelle soit artistique, professionnelle, ou politique, on la vit pleinement.
Que pense votre père de votre candidature ?
J’ai pris ma décision. Je l’en ai informé comme tous ceux qui me sont proches.
Vous évoluez comme lui à ses débuts dans les Hauts-de-Seine. Quelles sont vos ambitions politiques ?
J’ai choisi de faire de la politique là où ma vie et mes racines m’en donnaient la légitimité. Si j’avais été dans la Creuse ou le Béarn, j’en connais qui auraient dénoncé un parachutage.
Je n’ai pas caché mes ambitions politiques en proposant ma candidature pour la responsabilité d’administrateur de l’Epad Dans les Hauts-de-Seine, je pense franchement que le nom que je porte me crée plus de devoir et ne me donne aucun droit supplémentaire. J’ai été élu conseiller général et le suffrage universel n’est pas moins légitime dans les Hauts-de-Seine qu’ailleurs.
Vous poursuivez vos études en deuxième année de droit ?
J’ai fait le choix exigeant de mener en parallèle mon engagement politique, mes responsabilités d’élu et mes études. Il me reste un an et demi avant d’obtenir ma licence.
Recueillis par Gilles Daniel
Metrofrance.com
13-10-2009
*Photo JS : N.Richoffer/Metro
***En effet, il y a une loi qui existe! Elle autorise à être candidat à une élection à partir de 18 ou 21 ans. Et La loi de la république est la même pour tous! : Jean SARKOZY, est Conseiller général des Hauts-de-Seine pour le canton de Neuilly-sur-Seine-Sud, et dirigeant du groupe UMP-Nouveau Centre-divers droite du conseil général, depuis juin 2008....***
Bien à vous,
Morgane BRAVO
****La Nuit Européenne "Sans Accident" organisée en Europe...*

***Pour la première fois, la Nuit Européenne Sans Accident, une initiative belge des Responsible Young Drivers (RYD), sera organisée dans l'ensemble des 27 Etats membres de l'Union européenne, a-t-on appris lundi dans un communiqué des RYD.
Le samedi 17 octobre prochain, 600 bénévoles seront présents dans plus de 200 discothèques européennes pour informer et sensibiliser les jeunes fêtards à adopter une conduite responsable.
Ils accueilleront les fêtards et proposeront aux conducteurs volontaires de passer un contrat de sobriété pour la soirée, par lequel ils s'engagent à porter un bracelet distinctif et à effectuer en fin de soirée un test d'alcoolémie et/ou un test drogue. Si le conducteur désigné remplit son contrat, il repartira avec un sac plein de cadeaux.
En Belgique, 150 bénévoles participeront à l'action, répartis dans 30 discothèques. L'an dernier, 5.000 jeunes ont participé à l'action en Belgique et 85% d'entre eux ont honoré leur contrat, indiquent les RYD.
belga/chds
12/10/09 18h39
***Accepter l'"autre" de l'Europe..***

***On s'est rappelé en Turquie, le 31 juillet dernier, le cinquantenaire de la relation formelle avec l'Union européenne. Il n'y a pas eu de célébration, tout juste la projection d'un documentaire relisant le passé, le présent et l'avenir de la relation dans le marc de café. Dans la salle, on a beaucoup gloussé.
Aucun membre de l'Union n'a attendu autant que la Turquie, mais aucun n'a bénéficié autant de la dynamique européenne lorsque celle-ci se faisait tangible. En effet, il y a eu des hauts et des bas dans cette longue relation, d'ailleurs plutôt des bas que des hauts. Les moments forts de ce récit demi-centenaire sont 1963 où l'on signe l'accord d'Ankara - acte originel toujours en vigueur ; 1987 où la Turquie fait une demande formelle d'adhésion - rejetée ; 1995 où l'on signe une union douanière toujours en force, chaudement conseillée à l'époque par Raymond Barre ; 1999 où la candidature turque est réaffirmée à la suite de la chute du Mur et l'arrivée de nouveaux candidats, décision dans laquelle le président Chirac a pesé ; 2004 où la Turquie satisfait suffisamment au critère politique et passe à la dernière étape de l'adhésion, les négociations, qui débutent en 2005.
A l'ouest du continent régnait un esprit fort de solidarité et de partenariat avec l'Est, dont le point culminant a été atteint à Laeken, ce bourg de Bruxelles, en décembre 2001. Les Occidentaux ayant généreusement pris en charge l'autre Europe depuis le fait accompli de 1989, ils se sont résolus à couronner la résurrection du continent en lançant les travaux d'une Constitution européenne. On connaît la suite.
Le traité constitutionnel a avorté après les référendums français et hollandais, l'esprit de solidarité qui régnait sur le continent s'est essoufflé pour faire place aux petits calculs blasés, malgré les succès pourtant avérés du projet "Europe".
Le coût de l'élargissement, par exemple, que l'on s'est plu à exagérer à plaisir fut le vingtième de ce que le plan Marshall avait déversé sur l'Europe occidentale. Ses bénéfices, en revanche, n'avaient pas de prix. C'est grâce à des sommes modiques que l'Europe a su éviter l'embrasement généralisé dans l'ère postcommuniste - à l'exception de la Yougoslavie - et a installé les bases d'une paix et d'une prospérité durables, vitales pour le continent tout entier. Qui se le rappelle aujourd'hui dans la cacophonie européenne ?
En 1999 la Turquie a été conviée à ce grand projet, et elle a su s'en servir remarquablement pour se réformer et se transformer. Le désir de changement des Turcs propulsé par le vent d'Ouest a, malgré toutes les adversités, métamorphosé le pays de fond en comble. Dix ans après, la Turquie est aujourd'hui un autre pays.
L'Union avait vu juste lorsqu'elle avait pris la décision de composer avec elle. Après l'autre Europe, accepter l'"autre" de l'Europe signifiait un défi immense dont la portée dépasserait les protagonistes pour avoir une portée universelle. Accepter de composer avec la figure séculaire de l'altérité, héritière d'un Empire ottoman porte-flambeau de l'islam conquérant, demande en effet un courage politique et une solide vision de l'Europe.
Convier la Turquie à l'Union était une politique rationnelle qui se basait sur les intérêts réciproques et communs. Aider ce pays à jeter les bases d'une stabilité politique et économique allait contribuer à la paix et à la stabilité du continent, comme pour les pays d'Europe centrale.
Ancrée à l'Europe et membre de l'Union, la Turquie pouvait devenir un pôle d'attraction pour les pays du sud de la Méditerranée, du Moyen-Orient et du Caucase, et y exporter sa stabilité. Des questions en suspens comme la situation à Chypre, les disputes avec la Grèce, la question kurde, la migration clandestine, etc., pouvaient être résolues plus aisément dans un cadre commun. Les avantages potentiels d'une population jeune, l'attrait économique d'un marché non saturé de 75 millions de consommateurs, les économies d'échelle dans le voisinage immédiat et asiatique, la valeur stratégique de la seconde armée de l'OTAN, la position géostratégique sur les routes d'énergie, ont, à un moment ou un autre, compté dans la prise de décision. Or voilà que ce conte de fées s'épuisa en Europe pour laisser la place au doute, voire au mépris et à l'ignorance, provoquant la désillusion côté Turquie où l'on s'est de plus en plus senti ostracisé.
C'est que le débat sur l'adhésion turque a été victime de ce que l'on appelle la "fatigue de l'élargissement", pour finir par se fourvoyer dans un sens où la Turquie est traitée comme un fardeau. En particulier en France où la droite, mue par un opportunisme électoraliste scandaleux et fondé sur l'islamophobie, ne s'est pas embarrassée d'utiliser le dossier turc à sa guise, alternant islamophobie et turcophobie à volonté.
Concrètement, aujourd'hui, le gouvernement français empêche à Bruxelles l'ouverture des négociations de chapitres réputés en rapport direct avec l'adhésion pleine et entière de la Turquie à l'Union, en contradiction totale avec les actes signés par ses prédécesseurs et les règles établies des relations internationales.
Mais il y a plus. Exacerbé par la perspective de l'adhésion turque, le débat européen d'aujourd'hui porte sur l'identité et les frontières de l'Europe. Bien que légitimes, ces interrogations sont mues par l'anxiété et ont du mal à saisir le réel. Exacerbées par la crise économique, elles incitent à se murer dans cette supposée identité et ces frontières qui, pourtant, ne correspondent pas à la réalité d'une Europe déjà foncièrement multiculturelle. Or cette perspective positive et constructive se trouve également dans le partenariat avec la Turquie. Le débat sur l'arrivée d'un partenaire de type nouveau dans la famille européenne est à peine amorcé, sa poursuite en toute honnêteté est dans l'intérêt de tous, même si beaucoup feignent de l'ignorer.
Cengiz Aktar, Politologue à l'université Bahçesehir (Istanbul).
Le Monde
13.10.09
lundi, octobre 12, 2009
***"Je trace ma route", répond Jean Sarkozy à ses détracteurs...***

Jean SARKOZY, Conseiller général des Hauts-de-Seine pour le canton de Neuilly-sur-Seine-Sud, et dirigeant du groupe UMP-Nouveau Centre-divers droite du conseil général, depuis juin 2008. & Morgane BRAVO
Salon des Micro-entreprises 2008 à Paris
***Face aux attaques concernant sa candidature à la tête de l'Etablissement public d'aménagement de la Défense (EPAD), Jean Sarkozy a répondu lundi 12 octobre à ses détracteurs sur le site du journal Le Parisien.
"Depuis que je me suis lancé en politique, j'ai toujours fait l'objet de critiques, a-t-il confié. Quand on fait ce métier, il faut s'y attendre, s'y préparer. Mais je suis très déterminé, très motivé et j'observe que c'est surtout la gauche qui tire sur moi. Ce sont des attaques très partiales. On oublie vite, ou on fait mine d'oublier, que j'ai été élu conseiller général du canton de Neuilly-Sud au suffrage universel.
Puis élu président de groupe au conseil général des Hauts-de-Seine par mes pairs. Depuis deux ans, je suis sur le terrain, je travaille, j'ai toujours été soutenu par ma majorité. Mais quoi que je dise, quoi que je fasse, je serai critiqué. Ce procès en légitimité, on me le fera toujours. Si je devais être jugé aux raccourcis, aux critiques, aux amalgames dont je suis l'objet, je serais probablement condamné à la perpétuité."
En réponse aux accusations de népotisme formulée par plusieurs personnalités de l'opposition, il rétorque : "Mes racines sont ici, pas dans le Poitou, la Creuse ou le Béarn. Alors, il faudrait quoi ? que je m'exile pour avoir le droit de me présenter ?"
Il reconnaît néanmoins avoir discuté avec son père de sa candidature. "Il est évident que j'ai informé ceux qui me sont proches, c'est normal. Cela dit, je trace ma route", a-t-il déclaré.
L'annonce de la candidature du fils cadet du président de la République a suscité une avalanche de réactions. Christophe Grébert, blogueur et conseiller municipal (MoDem) de Puteaux, est à l'origine d'une pétition lancée sur Internet contre la candidature de Jean Sarkozy. Il estime que "Jean Sarkozy, qui n'a pas terminé ses études et n'a pas d'expérience professionnelle, n'a aucune légitimité à prendre la direction de la Défense". La pétition a d'ores et déjà recueilli plus de vingt-sept signatures.
Lors du "Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI" dimanche 11 octobre, Ségolène Royal a demandé que Nicolas Sarkozy s'occupe de "l'intérêt général" plutôt que de "placer son fils". Laurent Fabius, lui, a ironisé sur France Inter lundi 12 octobre : "Il nous faut un juriste, il est en deuxième année de droit ; il faut quelqu'un qui connaît bien les affaires, je suis sûr qu'il a des prédispositions."
Autre socialiste à s'indigner, le député de l'Essonne Manuel Valls, sur i-Télé : "Je ne doute pas un seul instant que ce garçon ait du talent, mais il est le fils du président de la République, il est le fils de l'ancien président du conseil général des Hauts-de-Seine, et on sent bien qu'il y a une reprise en main du clan Sarkozy sur le département, sur le coffre-fort que représente le département le plus riche de notre pays."
En écho, sur RMC lundi matin, le député socialiste Arnaud Montebourg a dénoncé une "prise de guerre clanique et familiale. Ce n'est pas que du népotisme, c'est la destruction par les pratiques du pouvoir de l'esprit républicain et de la République elle-même."
L'affaire a également fait l'objet de nombreux commentaires acerbes dans la presse étrangère.
Le Monde
12.10.09
****A NOTER :
Qui dirige l’Epad ?
C’est un conseil d’administration de 17 membres, où l’Etat est majoritaire. A côté des hauts fonctionnaires siègent 9 représentants des collectivités : les maires de Courbevoie, Nanterre (municipalité communiste) et Puteaux, 1 adjoint au maire de Paris (communiste), 2 représentants du conseil général et du conseil régional (1 UMP et 1 socialiste). On trouve aussi les présidents de la chambre de commerce et du Syndicat des transports d’Ile-de-France. Le président de l’Epad est élu par ses pairs du conseil d’administration.
*Les pouvoirs du président.
Le pouvoir exécutif est entre les mains du directeur général, lui-même aux ordres de l’Etat. Pendant longtemps, ce directeur était un ingénieur des Ponts et Chaussées. Bernard Bled, ancien directeur général des services du conseil général des Hauts-de-Seine, ancien secrétaire général de la Ville de Paris, a fait figure d’exception. L’actuel directeur, Philippe Chaix, un sous-préfet, est aussi un ancien de la Ville de Paris, du temps où Jacques Chirac était maire de la capitale. S’il dispose d’un poids politique évident, le président de l’Epad a peu d’avantages matériels. Il ne perçoit pas de salaire.
En effet, Jean SARKOZY "trace sa route"... : Il est un"Elu et homme politique". Il à été élu par les citoyens puis par ses pairs! Il n'a pas été placé! FELICITATIONS & BON COURAGE!***
Bien à vous,
Morgane BRAVO
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