*TRAITÉ DE ROME*

Il est important de se rappeler d'où nous venons. Après les tragédies de la Seconde Guerre mondiale, le Traité de Rome fut un accord clé entre six pays qui a lié leur destinée via la Communauté économique européenne. À l'occasion du 60ème anniversaire de sa signature, nous revenons sur la manière dont le traité a posé les bases de l'Europe et de sa réalisation, défendues par le Parlement européen.

🇪🇺EUROPE FOR CITIZENS! #HUB & #ThinkTank!

🇪🇺EUROPE FOR CITIZENS! #HUB & #ThinkTank!
🇪🇺POUR QUE L'EUROPE, EN TANT QU’ACTEUR MONDIAL, NE SOIT PAS LOINTAINE DES EUROPÉENS & DES FRANÇAIS!. BIENVENUE, WELCOME, BIENVENIDO, WILLKOMMEN, WELKOM, BENVENUTO, BOAS-VINDAS, WITAJ, VITAJTE... By @MorganeBravo.

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*
*Founded in 2006. From Paris, France. Fondatrice du "HUB EUROPEAN UNION", Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles. * President & Founder HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ». *‪Fondatrice HUB 
‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING ». *Fondatrice HUB « ECOLOGIE &INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!»* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*
🇪🇺L'EUROPE. « L'Europe ne doit pas être un commentateur du monde. Elle doit en être l'architecte.🕊 La diplomatie européenne doit être une » 🕊 May the force be with you! Que la force soit avec vous!

mercredi, septembre 07, 2011

*« Le Québec renforce son positionnement en Russie » : Mme. Monique Gagnon-Tremblay...*

« Le Québec renforce son positionnement en Russie »

La ministre des Relations internationales et ministre responsable de la Francophonie, Monique Gagnon-Tremblay, se dit très satisfaite de sa participation au Forum économique international de Saint-Pétersbourg. Les rencontres réalisées en marge de ce rendez-vous économique et politique ont permis notamment de développer des relations avec des partenaires actuels et potentiels du Québec en Russie, en plus de promouvoir le Plan Nord.

« Dans le but de diversifier l’économie québécoise, le gouvernement du Québec cherche à accroître ses échanges avec de nouveaux partenaires parmi les plus performants de l’économie mondiale, dont la Russie. Les rencontres réalisées au cours des derniers jours ont contribué à renforcer notre positionnement dans ce pays qui compte aujourd’hui parmi nos priorités à l’étranger, surtout dans la perspective où nous souhaitons procéder à l’ouverture d’une représentation du Québec en Russie », a déclaré la ministre Gagnon-Tremblay.

La ministre Gagnon-Tremblay a rencontré les autorités du ministère du Développement économique de la Fédération de Russie. Ce fut l’occasion de présenter les grandes lignes du Plan Nord. Mme Gagnon-Tremblay a fait valoir que le Québec cherchait à attirer des investisseurs étrangers afin de développer le Nord québécois et que la Russie, comme pays nordique, se présentait comme un partenaire potentiel de premier plan. « Par son envergure économique, mais aussi parce qu’elle détient une expertise nordique, la Russie peut être appelée à contribuer à ce qui constitue le plus ambitieux chantier au Québec depuis des décennies », a indiqué la ministre. Mentionnons que le Plan Nord avait été aussi abordé lors de l’entretien au début du mois à Gatineau entre le premier ministre Jean Charest et le premier vice-premier ministre de Russie,
M. Victor Alekseyevich Zoubkov.

Ces rencontres avec des représentants du ministère du Développement économique ont également permis à Mme Gagnon-Tremblay de souligner les liens de coopération que le Québec a développés avec les régions de Léningrad et de Moscou, portes d’entrée naturelles du Québec dans ce pays.

Des échanges ont d’ailleurs eu lieu avec ces régions russes. Mme Gagnon-Tremblay s’est entretenue avec le président du Comité des relations économiques internationales et interrégionales de Léningrad, M. Vladimir Kolesnikov. Les échanges ont porté sur les perspectives de collaboration dans les secteurs de l’agroalimentaire, de l’exploration forestière et des technologies de l’information suite à la signature d’un accord de coopération, en mars dernier, par le premier ministre du Québec et le gouverneur Valéry Serdyukov. La ministre a également rencontré le responsable du département des relations internationales du gouvernement de Moscou, M. Sergeï Evgenievich Tchériomine. Rappelons que le Québec est signataire avec la région de Moscou d’une déclaration de coopération.

Enfin, la ministre a rencontré les gouverneurs des régions de Krasnoyarsk, de Komis et de Vologda, ainsi que des représentants de la ville de Saint-Pétersbourg.

« Le Québec a posé pied déjà en Russie ; certaines de nos entreprises y font de bonnes affaires et notre culture y obtient des succès incontestables. Nos actions visent aujourd’hui à profiter du plein potentiel qu’offre le marché russe à nos entreprises, mais aussi à stimuler encore davantage les échanges entre nos experts, nos chercheurs et nos créateurs », a conclu la ministre Gagnon-Tremblay.

En 2010, la Russie était le 15e client du Québec dans le monde. La valeur des exportations québécoises vers ce pays s’établit à 398,3 M$, soit une hausse de plus du double par rapport à l’année précédente. Le Québec contribue au tiers des exportations canadiennes vers ce pays. Les produits dominants des exportations du Québec vers la Russie, en 2010, sont la viande de porc congelée (25,4 % du total), les turbines à gaz (23,2 %), les avions et autres véhicules aériens (17,5 %), les panneaux de bois (4,9 %) et les motoneiges, voiturettes de golf et automobiles usagées (3,7 %). Notons que les produits de moyenne haute technologie ont été les plus importants en 2010 pour la première fois, alors que de 2006 à 2009, les produits de faible technologie dominaient les exportations. Parmi les entreprises présentes sur le marché russe, mentionnons SNC-Lavalin, Bombardier et le Cirque du Soleil.
Notons que le Forum économique international de Saint-Pétersbourg, qui prenait fin aujourd’hui, a réuni cette année plus de 3 000 participants des milieux politiques et des affaires. Le lancement du Forum réunissait deux personnalités de prestige, soit le président russe Dmitri Medvedev et le président chinois Hu Jintao.


Saint-Pétersbourg, le 18 juin 2011 
Gouvernement du Québec 

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*LE CANADA ET L’EUROPE RENFORCENT LA SÉCURITÉ DE L’AVIATION GRÂCE À UN NOUVEL ACCORD*



OTTAWA — Le gouvernement du Canada a annoncé aujourd'hui qu'un accord sur la sécurité de l'aviation conclu avec l'Union européenne était entré en vigueur le 26 juillet 2011. Le gouvernement du Canada a travaillé de près avec ses homologues européens en vue de ratifier l'Accord sur la sécurité de l'aviation civile. Cet accord facilitera l'acceptation réciproque de produits et services aéronautiques, ce qui réduira les coûts pour les compagnies canadiennes et accroîtra la concurrence.
« Le gouvernement du Canada a travaillé de près avec l'Union européenne pour établir cet accord sur la sécurité de l'aviation civile », a dit honorable Denis Lebel, ministre des Transports, de l'Infrastructure et des Collectivités. « En travaillant ensemble, nous renforçons le secteur de l'aviation sur le plan économique grâce à notre collaboration avec nos partenaires internationaux. »
« Cet accord est la prochaine étape logique et positive de la collaboration qui existe depuis longtemps entre le Canada et plusieurs pays européens dans ce secteur », a déclaré le ministre canadien des Affaires étrangères, John Baird. « Il exprime également avec force notre engagement partagé à accroître la sécurité et à réduire les barrières à la croissance économique. »
L'accord permettra à davantage de produits et services aéronautiques de faire leur entrée sur le marché européen grâce à une acceptation réciproque accrue des approbations, ce qui facilitera la tâche de toutes les parties concernées. Par ailleurs, il permettra d'établir des communications plus solides et uniformes entre le Canada et l'Union européenne relativement aux activités liées à la sécurité de l'aviation. Cette sécurité sera renforcée puisque l'accord engage tant l'Agence européenne de la sécurité aérienne que Transports Canada à résoudre ensemble les questions qui touchent à la sécurité. Il permettra à l'industrie canadienne de l'aviation d'être plus compétitif sur le marché européen. L'Union européenne comprend 27 pays, ce qui signifie que le Canada aura davantage de possibilités en ce qui concerne les échanges commerciaux de produits et services aéronautiques civils.


Gouvernement du Québec

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Bilan de la mission du premier ministre en Europe : Les grands projets économiques du Québec suscitent beaucoup d’intérêt*


Au terme d'une mission de 5 jours qu'il aura effectuée dans 3 pays et 4 grandes villes d'Europe, le premier ministre du Québec s'est réjoui de l'accueil que le Plan Nord et les grands projets économiques du Québec ont reçu tout au long de son parcours.

« Le Plan Nord est un grand projet de développement économique, social et environnemental qui aura des retombées pour tous les Québécois. La mise en valeur de cet immense potentiel requerra des investissements de l'ordre de 80 G$ sur une période de 25 ans. C'est dans ce contexte qu'il faut aussi attirer des investisseurs de l'extérieur du Québec pour créer de la richesse au bénéfice de tous les citoyens », a affirmé Jean Charest.
Dans le cadre de cette mission, la délégation québécoise s'est arrêtée au Royaume-Uni et en Allemagne, respectivement premier et deuxième partenaires économiques du Québec en Europeet à Bruxelles, en Belgique, siège du gouvernement européen.
Les décideurs économiques
Tout au long de sa mission, le premier ministre a eu l'occasion de prendre la parole devant plus de 600 décideurs des milieux financiers et d'affaires. Dans le cadre de rencontres individuelles ou en petits groupes, il a eu l'occasion d'en rencontrer plus d'une soixantaine supplémentaire. Ces rencontres se sont effectuées avec des représentants d'entreprises susceptibles d'investir au Québec ou faisant déjà affaire au Québec.
« Ce voyage nous a permis de constater clairement l'intérêt des investisseurs. Les rencontres nous ont démontré que notre projet se distingue par sa grande planification et la volonté du gouvernement de faire un développement réfléchi, responsable et durable. L'hydroélectricité, source d'énergie verte et renouvelable, nous procure également un avantage important dans une économie mondiale qui risque d'attacher un prix au carbone dans un avenir pas si lointain », a souligné le premier ministre.
Les décideurs politiques
Les rencontres politiques ont également permis de faire connaître le Plan Nord et de susciter l'intérêt en vue de collaborations. À Londres, le premier ministre a rencontré le Secrétaire d'État pour l'Énergie et les changements climatiques, Chris Huhne, et le Secrétaire d'État aux Affaires étrangères du Royaume-Uni, William Hague. Ce dernier a qualifié le Plan Nord « d'ambitieux » et a dit souhaiter « qu'il mène à une collaboration davantage fructueuse entre le Royaume-Uni et le Québec ».
À Bruxelles, monsieur Charest s'est entretenu avec le premier ministre de la Belgique, Yves Leterme, et avec le ministre-président du gouvernement de la Flandre, Kris Peeters,  qui a qualifié le Plan « d'impressionnant » et a dit vouloir informer les entreprises belges afin qu'elles puissent participer à ce grand chantier.
Dans le cadre de son passage dans la capitale politique de l'Europe, le premier ministre a aussi eu l'occasion d'échanger avec le commissaire au Marché intérieur et services de la Commission européenne, Michel Barnier, et avec le président du Parlement, Jerzy Buzek.
La délégation du Parlement européen pour les relations avec le Canada a reçu le premier ministre en séance extraordinaire. Plusieurs députés européens ont eu l'occasion d'échanger directement avec lui. Les discussions ont permis notamment d'aborder les questions environnementales, les partenariats possibles et la concertation avec les premières nations. Elles ont également mis en relief le savoir-faire du secteur minier québécois et canadien. Le députéGaston Franco a souligné la démarche de communication du gouvernement québécois et s'est dit « admiratif de la vision énergétique québécoise » en insistant sur « les formidables opportunités de coopération avec l'Europe pour les marchés liés au Plan Nord ».
En Allemagne, qui compte déjà des entreprises présentes dans le secteur énergétique au Québec, Jean Charest a rencontré le vice-ministre-président de la Hesse et le ministre-président de la Bavière, Jörg-Uwe Hahn et Horst Seehofer. Il a aussi été accueilli par la présidente du Parlement de la Bavière, Barbara Stamm.
Une présence et une visibilité accrue en Europe
Le Québec compte sur un réseau de délégations à l'étranger qui lui permet d'assurer une présence et une visibilité.
« Avec le déploiement d'un nouvel espace économique, le Québec est plus que jamais attrayant pour les travailleurs et les investisseurs étrangers. Que l'on parle de l'Accord sur la reconnaissance des qualifications professionnelles que nous avons signé avec la France, de la négociation entre le Canada et l'Union européenne d'un accord économique de nouvelle génération ou du déploiement du Plan Nord, le Québec provoque des opportunités et suscite l'intérêt », a fait remarquer monsieur Charest.
Le premier ministre a également profité de sa mission en Europe pour rencontrer le président-directeur général du Climate Group, Mark Kenber, et pour souligner les 40 ans de présence du Québec en Bavière en assistant au concert de l'Orchestre symphonique de la Bayerischer Rundfunk qui était dirigé par le jeune chef d'orchestre et virtuose québécois, Yannick Nézet-Séguin
MUNICH, Allemagne, le 1er juill. 2011 /CNW Telbec/ 
Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Participation du Ministre Jerzy Miller à la séance plénière du Parlement européen*

Participation du Ministre Jerzy Miller à la séance plénière du Parlement europée
La corruption et le renforcement du rôle de l’Agence Frontex dans la gestion des frontières extérieures de l’UE en situations de crise parmi les thèmes de la séance plénière du PE (Strasbourg,  les 13-14 septembre 2011)
 
Les 13 et 14 septembre 2011 à Strasbourg, le Ministre Jerzy Miller prendra part à la séance plénière du Parlement européen , dont l’agenda comprend un vote sur un règlement portant modification du mandat de l'Agence Frontex, qui contribuera à renforcer le rôle de l’agence dans la gestion des frontières extérieures de l’UE en situations de crise.
Un autre point des débats auxquels le Ministre Jerzy Miller prendra une participation active sera une session de questions et de réponses posées par les députés du Parlement européen à des représentants de la Commission européenne et du Conseil de l’Union européenne. Le  Ministre Miller, en sa qualité de Président du Conseil Justice et Affaires intérieures, répondra aux questions orales posées au Conseil en ce qui concerne la corruption.
 
Ministère de l'Intérieur et de l'Administration
rzecznik@mswia.gov.pl
Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Conférence des Ambassadeurs...* France


François FILLON a prononcé un discours à l’occasion de la XIXème Conférence des Ambassadeurs le Jeudi 1er septembre 2011 à 9h15 au Centre de Conférences Ministériel.

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*François Fillon appelle l'opposition à voter la règle d’or* France

François Fillon demande au parti socialiste de renoncer à promettre de revenir sur l’âge de la retraite à 60 ans et d’engager le débat sur l’introduction dans la Constitution de règles qui permettraient de protéger nos concitoyens en réponse à une question de Jean-Marc AYRAULT (Groupe SRC) lors des questions au Gouvernement à l'Assemblée Nationale.

Mesdames et Messieurs les Députés,
Monsieur le Président AYRAULT, ce débat les Français vont le trancher. Et ils vont le trancher sur la base des réalités. Les réalités c’est, aujourd’hui, que l’action du Gouvernement et de la majorité a permis de protéger notre pays des attaques qui sont en train de mettre en grande difficulté une grande partie des pays européens. Je le disais à l’instant en répondant à Monsieur LACHAUD : nous sommes dans les dix pays au monde qui bénéficient de la meilleure confiance des opérateurs dans leurs finances publiques. Nous avons connu comme tous les pays développés, une augmentation forte de l’endettement depuis trente ans et nous avons connu cette augmentation, comme les Etats-Unis, comme les autres pays européens parce que nous n’avons pas suffisamment réagi à la compétition que nous imposaient et qui est une compétition inéluctable, les pays émergents. Nous n’avons pas suffisamment réformé notre organisation économique, notre organisation sociale. Et nous avons financé par l’endettement, ce manque de compétitivité, ce différentiel de compétitivité avec les pays émergents. C’est une responsabilité collective. 
Je n’ai pas besoin de donner ici les chiffres, le nombre des niches fiscales et sociales dont vous êtes responsables, celles dont nous sommes responsables ; parce que depuis trente ans, dans tous les pays européens gouvernés par la gauche ou gouvernés par la droite, l’endettement a crû. Alors aujourd’hui la question qui est posée et qui est posée en particulier à l’opposition, cela n’est pas que vous renonciez à vos convictions, cela n’est pas que vous renonciez à la bataille électorale que vous avez engagée sur vos arguments, c’est simplement que dans une situation qui est une situation périlleuse pour l’ensemble de l’Union Européenne, pour l’ensemble des économies européennes, vous preniez quelques engagements qui montrent à l’ensemble de nos concitoyens, qui montrent à nos voisins européens, qui montrent aux opérateurs financiers qui nous prêtent aujourd’hui le moyen de financer notre dette ; que la confiance dans les finances publiques françaises est une confiance dans la durée. 
Moi, je vous demande simplement deux choses : renoncer comme vous ne l’avez pas encore fait, à promettre que vous reviendrez sur l’âge de la retraite à 60 ans parce que c’est une promesse qui est insensée  et qui, dans le contexte financier et économique aujourd’hui enlève une grande partie de la crédibilité que, par ailleurs, vous pourriez représenter. Et deuxièmement, engagez avec nous le débat sur l’introduction dans la Constitution de règles qui permettraient de protéger nos concitoyens. Personne ne vous demande de dire oui au gouvernement, sans discussion, mais au moins montrez que vous êtes des hommes et des femmes ouverts au dialogue en engageant avec nous ce débat. Parce que c’est un débat qui est fondamental pour assurer la crédibilité des finances publiques de notre pays, dans la durée.


Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Les Suisses dévaluent le franc...*



Revue de presse européenne du 07/09/2011 

La Banque centrale suisse a annoncé mardi protéger le franc d'une nouvelleappréciation de son cours. Par l'achat massif de devises, elle veut éviter de descendre sous le taux de change de 1,20 francs pour un euro. Les commentateurs y voient une mesure positive pour apaiser les marchés, qui pourrait toutefois avoir aussi des conséquences néfastes. 

Neue Zürcher Zeitung - Suisse
Risqué mais juste 
Indexer le franc suisse sur l'euro va gratifier la Banque nationale suisse (BNS) de bien des éloges, résume le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung : "Mais une politique financière orientée sur le taux de change n'est pas sans risque. La vraie mise à l'épreuve ne viendra que lorsque les nouveaux bouleversements sur les marchés internationaux provoqueront des fuites et que les investisseurs commenceront à douter de la volonté de la BNS de protéger par tous les moyens un cours plancher. Il se pourrait alors que la BNS se transforme en un énorme fonds d'investissement, qu'elle doive accepter de gros risques sur les taux de change dans ses comptes et abandonner son objectif pour l'inflation. Heureusement, la mesure qui vient d'être prise n'est que transitoire. De manière idéale, il faudrait que les Bourses et les marchés internationaux s'apaisent pour que la BNS retourne à sa politique financière traditionnelle avant que de nouveaux bouleversements trop importants n'apparaissent. Dans tous les cas, la direction de la BNS mériterait alors à plus long terme des félicitations unanimes pour avoir pris une mesure courageuse, mais nécessaire, au bon moment." (07.09.2011) 
Cinco Días - Espagne
La décision suisse inquiète 
En décidant d'acheter des devises pour maintenir le franc surévalué à une parité fixe par rapport à l'euro, la Banque nationale suisse donne un signal inquiétant à des marchés déjà nerveux, redoute le journal économique Cinco Días : "Cette décision signifie que Zurich a compris la peur qui se propage parmi les principaux acteurs financiers, à savoir que la crise échappe finalement à tout contrôle et que les responsables politiques ne soient pas en mesure de trouver une solution aux problèmes. Les mesures hésitantes, acceptées avec hésitation par les institutions européennes, ne créent pas de climat de confiance sur les marchés. Cela pousse les acteurs à envisager le pire avant même qu'il ne se produise. Et ceux qui disposent d'une certaine autonomie agissent selon la devise odieuse du 'sauve-qui-peut'." (07.09.2011)
Gazeta Wyborcza - Pologne
Bonne nouvelle pour les emprunteurs polonais 
Un cadre fixe pour le taux de change du franc est une bonne nouvelle, se réjouit l'économiste polonais Szymon Ożóg, de la banque Espirito Santo Investment, dans une tribune au quotidien libéral Gazeta Wyborcza : "Le prix de l'euro a été fixé au cours plancher de 1,20 franc. Cela correspond à environ 3,50 zlotys pour la monnaie suisse. Cela devrait stabiliser le zloty par rapport au franc. Fixer une parité minimum devrait mener à ce que les investisseurs du monde entier puissent reprêter de l'argent en francs en contrepartie de l'achat d'actifs risqués dans d'autres devises. C'est une tentative d'inverser la tendance et de rétablir la situation telle qu'elle était auparavant. Cette décision limite le plus gros risque pour le système bancaire polonais. Un franc cher est un problème pour les banques et pour l'économie tout entière." (07.09.2011) 

EURO/TOPICS

Bien à vous,
Morgane BRAVO