*TRAITÉ DE ROME*

Il est important de se rappeler d'où nous venons. Après les tragédies de la Seconde Guerre mondiale, le Traité de Rome fut un accord clé entre six pays qui a lié leur destinée via la Communauté économique européenne. À l'occasion du 60ème anniversaire de sa signature, nous revenons sur la manière dont le traité a posé les bases de l'Europe et de sa réalisation, défendues par le Parlement européen.

🇪🇺EUROPE FOR CITIZENS! #HUB & #ThinkTank!

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🇪🇺POUR QUE L'EUROPE, EN TANT QU’ACTEUR MONDIAL, NE SOIT PAS LOINTAINE DES EUROPÉENS & DES FRANÇAIS!. BIENVENUE, WELCOME, BIENVENIDO, WILLKOMMEN, WELKOM, BENVENUTO, BOAS-VINDAS, WITAJ, VITAJTE... By @MorganeBravo.

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

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*Founded in 2006. From Paris, France. Fondatrice du "HUB EUROPEAN UNION", Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles. * President & Founder HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ». *‪Fondatrice HUB 
‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING ». *Fondatrice HUB « ECOLOGIE &INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!»* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*
🇪🇺L'EUROPE. « L'Europe ne doit pas être un commentateur du monde. Elle doit en être l'architecte.🕊 La diplomatie européenne doit être une » 🕊 May the force be with you! Que la force soit avec vous!

dimanche, décembre 27, 2009

*La tension monte autour d'une future tablette Apple...*


***Apple devrait présenter dès janvier une tablette tactile, indiquent de nombreuses sources aux Etats-Unis. Elle pourrait prendre le nom d'«iSlate».

Un appareil inspiré de l'iPod touch mais doté d'un écran tactile de 7 ou de 10 pouces, sur lequel on pourrait aussi bien naviguer sur Internet, jouer à des jeux vidéo et lire des magazines. Voilà à quoi ressemblerait l'hypothétique tablette tactile d'Apple, objet ces derniers jours d'intenses spéculations. Jeudi soir, le site spécialisé MacRumors s'est ainsi aperçu qu'Apple avait déposé depuis 2007, par l'intermédiaire d'un prestataire, le nom de domaine iSlate.com. A sa suite, TechCrunch a constaté que des adresses avaient été réservées depuis deux ans dans plusieurs pays, dont iSlate.fr pour la France.

En anglais, «slate» signifie ardoise. Il n'en fallait donc pas plus pour que plusieurs sites y voient un nouvel indice de la présentation imminente d'une tablette tactile conçue par Apple. L'histoire leur donne en partie raison. Fin 2006, alors que les spéculations se concentraient cette fois sur l'iPhone, le dépôt du nom de domaine iPhone.org avait déjà été très remarqué. A l'époque, un faisceau de confidences avaient également précédé la présentation du téléphone tactile d'Apple, sans qu'il soit possible d'obtenir de confirmation. Quelques jours plus tard, l'iPhone était dévoilé.

Chez Apple, les annonces de nouveaux produits suivent un cérémonial très précis, culminant lors des présentations réalisées sur scène par son PDG et fondateur, Steve Jobs. Entre temps, ces développements sont tenus secrets, les équipes et les partenaires concernés étant réduits au minimum. Cette fois, d'après le Financial Times, une conférence aurait été programmée à San Francisco le 26 janvier 2010, au Yerba Buena Center for the Arts, pour une présentation «majeure».

Un record pour l'action Apple
Le quotidien économique ne donne pas d'information sur la nature de cette annonce. Mais les rumeurs se multiplient. D'après une source «extrêmement fiable» citée cette semaine par Boy Genius Report, Apple pourrait en fait présenter deux tablettes en janvier, l'une avec un écran d'une diagonale de 7 pouces, l'autre de 10 pouces. Selon Business Insider, Apple aurait demandé à certains développeurs d'applications pour iPhone et iPod de s'assurer que leurs logiciels fonctionnent sur des écrans plus larges.

Pour Apple, l'«iSlate» pourrait servir de réponse à la vogue des netbooks, ces petits ordinateurs portables connectés à Internet. Son MacBook d'entrée de gamme est vendu à 900 euros, bien plus cher qu'un PC moyen. Toutefois, le système d'exploitation de la tablette pourrait être dérivé de celui de l'iPhone et de l'iPod touch, plutôt que de celui du Mac. Avec environ 100.000 applications aujourd'hui dans l'App Store, ce modèle de distribution a prouvé son efficacité. Notamment pour Apple, qui prélève 30% sur chaque vente.

En attendant, l'effet le plus concret de ces spéculations concerne le cours de la société en Bourse. Jeudi, l'action Apple a terminé à 209 dollars, un record, et une hausse de 145% depuis un an. Cette bonne performance doit également beaucoup à la série d'indicateurs signalant que les ventes de Mac et d'iPhone se sont très bien portées au cours de cette fin d'année.

Benjamin Ferran
(lefigaro.fr)
25/12/2009

*Présidence espagnole de l'Union européenne 2010...*



***A SUIVRE...***

Bien à vous,

Morgane BRAVO

***REPORTAGE OU VA L'EUROPE EN 2009...***



***OU VA L'EUROPE EN 2010...? A SUIVRE...!***

Bien à vous,

Morgane BRAVO

***L'Union européenne dans le monde...***

***Gérer un monde en pleine mutation. Le modne est fascinant, même déroutant parfois, et il évolue sans cesse. L'Union européenne est présente partout dans le monde et s'emploie à faire connaître ses ...











***Union Européenne : Hymne à la joie.



*POUR QUE L'EUROPE, EN TANT QU’ACTEUR MONDIAL, NE SOIT PAS LOINTAINE DES EUROPÉENS*

Bien à vous,

Morgane BRAVO

samedi, décembre 26, 2009

*Le petit hareng de la Baltique va servir de base à des aliments pour poissons*

***Le Conseil européen a adopté la Stratégie pour la mer Baltique fin octobre. Le fait que l'UE possède désormais une stratégique spécifique pour cette région est l'un des succès les plus importants de la Présidence suédoise. La stratégie doit stimuler la croissance dans la région et permettre de purifier la mer Baltique. Orian Bondestam du Ministère finlandais de l'agriculture et de la sylviculture parle d'un nouveau type d'aliments pour poissons d'élevage, un des projets phares entrepris dans le cadre de la Stratégie pour la mer Baltique et en faveur de l'amélioration du milieu marin.
L'eutrophisation est l'un des problèmes majeurs de la mer Baltique. La réduction de l'afflux de substances nutritives dans la mer Baltique est l'une des quinze priorités décrites dans le plan d'action de la Stratégie pour la mer Baltique.

Orian Bondestam, vous êtes fonctionnaire au Ministère finlandais de l'agriculture et de la sylviculture, pourquoi est-il important de réduire l'eutrophisation en mer Baltique ?

- La mer Baltique est particulièrement vulnérable du fait qu'il s'agit d'une mer intérieure. L'eau de la mer Baltique se renouvèle très lentement, c'est pourquoi des excédents de sels minéraux s'y accumulent facilement. Les sels minéraux engendrent de nouveaux problèmes environnementaux, comme par exemple l'efflorescence algale et l'anoxie au niveau des fonds marins. Tous ceux qui ont été en bord de mer ont pu constater les perturbations engendrées par l'eutrophisation. L'eutrophisation a également des répercussions sur les stocks de poissons en mer Baltique. Les poissons ont plus de mal à se reproduire.

De quelle manière les mesures entreprises dans le cadre de la stratégie pour la mer Baltique peuvent-elles aider à réduire l'eutrophisation ?

- Par exemple, un des projets réalisés dans le cadre de la Stratégie pour la mer Baltique a pour objectif de développer des méthodes favorisant une aquaculture durable. L'aquaculture est l'un des secteurs économiques qui a un impact sur le milieu marin. Cet impact peut être minimisé de différentes manières, par exemple en localisant les piscicultures dans des zones où l'eau circule et se renouvèle correctement.

L'eutrophisation peut également être diminuée par le biais d'une technique d'alimentation des poissons d'élevage. Les aliments pour poissons sont à base de farine de poissons, qui sont aujourd'hui le plus souvent élevés dans l'Atlantique ou dans la mer du Nord. Une petite partie des aliments pour poissons qui sont administrés aux élevages en mer Baltique n'est en fait pas ingérée par les poissons, et s'accumule dans la mer où elle contribue à l'euphorisation. Cela entraîne dans la pratique un excédent de substances nutritives dans la mer Baltique.

L'utilisation de poissons de la mer Baltique, comme par exemple le petit hareng de la Baltique ou le sprat, comme base des aliments pour poissons, permet aux substances nutritives de circuler au lieu de s'accumuler. Les substances nutritives se retrouvent en circuit fermé et aucun nouveau sel nutritif n'est additionné à la mer Baltique par l'intermédiaire des rejets d'aliments pour poissons.

Un des quatre-vingt projets phares entrepris dans le cadre de la Stratégie pour la mer Baltique a pour objectif de chercher des solutions appropriées pour une aquaculture durable en mer Baltique, notamment en permettant la circulation des substances nutritives par l'intermédiaire de la composition des aliments pour poissons. Ce projet est actuellement en phase de planification et est discuté au niveau de plusieurs pays.

Quel avenir prédisez-vous au milieu marin de la mer Baltique?

- Je suis réaliste et je pars du principe que le milieu marin de la mer Baltique constitue un véritable défi. Certains éléments laissent cependant entrevoir un espoir d'amélioration. Les nouveaux instruments concrets, qui ont récemment été mis en place et qui servent de base à notre travail, contribuent notamment à rendre cette amélioration possible. Les deux instruments les plus importants sont le plan d'action de la Commission de Helsinki pour la protection de la mer Baltique (Helcom) et la nouvelle Stratégie communautaire pour la mer Baltique.

se2009.eu

vendredi, décembre 25, 2009

*BREF APERCU : IMAGINAIRE COLLECTIF DES PEUPLES DE L’EUROPE*



***BREF APERCU 19/12/09 : IMAGINAIRE COLLECTIF DES PEUPLES DE L’EUROPE, Construction d’un imaginaire collectif européen du Moyen Âge aux débuts des Lumières, Allemagne, France, Pologne :

unité et diversité

Label 2008 dans le cadre de l’année européenne du dialogue interculturel

COLLOQUE INTERNATIONAL - COLLEGE DES BERNARDINS

a eu lieu le 18-19 Décembre 2009

Organisé par l'Association européenne Lubliniana, l’Université de Paris Ouest Nanterre la Défense (LADYSS/Département d’histoire) et le Collège des Bernardins.



























***Colloque très intéressant...& d'actualité! 2010 A SUIVRE...!

Bien à vous,

Morgane BRAVO

*Paix armée dans les Hauts-de-Seine entre Jean Sarkozy et Patrick Devedjian*


***Jean Sarkozy voulait devenir patron des Hauts-de-Seine en 2011. Après le fiasco de sa candidature à la présidence de l'Etablissement public pour l'aménagement de la Défense (EPAD), en octobre, il hésite, inquiet du risque d'un nouveau procès en népotisme qui aurait pu gêner son père, un an avant l'élection présidentielle. Mais son retrait de l'avant-scène politique a tout du repli tactique. Le jeune conseiller du canton sud de Neuilly veut incarner le leadership de la droite dans l'ancien fief paternel.

Le 15 décembre, Jean Sarkozy a étrenné un rendez-vous avec les élus : les "brainstormings du 92." Chaque mois, il réunira une partie de ses troupes autour d'un expert. La première réunion s'est tenue sur l'emploi autour du politologue Dominique Reynié. "Nous allons préparer ensemble le projet qui nous permettra de construire les Hauts-de-Seine de demain", écrit-il dans le dossier d'invitation adressé aux élus. La formule a été conçue avec le communicant Christophe Lambert.

Lundi 14 décembre, c'est une brochette de grands élus des Hauts- de-Seine qu'il réunissait au restaurant Le Petit Poucet sur l'île de la Jatte, au coeur de la circonscription UMP Neuilly-Puteaux, dont il est le délégué. En présence de Charles Pasqua, Valérie Pécresse et Rama Yade. Mais sans Patrick Devedjian, le patron du conseil général.

Entre l'ami et le fils du président, la guéguerre dure depuis près de deux ans. Un conflit entre deux ambitions, deux générations avec feinte complicité en public mais vraie rivalité en coulisse. Tous les élus UMP ont en mémoire leurs passes d'armes à fleurets à peine mouchetés et leurs franches engueulades.

Tous ont été témoins de la colère de M. Devedjian, le 16 juin 2008. Ce jour-là, Jean Sarkozy vient d'être porté par un vote unanime à la tête du groupe UMP. "Mon petit Jean, puisque tu veux devenir président, il va falloir que tu apprennes à parler aux journalistes !", lance M. Devedjian, l'index pointé sur le jeune élu qui vient d'être adoubé par ses pairs. Le patron des Hauts-de-Seine lui reproche d'avoir ourdi son élection dans son dos avec le soutien de ses ennemis jurés, les Balkany et Charles Pasqua. Il veut le convaincre de venir s'expliquer avec lui devant la presse. Jean refuse. "Petit con ! C'est une faute politique que tu viens de commettre !", s'étrangle Patrick Devedjian, en découvrant le communiqué triomphateur que le fils du président distribue aux journalistes.

Jean Sarkozy se garde de faire le procès de Patrick Devedjian, devant les journalistes. Au contraire. "Une engueulade ne dit pas le fond d'une relation, confiait-il, en novembre, dans un café près de la mairie de Neuilly. Mon premier sentiment en arrivant au conseil général a été la fierté d'avoir à travailler avec Patrick Devedjian, poursuivait-il. Je l'ai d'abord considéré comme un ami de mon père et de ma mère avant de le connaître comme personnalité politique. Je me souviens de notre premier échange, Patrick m'avait longuement parlé de sa passion pour un roman de Giono, "Un roi sans divertissement", un chef-d'oeuvre."

Le conseiller général de Neuilly qui cherche à reconstruire son image d'élu de terrain après l'échec de sa prise de l'EPAD n'a guère intérêt à s'aliéner le patron du département. Mais il sait que, dans les rangs de la droite UMP, les critiques pleuvent sur la gestion Devedjian.

Sous couvert d'anonymat, nombre de conseillers généraux UMP reprochent au président du conseil général son mode de gestion "solitaire", "autoritaire" parfois, mais surtout "austère". Eux qui s'étaient habitués à ce que l'argent coule à flots du temps des années Pasqua acceptent mal de se voir soudain refuser des subventions départementales. Ils admettent difficilement les explications parfois cassantes du nouveau président.

"Devedjian est convaincu qu'une bonne dépense n'est pas forcément une grosse dépense, explique Philippe Juvin, conseiller général (UMP) de La Garenne-Colombes. C'est mal vécu !" "Devedjian est un avocat, habitué à travailler seul, il est beaucoup plus attaquant que conciliateur ", remarque Jean-Pierre Fourcade, sénateur des Hauts-de-Seine, marié à Odile Fourcade, conseillère générale (UMP) de Boulogne-Billancourt.

Ces derniers mois, une bonne part des élus ont poussé la porte du bureau du fils du président pour se plaindre de l'attitude intransigeante de Patrick Devedjian. Ils ont trouvé une oreille attentive. "Si Devedjian faisait mieux le boulot, Jean n'aurait pas autant d'espace. Il est devenu son meilleur agent commercial", constate l'un d'eux.

En retour, Jean Sarkozy s'est assuré du soutien sans faille des élus. "Jean dorlote ses troupes. Il n'oublie jamais un anniversaire", s'exclame Thierry Solère, conseiller (UMP) de Boulogne-Billancourt. Capable de les emmener voir Barack Obama sur les plages de Normandie comme de les entraîner au Palais de Chaillot visiter l'exposition des architectes sur le Grand Paris, il les associe à ses décisions, "non sans une petite part de cinéma", reconnaît l'un d'eux.

"Ça va vous paraître galvaudé, mais j'aime les gens, expliquait, en novembre, Jean Sarkozy. En politique, il y a ceux qui considèrent que pour être un chef, il faut inspirer la crainte. Je pense au contraire que pour être compris, il faut se mettre à la place des élus, intégrer leur raisonnement et s'efforcer, ce n'est pas toujours simple, de regarder les choses avec leurs yeux."

Une pierre gratuite dans le jardin du patron du département ? Les proches de Patrick Devedjian prennent sa défense. "Devedjian joue les méchants parfois, mais, au fond, c'est un tendre. N'oubliez pas que son héros, c'est Cyrano, un homme qui se damnerait pour une formule et qui hait la courtisanerie."

Malgré ses gages de totale loyauté envers le chef de l'Etat et ses efforts pour relancer le quartier de la Défense, M. Devedjian a pris la mesure, au printemps, de sa perte d'autorité face aux Sarkozy, père et fils. Pour remplacer Philippe Juvin, élu député européen, le chef de l'Etat a souhaité qu'Isabelle Caullery soit candidate, au printemps 2010 dans le canton de La Garenne-Colombes. Conseillère municipale à Neuilly, quand Nicolas Sarkozy en était le maire, elle est directrice de la publication du journal, "Neuilly 92" que Jean Sarkozy fait paraître dans son canton. C'est aussi une fidèle de Charles Pasqua.

Pour toutes ses raisons, Patrick Devedjian a tenté de faire barrage à la candidature de Mme Caullery. En vain. Lundi 6 juillet, au déjeuner du bureau départemental de l'UMP, ils sont tous là, Charles Pasqua, Patrick Balkany, Jean Sarkozy, Patrick Devedjian. Quand le nom d'Isabelle Caullery arrive sur la table, le patron des Hauts-de-Seine déclare qu'il en a "parlé au président", que sa candidature n'est pas "encore certaine". "J'ai vu le président dimanche, il m'a dit que ce serait Isabelle Caullery", a répliqué froidement Jean Sarkozy. Quand vient le moment du vote, tous les convives posent leurs couverts. "Lâche au moins ton couteau pour lever la main !", lance M. Balkany à M. Devedjian.

M. Devedjian a essuyé cet été un nouveau revers : l'Elysée refuse le décret qui, en allongeant la limite d'âge fixée à 65 ans, lui aurait permis de rester président de l'EPAD, Amer, meurtri même, M. Devedjian considère pourtant que l'assaut raté de Jean Sarkozy sur la présidence de la Défense lui redonne des chances de rester en place en 2011. "Je n'ai pas déposé mon bilan. Je me battrai pour conserver mon fauteuil," confie-t-il. Si certains doutent de ses capacités de résistance, il rappelle, bravache, qu'il est "issu d'un peuple de survivants", lui, le fils d'ingénieur arménien. Si leur duel devait avoir lieu dans le fief présidentiel, en 2011, il serait meurtrier. Nicolas Sarkozy le sait et préférerait l'éviter.

Mais que faire de Patrick Devedjian ? Le nommer au Conseil constitutionnel en février 2010 ? La porte de sortie serait honorable pour un avocat qui rêvait de devenir garde des sceaux. Mais risquée. Ne dira-t-on pas que le chef de l'Etat a ouvert la voie à son fils ? A tout prendre, le jeune conseiller général du canton sud de Neuilly préférerait un affrontement à la loyale.

Béatrice Jérôme
LE MONDE
26.12.09

*Paix armée dans les Hauts-de-Seine entre Jean Sarkozy et Patrick Devedjian*