*TRAITÉ DE ROME*

Il est important de se rappeler d'où nous venons. Après les tragédies de la Seconde Guerre mondiale, le Traité de Rome fut un accord clé entre six pays qui a lié leur destinée via la Communauté économique européenne. À l'occasion du 60ème anniversaire de sa signature, nous revenons sur la manière dont le traité a posé les bases de l'Europe et de sa réalisation, défendues par le Parlement européen.

🇪🇺EUROPE FOR CITIZENS! #HUB & #ThinkTank!

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🇪🇺POUR QUE L'EUROPE, EN TANT QU’ACTEUR MONDIAL, NE SOIT PAS LOINTAINE DES EUROPÉENS & DES FRANÇAIS!. BIENVENUE, WELCOME, BIENVENIDO, WILLKOMMEN, WELKOM, BENVENUTO, BOAS-VINDAS, WITAJ, VITAJTE... By @MorganeBravo.

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

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*Founded in 2006. From Paris, France. Fondatrice du "HUB EUROPEAN UNION", Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles. * President & Founder HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ». *‪Fondatrice HUB 
‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING ». *Fondatrice HUB « ECOLOGIE &INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!»* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

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🇪🇺L'EUROPE. « L'Europe ne doit pas être un commentateur du monde. Elle doit en être l'architecte.🕊 La diplomatie européenne doit être une » 🕊 May the force be with you! Que la force soit avec vous!

dimanche, décembre 09, 2007

*Discours du Premier ministre du Portugal en la Session d'ouverture du Sommet UE-Afrique‏*


***Monsieur le Président de l'Union africaine,
Messieurs les Présidents de la République,
Messieurs les Premiers ministres,
Madame la Présidente du Parlement panafricain,
Monsieur le Président du Parlement européenne,
Monsieur le Président de la Commission de l'Union africaine,
Monsieur le Président de la Commission européenne,
Mesdames et Messieurs,

Le moment est venu de lancer, formellement, ce deuxième sommet entre l'Union européenne et l'Afrique. Et je commence par renouveler mes voeux de bienvenue à tous ceux qui sont parmi nous. A travers tout un chacun, je tiens à saluer, avec amitié, tous les peuples de l'Europe et de l'Afrique ici représentés. C'est en pensant à eux mais aussi aux générations futures de nos deux continents que nous nous rencontrons. Il ne pouvait y avoir de meilleur endroit pour tenir cette rencontre.

C'est à partir de Lisbonne que l'Europe s'est donnée à connaître à l'Afrique. Et c'est une nouvelle fois à Lisbonne que nous nous retrouvons. Je puis interpréter le sentiment de tous les Portugais en disant que mon pays est fier, aujourd'hui, de pouvoir, une fois encore, parfaire le pont entre l'Europe et l'Afrique. C'est une fois de plus la langue portugaise qui unit les deux continents. Ce sommet est une rencontre entre pairs. Nous sommes ici en pied d'égalité pour représenter des Etats pareillement souverains au sein de la communauté des nations. Egaux dans notre commune dignité humaine, transcendant toute différence et ne laissant lieu à une quelconque idée de cultures mineures ou de civilisations supérieures. Mais nous sommes là aussi égaux quant à la responsabilité politique : la responsabilité de chacun d'entre nous face à l'Histoire et face aux peuples que nous représentons ici. Sept ans déjà nous séparent du sommet du Caire. Cette impasse a nui à la coopération indispensable entre nos deux continents et elle nous a empêchés de relever, ensemble, les défis du monde actuel. J'ai toujours eu la conviction que cette situation ne pouvait demeurer. J'ai toujours senti qu'il était de notre devoir de relancer urgemment le dialogue politique entre l'Europe et l'Afrique. C'est pourquoi j'ai pris la décision d'inscrire la réalisation de ce sommet au premier rang des priorités de la présidence portugaise de l'Union européenne. Je connais bien les difficultés, les tergiversations et les obstacles que nous avons eu à surmonter.

Or, si l'idée de ce sommet a commencé par se heurter à des craintes et à des scepticismes, le fait est qu'il a fini par engendrer une dynamique de retrouvailles entre nos deux continents. Car cette enceinte est déjà plus qu'un simple rendez-vous politique, ce sommet a suscité un mouvement. Mouvement des jeunesses, des syndicats, du monde des affaires, des scientifiques, des élus locaux et régionaux, des organisations de la société civile qui, tous, se sont mobilisés pour discuter de leurs problèmes communs, ici même, à Lisbonne. Le message de ce mouvement de dialogue social ne pouvait être plus clair : nous n'avons plus de temps à perdre. Le moment est de mise pour la construction de nouvelles solutions d'avenir. Mais c'est votre présence à ce sommet, a fortiori la présence si expressive de chefs d'Etat et de gouvernement, Européens et Africains, qui envoie un signal politique encore plus clair et conforte notre raisonnement : c'est en effet le juste moment. Et je sais pertinemment que vous n'êtes pas venus tout court pour répondre à une invitation du Portugal, une invitation de l'Union européenne ou une invitation de l'Union africaine : tous nous sommes là parce que l'histoire nous y a conviés.

Une histoire qui nous défie et nous invite à écrire, ensemble, une page complètement nouvelle de nos relations entre l'Europe et l'Afrique. Monsieur le Président de l'Union africaineExcellences Ce sommet se veut ambitieux. Nous avons à y adopter une Stratégie conjointe. C'est la première fois que nous partageons, entre l'Europe et l'Afrique, une même vision d'avenir. Nous avons défini des principes et des directrices pour ce nouveau partenariat qui régira, dorénavant, nos relations. Cette Stratégie conjointe prévoit un cadre sans parallèle en ce qui concerne les relations extérieures entre les deux continents. Mais notre ambition va plus loin. Car si nous voulons une Stratégie conjointe, nous voulons aussi en assurer la mise en oeuvre.

C'est pourquoi nous soumettons à ce sommet un Plan d'action qui contient des objectifs et des mesures à la fois nouvelles et concrètes. Et c'est aussi pourquoi nous nous doterons d'un nouveau mécanisme de suivi afin de veiller à l'application de cette Stratégie. La nouvelle Stratégie conjointe assume les enjeux majeurs de nos deux continents. Mais elle exige qu'un dialogue politique s'établisse dans un esprit de frontalité, de maturité et d'ouverture. Un dialogue sans tabous ni interdits. Et c'est dans cet esprit-là que nous avons retenu les thèmes à l'ordre du jour de ce sommet.

D'abord, la paix et la sécurité, car c'est là le point de départ de tout. Sans paix ni sécurité, il ne peut y avoir de développement ni de respect à l'égard de la vie. Il nous revient, à nous, de constituer ce sommet en fenêtre d'espoir face au drame terrible des réfugiés et face aux tragédies qui sévissent au Darfour et en Somalie. Deuxièmement, la gouvernance et les droits de l'Homme car les droits fondamentaux sont l'expression directe de la dignité de la personne humaine. Ils ne sont le patrimoine exclusif d'aucun continent. Au contraire, ils constituent le patrimoine universel de l'humanité, qu'il nous incombe de préserver, d'affirmer et de défendre. Ce que nous ferons aussi dans le cadre de ce sommet. Raison qui nous a amené à inscrire les droits de l'Homme au coeur de notre Stratégie conjointe et de notre agenda. Troisièmement, les questions relatives au développement, car nous avons un défi très clair : accomplir les Objectifs du Millénaire pour le développement. Certes, nous avons déjà parcouru une partie du chemin, mais il nous reste encore un bon bout de route à faire. Il est temps d'exiger plus d'efforts, plus d'implication et plus d'investissement de la part de ceux qui ont pris ces engagements. Quatrièmement, la lute contre les changements climatiques car c'est l'un des défis majeurs de la coopération politique à l'échelle mondiale. A cet égard, notre Stratégie conjointe assume un compromis d'action, mais aussi un compromis de coopération entre l'Europe et l'Afrique, en vue d'un accord mondial. Un accord passible de définir de nouveaux buts et de convoquer la participation de tous, en respectant le principe des responsabilités différenciées. Enfin, les migrations car c'est peut-être le thème qui s'est le plus ressenti de l'absence de dialogue et de coopération politique entre les deux continents au cours des dernières années. D'autant que nous ne pouvons rester indifférents au drame d'une immigration désespérée, qui détruit trop souvent des vies et des familles.

Nous devons être capables, ensemble, de réguler ces flux migratoires, de favoriser l'immigration régulière et de combattre l'immigration clandestine, de promouvoir l'insertion digne des immigrants dans les sociétés d'accueil, ainsi que de soutenir le développement dans les pays d'origine. Il s'agit d'un défi qui ne peut être reporté et qui constitue une priorité centrale du Plan d'action pour la coopération entre les deux continentes. Là encore, ce sont les droits de l'Homme qui sont en cause. Monsieur le Président de l'Union africaine,Mes chers collègues, Ce sommet a été reporté trop longtemps. Et nous savons tous pourquoi. Pendant de nombreuses années, les relations entre l'Union européenne et le Zimbabwe en ont brigué la convocation, du fait de la grave situation dans ce pays. Mais je crois fermement que grâce aux nouveaux instruments politiques que le sommet propose, grâce au dialogue politique que nous renouons ici et grâce à notre effort conjoint nous serons mieux à même d'atteindre de meilleurs résultats sur tous les fronts de notre agenda commun : par rapport aux droits de l'Homme, mais aussi par rapport à la paix, à la sécurité, au développement, aux changements climatiques et aux migrations. C'est un agenda pour notre avenir. Et notre responsabilité majeure concerne l'avenir. Alors, concentrons-nous sur cet avenir, en prenant les décisions qui nous reviennent et en fixant le cap du chemin que nous entendons parcourir. Seule la voie du dialogue et de la coopération nous permettra d'être à la hauteur des défis qu'il nous faut relever et des attentes et mouvements de fond que ce sommet a déjà suscité. Je terminerai sur des mots de gratitude, en exprimant mes remerciements à tous les chefs d'Etat et de gouvernement ici présents, aux Parlements européen et panafricain , à la Commission de l'Union africaine et à la Commission européenne, mais encore à tous ceux qui se sont tant impliqués pour que ce sommet soit couronné de succès.

Je tiens, en particulier, à adresser mes remerciements au Président du Ghana et de l'Union africaine, John Kufuor, pour son vif engagement tout au long des préparatifs de ce Sommet - tant et si bien qu'il coïncide avec son propre anniversaire. Permettez-moi de vous souhaiter un joyeux anniversaire ! Monsieur le Président c'est un privilège que de pouvoir partager avec vous la présidence de ce sommet. Qu'il puisse servir à asseoir les bases de notre avenir commun, avec confiance, avec responsabilité et avec ambition.

UE
2007-12-08

samedi, décembre 08, 2007

*A Washington le ministres portugaises de l'Interieur et de la Justice représentent la présidence portugaise de l'UE*


***Le ministre de la Justice, Alberto Costa, ainsi que le vice-président de la Commission européenne, Franco Frattini, et le ministre portugais de l'Intérieur, Rui Pereira, se rendent les 10 et 11 décembre à Washington pour la réunion de la troïka entre l'Union européenne et les Etats-Unis dans le domaine JAI.

Ce genre de réunion semestrielle porte sur le maintien du dialogue dans le domaine de la justice et de la sécurité entre l'Union européenne et les Etats-Unis, à l'image de ce qui s'est déjà produit par rapport à la Russie dans le cade de la présidence portugaise du Conseil. Cette troïka, dont le département d'Etat à la Justice sera l'hôte, examinera un certain nombre de matières ayant trait à la justice, comme la lutte contre le terrorisme, la coopération entre EUROPOL et EUROJUST et les autorités nord-américaines, la coopération judiciaire et le fonctionnement des mécanismes d'extradition ou encore le combat commun au trafic de stupéfiants, en particulier quant à l'Afrique de l'Ouest et à l'Afghanistan.

UE

vendredi, décembre 07, 2007

***Elargissement de l'espace Schengen adopté en Conseil JAI‏***

***A l'occasion du Conseil JAI du 6 décembre, la présidence portugaise de l'UE a pu sceller une de ses priorités : la concrétisation de la libre circulation des personnes en Europe.

Ce dernier Conseil «Affaires intérieures» auquel présidait le ministre portugais de l'Intérieur, Rui Pereira, a adopté formellement l'élargissement de l'espace Schengen et la levée des contrôles au frontières intérieures qui prendra effet le 21 décembre à minuit.

Ceci concerne les frontières terrestres et maritimes de la République Tchèque, de la Slovaquie, de la Slovénie, de l'Estonie, de la Lettonie, de la Lituanie, de la Hongrie, de Malte et de la Pologne. Tous les Etats membres impliqués ont signifié l'importance historique dont se revêt cette décision et ont bien précisé que cette décision est le fait de la détermination du Portugal, grâce au projet Sisone4All et aux efforts communs déployés par les Etats dans l'esprit de solidarité et de coopération qui les unis.

Le Conseil a également adopté des conclusions sur les partenariats pour la mobilité dans le cadre général des migrations. Ce qui correspond à une autre priorité de la présidence portugaise, qui a promut six mois durant une série d'initiatives visant à développer une politique d'immigration régulière et à combattre l'immigration et l'emploi irréguliers.

A ce propos, le Conseil a entériné son accord pour engager un dialogue avec le Cap-Vert et la Moldavie, afin d'établir des projets-pilotes.

De même, un bilan très positif a été dressé quant aux résultats de la réunion ministérielle Euromed sur les migrations du mois de novembre en Algarve; cette rencontre marquant, de l'avis unanime, un pas décisif pour le renforcement du partenariat euro-méditerranéen en matière de migrations. Outre une déclaration politique de poids, elle a permis d'identifier des mesures et des projets concrets que tous sont engagés à mener à bien dans les meilleurs délais.

Dans le domaine de la lutte contre le terrorisme, une autre priorité de la présidence portugaise a abouti, avec l'adoption de conclusions relatives à la bio-préparation ainsi que d'orientations et de priorités stratégiques portant sur la sécurité des explosifs. Des rapports d'exécution sur la Stratégie et le Plan d'action de lutte contre le terrorisme y ont été présentés. Enfin, des conclusions ont été adoptées quant à la mise en place d'un système d'alerte précoce pour les tsunamis, au chapitre protection civile.

En marge du Conseil JAI, le ministre de l'Intérieur et le Haut commissaire des Nations Unies aux réfugiés, António Guterres, ont parcouru, à l'occasion d'un déjeuner de travail, les idées et les pistes du livre vert sur le futur système européen commun d'asile. L'invitation adressée à António Guterres intervient dans le droit fil des étroites et fructueuses relations entre l'Union européenne et le HCR. Le livre vert s'est déjà acquitté partiellement de l'objectif qu'il s'était fixé, puisqu'il a permis un débat à la fois approfondi et utile sur ce sujet. L'idée qui sous-tend la création d'un système européen commun d'asile, un élément essentiel de l'espace de liberté, de sécurité et de justice, est liée à cette volonté de l'Union européenne de se transformer en un espace unique de protection pour les réfugiés, en se fondant sur l'application intégrale de la Convention de Genève et sur les valeurs humanitaires partagées par tous les Etats membres. Attaché de presse - MI

UE
07/12/07

***JAI : décision relative aux dispositions de l'acquis Schengen...***(version originale en EN)


***JAI : décision relative aux dispositions de l'acquis Schengen et débat avec les ministres de l'Emploi sur les migrations, l'emploi et la Stratégie de Lisbonne :

The Council adopted a decision on the full application of the provisions of the Schengen acquis in the Czech Republic, Estonia, Latvia, Lithuania, Hungary, Malta, Poland, Slovenia and Slovakia.

In the margins of the Council, Justice and Home Affairs Ministers met Employment Ministers met for a policy debate on migration, employment and the Lisbon Strategy. In the light of the debate, the Presidency concluded that:

- there is a close link between migration, employment and the Lisbon Strategy for Growth and Jobs. Well managed legal migration can continue to contribute to the realisation of the Lisbon Goals and should be aligned with skills shortages and labour market requirements;

- work should now be taken forward on the proposed Directives on the admission of third country nationals for the purpose of highly qualified employment and on the single application procedure and a common set of rights for legally residing third country workers;

- measures to promote integration are important, including in the area of skills and education and employment and social policies, as are the efforts of migrants themselves to integrate;

- combating illegal employment of third country nationals and undeclared work is equally important and dissuasive sanctions and effective enforcement can contribute to this. Work should therefore also be taken forward on the Directive on sanctions against employers of illegally staying third country nationals and on the follow-up to the Commission's Communication on undeclared work.

The new EU Counter-Terrorism Coordinator, Mr. Gilles de Kerchove drew the Council's attention to five subjects: information sharing and special investigative methods; radicalisation and recruitment; financing of technical assistance to third countries; organisation of work within the Council; and implementation of EU instruments.

UE
2007-12-07

*photo: Consilium.

***Présidence de l'UE : les ministres de la Justice décident à l'unanimité d'instaurer une Journée européenne contre la peine de mort***


***Aujourd'hui, en réunion du Conseil à Bruxelles, les ministres de la Justice de l'UE ont décidé à l'unanimité d'instaurer une Journée européenne contre la peine de mort.

Après les consultations de ces derniers jours, notamment, entre le ministre portugais de la Justice, Alberto Costa, au nom de la présidence en exercice, et son homologue polonais, un consensus a pu se dégager quant à cette Journée devenue maintenant réalité grâce à l'initiative conjointe du Conseil de l'UE, de la Commission et du Parlement européens ainsi que du Conseil de l'Europe.

Dès 2008, le 10 octobre se commémorera de par l'Europe en symbole de la défense des droits de l'Homme et d'une justice à faciès humain.

En instaurant cette Journée contre la peine de mort, l'Union européenne dépasse les réticences de la Pologne, en septembre. Compte tenu du nouvel exécutif en place, l'actuel ministre polonais de la Justice a fini par se rallier à la position de l'UE qui marque ainsi sa condamnation unanime à l'égard de la peine de mort.

UE
2007-12-07

jeudi, décembre 06, 2007

***Discours du secrétaire d'État adjoint et aux affaires européennes au 9ème forum des ONG de l'UE‏*** (EN)


***It is a real pleasure for me to welcome you to Lisbon for this 9th EU NGO Forum on Human Rights. This forum is a unique opportunity for civil society, the EU institutions and governments to exchange views on the EU's human rights policy, and we are pleased to have you all here to contribute to what I am sure will be a very positive outcome. Your presence here in Lisbon shows your commitment to the cause of human rights. Let me stress that I firmly believe that although promoting and protecting human rights is an unending task for Governments, tackling human rights issues should not be the exclusive prerogative of the State. Civil Society and NGOs have a decisive role to play. This is a lesson we know well, from the times when the Portuguese diplomacy was fighting for the self-determination of East Timor. I am therefore sure that you will provide valuable input to the debates. This brings us back to the NGO Forum. This Forum is organised by the Portuguese EU Presidency in cooperation with the European Commission, and I would like to thank all for their valuable contributions. The first of these Forums was held nine years ago and its objective remains unchanged: it is a platform for discussing EU human rights policies. Within the EU, we consider that Human Rights policies and priorities are set in order to be known by and shared with civil society in a spirit of openness and frankness. We are also eager to receive feed-back on how EU objectives have in fact been realised on the ground and are perceived by other stakeholders. Ladies and gentlemen, In this spirit, let me now turn in more detail to the themes of this forum. It is a special honour for me, and many of you who follow these matters more closely, to bring a special emphasis of this Forum to Economic, Social and Cultural Rights. Previous sessions have focussed on many themes that we might classify as civil and political rights, but the Portuguese Presidency has decided to give this forum an innovative focus. Portugal is profoundly committed to deepening the protection of economic, social and cultural rights, and has spared no efforts in the last decade to give greater attention to them. In this sense, your reflections on Economic, Social and Cultural Rights will certainly be most helpful for our EU human rights policies. So the present session will focus on Economic, Social and Cultural Rights in European Union Policies. That is because these issues have a direct impact on people's lives. The fact is that implementing all human rights, be they civil, cultural, economic, political or social, is still very much a work in progress everywhere. The principles of universality, indivisibility, interdependence and interrelatedness of all human rights may be firmly established, but they have yet to be effectively implemented. The truth is that although we have made considerable progress in addressing problems of human deprivation, many people still live in poverty and suffer from hunger and malnutrition, illiteracy and chronic disease, lack of drinking water and sanitation. In this regard, the EU will continue to firmly support all UN instruments, especially Human Rights Council mandates and all relevant special procedures, with a view to achieving the enjoyment by all individuals of their human rights and fundamental freedoms. Ladies and gentlemen, I would now like to welcome some special guests who have joined us today. First, let me thank the Chair of the Sub Committee on Human Rights, Mrs Hélène Flautre, for being with us. While dealing with the protection and promotion of ESCR, our special guests will also try to make the link between the main topic of this forum and children's rights, which is one of the priorities of the German and Portuguese Presidencies. Another guest I would like to thank for joining us despite his busy schedule is Professor Paulo Sergio Pinheiro, who will address the question of protecting children from violence as a way of promoting their economic social and cultural rights. Mrs Maud Buquicchio, your work in promoting human rights and specially children's rights in the Council of Europe is undeniable. I am sure that you will all provide valuable input to the forum. Let me turn now to the debates of this forum. The first workshop will deal with Human Rights Defenders and the promotion of Economic, Social and Cultural Rights. As you well know, one of the EU's priorities has always been the protection of Human Rights Defenders. That is because we consider their work invaluable to further the cause of Human Rights worldwide. Every government should ensure that human rights defenders are able to operate in safety and without fear of harassment, although the reality indicates otherwise, as we continue to witness attacks on them around the world. This has been one of the issues where the EU has been more proactive, and we will continue to make use of our Guidelines on Human Rights Defenders, adopted in 2004, to raise awareness to the importance of their efforts, aiming at creating an environment where Human Rights Defenders can operate freely and in safety. If there is a single human rights worker suffering from abuse, it means that an unknown number of people will be at an ever-greater risk of suffering the same dire treatment. Ladies and gentlemen, Let me now pay special tribute to someone who cannot be with us today: the Special Representative of the Secretary General on Human Rights Defenders, Mrs Hina Jilani, whose work on behalf of all those who are defending human rights is greatly respected by the European Union. She is herself a Human Rights Defender and, as recent events in her own country have shown, she may be in need of the same degree of attention from the international community as the less well-known defenders that she protects within her mandate and who often work in difficult and dangerous situations. In this Forum's context, the EU would like to focus on one very special category of Human Rights Defenders: those who work in promoting Economic, Social and Cultural Rights. They are very often environmental activists, trade unionists, activists for land or education or health rights, to name just a few, but all these Human Rights Defenders suffer the same abuses as the Defenders of Civil and Political Human Rights. The main difference, according to the reports of the Special Representative, Hina Jilani, is that their efforts are seldom recognised by the International Community and therefore lack the same degree of protection, and their claims are rarely addressed and often ignored. The second workshop, in line with the implementation of the Millennium Development Goals, will deal the realisation of child rights and the participation of children in the eradication of poverty. We cannot eradicate poverty without first realising child rights: the right to education and to food during childhood will certainly create better conditions for the realisation of all rights from both sets: civil and political as well as economic, social and cultural rights. The third workshop will seek to identify indicators and benchmarks so that we can measure progress in the realisation of ESCR. One of the objectives here is to discuss how to measure progress in the promotion of human rights in general, and economic, social and cultural rights in particular. Since the realisation of ESCR is a step-by-step process, are there any universal indicators we can identify? And are the indicators for human development different from those for human rights? These are some of the questions that will contribute to a discussion in this workshop. Ladies and gentlemen, The Portuguese EU Presidency is now nearing its end and this has been a challenging year for the EU. We are engaged in various human rights dialogues and consultations as they make a valuable contribution towards strengthening the coherence and consistency of our Human Rights policy. In this context, I would like to underline our full commitment to the Human Rights Dialogues with China, Russia and the newly upgraded dialogue with Turkmenistan in the context of our future dialogue with Central Asia. All of these are aimed at bringing practical improvements in the human rights situation in those countries. In multilateral fora, we have worked hard to successfully negotiate and adopt a UN resolution on the Moratorium on the use of Death Penalty, after months of uncertainty and unremitting consultations with both EU Member States and other relevant regional actors. The EU considers that the abolition of the death penalty, no matter what the circumstances, contributes to the enhancement of human dignity and the progressive development of human rights, and this result is therefore a very positive step towards this aim. Another important achievement for the EU is the recent appointment of the Special Representative of the Secretary General on Violence against Children. In this regard, we welcome the Secretary-General's Study on Violence against Children, and also the valuable work of our guest, Professor Paulo Sérgio Pinheiro, whom we shall be hearing in a few moments. Finally, I am fully convinced that at the end of our debates, some progress will have been achieved through the fruitful discussions of the next two days. With that prospect, I wish you a very successful seminar. Thank you

UE
06/12/07

***Les 10 conseils pour demarrer une startup et Seesmic dans le Financial Times! : Loïc Le Meur***


***Chris Nuttall ecrit sur mes 10 règles pour demarrer une startup et Seesmic dans le Financial Times !

*Loïc Le Meur has come up with 10 rules for success in business while writing his entrepreneurship blog* :

1 Don’t wait for a revolutionary idea. It will never happen. Just focus on a simple, exciting, empty space and execute as fast as possible

2 Share your idea. The more you share, the more you get advice and the more you learn. Meet and talk to your competitors.

3 Build a community. Use blogging and social software to make sure people hear about you.

4 Listen to your community. Answer questions and build your product with their feedback.

5 Gather a great team. Select those with very different skills from you. Look for people who are better than you.

6 Be the first to recognise a problem. Everyone makes mistakes. Address the issue in public, learn about and correct it.

7 Don’t spend time on market research. Launch test versions as early as possible. Keep improving the product in the open.

8 Don’t obsess over spreadsheet business plans. They are not going to turn out as you predict, in any case.

9 Don’t plan a big marketing effort. It’s much more important and powerful that your community loves the product.

10 Don’t focus on getting rich. Focus on your users. Money is a consequence of success, not a goal.

Loïc Le Meur

*Lien ci-dessus!
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BRAVO!!!