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Dès le 2 mars à midi..!
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Avec l’application “Les restaurants du guide Michelin” sur iPhone, le célèbre guide, qui fête sa 100e édition, s’ouvre aux commentaires des utilisateurs.
C’est donc NOUS qui arrivons à partir du 2 mars dans près de 32000 restaurants en Europe.
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Du petit bistrot de quartier au grand restaurant gastronomique, tous ont été sélectionnés dans les guides MICHELIN 2009 !
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Bien à vous
Morgane BRAVO
lundi, mars 02, 2009
***Réunion des représentants des ministères de l’Environnement et des Finances à Prague...***
***Les représentants des ministères de l’Environnement et des ministères des Finances des États membres de l’UE ainsi que ceux de la Commission se sont réunis le 24 février à Prague.
Les participants à cette rencontre ont discuté des engagements pris en matière de protection du climat en considération de l’actuelle crise économique et de la préparation du Conseil européen de printemps.
Au cours de la réunion qui s’est déroulée mardi 24 février à Prague, les représentants des ministères de l’Environnement et des ministères des Finances de l’UE ont soutenu l’ambition de l’Union européenne de jouer un rôle clé sur le plan mondial dans la lutte contre le changement climatique.
L’Union européenne a déjà entrepris une démarche significative au niveau européen en s’engageant dans le cadre du paquet énergie-climat à réduire le volume de ses émissions de gaz à effet de serre de 20% d’ici 2020 (de 30% si les autres grands émetteurs tels que les États-Unis, la Chine, l’Inde et le Brésil signent un accord les engageant à réduire eux aussi leurs émissions). L’ambition de l’UE ne pouvant être réalisée si les autres acteurs mondiaux ne s’y joignent pas, la présidence tchèque du Conseil de l’UE mène des discussions avec ces importants producteurs de gaz à effet de serre pour qu’ils rejoignent le système international de protection du climat et acceptent le nouvel accord climatique qui devrait être conclu en décembre prochain à Copenhague.
« Les États de l’Union européenne sont conscients du fait que cet accord exigera la mise en place de mécanismes efficaces sur la base desquels les pays développés pourront venir en aide aux pays en voie de développement pour atténuer les effets du changement climatique », a déclaré Tomáš Zídek, adjoint au ministre tchèque des Finances.
Les possibles mécanismes financiers susceptibles d’aider les pays en voie de développement à réduire leurs émissions et en particulier de contribuer à l’adaptation aux impactes néfastes du changement climatique (tels que la sécheresse, l’élévation du niveau de la mer etc.) ont précisément constitué un autre point important des discussions.
« Les hauts représentants des ministères des Finances et de l’Environnement des États membres de l’UE n’ont pas beaucoup d’occasions de discuter ensemble des dossiers communs. La rencontre organisée par la présidence tchèque a fourni une première opportunité significative d’avoir une discussion commune, indispensable pour la finalisation en décembre 2009 à Copenhague du nouvel accord mondial sur la protection du climat », a indiqué Jan Dusík, premier adjoint au ministre tchèque de l’Environnement.
Tous les participants ont confirmé l’importance exceptionnelle des réunions communes organisées entre les représentants des ministères de l’Environnement et ceux des ministères des Finances de l’UE et se sont exprimés en faveur de la poursuite de telles réunions. Il a été confirmé que même après l’adoption des conclusions de tous les Conseils en mars 2009, les discussions visant à préciser les positions de l’UE et à les faire valoir lors des débats internationaux se poursuivront.
Les conclusions de la réunion informelle d’aujourd’hui serviront de base pour les discussions du Conseil « Environnement » de l’UE prévu le 2 mars à Bruxelles ainsi que pour celles du Conseil « Affaires économiques et financières » (Ecofin) programmé le 10 mars à Bruxelles également.
UE
Les participants à cette rencontre ont discuté des engagements pris en matière de protection du climat en considération de l’actuelle crise économique et de la préparation du Conseil européen de printemps.
Au cours de la réunion qui s’est déroulée mardi 24 février à Prague, les représentants des ministères de l’Environnement et des ministères des Finances de l’UE ont soutenu l’ambition de l’Union européenne de jouer un rôle clé sur le plan mondial dans la lutte contre le changement climatique.
L’Union européenne a déjà entrepris une démarche significative au niveau européen en s’engageant dans le cadre du paquet énergie-climat à réduire le volume de ses émissions de gaz à effet de serre de 20% d’ici 2020 (de 30% si les autres grands émetteurs tels que les États-Unis, la Chine, l’Inde et le Brésil signent un accord les engageant à réduire eux aussi leurs émissions). L’ambition de l’UE ne pouvant être réalisée si les autres acteurs mondiaux ne s’y joignent pas, la présidence tchèque du Conseil de l’UE mène des discussions avec ces importants producteurs de gaz à effet de serre pour qu’ils rejoignent le système international de protection du climat et acceptent le nouvel accord climatique qui devrait être conclu en décembre prochain à Copenhague.
« Les États de l’Union européenne sont conscients du fait que cet accord exigera la mise en place de mécanismes efficaces sur la base desquels les pays développés pourront venir en aide aux pays en voie de développement pour atténuer les effets du changement climatique », a déclaré Tomáš Zídek, adjoint au ministre tchèque des Finances.
Les possibles mécanismes financiers susceptibles d’aider les pays en voie de développement à réduire leurs émissions et en particulier de contribuer à l’adaptation aux impactes néfastes du changement climatique (tels que la sécheresse, l’élévation du niveau de la mer etc.) ont précisément constitué un autre point important des discussions.
« Les hauts représentants des ministères des Finances et de l’Environnement des États membres de l’UE n’ont pas beaucoup d’occasions de discuter ensemble des dossiers communs. La rencontre organisée par la présidence tchèque a fourni une première opportunité significative d’avoir une discussion commune, indispensable pour la finalisation en décembre 2009 à Copenhague du nouvel accord mondial sur la protection du climat », a indiqué Jan Dusík, premier adjoint au ministre tchèque de l’Environnement.
Tous les participants ont confirmé l’importance exceptionnelle des réunions communes organisées entre les représentants des ministères de l’Environnement et ceux des ministères des Finances de l’UE et se sont exprimés en faveur de la poursuite de telles réunions. Il a été confirmé que même après l’adoption des conclusions de tous les Conseils en mars 2009, les discussions visant à préciser les positions de l’UE et à les faire valoir lors des débats internationaux se poursuivront.
Les conclusions de la réunion informelle d’aujourd’hui serviront de base pour les discussions du Conseil « Environnement » de l’UE prévu le 2 mars à Bruxelles ainsi que pour celles du Conseil « Affaires économiques et financières » (Ecofin) programmé le 10 mars à Bruxelles également.
UE
dimanche, mars 01, 2009
*L'Europe fait taire ses divergences pour ne pas ajouter à la crise...*

***Confrontés aux tentations protectionnistes, les dirigeants de l'Union ont cherché, hier, à dissiper leurs malentendus pour affronter plus unis la crise et les prochaines échéances. Le sommet est parvenu à un accord-cadre sur le traitement des actifs toxiques des banques.
Après l'affrontement, la réconciliation. A l'image de la poignée de main appuyée de Mirek Topolanek, le Premier ministre tchèque, président de l'Union, accueillant Nicolas Sarkozy à son arrivée au sommet de Bruxelles, les chefs d'Etat et de gouvernement des Vingt-Sept ont choisi d'y masquer leurs divergences pour donner enfin l'image d'une Europe unie pour affronter la crise. La veille, la Commission européenne avait, il est vrai, déminé le terrain en approuvant le plan français de soutien à l'automobile (voir ci-dessous). Mirek Topolanek, qui n'hésitait pas il y a encore quelques jours à accuser la France de protectionnisme, a totalement changé de discours. « Aujourd'hui il n'existe pas en Europe de cas qui mette en cause la concurrence. La Commission a la situation parfaitement en main et personne n'a exprimé de méfiance quant à sa capacité à faire respecter les règles communes », a-t-il souligné à l'issue du sommet.
Nicolas Sarkozy, pour sa part, reste sur sa ligne. « Chacun a admis qu'aucun de nous n'était protectionniste », s'est-il félicité. Mais en ajoutant immédiatement : « Nous n'avons pas demandé de fermer des usines chez les autres. Nous avons demandé de ne pas en fermer chez nous. » Ce malentendu dissipé - mais jusqu'à quand ? -, les dirigeants de l'Union se sont concentrés sur les réponses à apporter à la crise économique et financière.
Accélérer les adhésions à l'euro
Dans les Etats membres d'Europe centrale et orientale d'abord. « J'ai vraiment senti un sentiment de solidarité et de responsabilité envers eux », a résumé José Manuel Barroso, le président de la Commission. Rejetant la demande d'aide spécifique formulée par la Hongrie (voir ci-dessous), les chefs d'Etat et de gouvernement ont estimé que la situation de chaque pays était différente et nécessitait un traitement adapté. Ils ont chargé la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et la Banque mondiale d'accroître leur soutien aux économies les plus fragilisées en augmentant, si possible, le prêt de 24,5 milliards d'euros déjà débloqué en leur faveur. Ils se sont également montrés ouverts à l'idée de procédures d'adhésion à l'euro accélérées, ce que réclament ouvertement la Hongrie et la Pologne.
Dans l'ensemble de l'Union ensuite. Le sommet est parvenu à un accord-cadre sur le traitement des actifs toxiques des banques. « Il s'agit d'une décision importante pour rétablir l'octroi de crédits par les banques », s'est félicité Nicolas Sarkozy. Le président de la République a expliqué que les Vingt-Sept étaient convenus de laisser à chaque pays le choix de la méthode (structure de défaisance ou système de garantie) ainsi qu'une « grande flexibilité » sur la détermination des actifs éligibles. Mais un « cadre commun européen » encadrera ce type d'intervention pour éviter les distorsions de concurrence. Nicolas Sarkozy a répété que la France, contrairement à la Grande-Bretagne et à l'Allemagne, n'envisageait pas de soulager ainsi ses banques de leurs actifs « pourris ».
Tous les participants se sont également félicités des mesures préconisées par Jacques de Larosière pour renforcer la supervision financière en Europe. La Commission en tirera de premières orientations mercredi, le sommet de mars les examinera, la plupart des Etats membres ayant appelé à des décisions concrètes d'ici à juin. L'Union souhaite s'inspirer largement de ces recommandations pour proposer une action concertée au niveau international lors du sommet du G20 de Londres le 2 avril. Ce sujet sera également au menu de la rencontre Etats-Unis-Europe à laquelle participera Barack Obama, le 5 avril à Prague.
BUREAU À BRUXELLES.
ALEXANDRE COUNIS ET JACQUES DOCQUIERT,
Les Echos
02/03/09
***ILS ARRIVENT...LE 2 MARS!***
***Le moment est venu de vous faire une partie de la révélation...:
Dès le 2 mars à midi..!
en France, Suisse, Belgique/Luxembourg, Pays-Bas, Allemagne, Italie, Espagne, Grande-Bretagne & Irlande, Espagne & Portugal, Autriche...!
Dès le 2 mars à midi..!
en France, Suisse, Belgique/Luxembourg, Pays-Bas, Allemagne, Italie, Espagne, Grande-Bretagne & Irlande, Espagne & Portugal, Autriche...!
*Après la crise financière, la guerre civile ? Préparez-vous à "quitter votre région"...*
***La crise économique et financière va-t-elle dégénérer en violentes explosions sociales ? En Europe, aux Etats-Unis ou au Japon, la guerre civile est-elle pour demain ? C'est le pronostic quelque peu affolant que dressent les experts du LEAP/Europe 2020, un groupe de réflexion européen, dans leur dernier bulletin daté de mi-février.
Dans cette édition où il est question que la crise entre, au quatrième trimestre 2009, dans une phase de "dislocation géopolitique mondiale", les experts prévoient un "sauve-qui-peut généralisé" dans les pays frappés par la crise. Cette débandade se conclurait ensuite par des logiques d'affrontements, autrement dit, par des semi-guerres civiles. "Si votre pays ou région est une zone où circulent massivement des armes à feu (parmi les grands pays, seuls les Etats-Unis sont dans ce cas), indique le LEAP, alors le meilleur moyen de faire face à la dislocation est de quitter votre région, si cela est possible."
Selon cette association, formée de contributeurs indépendants issus des milieux politiques et économiques et de professionnels européens de différents secteurs, les zones les plus dangereuses sont celles où le système de protection sociale est le plus faible.
La crise serait ainsi à même de susciter de violentes révoltes populaires dont l'intensité serait aggravée par une libre circulation des armes à feu. L'Amérique latine, mais aussi les Etats-Unis sont les zones les plus à risques. "Il y a 200 millions d'armes à feu en circulation aux Etats-Unis, et la violence sociale s'est déjà manifestée via les gangs", rappelle Franck Biancheri, à la tête de l'association. Les experts du LEAP décèlent d'ailleurs déjà des fuites de populations des Etats-Unis vers l'Europe, "où la dangerosité physique directe restera marginale", selon eux.
FAIRE DES RÉSERVES
Au-delà de ces conflits armés, le LEAP alerte sur les risques de pénuries possibles d'énergie, de nourriture, d'eau, dans les régions dépendantes de l'extérieur pour leur approvisionnement et conseille de faire des réserves. Cette perspective apocalyptique pourrait faire sourire si ce groupe de réflexion n'avait, dès février 2006, prédit avec une exactitude troublante le déclenchement et l'enchaînement de la crise. Il y a trois ans, l'association décrivait ainsi la venue d'une "crise systémique mondiale", initiée par une infection financière globale liée au surendettement américain, suivie de l'effondrement boursier, en particulier en Asie et aux Etats-Unis (de - 50 % à - 20 % en un an), puis de l'éclatement de l'ensemble des bulles immobilières mondiales au Royaume-Uni, en Espagne, en France et dans les pays émergents. Tout cela provoquant une récession en Europe et une "très Grande Dépression" aux Etats-Unis.
Doit-on en conclure que la crise mondiale peut se transformer en guerre mondiale ? "Les pronostics de LEAP sont extrêmes, mais la violence sociale pointe", admet Laurence Boone, économiste chez Barclays.
Reste un espoir, une "dernière chance" selon le LEAP, qui résiderait dans la capacité du G20, qui se réunira le 2 avril à Londres, à arrêter un plan d'action "convaincant et audacieux". Dans ce cas, le monde ne serait toutefois pas tiré d'affaire, puisque les experts ne manquent de rappeler que se profile aussi une sévère crise climatique...
Claire Gatinois
Le Monde
27.02.09.
Dans cette édition où il est question que la crise entre, au quatrième trimestre 2009, dans une phase de "dislocation géopolitique mondiale", les experts prévoient un "sauve-qui-peut généralisé" dans les pays frappés par la crise. Cette débandade se conclurait ensuite par des logiques d'affrontements, autrement dit, par des semi-guerres civiles. "Si votre pays ou région est une zone où circulent massivement des armes à feu (parmi les grands pays, seuls les Etats-Unis sont dans ce cas), indique le LEAP, alors le meilleur moyen de faire face à la dislocation est de quitter votre région, si cela est possible."
Selon cette association, formée de contributeurs indépendants issus des milieux politiques et économiques et de professionnels européens de différents secteurs, les zones les plus dangereuses sont celles où le système de protection sociale est le plus faible.
La crise serait ainsi à même de susciter de violentes révoltes populaires dont l'intensité serait aggravée par une libre circulation des armes à feu. L'Amérique latine, mais aussi les Etats-Unis sont les zones les plus à risques. "Il y a 200 millions d'armes à feu en circulation aux Etats-Unis, et la violence sociale s'est déjà manifestée via les gangs", rappelle Franck Biancheri, à la tête de l'association. Les experts du LEAP décèlent d'ailleurs déjà des fuites de populations des Etats-Unis vers l'Europe, "où la dangerosité physique directe restera marginale", selon eux.
FAIRE DES RÉSERVES
Au-delà de ces conflits armés, le LEAP alerte sur les risques de pénuries possibles d'énergie, de nourriture, d'eau, dans les régions dépendantes de l'extérieur pour leur approvisionnement et conseille de faire des réserves. Cette perspective apocalyptique pourrait faire sourire si ce groupe de réflexion n'avait, dès février 2006, prédit avec une exactitude troublante le déclenchement et l'enchaînement de la crise. Il y a trois ans, l'association décrivait ainsi la venue d'une "crise systémique mondiale", initiée par une infection financière globale liée au surendettement américain, suivie de l'effondrement boursier, en particulier en Asie et aux Etats-Unis (de - 50 % à - 20 % en un an), puis de l'éclatement de l'ensemble des bulles immobilières mondiales au Royaume-Uni, en Espagne, en France et dans les pays émergents. Tout cela provoquant une récession en Europe et une "très Grande Dépression" aux Etats-Unis.
Doit-on en conclure que la crise mondiale peut se transformer en guerre mondiale ? "Les pronostics de LEAP sont extrêmes, mais la violence sociale pointe", admet Laurence Boone, économiste chez Barclays.
Reste un espoir, une "dernière chance" selon le LEAP, qui résiderait dans la capacité du G20, qui se réunira le 2 avril à Londres, à arrêter un plan d'action "convaincant et audacieux". Dans ce cas, le monde ne serait toutefois pas tiré d'affaire, puisque les experts ne manquent de rappeler que se profile aussi une sévère crise climatique...
Claire Gatinois
Le Monde
27.02.09.
*Travailler plus pour devenir bête...*
***Le travail intensif peut altérer les capacités mentales. C'est à cette conclusion qu'aboutit une étude, parue dans la livraison du mois de mars de The American Journal of Epidemiology. Le phénomène est d'autant plus préoccupant que le sur-travail est monnaie courante. "Les longues plages horaires sont communes dans le monde entier ; dans les Etats membres de l'Union européenne, entre 12 % et 17 % des actifs ont effectué des heures supplémentaires en 2001", rappellent les auteurs de l'étude.
Une équipe finlandaise a étudié le cas de 2 200 fonctionnaires britanniques, âgés de 35 à 55 ans, sur une longue période, entre 1997 et 1999, puis entre 2002 et 2004. Parmi les sondés, 39 % ont rapporté des horaires hebdomadaires inférieurs à 40 heures, alors que 53 % ont déclaré un emploi du temps de 41 à 55 heures.
Les résultats montrent que ceux qui travaillent plus de 55 heures par semaine ont des capacités mentales amoindries par rapport à ceux qui ont une durée de travail hebdomadaire de 40 heures. Ceux qui avaient une surcharge de travail sont moins bons dans les tests d'évaluation du raisonnement et du vocabulaire.
RAISONS OBSCURES
Les effets constatés sont par ailleurs cumulatifs : selon l'étude, plus la semaine de travail est dense, plus les effets indésirables se font ressentir. Pour parvenir à de tels résultats, les employés ont été soumis à cinq tests différents. Parmi ceux-ci, les scientifiques ont soumis à l'échantillon une liste de vingt mots de une à deux syllabes, en leur donnant deux minutes pour en retenir un maximum.
Si le diagnostic est désormais établi, les causes sont plus obscures. Les scientifiques n'ont pas pu déterminer pour quelles raisons précises la surcharge de travail affectait les facultés mentales. Ils ont toutefois relevé un faisceau de facteurs explicatifs, parmi lesquels figurent une qualité de sommeil inférieure, de la dépression et, d'une manière générale, une hygiène de vie moins bonne.
Cette étude ne constitue qu'une base de départ pour ceux qui l'ont réalisée, car, de leur propre aveu, elle demeure limitée. "La durée de la période d'étude ne semble pas suffisante pour détecter le déclin des fonctions cognitives en général", jugent les auteurs. L'analyse, qui prend pour base des fonctionnaires, "n'est pas représentative de la population active globale", poursuivent-ils.
Le Monde.fr
26.02.09
Une équipe finlandaise a étudié le cas de 2 200 fonctionnaires britanniques, âgés de 35 à 55 ans, sur une longue période, entre 1997 et 1999, puis entre 2002 et 2004. Parmi les sondés, 39 % ont rapporté des horaires hebdomadaires inférieurs à 40 heures, alors que 53 % ont déclaré un emploi du temps de 41 à 55 heures.
Les résultats montrent que ceux qui travaillent plus de 55 heures par semaine ont des capacités mentales amoindries par rapport à ceux qui ont une durée de travail hebdomadaire de 40 heures. Ceux qui avaient une surcharge de travail sont moins bons dans les tests d'évaluation du raisonnement et du vocabulaire.
RAISONS OBSCURES
Les effets constatés sont par ailleurs cumulatifs : selon l'étude, plus la semaine de travail est dense, plus les effets indésirables se font ressentir. Pour parvenir à de tels résultats, les employés ont été soumis à cinq tests différents. Parmi ceux-ci, les scientifiques ont soumis à l'échantillon une liste de vingt mots de une à deux syllabes, en leur donnant deux minutes pour en retenir un maximum.
Si le diagnostic est désormais établi, les causes sont plus obscures. Les scientifiques n'ont pas pu déterminer pour quelles raisons précises la surcharge de travail affectait les facultés mentales. Ils ont toutefois relevé un faisceau de facteurs explicatifs, parmi lesquels figurent une qualité de sommeil inférieure, de la dépression et, d'une manière générale, une hygiène de vie moins bonne.
Cette étude ne constitue qu'une base de départ pour ceux qui l'ont réalisée, car, de leur propre aveu, elle demeure limitée. "La durée de la période d'étude ne semble pas suffisante pour détecter le déclin des fonctions cognitives en général", jugent les auteurs. L'analyse, qui prend pour base des fonctionnaires, "n'est pas représentative de la population active globale", poursuivent-ils.
Le Monde.fr
26.02.09
*Le Grenelle des antennes se tiendra le 19 mars...*
***Quelques jours seulement après qu'elle en eut évoqué l'idée, Nathalie Kosciusko-Morizet a confirmé la tenue d'un 'Grenelle des antennes'. La secrétaire d'Etat à l'Economie numérique avait indiqué la tenue de cet événement après la condamnation de Bouygues Télécom à démonter une antenne-relais en raison du risque sanitaire qu'elle présentait.
A l'occasion du débat au Sénat sur la quatrième licence 3G, Nathalie Kosciusko-Morizet a annoncé que la réunion de ce Grenelle aura lieu le 19 mars. Il réunira « opérateurs de téléphonie, radiodiffuseurs, associations d'élus et de consommateurs, scientifiques » et devrait se concentrer sur les dangers pour la santé engendrés par les ondes électromagnétiques. Plus particulièrement, les acteurs se pencheront sur la contradiction entre les craintes suscitées par les risques sanitaires - qui peuvent conduire, on l'a vu, la justice à ordonner le démontage d'antennes - et l'obligation qu'ont les opérateurs de couvrir tout le territoire. « Les élus locaux ne sont pas bien armés pour répondre à ces inquiétudes. Elles en viennent à gagner les opérateurs eux-mêmes qui s'interrogent désormais sur la possibilité de respecter leurs engagements », a indiqué la secrétaire d'Etat.
La Commission européenne accepte des seuils 10 à 100 fois plus élevés que certaines régions européennes
Autre chantier du Grenelle des antennes : « Nous pourrons procéder à des comparaisons internationales [en termes d'émission d'ondes électromagnétiques] et nous interroger sur la très grande disparité des normes selon les pays », a expliqué NKM. Les différences de réglementation d'un pays européen à l'autre entretiennent les craintes sur les risques sanitaires en faisant naître une question : au-delà de quelle quantité d'ondes émise la population est-elle en danger ? Les pouvoirs publics français n'ont, jusqu'alors, guère contribué à y répondre.
« Nous nous contentons, souligne le sénateur Jean Desessard, de suivre la recommandation de la Commission européenne dont les seuils, compris entre 41 volts et 61 volts par mètre, sont trop élevés par rapport à ceux appliqués par nos voisins européens : 4 volts par mètre en Suisse, 0,6 volt en Toscane, à Salzbourg ou à Valence, en Espagne. »
Vincent Delfau
Le Monde Informatique
12/02/2009
A l'occasion du débat au Sénat sur la quatrième licence 3G, Nathalie Kosciusko-Morizet a annoncé que la réunion de ce Grenelle aura lieu le 19 mars. Il réunira « opérateurs de téléphonie, radiodiffuseurs, associations d'élus et de consommateurs, scientifiques » et devrait se concentrer sur les dangers pour la santé engendrés par les ondes électromagnétiques. Plus particulièrement, les acteurs se pencheront sur la contradiction entre les craintes suscitées par les risques sanitaires - qui peuvent conduire, on l'a vu, la justice à ordonner le démontage d'antennes - et l'obligation qu'ont les opérateurs de couvrir tout le territoire. « Les élus locaux ne sont pas bien armés pour répondre à ces inquiétudes. Elles en viennent à gagner les opérateurs eux-mêmes qui s'interrogent désormais sur la possibilité de respecter leurs engagements », a indiqué la secrétaire d'Etat.
La Commission européenne accepte des seuils 10 à 100 fois plus élevés que certaines régions européennes
Autre chantier du Grenelle des antennes : « Nous pourrons procéder à des comparaisons internationales [en termes d'émission d'ondes électromagnétiques] et nous interroger sur la très grande disparité des normes selon les pays », a expliqué NKM. Les différences de réglementation d'un pays européen à l'autre entretiennent les craintes sur les risques sanitaires en faisant naître une question : au-delà de quelle quantité d'ondes émise la population est-elle en danger ? Les pouvoirs publics français n'ont, jusqu'alors, guère contribué à y répondre.
« Nous nous contentons, souligne le sénateur Jean Desessard, de suivre la recommandation de la Commission européenne dont les seuils, compris entre 41 volts et 61 volts par mètre, sont trop élevés par rapport à ceux appliqués par nos voisins européens : 4 volts par mètre en Suisse, 0,6 volt en Toscane, à Salzbourg ou à Valence, en Espagne. »
Vincent Delfau
Le Monde Informatique
12/02/2009
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