*TRAITÉ DE ROME*

Il est important de se rappeler d'où nous venons. Après les tragédies de la Seconde Guerre mondiale, le Traité de Rome fut un accord clé entre six pays qui a lié leur destinée via la Communauté économique européenne. À l'occasion du 60ème anniversaire de sa signature, nous revenons sur la manière dont le traité a posé les bases de l'Europe et de sa réalisation, défendues par le Parlement européen.

🇪🇺EUROPE FOR CITIZENS! #HUB & #ThinkTank!

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🇪🇺POUR QUE L'EUROPE, EN TANT QU’ACTEUR MONDIAL, NE SOIT PAS LOINTAINE DES EUROPÉENS & DES FRANÇAIS!. BIENVENUE, WELCOME, BIENVENIDO, WILLKOMMEN, WELKOM, BENVENUTO, BOAS-VINDAS, WITAJ, VITAJTE... By @MorganeBravo.

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

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*Founded in 2006. From Paris, France. Fondatrice du "HUB EUROPEAN UNION", Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles. * President & Founder HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ». *‪Fondatrice HUB 
‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING ». *Fondatrice HUB « ECOLOGIE &INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!»* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*
🇪🇺L'EUROPE. « L'Europe ne doit pas être un commentateur du monde. Elle doit en être l'architecte.🕊 La diplomatie européenne doit être une » 🕊 May the force be with you! Que la force soit avec vous!

dimanche, mai 03, 2009

***Union européenne : Quel soutien pour les PME?***


***À un mois des élections, alors que l'Europe est secouée par la crise, le Journal des Entreprises s'est penché sur la politique à destination des PME. L'Europe s'est saisi de la question, c'est sûr. Mais si le marché unique présente des avantages, il n'est pas encore fluide, loin s'en faut. Et le fossé culturel entre aides publiques et réalité des PME n'est pas moins large à Bruxelles qu'à Paris. Les plus organisées peuvent saisir des opportunités. À elles, aussi, de s'organiser pour faire valoir leurs droits à Bruxelles.

Dossier réalisé par les éditions 33, 67, 68 et 69
du Journal des Entreprises

Deux grands types d'aides européennes sont accessibles aux PME: les fonds européens, gérés par l'Etat via les régions, et les programmes européens directement pilotés par Bruxelles. Les fonds européens Il existe quatre types de fonds européens programmés pour 2007-2013 pour environ 308Md€. Chaque collectivité a défini des thématiques prioritaires pour attribuer ces fonds. -le Fonds européen de développement régional (Feder) a pour cible prioritaire les PME. Des aides au développement de l'entreprise sont directement accessibles souvent via les régions. 392M€ ont été alloués à l'Aquitaine. -le Fonds social européen (FSE) vise à améliorer les compétences en matières de ressources humaines. Il permet de travailler sur l'insertion, le chômage, la formation. Les aides ne sont pas directement versées aux PME mais indirectement via les organismes de formation professionnelle des salariés sauf pour les entreprises d'insertion. L'Aquitaine bénéficie d'une enveloppe de 188M€. -le Fond européen agricole de développement rural (Feader) vise à développer des territoires ruraux et à accompagner leur mutation. Certaines aides sont individuelles et directes. 136M€ sont alloués à l'Aquitaine -le Fonds européen pour la pêche (FEP) vise à assurer le développement durable de la filière pêche et aquacole ainsi que la diversification des activités économiques dans les zones de pêche.

Les programmes européens

Directement pilotés par Bruxelles, ces programmes sont les plus intéressants pour les PME innovantes désireuses de participer à un projet européen. -le plus connu se nomme le 7e programme cadre de recherche et développement (PCRD) 2007-2013. Ce programme constitue la plus grande partie du montant total du budget prévu pour les politiques internes de l'UE (50Md€). Il vise à regrouper l'ensemble des initiatives européennes de recherche sous un même toit afin de renforcer les efforts pour l'emploi, la croissance et la compétitivité en Europe. -il existe une multitude d'autres microprogrammes également accessibles aux PME: programme cadre pour l'innovation et la compétitivité (PIC), Eureka, Life+...

Lobbying. Les PME défendent leurs intérêts à Bruxelles
Gérard Boesch, président de l'Association des Viticulteurs d'Alsace.

Même si la France est en retard en terme de lobbying par rapport aux Anglo-Saxons, les PME nationales ont pris conscience de son importance et s'organisent pour peser de tout leur poids à Bruxelles.

«Il est indispensable d'assurer une veille sur le processus législatif européen car les lois communautaires ont un impact grandissant sur les activités des PME», rappelle Jean-François Roubaud, président de la CGPME. Le syndicat s'est doté d'un bureau de représentation à Bruxelles depuis 2003. Trois personnes y assurent un travail de veille et de représentation à la Commission européenne, au Parlement européen ou à la Représentation permanente de la France auprès de l'UE. La CGPME participe également à l'Union européenne de l'Artisanat et des PME (UEAPME). Jean-François Roubaud est le vice-président de cette organisation européenne fédératrice. Grâce à sa structure de réseau, la CGPME bénéficie aussi de l'appui de ses experts présents au sein des fédérations sectorielles. Par ces trois leviers, le syndicat intervient sur tous les dossiers importants.

La viticulture mobilisée

Les filières sont également actives. À commencer par l'industrie. Au niveau national, l'Union des industries chimiques (UIC), par exemple, établit des contacts permanents avec Bruxelles. «Le lobbying a une vocation positive, affirme Jean-Jacques Gillot, délégué général de l'UIC Rhône-Alpes. L'UIC réalise par exemple des études d'impact concernant une loi, elle apporte des connaissances aux législateurs européens. La réglementation sur Reach en est une belle illustration, comme sur les installations classées. L'objectif est d'arriver, après discussions, à des compromis acceptables.» Les entreprises s'organisent également au niveau régional pour défendre leurs intérêts. Ainsi, Raymond Baltenweck, président honoraire de l'Association des Viticulteurs d'Alsace (AVA), est aujourd'hui président de l'assemblée des régions européennes viticoles (Arev), au sein du collège professionnel. Au sein de cet organisme, siègent des représentants du monde professionnel, à côté des représentants politiques des institutions régionales. «Pour influencer la Commission, nous possédons un cabinet à Bruxelles. Nous nous consultons avec la Confédération nationale des AOC, l'Inao (Institut national de l'origine et de la qualité) et le ministère de l'Agriculture pour aller à Bruxelles avec un discours commun», précise Gérard Boesch, président de l'AVA. L'union fait la force, c'est bien connu.

Bureau Aquitaine Europe. Faire entendre la voix de la Région
Marie-Pierre Mesplède.

L'Aquitaine dispose d'une représentation à Bruxelles depuis 10 ans. Marie-Pierre Mesplède, sa responsable, explique le rôle de ce bureau.
Pourquoi l'Aquitaine a-t-elle une représentation à Bruxelles?
En matière d'Europe, et cela est peu perçu en France, le niveau régional est très pertinent
car souvent ce sont les régions qui ont les compétences pour les politiques développées par l'Union européenne: développement économique, aménagement du territoire... Toutes les régions européennes ont une représentation à Bruxelles et ce d'autant plus que la commission européenne utilise ces bureaux comme des relais pour faire passer l'information.
Quel est le rôle du bureau aquitain à Bruxelles?
Nous avons trois missions
: la veille informative et législative, le lobbying et l'aide au montage de dossiers. Concernant la première, avec mon équipe de cinq personnes, nous suivons la production législative et les projets de loi dans les domaines touchant aux compétences de la région: innovation, recherche, formation professionnelle, agriculture, coopération décentralisée et transport. Concernant le lobbying, il s'agit de faire connaître la position et les intérêts de l'Aquitaine auprès de la commission. Le bureau suit de très près le dossier de la LGV, tout ce qui concerne le vin et les problématiques liés aux produits d'origine et à la labellisation. En terme de développement économique, nous avons un grand rôle à jouer lors des négociations pour l'allocation des fonds européens (Fonds européen de développement régional, Fonds social européen....). Mon travail est bien évidemment d'obtenir le maintien de l'enveloppe précédente voire son augmentation. En résumé, nous faisons entendre la voix de l'Aquitaine à Bruxelles. Pour l'aide au montage de dossiers, nous intervenons uniquement pour les entreprises qui souhaitent entrer dans un programme européen type PCRD. Nous n'aidons pas précisément les PME à remplir leur dossier mais nous pouvons les aider à trouver des partenaires ou à rencontrer les fonctionnaires européens. Nous sommes également un centre d'affaires, nous pouvons accueillir des réunions dans nos locaux à Bruxelles.

René Lasserre. «Aucun effort pour s'adapter aux entreprises»

René Lasserre.

René Lasserre est professeur des universités (Cergy-Pontoise), directeur du centre d'information et de recherche sur l'Allemagne contemporaine. Il dresse un constat sans concession de la politique européenne à destination des PME.
Que penser de la politique européenne à destination des PME?
Tant le traité de Lisbonne que le Small business act européen restent pour l'instant du ressort des grands principes. On affiche une volonté de développer les PME, ce qui va dans le bon sens. Mais dans les faits, cela reste vague. Les programmes d'aides ne sont pas conçus pour les PME; elles n'ont ni les moyens ni le temps de se plier aux exigences bureaucratiques qui vont de pair avec un dossier de financement européen comme le PCRD, pour ne citer qu'un exemple. Les PME sont sur le marché, leurs projets de R & D ne sont pas très longs. En face, la bureaucratie bruxelloise ne fait aucun effort intellectuel ni de méthode pour s'adapter. Alors que c'est possible. Preuve s'il en est, le programme allemand en faveur de l'innovation dans les PME ou encore pour celles qui travaillent en réseau à sept ou huit. Si on veut aider les PME, il faut être proche du terrain. En France, les exonérations de charge ne sont efficaces qu'à la marge, et elles arrivent bien tard.
Qu'est-ce que les PME peuvent attendre de l'Europe à l'approche des élections?
D'une manière générale, l'Europe manque de démocratie et de lisibilité. Le parlementarisme européen tel qu'il est pratiqué tient plus du lobbying que de la démocratie, et cela ne joue pas toujours en faveur de notre compétitivité. À mon sens, il y a encore de gros efforts à faire pour fluidifier le marché unique et lever les obstacles au commerce intra-européen qui subsistent, en revoyant les conditions économiques générales, que ce soit en terme de politique sociale ou fiscale. En ce qui concerne les PME, elles souffrent clairement du fait qu'aucun effort n'est fait pour penser des politiques en fonction de leur réalité.

* de 250 à 5.000 salariés.

*La suite :
http://www.lejournaldesentreprises.com/editions/33/actualite/fait-du-mois/union-europeenne-quel-soutien-pour-les-pme-01-05-2009-68393.php

du Journal des Entreprises
1 mai 2009

vendredi, mai 01, 2009

*Pour l’Islande, la route de Bruxelles est encore longue*


***Le nouveau gouvernement social-démocrate voudrait engager le processus d’adhésion à l’UE. Mais l’épineux dossier de la pêche risque de compliquer les négociations.

Depuis des années, chaque fois que l’on demande aux citoyens de l’Union européenne quels autres pays ils souhaiteraient voir adhérer à leur club, ils en placent invariablement trois en tête : la Suisse, la Norvège et l’Islande. L’ennui, c’est qu’aucun des trois ne s’est jamais montré très disposé à accepter l’invitation. Perdue dans l’océan Atlantique, l’Islande a toujours été une île d’agriculteurs et de pêcheurs, indépendante et très attachée à son industrie de la pêche. Dans les années 1950 et 1970, les Islandais ont livré trois “guerres de la morue” contre les chalutiers britanniques, en étendant unilatéralement leur zone de pêche pour protéger leurs stocks.

La perspective d’avoir à partager ses eaux territoriales avec toutes les flottes de pêche européennes était un motif largement suffisant pour que l’Islande n’envisage pas sérieusement d’adhérer à l’Union européenne (UE). Mais, aujourd’hui, après la crise mondiale du crédit, qui l’a conduite au bord de la faillite [voir CI n° 937, du 16 octobre 2008], les électeurs islandais semblent avoir changé d’avis. Le 25 avril, ils ont porté les sociaux-démocrates au pouvoir, un parti favorable à l’adhésion à l’UE. Cette dernière n’est plus perçue comme une menace pour les moyens d’existence traditionnels, mais comme un refuge économique, l’euro venant remplacer une couronne islandaise largement dépréciée. Politiquement et économiquement, adhérer à l’UE ne serait pas très compliqué, hormis la question de la pêche. L’Islande est déjà membre de l’Espace économique européen (EEE) et doit donc obéir aux règles du marché interne de l’UE – sauf en ce qui concerne l’agriculture et la pêche.

L’Islande contribue aux subventions européennes à destination des pays les plus pauvres de l’Union. Ses citoyens peuvent vivre et travailler dans tous les pays de l’UE, et vice-versa. Mais, bien que son appartenance à l’EEE implique qu’elle a adhéré aux deux tiers environ de la législation européenne, des différends sur la pêche et l’agriculture pourraient se révéler fatals. Johanna Sigurdardottir, leader du Parti social-démocrate et nouveau Premier ministre, a laissé entendre pendant la campagne qu’elle pourrait entamer des négociations avec Bruxelles dès le mois de juin. Mais il est clair qu’elle n’a pas réussi à s’entendre avec son partenaire gouvernemental – le mouvement Gauche-Verts, qui défend farouchement les pêcheurs – sur la manière de procéder. Un compromis devrait cependant être trouvé avec la tenue d’un, voire de deux référendums : le premier pour lancer les pourparlers d’adhésion et le second pour en sanctionner les résultats.

Les sondages laissent penser que ce que les Islandais veulent réellement, c’est adhérer à la monnaie unique, mais pas devenir membres à part entière de l’UE. Or la Commission européenne et la Banque centrale européenne ont bien précisé qu’un pays ne pouvait adopter l’euro sans être membre à part entière de l’Union. L’adhésion à la zone euro serait un processus long et pénible. L’Islande devrait répondre aux critères de Maastricht. Cela ne constituerait pas une alternative à l’actuelle politique d’austérité. Reste à savoir si les Islandais sont prêts à partager leurs poissons contre une monnaie solide. Ce secteur est moins florissant que naguère. L’aluminium a remplacé le poisson comme premier produit d’exportation, mais la pêche reste une composante essentielle de l’identité nationale islandaise. L’adhésion à l’UE est une bonne garantie en temps de crise, mais, lorsqu’ils songeront aux conditions à remplir, les Islandais pourraient bien reculer devant le prix à payer.

Quentin Peel 
Financial Times

Courrier International
30.04.2009 

***GRIPPE A (H1N1) : La situation au MEXIQUE***

<br/><a href="http://video.msn.com/video.aspx?mkt=es-MX&amp;vid=0ac506c4-dbea-4742-b1d7-02515a133d95" target="_new" title="Uno TV Noticias - Reporte Especial Influenza Porcina en México.">Video: Uno TV Noticias - Reporte Especial Influenza Porcina en México.</a>

<br/><a href="http://video.msn.com/video.aspx?mkt=es-MX&amp;vid=167aced9-0fe9-4195-9338-279323a342a4" target="_new" title="La situación en México">Video: La situación en México</a>

***Gripe A (H1N1) : ¿QUÉ ES LA INFLUENZA?***

***¿QUÉ ES LA INFLUENZA?

Enfermedad de las vías respiratorias causada por un virus extremadamente contagioso, existen tres tipos diferentes de virus (A, B, C) los cuales pueden mutar (cambiar), y existen varios subtipos. Es importante por que afecta a todas las edades, y en mutaciones importantes del virus suele causar complicaciones graves e incluso la muerte en un gran número de personas, frecuentemente niños y ancianos.


¿ES LO MISMO EL RESFRIADO COMÚN QUE LA INFLUENZA?

No; aunque ambas son enfermedades respiratorias agudas y tienen síntomas comunes, el microrganismo que causa la Influenza es diferente al que causa el resfriado o gripe común.


¿CÓMO SE CONTAGIA LA INFLUENZA?

De persona a persona a través de las secreciones de nariz y boca (toser, estornudar, hablar, cantar) o por contacto directo (las manos, cuando el enfermo no se las lava, los besos). Es muy contagiosa (3-7 días una vez que inician los síntomas) y de mayor riesgo cuando ocurre en lugares cerrados (estancias, guarderías infantiles, escuelas, asilos, albergues, entre otros). Se estima que ante una epidemia esta podría recorrer el mundo en un periodo de 3 a 6 meses.


¿CUÁLES SON LOS SIGNOS O SÍNTOMAS PARA SOSPECHAR DE INFLUENZA?

* Fiebre mayor de 38° C.

* Tos frecuente e intensa.
* Dolor de cabeza.

* Falta de apetito.

* Congestionamiento nasal.

* Malestar general.


¿CÓMO SE REALIZA EL DIAGNÓSTICO DE INFLUENZA?

Es necesario que un médico lo estudie para realizar un examen clínico detallado e investigue antecedentes de otros enfermos, contactos y viajes. El diagnóstico se realiza mediante la identificación del virus en secreciones de nariz o laringe (aislamiento viral) durante las primeras 24-72 horas de iniciada la enfermedad, o mediante el estudio de sangre para identificar anticuerpos.

¿LA INFLUENZA SE PUEDE COMPLICAR?

Sí, un cuadro de influenza no tratado adecuadamente o asociado a otra enfermedad no controlada puede generar complicaciones, principalmente respiratorias (otitis, sinusitis, rinitis, neumonía, bronconeumonía, laringitis obstructiva), cardíacas o incluso la muerte, esto se observa frecuentemente cuando ocurren grandes brotes o epidemias. Es necesario vigilar a los niños ya que si reciben tratamiento con ácido acetilsalicílico pueden presentar encefalitis.


¿EXISTE TRATAMIENTO PARA LA INFLUENZA?

La influenza es causada por un virus, para los cuales no existe tratamiento, sin embargo hay medicamentos que hacen la enfermedad más soportable, la acorta y disminuye los síntomas, siempre y cuando se administren durante las primeras 48 horas de la enfermedad. Los medicamentos son de uso delicado, sólo el médico está capacitado para determinar si deben administrase a un paciente, ya que no están exentos de efectos secundarios.

¿CÓMO SE PUEDE PREVENIR LA INFLUENZA?

Existe una vacuna que se ha referido como la mejor forma de prevenir la Influenza, ésta se prepara cada año considerando los tipos de virus circulantes en el mundo, es bien tolerada pero no debe aplicarse a personas con alergia a las proteínas del huevo, con antecedente de reacción grave a la vacuna o que hubiera padecido Síndrome de Guillain-Barré (seis semanas antes de la vacunación).

RECOMENDACIONES A LA POBLACIÓN EN GENERAL

* Mantenerse alejados de las personas que tengan infección respiratoria.

* No saludar de beso ni de mano.

* No compartir alimentos, vasos o cubiertos.

* Ventilar y permitir la entrada de sol en la casa, las oficinas y en todos los lugares cerrados.

* Mantener limpias las cubiertas de cocina y baño, manijas y barandales, así como juguetes, teléfonos u objetos de uso común. En caso de presentar un cuadro de fiebre alta de manera repentina, tos, dolor de cabeza, muscular y de articulaciones, se deberá de acudir de inmediato a su médico o a su unidad de salud.

* Abrigarse y evitar cambios bruscos de temperatura.

* Comer frutas y verduras ricas en vitaminas A y C (zanahoria, papaya, guayaba, naranja, mandarina, lima, limón y piña).

* Lavarse las manos frecuentemente con agua y jabón.

* Evitar exposición a contaminantes ambientales.

* No fumar en lugares cerrados ni cerca de niños, ancianos o enfermos.

* Acudir al médico inmediatamente si se presentan los síntomas.


¿QUÉ MEDIDAS SE RECOMIENDAN PARA LOS ENFERMOS DE INFLUENZA?

* Permanecer en casa, evite acudir a centros de trabajo, escuelas o lugares donde exista concentración de personas (teatros, cines, bares, autobuses, metro, discotecas, fiestas, etc). Esto evitará que otros se infecten a través de usted.

* Cúbrase boca y nariz con un pañuelo al hablar, toser, estornudar. Esto evitará que las personas a su alrededor se enfermen.

* Evite tocarse ojos, boca y nariz ya que el virus se disemina cuando una persona toca algún objeto contaminado y luego se toca los ojos, boca o nariz.

* La influenza se puede prevenir mediante la aplicación de una vacuna que se prepara según el tipo de virus circulante en el mundo), es necesario vacunarse cada año.

* Evite el polvo, humo del tabaco y otras sustancias que pueden interferir con la respiración y que hace a los niños más propensos a enfermarse.

* Utilizar cubrebocas, tirar el pañuelo desechable en una bolsa de plástico y estornudar sobre el ángulo interno del codo.

* Una vez transcurridas 24 horas sin ningún síntoma, se puede regresar a las labores habituales.

MANTENGA LA CALMA ANTE LA ALERTA DE BROTE DE INFLUENZA, SIGA TODAS LAS RECOMENDACIONES QUE AQUÍ SE INDICAN


PARA MÁS INFORMACIÓN LLAMA AL 01800-123-10-10 O CONSULTA www.salud.gob.mx


Secretaria de Salud - Gobierno Federal
MEXIQUE

***Future of The European Union (sub. ENG-ESP-FRA) with anthem***

*C'est l'Union qu'on assassine, par Sylvie Goulard*

***Inconscient ou délibéré, un travail de sape est à l'oeuvre sous nos yeux. En dépit de beaux discours affirmant que, dans la crise, l'union est indispensable, la plupart des gouvernements de l'UE galvaudent l'élection du Parlement européen. Non seulement ils ne cherchent guère à mobiliser les électeurs, mais, en coulisse, ils veillent à s'assurer que le huis clos diplomatique l'emportera encore une fois sur la démocratie au grand jour. Aux questions les plus simples des électeurs, aucune réponse claire n'est apportée. La France ne fait pas exception.

Pourquoi vote-t-on ? Nul ne l'explique. Aucune campagne civique de grande ampleur sur la date du scrutin, ses modalités et les compétences du Parlement n'a été lancée. L'Europe, qui a la chance d'être dotée du seul Parlement supranational élu au suffrage universel direct au monde, ne souffre pas de "déficit démocratique".

Un travail législatif concret y est mené, visant, par exemple, à renforcer la protection contre les produits chimiques nocifs ou à limiter la durée du travail. Mais l'ignorance est entretenue par une Commission distante et une classe politique nationale, dont l'horizon, à de rares exceptions, n'est pas européen.

Alors nos dirigeants font diversion, agitant de nouveau le spectre de l'insécurité ou jouant au petit jeu des excuses mutuelles. Tout est bon pour détourner l'attention des sujets qui sont au coeur des enjeux européens : emploi, environnement, relations avec le reste du monde, développement de la planète.

Pour qui vote-t-on ? Le choix des candidats, souvent opaque, est rarement objectif. Dans les entreprises, les ateliers, les facultés, chacun est censé se former pour prétendre occuper une fonction. Rien de tel pour aller au Parlement européen, qui reste un moyen idéal de recycler les figures déchues ou de récompenser ses petits amis.

A quarante jours du vote, l'UMP n'a pas encore daigné faire connaître ses listes aux électeurs. Après Olivier Duhamel, en 2004, le PS a évincé cette année Gilles Savary, l'un de ses meilleurs députés européens. Qu'un député ait été présent, travailleur, qu'il ait acquis l'expérience qui aurait permis à la France d'obtenir une présidence de commission parlementaire, peu importe.

Sans parler des souverainistes, qui prétendent défendre l'intérêt national mais désertent les lieux où il se joue. Leur acharnement sur des sujets mineurs (comme l'intendance du Parlement) n'a d'égal que leur manque d'implication sur les dossiers lourds. C'est assez pitoyable.

Pour changer quoi ? C'est sur ce point que les dernières manigances des gouvernements, avec la complicité de responsables du Parlement sortant, sont les plus désastreuses. Les électeurs seront motivés pour aller voter quand leur choix entraînera un changement de cap politique, incarné par de nouveaux responsables.

DÉNI DE DÉMOCRATIE
Les gouvernements européens semblaient l'avoir compris, qui, dans le traité de Lisbonne, ont décidé à l'unanimité que le Parlement élirait le président de la Commission. Même si ce texte n'est pas encore ratifié, rien n'aurait empêché d'en appliquer l'esprit, plus démocratique.

Le mandat de la Commission Barroso expire fin 2009. Laissons les députés élus en juin décider s'il doit être reconduit, en évaluant son projet publiquement, par rapport à celui d'autres candidats. Ces derniers n'ont d'ailleurs pas à être d'anciens membres du club des chefs d'Etat et de gouvernement !

Cette condition non écrite - qui nous aurait privés de Jacques Delors - n'a été ajoutée par les intéressés que pour mieux verrouiller la cooptation. Or les deux partis qui dominent l'échiquier européen le PPE (auquel appartient l'UMP) et le PSE (dont fait partie le PS), cherchent à reconduire M. Barroso sans débat, dès le mois de juin. C'est purement et simplement un déni de démocratie.

La présidence française a entretenu une illusion : celle d'un intérêt et d'un respect nouveaux pour l'Europe. L'intérêt a été de courte durée, tant que les projecteurs étaient tournés vers Paris. Quant au respect des électeurs et des partenaires européens, on le cherche en vain dans ces décisions peu responsables.

Vis-à-vis des générations qui nous ont légué l'Europe unie, comme vis-à-vis de nos enfants, nous devons considérer l'élection du Parlement européen comme le moment-clé de la vie démocratique européenne et y envoyer des candidats sérieux.

Sylvie Goulard est candidate MoDem, circonscription Ouest.

LE MONDE
Article paru dans l'édition du 02.05.09.

***L'UE refuse de suspendre les vols vers le Mexique***

***La proposition faite par la France de suspendre les vols aller vers le foyer de l'épidémie a été rejetée par les pays de l'Union européenne.

Les passagers qui arrivent à l'aéroport de Mexico, sont obligés de porter un masque pour prévenir d'une infection de grippe porcine. (Sipa)

Les passagers qui arrivent à l'aéroport de Mexico, sont obligés de porter un masque pour prévenir d'une infection de grippe porcine. (Sipa)
La majorité des pays de l'Union Européenne a écarté pour le moment une suspension des vols aller vers le Mexique. C'est ce qu'a annoncé la ministre française de la Santé Roselyne Bachelot, à l'issue d'une réunion extraordinaire à Luxembourg sur la grippe porcine.

Un peu plus tôt, l'Espagne et l'Allemagne avaient clairement rejeté la proposition de suspension qui avait été faite par la France.
Pour la ministre espagnole de la Santé Trinidad Jiménez, dont le pays totalise désormais 13 cas avérés de la maladie, soit le record en Europe, "ce n'est pas un moyen utile en ce moment".
"Nous devons attendre de voir comment évolue la situation avant d'adopter un moyen aussi drastique", "y réfléchir un peu plus", a-t-elle jugé en arrivant à la réunion ministérielle de Luxembourg.

Peu d'enthousiasme

La ministre allemande de la Santé Ulla Schmidt a opposé le même refus: "je ne pense pas que ce soit la mesure juste à ce stade, de dire que les vols vers Mexico ne doivent pas avoir lieu".
"On peut, comme le fait (la compagnie aérienne allemande) Lufthansa, emmener des médecins à bord d'avions", a-t-elle en revanche suggéré.
Malgré le peu d'enthousiasme récolté par la proposition, déjà peu plébiscitée la veille par les ministres européens des Transports, Roselyne Bachelot tenait à avoir un débat.
"La France propose à la discussion une mesure d'interdiction des vols aller vers la zone, qui est maintenant la plus importante au niveau de l'épidémie de grippe, donc une interdiction des vols aller vers le Mexique", a-t-elle répété à Luxembourg avant le début des discussions avec ses homologues européennes.

"Confronter les points de vues"

"Il est bien évident qu'une interdiction des vols en provenance du Mexique pourrait avoir un effet contre-productif, puisque les mesures de détournement ou de contournement pourraient amener à une moins bonne traçabilité des personnes éventuellement infectées", a-t-elle stipulé.
Son ambition est simplement de faire "un tour de table, échanger et confronter les points de vues", avant de faire rapport de ces échanges en début de soirée au Premier ministre français François Fillon. "Nous en tirerons toutes les conclusions", a-t-elle ajouté.
"Une suspension des vols vers les zones contaminées n'aurait de sens que dans un cadre européen, sinon cela n'aurait pas d'effet", a déclaré jeudi pour sa part la ministre belge de la Santé, Laurette Onkelinx.

Nouvelobs.com
30.04.2009

***Ambassade du Mexique en France :

http://portal.sre.gob.mx/francia/index.php?option=displaypage&Itemid=115&op=page&SubMenu=