*TRAITÉ DE ROME*

Il est important de se rappeler d'où nous venons. Après les tragédies de la Seconde Guerre mondiale, le Traité de Rome fut un accord clé entre six pays qui a lié leur destinée via la Communauté économique européenne. À l'occasion du 60ème anniversaire de sa signature, nous revenons sur la manière dont le traité a posé les bases de l'Europe et de sa réalisation, défendues par le Parlement européen.

🇪🇺EUROPE FOR CITIZENS! #HUB & #ThinkTank!

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🇪🇺POUR QUE L'EUROPE, EN TANT QU’ACTEUR MONDIAL, NE SOIT PAS LOINTAINE DES EUROPÉENS & DES FRANÇAIS!. BIENVENUE, WELCOME, BIENVENIDO, WILLKOMMEN, WELKOM, BENVENUTO, BOAS-VINDAS, WITAJ, VITAJTE... By @MorganeBravo.

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

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*Founded in 2006. From Paris, France. Fondatrice du "HUB EUROPEAN UNION", Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles. * President & Founder HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ». *‪Fondatrice HUB 
‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING ». *Fondatrice HUB « ECOLOGIE &INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!»* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*
🇪🇺L'EUROPE. « L'Europe ne doit pas être un commentateur du monde. Elle doit en être l'architecte.🕊 La diplomatie européenne doit être une » 🕊 May the force be with you! Que la force soit avec vous!

mercredi, octobre 14, 2009

*La Commission européenne présente aujourd’hui son « Paquet élargissement »*


***Le document stratégique annuel de la Commission en matière d’élargissement, également appelé « Paquet élargissement », est présenté aujourd’hui 14 octobre. Ce document contient une stratégie pour la poursuite du travail d’élargissement de l’UE pour les années 2009 et 2010. Ce document contient également des rapports de suivi pour chaque pays candidat et candidat potentiel à l’adhésion. Cette année, le paquet inclut par ailleurs une communication spécifique concernant le renforcement de la perspective européenne au Kosovo. Le « Paquet élargissement » comprend également un cadre financier pluriannuel, définissant l’aide financière apportée aux pays candidats et candidats potentiels.

La Présidence suédoise accueille favorablement le paquet présenté par la Commission. Pendant les mois d’octobre et de novembre, différentes parties du « paquet élargissement » seront examinées et analysées au sein de groupes de travail. En décembre, le Conseil adoptera des conclusions reflétant l’opinion du Conseil sur les évaluations et recommandations de la Commission.

Au rang des pays candidats figurent la Croatie et la Turquie, dont les négociations sont en cours, l’ancienne République yougoslave de Macédoine, dont les négociations n’ont pas encore été entamées, et les candidats potentiels des Balkans occidentaux, la Serbie, le Monténégro, l’Albanie, la Bosnie-Herzégovine et le Kosovo.

La Commission constate en conclusion de son rapport que l’attrait pour l’UE a été confirmé par les demandes d’adhésion de trois pays cette année, à savoir le Monténégro, l’Albanie et l’Islande. La Commission rend compte également de la situation et des progrès réalisés dans les négociations avec la Croatie et la Turquie, ainsi que l’état d’avancement dans la question chypriote. La Commission estime que les pays du Sud-est de l’Europe ont progressé dans leur rapprochement avec l’UE, malgré la crise économique mondiale endurée depuis l’année dernière. Une place spécifique est accordée au partenariat régional dans les Balkans occidentaux, ainsi qu’à des questions bilatérales irrésolues, qui ont eu une influence négative sur le processus.

L’adoption prochaine d’une décision concernant la libéralisation des visas pour la Macédoine, le Monténégro et la Serbie à partir de 2010, montre que les efforts de réformes, réalisés par ces pays, ont porté leurs fruits et ont été bénéfiques aux citoyens de ces pays. La Commission poursuit le dialogue engagé avec l’Albanie, la Bosnie-Herzégovine et le Kosovo, sur les réformes nécessaires pour pouvoir envisager une libéralisation des visas également dans ces pays.

se2009.eu

L'élimination des différences de taux d'emploi entre hommes et femmes pourrait faire augmenter de 45 pour cent le PIB


***« Je suis persuadé qu'une plus importante insertion des femmes sur le marché du travail contribuerait à améliorer la croissance économique » déclare Vladimir Spidla, Commissaire chargé de l'emploi, des affaires sociales et de l'égalité des chances. Ce dernier prendra part à la conférence intitulée « Que peut apporter l'égalité des chances à la croissance économique et l'emploi ? », laquelle débutera jeudi prochain. La conférence se posera la question de savoir comment renforcer la dimension de genre dans le cadre de la stratégie communautaire en faveur d'une croissance économique et d'un emploi durables. La Ministre de l'intégration et de l'égalité des chances, Nyamko Sabuni et la Ministre des affaires européennes, Cecilia Malmström, seront responsables de la conférence. (en anglais)

Why is it important to reinforce the gender equality perspective in the EU's common strategy for sustainable economic growth and employment, the post-2010 Lisbon agenda?

NS: "Women still earn less, own less and have less power than men. Moreover, in purely economic terms, a society loses from a lack of equality between women and men. The EU stands to benefit economically from giving a gender equality perspective a more prominent role in its growth strategy."

VS: "In the face of the economic downturn we must not let up in the efforts which have been made in this area. Our economies must reap the full potential of all our talents if we are to face up to global competition. Gender equality is not only a fundamental right, but is also good for business. Even in the current difficult circumstances, I am convinced that having more women in the labour market contributes to lasting economic growth."

"According to a study to be discussed during the conference, there are major benefits to be gained from enhancing gender equality. A calculation of the maximum value of these gains shows that if gender gaps in employment were eliminated, GDP in the EU Member States could increase by between 15 and 45 per cent."
What are the major challenges facing the Member States in the EU's ongoing work for gender equality in the labour market?

NS: "Different countries face different challenges. For example, there's access to childcare, the design of the tax system, the need to combat discrimination and changing attitudes. The very fact that there are significant differences makes it important to meet so we can learn from one another and find ways of making progress so that women and men have the same conditions and opportunities in working life."

VS: "Over the past decade, much progress has been made regarding female participation in the labour market, with the employment rate for women having increased from 52 per cent in 1998 to 59 per cent in 2008, close to the Lisbon target for 2010, which is set at 60 per cent. However, compared with the rate for men, large gaps remain in quantitative (13.7 percentage points) as well as qualitative terms. Women still earn 17 per cent less than men, they are often in lower quality jobs or involuntary part-time jobs. All of these issues (gender pay gap, involuntary part-time, gender segregation of the labour market) have to be addressed by the Member States."
What impact have the economic recession and the financial crisis had on gender equality in the EU labour market, in your view?

VS: "The unemployment rate for women has traditionally been higher than that for men, but the gap has narrowed as male-dominated sectors such as the car industry, banking, and construction sectors have been hit hard by the crisis."
What would the consequences be for me, as an EU citizen, of deeper and more sustainable EU cooperation on gender equality in the area of economic growth and employment?

VS: "The benefits of gender equality are felt by society as a whole. We must understand that economic goals go beyond growth to also include quality of life or well-being. Let's take for example parental leave. On the basis of a social partners' agreement, the European Commission made a proposal on 30 July 2009 to improve provisions for parental leave, which in some countries is still very low. The proposal suggests giving both fathers and mothers the right to 4 months of parental leave, of which three can be transferred to the partner. The fourth month must be taken by the other partner. This might encourage fathers to take more responsibility at home. That way more women would be able to remain in the labour market and pursue a career. The proposal should be adopted by Member States by the end of November 2009."
What are your expectations for the meeting in Stockholm? What do want to see as an outcome from the conference?

VS: "I hope that there will be a fruitful discussion and exchange of good practice between participants. I hope that by showing clear links between high levels of economic activity (GDP per capita) and high female employment rates, we will manage to further develop gender equality policies even in times of deep economic crisis."

NS: "I hope that as the country holding the Presidency, we can play a part in setting the agenda for the design of growth strategies in the EU. It goes without saying that the gender equality perspective must be given greater prominence in this context. It is my hope that the conclusions from the meeting will be an important contribution to formulating the EU's future growth strategy."

se2009.eu

*La Ministre de la justice Beatrice Ask accueille favorablement la proposition de la Commission sur un instrument communautaire...*


***La Ministre de la justice Beatrice Ask accueille favorablement la proposition de la Commission sur un instrument communautaire destiné aux successions.

De plus en plus de personnes s’installent et possèdent des biens dans des pays européens autres que le leur, ce qui conduit à un accroissement des affaires transfrontalières de succession. Selon la Commission européenne, cela représente 450 000 dossiers par an.

Aujourd’hui, la Commission européenne a présenté une proposition de règlement communautaire relatif aux successions. Cette proposition, qui stipule quelle juridiction sera compétente et quelle loi applicable, comporte également des dispositions sur l’introduction d’un certificat successoral européen (un document indiquant quels seront les héritiers d’une personne et qui sera habilité à se charger de la masse successorale), ceci dans le but de permettre aux particuliers de savoir à l’avance ce qu’il adviendra dans le cas de dossier de succession transfrontalier et afin d’avoir une procédure simplifiée.

Il n’existe à ce jour aucun instrument communautaire sur les successions; les États-membres appliquent différentes règles pour déterminer la loi applicable et choisir la juridiction compétente. Ces disparités entraînent des problèmes lorsque les administrations de plusieurs pays s’occupent d’un même dossier. Il est également courant que plusieurs procédures parallèles soient en cours dans plusieurs États-membres, ce qui entraîne des frais considérables et des délais prolongés.

- Nous nous réjouissons de voir que la proposition de la Commission est maintenant sur la table. Un instrument communautaire sur les successions était attendu par la Présidence suédoise. Il ne fait aucun doute que la nécessité pratique de règles dans ce domaine est grand. Les particuliers peuvent ainsi mieux prévoir ce qui est la règle, commente la Ministre de la justice, Beatrice Ask.

- Nous nous réjouissons à l’avance de commencer les négociations pendant la Présidence suédoise et de jeter les bases d’une solide assise pour la poursuite des travaux, a-t-elle continué.

*** Rencontre avec Aurora de Freitas, lauréate 2009 du Prix du Marché unique...***


***Aurora de Freitas, 65 ans, est citoyenne portugaise vivant en France depuis 1968. Elle reçoit aujourd'hui le Prix du Marché unique, qui sera remis pour la toute première fois. Celui-ci, décerné à une entreprise, une personne ou une organisation ayant contribué à améliorer le marché intérieur, a été attribué à Aurora de Freitas pour son action visant à éliminer les obstacles auxquels les ressortissants portugais étaient confrontés dans l'obtention d'un permis de séjour en France.

- J'ai été très surprise et je n'ai pas su très bien comment réagir. Je ne me suis pas consacrée à cette cause pour être récompensée, mais je suis très heureuse et honorée de recevoir cette distinction, déclare Aurora de Freitas à propos de sa réaction à l'annonce de l'attribution du prix. La lauréate a été présentée aujourd'hui par Ewa Björling, Ministre déléguée au commerce, et Jörgen Holmquist, Directeur général de la DG « Marché intérieur et services » de la Commission européenne, lors de la réunion informelle des ministres en charge de la compétitivité, à Umeå.

- Le Prix du Marché unique est attribué à une citoyenne qui a compris que la lutte pour les droits des personnes au sein du marché intérieur est un combat digne d'être mené, a déclaré Ewa Björling lors de la cérémonie de remise du prix.

La détermination à se battre est précisément une qualité propre à Aurora de Freitas. La lauréate du Prix du Marché unique a suivi la scolarité de base. À seize ans elle a commencé à travailler comme couturière avant de venir s'installer en France où elle a consacré son temps libre à aider d'autres personnes à revendiquer leurs droits au sein du marché intérieur. Aujourd'hui à la retraite, elle continue à aider les gens qu'elle rencontre dans son entourage. Elle travaille à domicile et couvre toutes ses dépenses.

- Aider les autres n'a pas de prix, commente-t-elle.

Aurora de Freitas raconte de quoi son quotidien était fait lorsqu'elle travaillait encore derrière sa machine à coudre. Parfois, elle se levait à quatre heures du matin pour avoir le temps de coudre quelques heures avant de se rendre, vers sept heures du matin, auprès de l'administration en question, pour être la première dans la file d'attente à l'ouverture du bureau d'accueil. Selon Aurora de Freitas, sa motivation naît du fait qu'elle ne supporte pas de voir les gens malheureux.

- Je suis quelqu'un de très positif et patient, ce qui me permet toujours de penser que je vais réussir et me donne la force de continuer, dit-elle.

Un exemple de l'engagement d'Aurora de Freitas, qui a aussi motivé que le Prix du Marché unique lui soit décerné, est la campagne personnelle qu'elle a menée en 2004 pour faciliter l'obtention, par les ressortissants portugais, d'un permis de séjour sur le territoire français. Elle a, pour cette cause, écrit dans la presse, s'est exprimée à la radio et s'est adressée aux autorités. Elle a même écrit à José Manuel Barroso, Président de la Commission, qui lui a donné raison. Grâce au centre SOLVIT en France elle a finalement réussi à trouver un article de loi français (Décret nº 94-211, 11/03/1994) stipulant que les ressortissants de l'UE ne sont pas tenus de d'être en possession d'un permis de séjour, ce qui, dans la pratique, implique qu'ils peuvent demeurer en France.

Aurora de Freitas reconnaît que malgré la patience qu'exige son travail, elle n'est jamais découragée par toute la bureaucratie à laquelle elle est confrontée.

- Je rencontre bien sûr des situations administratives injustes, mais s'arrêter là serait renoncer. Je n'en ai pas toujours la force, mais je dois tout de même continuer, déclare-t-elle.

se2009.eu

***Epad : malgré la polémique, Jean Sarkozy ira jusqu'au bout...***


***«Je suis un élu comme les autres», a rappelé mardi soir le fils du chef de l'Etat, qui maintient sa candidature à la tête du quartier de la Défense. Mardi, le président a regretté que son fils soit jeté «en pâture».

Se présentant comme «un élu comme les autres», Jean Sarkozy, a maintenu lundi sa candidature à la présidence de l'Etablissement public d'aménagement de La Défense (EPAD). Interrogé sur France-3 Ile-de-France pour savoir s'il irait jusqu'au bout, malgré la polémique, le fils du chef de l'Etat, qui est conseiller général des Hauts-de-Seine depuis deux ans, a répondu «bien sûr». «En aucun cas, il ne s'agit d'une nomination à la présidence de l'EPAD, mais bien d'une élection», a-t-il souligné. «Jamais depuis le début de mon parcours politique, je n'aurais été nommé. Je tire ma légitimité de l'élection et du suffrage universel».

«Je suis un élu comme les autres, quel que soit le nom que je porte, quel que soit l'âge qui est le mien, quelles que soient mes activités par ailleurs», a-t-il affirmé. «Les attaques et les critiques font partie du jeu politique. Je n'ai pas envie de me plaindre, j'ai envie d'agir», a expliqué le conseiller général en réfutant les accusations de favoritisme.

«Est-ce-que vous pensez que je me suis tourné les pouces depuis deux ans ? Depuis deux ans, je travaille 12 heures par jour, j'anime des permanences, je suis à la fois sur le terrain et sur le fond», a-t-il dit, citant en exemple son travail au sein de la commission des transports. «C'est sur les actes et sur le fond que je demanderai à être jugé et je rendrai des comptes sur ce que j'aurai réalisé, si les gens me font confiance pour prendre la présidence de la Défense», a-t-il conclu.

Le président et le premier ministre à la rescousse

Mardi, face à la controverse grandissante qui vise son fils, le chef de l'Etat est monté au créneau. «Tout ce qui donne en pâture une personne, sans fondement, de façon excessive, c'est jamais bien», a ainsi lancé Nicolas Sarkozy, à l'issue de son discours sur l'éducation à l'Elysée.

«Hier, vous étiez passionné par quelle polémique? Celle de Frédéric Mitterrand. Très bien, ça c'est normal, vous suivez les polémiques, parfois vous les précédez et moi je dois suivre les réformes et résoudre les problèmes», a-t-il lancé aux journalistes. Sur le fond, les proches du président ont répondu aux accusations de «népotisme», en arguant que le jeune homme, âgé de 23 ans, n'avait pas «moins de droits» parce qu'il est le fils cadet du chef de l'Etat.

Même le premier ministre, François Fillon, est intervenu mardi matin, en assurant sur RTL que le jeune homme était tout à fait légitime, à ses yeux, pour assumer de telles fonctions. «C'est une élection, c'est une compétition, et il n'y a pas lieu d'en faire une polémique».

Luc Chatel évoque «une chasse à l'homme»

«C'est un homme politique comme les autres, ce n'est pas parce qu'il est le fils du président de la République qu'il en a moins», a aussi réagi le conseiller spécial du président, Henri Guaino. Un argument repris par le porte-parole du gouvernement Luc Chatel qui s'est dit «extrêmement choqué» par cette polémique, évoquant même «une chasse à l'homme».

La présidente du Medef, Laurence Parisot, s'est également dit «stupéfaite» par la polémique. «Je trouve formidable que quelqu'un de jeune, d'engagé, puisse avoir l'ambition de diriger un établissement public de cette nature», a-t-elle déclaré lors d'une conférence de presse.

Dans l'après-midi, c'est le secrétaire d'Etat au logement et à l'urbanisme, Benoist Apparu, qui a défendu le fils du chef de l'Etat à l'Assemblée, sous les huées des députés socialistes. Jean Sarkozy a «une double légitimité. Il a été élu au suffrage universel et par ses pairs au conseil général des Hauts-de-Seine. (...) Alors considérez les gens sur leurs actes, et non sur leur acte de naissance», a-t-il expliqué, en réponse à une question de la député socialiste Michèle Delaunay.

«Problème de ressources humaines dans les Hauts-de-Seine !»

Pour autant, l'incendie politique semble difficile à éteindre. Il commence même à gagner du terrain dans les rangs de la majorité. En témoigne cette scène surréaliste mardi midi à l'Assemblée, lors de la réunion hebdomadaire du groupe UMP : les députés Pierre Cardo (Yvelines) et René Couanau (Manche) ont violemment critiqué l'affaire Jean Sarkozy.

Extraits. «Au premier tour, on a déjà eu des attaques sur la taxe carbone et sur les affaires de quelques membres du gouvernement, et maintenant, pour le second tour, on a l'affaire de l'Epad !» a déclaré le premier sous un tonnerre d'applaudissements. «On entend en circonscription des parents dont les enfants ne trouvent pas de stages...», a surenchéri le second. Avant d'ajouter : «Il y un problème de ressources humaines dans les Hauts-de-Seine !»

De son côté, le Parti socialiste déplore une «nouvelle traduction d'une conception monarchique du pouvoir», et demande à Nicolas Sarkozy et à l'UMP «d'abandonner ce projet funeste qui fait déjà de la France la risée des démocraties». La première secrétaire du PS, Martine Aubry, dénonce «la poursuite de la prise en main par l'UMP de l'ensemble de la région Ile-de-France». «On est en train de prendre les pouvoirs les uns après les autre: la justice, les médias, et aujourd'hui les collectivités locales».

Flore Galaud
Le Figaro avec agences
13/10/2009 |


mardi, octobre 13, 2009

***L’EPAD, Jean Sarkozy futur Président...: Le fonctionnement des établissements publics d'aménagement La Défense et Seine-Arche***


***La Défense et Seine-Arche : s’unir pour l’aménagement :

A l'été 2008, l’État a décidé d’engager le rapprochement des deux établissements publics d’aménagement, celui de La Défense et celui de Seine-Arche, en désignant le 14 octobre 2008 un même directeur général pour les deux entités.

Arrêté portant nomination du directeur général de l'EPA Seine-Arche
Arrêté portant nomination du directeur général de l'EPA La Défense
Depuis, les équipes ont été réunies au service d’un projet de développement sur le territoire de la Seine à la Seine.

Cette démarche est le premier acte vers la création d’un nouvel établissement public d’aménagement porteur d’une logique territoriale pour le développement de l’ouest parisien qui interviendra en 2010.

Ce plan ambitieux pour faire des deux Opérations d’Intérêt National de La Défense et de Seine-Arche une référence internationale en matière de rayonnement économique, de cadre de vie et de politique environnementale, a rencontré l’assentiment des acteurs privés et publics qui ne lui ont jamais fait défaut : l’État, les collectivités territoriales et les investisseurs nombreux qui, depuis son origine, ont choisi de venir s’installer à La Défense et à Seine-Arche, dont une très grande partie est regroupée aujourd’hui dans l’Association des Utilisateurs de La Défense (AUDE).

*Le fonctionnement des Conseils d'administration :

Le Conseil d’Administration comprend 18 administrateurs pour l’EPAD, 15 pour l'EPA Seine-Arche. Il est composé à parité de personnalités représentant l’Etat et les collectivités locales concernées par le projet.
Le mandat des administrateurs est bénévole. La durée des fonctions des administrateurs est de trois ans sauf pour les administrateurs désignés par les collectivités locales dont le mandat prend fin de plein droit à l'expiration de celui de conseiller général ou de conseiller municipal.
L'élection du président et des vice-présidents se fait au scrutin individuel. Au premier tour, la majorité absolue est requise, au second tour, la majorité relative suffit.
Il se réunit une fois par trimestre. Ses séances ne sont pas publiques.
Ses missions : le Conseil d'Administration délibère sur le programme de travail de l'établissement, des études, actions et opérations à entreprendre et des conditions de leur financement. Il arrête le budget de l'Etablissement.

Le Contrôleur général économique et financier
Le Service du Contrôle général économique et financier, placé sous l'autorité du ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie est chargé, avec l’agence comptable, du contrôle du respect du code des marchés et des règles de la comptabilité publique.

*Le fonctionnement des établissements publics d'aménagement La Défense et Seine-Arche


http://www.ladefense-seine-arche.fr



A SUIVRE...!

Bien à vous,

Morgane BRAVO

*Photo : Morgane BRAVO

***The European Union...***