*TRAITÉ DE ROME*

Il est important de se rappeler d'où nous venons. Après les tragédies de la Seconde Guerre mondiale, le Traité de Rome fut un accord clé entre six pays qui a lié leur destinée via la Communauté économique européenne. À l'occasion du 60ème anniversaire de sa signature, nous revenons sur la manière dont le traité a posé les bases de l'Europe et de sa réalisation, défendues par le Parlement européen.

🇪🇺EUROPE FOR CITIZENS! #HUB & #ThinkTank!

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🇪🇺POUR QUE L'EUROPE, EN TANT QU’ACTEUR MONDIAL, NE SOIT PAS LOINTAINE DES EUROPÉENS & DES FRANÇAIS!. BIENVENUE, WELCOME, BIENVENIDO, WILLKOMMEN, WELKOM, BENVENUTO, BOAS-VINDAS, WITAJ, VITAJTE... By @MorganeBravo.

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

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*Founded in 2006. From Paris, France. Fondatrice du "HUB EUROPEAN UNION", Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles. * President & Founder HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ». *‪Fondatrice HUB 
‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING ». *Fondatrice HUB « ECOLOGIE &INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!»* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*
🇪🇺L'EUROPE. « L'Europe ne doit pas être un commentateur du monde. Elle doit en être l'architecte.🕊 La diplomatie européenne doit être une » 🕊 May the force be with you! Que la force soit avec vous!

vendredi, septembre 18, 2009

jeudi, septembre 17, 2009

****Fin du sommet informel des chefs d'état et de gouvernement...***


***Ce soir le sommet informel des chefs d'état et de gouvernement à Bruxelles s'est terminé. Les leaders se sont mis d'accord autour d'une position commune en vue du sommet du G20 la semaine prochaine.

Juste avant le début de la réunion, le Président du Conseil européen, Fredrik Reinfeldt, a fait un rapide résumé de ses attentes pour ce soir.

« 27 pays sont ici. Et c'est d'ici que partira une voix coordonnée pour le sommet du G20 à Pittsburg » a expliqué Fredrik Reinfeldt.

Le Premier ministre pense qu'il y a trois questions importantes. La première est l’amélioration de l’économie, les finances publiques et la stratégie de « sortie » pour une élimination progressive des mesures de relances. La seconde question est le système de bonus des banques qui a fait que l’on a pris des risques incroyables et qui a affecté la stabilité financière.
« Il y a un an, le monde était au bord d’un choc économique, cela ne doit pas se reproduire. C’est pourquoi il est important que nous soyons équipés. Si nous pouvons mettre en place une réglementation des bonus, cela serait bien. J’espère que la bulle des bonus éclatera ce soir. J’espère que cette réunion marque la fin des bonus.»

Climatique et de la finance
La troisième question concerne le climat et son financement. Cela concerne le financement des mesures climatiques dans les pays en voie de développement. Le Premier ministre a insisté sur le fait que les chefs d’État et de gouvernement doivent accélérer la vitesse des négociations et doivent faire plus pour que nous puissions atteindre l’objectif des deux degrés, c'est-à-dire que la température moyenne mondiale ne doit pas augmenter de plus de deux degrés.
« Nous allons profiter de chaque réunion, peut importe le sujet à l'ordre du jour, pour faire avancer la question du climat. Pendant la réunion de ce soir, j’espère que nous pourrons faire un pas en avant et nous mettre d’accord pour que tout le monde soutienne les chiffres que la Commission européenne a présenté dans sa communication » a terminé Fredrik Reinfelt.

se2009.eu

*François Fillon, Premier ministre, prononce un discours...: "la réforme de la taxe professionnelle est pour toutes les entreprises!"*

***François Fillon, Premier ministre, prononce un discours à l'occasion de la remise du prix de l'audace créatrice 2009 le jeudi 17 septembre 2009 à l'Hôtel Matignon.

*La réélection de Barroso rend la candidature de González plus improbable...*

***La réélection de Barroso rend la candidature de González plus improbable :

Lluís Bassets commente dans le quotidien El País la réélection de José Manuel Barroso à la présidence de la Commission européenne.

En raison de cette réélection, les chances de l'ex-chef de gouvernement espagnol Felipe González en tant que candidat potentiel à la présidence de l'UE ont diminué : "Grâce à une nouvelle règle tacite, l'un des trois postes européens les plus importants devrait être occupé par une femme et un autre par une personne issue des pays qui ont intégré l'UE lors de l'élargissement de 15 à 27 membres ou au moins lors de celui de 12 à 15.

La candidature d'une femme scandinave ou issue d'un pays d'Europe de l'Est au poste de ministre des Affaires étrangères correspondrait [en revanche] au profil parfait pour laisser [encore] une place à la carte González. Dans tous les cas, la réélection de Barroso rend peu probable l'élection de l'un des protagonistes de l'histoire européenne les plus brillants et doté d'une grande énergie et d'idées politiques, à la présidence du Comité des sages sur le futur de l'UE."

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La victoria de Barroso aleja a Felipe González de la presidencia del Consejo Europeo :

El sueño de la casa europea no es contar con un teléfono que alguien descuelga cuando llaman desde Washington y últimamente desde Pekín o Brasilia. Para Henry Kissinger, a quien se le atribuye la idea, la identificación de un interlocutor era la única cuestión candente. El sueño europeo es el de la unidad en democracia, es decir, que quien descuelgue el teléfono no sea un oscuro burócrata designado tras un cabildeo incomprensible entre los Gobiernos socios, sino un presidente elegido por todos los europeos, a ser posible en una elección directa o, en su falta, en un procedimiento parlamentario abierto sin imposiciones verticales de los Gobiernos.

Lo que sucedió ayer en Bruselas, en el hemiciclo del Parlamento Europeo, difícilmente atiende a esta onírica visión. José Manuel Durão Barroso, el portugués que recibió a Bush, Blair y Aznar en las Azores para declarar la primera guerra ilegal del siglo XXI, fue reelegido presidente de la Comisión Europea para cinco años más por una mayoría abrumadora. Tenía una base sólida e indiscutible: era el candidato del Partido Popular Europeo, vencedor en las elecciones europeas. Además, no había otro: los socialistas no se molestaron ni siquiera en plantear la batalla detrás de un nombre significativo sacado de sus filas y con sus ideas programáticas. Barroso hizo una buena campaña, primero obteniendo el apoyo de los 27 jefes de Estado y de Gobierno y luego convenciendo a los eurodiputados, al estilo Sarkozy, con halagos para unos y otros y adhesiones de último momento a las propuestas del europeísmo social. Llegó como liberal y neocon, en la estela de Bush, y repite como partidario de la Europa verde y social, a rebufo de Obama y de las recetas de intervención pública ante la crisis financiera. Ha sido crucial el apoyo de Zapatero, el dirigente socialista de mayor peso en el Consejo Europeo y la figura más visible del socialismo.

La lógica demandaba que esta elección se produjera después del 2 de octubre, día en que los irlandeses celebran su segundo referéndum de ratificación del Tratado de Lisboa, el nuevo texto legal que modifica la arquitectura institucional de la UE. Entonces los 27 hubieran podido trenzar la difícil negociación para efectuar los nombramientos de los tres altos cargos -presidente de la Comisión, presidente del Consejo Europeo y ministro de Exteriores- atendiendo a todos los equilibrios y necesidades. Eso era precisamente lo que quería evitar Barroso: sabía que entrar en una combinación de este tipo equivalía a perder de antemano. Su balance como presidente de la Comisión no tiene nada de alentador. Lo único realmente positivo, que ha jugado a la hora de su reelección, es su actitud deferente con los Gobiernos socios, que encomendaron el cuidado de la casa común a un guardés preocupado sólo de satisfacer las limitadas ambiciones de los dueños en vez de un administrador celoso y con autoridad, de los que no se dan en Bruselas desde hace ya casi dos décadas.

La victoria por la que Barroso puede estar tan satisfecho aleja un poco más la candidatura de Felipe González a la presidencia del Consejo Europeo que se inaugurará con la aplicación del Tratado de Lisboa. "Es que Felipe no quiere", se suele oír en determinados círculos. No es verdad. El ex presidente español ha dicho que no es candidato, declaración obligada en quien quiera jugar con inteligencia la partida. Son otros los que deben lanzar la candidatura, y entre ellos debe estar, obviamente, el presidente de su propio país. Es esencial que cuente también con los dos países tradicionalmente con mayor peso en este tipo de decisiones, que son Alemania y Francia. El apoyo de la primera a González está prácticamente garantizado, pero no el de Francia. Sarkozy quiso en algún momento, pero quizás no quiere tanto ahora y prefiere contentar a Londres apoyando a Tony Blair para el cargo y colocar así a un francés en sustitución de Javier Solana. (Por cierto: ¿apostará Europa por dos de los tres de los Azores en la época de Obama?). Gracias a una nueva regla no enunciada, de los tres altos cargos europeos uno debe ser mujer y otro un político de las últimas ampliaciones de 15 a 27 o como mínimo de 12 a 15. La candidatura para ministro de Exteriores de una ciudadana escandinava o del Este europeo sería el perfil perfecto para dejar un hueco a la carta González.

En todo caso, la reelección de Barroso recorta posibilidades a uno de los protagonistas del momento más brillante de la historia europea, con energías e ideas políticas para presidir el Comité de Sabios sobre el futuro de la UE. Su capacidad para negociar consensos, demostrada en la transición española y en el Tratado de Maastricht, permitirían contar para el nuevo cargo con una personalidad capaz de ensanchar la imagen política de la UE y convertirse él mismo en el sustitutivo de este presidente electo soñado que atiende desde la casa europea las llamadas urgentes por la línea caliente.

http://www.elpais.com/articulo/internacional/telefono/casa/elpepiopi/20090917elpepiint_6/Tes/

LLUÍS BASSETS
EL PAIS
17/09/2009

mercredi, septembre 16, 2009

*François Fillon, Premier ministre, a rencontré Vladimir Poutine...*

*Les eurodéputés reconduisent Barroso à la tête de la Commission...*


***Les eurodéputés se sont prononcés pour un nouveau mandat de l'ancien premier ministre portugais à la tête de l'exécutif communautaire par 382 voix sur un total de 718 bulletins exprimés, alors que 219 d'entre eux ont voté contre et 117 se sont abstenus.

Ce vote vient clore trois mois de négociations politiques et de joutes parlementaires autour du nom de José Manuel Barroso, ouvertes à l'issue des élections européennes du 7 juin. Ce dernier devra désormais s'atteler à la composition de la nouvelle Commission, même si une incertitude demeure sur la forme de celle-ci en fonction du résultat du référendum organisé le 2 octobre en Irlande sur le traité de Lisbonne.

Son score devrait permettre d'éviter un second vote si le traité entre en vigueur. Avec ce texte, une majorité absolue est en effet nécessaire. Seul candidat en lice, proposé par les conservateurs, il a aussi été soutenu majoritairement par les libéraux, tandis que les socialistes (184 élus) avaient décidé de s'abstenir.

VOTE "NON" DES SOCIALISTES FRANÇAIS

Ce qui n'a sans doute pas empêché les socialistes portugais et espagnols de voter "oui", pour suivre la position de leurs gouvernements. Et les socialistes français de voter "non", car selon leur chef de file, Catherine Trautmann, "M. Barroso nous a montrés qu'il manquait de courage dans des moments critiques".

Fait notable : le Portugais a pu atteindre la majorité absolue grâce au soutien potentiellement embarrassant des élus conservateurs eurosceptiques (britanniques, tchèques et polonais), qui ont constitué un groupe dissident car ils sont opposés au traité de Lisbonne. Un texte que M. Barroso défend au contraire.

"Je suis fier de ce résultat", a commenté M. Barroso, visiblement soulagé après plusieurs mois d'incertitude. Ses services n'étaient pas certains, encore la veille au soir, qu'il arracherait les voix de plus de la moitié de l'hémicycle. "Avec ce vote, il n'y aura pas de vide dans les institutions européennes et c'est très important […]. La plus grande priorité pour moi, c'est de préparer le G20", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.

Il a en revanche refusé de se prononcer pour le moment sur la composition de sa prochaine équipe, même s'il a reconnu que des contacts informels avaient lieu avec les différentes capitales européennes.

LE MONDE
16.09.09

***A SUIVRE...!***

Bien à vous,

Morgane BRAVO

***LE MEXIQUE : Fête Nationale! 15 & 16 Septembre de 1810...Independencia Nacional de Mexico! Bicentenario México 2010 : 200 years of History...***



<br/><a href="http://video.msn.com/video.aspx?mkt=es-MX&amp;vid=ee973069-0720-4aa5-b519-2dfccc4f6429" target="_new" title="199 aniversario de la Independencia">Video: 199 aniversario de la Independencia</a>







































***VIVA MEXICO...!***

Bien à vous,

Morgane BRAVO
http://www.bravo-associatesw.com