***Le deuxième jour du Conseil « compétitivité » est terminé. À l'occasion de cette deuxième journée, les ministres ont eu un long débat sur le domaine de la recherche européenne et l'innovation. Au cours de la première journée, le Conseil a adopté des conclusions sur la manière d’améliorer le marché intérieur, et sur la façon de mettre efficacement en application la directive sur le service . Un débat public sur la politique de recherche européenne a été tenu. Les ministres ont aussi eu un débat d’orientation sur la manière d’améliorer les relations commerciales des micro-entreprises. Le Conseil a également discuté de la crise de l’industrie automobile européenne. Le Conseil était présidé par la Ministre de l’entreprise et de l’énergie, Maud Olofsson, la Ministre adjointe en charge du commerce, Ewa Björling, et le Ministre adjoint en charge de l'enseignement supérieur et de la recherche, Tobias Krantz. Pour en savoir plus sur le premier jour du Conseil « Compétitivité » lisez l’article « Les ministres ont adopté des conclusions sur le marché intérieur lors du Conseil » sur le site internet de la Présidence.
Comment évolue le domaine de la recherche européen ?
Les ministres ont discuté de la façon dont les pays membres souhaitent l’orientation du futur développement de l'Espace européen de la recherche (EER). Le Conseil a aussi discuté de la politique d’innovation vue dans une perspective de recherche. La Présidence a résumé les discussions en trois points. Les ministres ont insisté sur le fait qu’il est important de discuter le programme cadre de la recherche afin de pouvoir faire face aux défis sociaux comme par exemple le changement climatique et la santé publique. Il est aussi important de continuer le travail de simplification des réglementations pour que la bureaucratie et l'administration ne puissent pas gêner la recherche. Finalement, on s’est intéressé à la gestion à venir de l’EER. Étant donné que de nombreux pays membres misent sur la recherche mais n’obtiennent qu’un faible rendement en retour, le renforcement du triangle de la connaissance ( la coopération entre l’éducation, la recherche et l’innovation) apparaît comme un facteur primordial pour le développement et la compétitivité. Les ministres étaient d’accord pour continuer à miser sur la recherche et l’éducation, et ce malgré la crise économique, afin que l’Europe reste compétitive à long terme. L’EER a été créé en 2000 dans le but de rendre possible une augmentation de la mobilité des chercheurs entre les pays européens, d’ouvrir des programmes de recherches européens, nationaux et régionaux et de développer la coopération entre les chercheurs en Europe.
se2009.eu
vendredi, septembre 25, 2009
mercredi, septembre 23, 2009
mardi, septembre 22, 2009
*Ppour booster votre performance grâce aux Réseaux Sociaux : organisation, individu, rencontre...*
* Christine Lagarde, ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi ...*
***Nicolas Demorand reçoit dans le 7/10 de France Inter, Christine Lagarde, ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi (08h20 - 22 Septembre 2009).
*De Londres à Pittsburgh : les 200 jours du G20...*
*** Les 24 et 25 septembre, les chefs d'Etat ou de gouvernement des 19 plus grands pays de la planète, plus le représentant de l'Union européenne, se retrouveront à Pittsburgh, aux Etats-Unis, pour un nouveau sommet, un peu plus de deux cents jours après celui de Londres, le 2 avril.
Le G20 y avait alors réalisé la prouesse de faire passer l'image d'une unanimité politique autour des réponses à apporter à la crise, image renforcée par la fameuse "photo de famille" du sommet : la présence inédite des dirigeants chinois, brésilien, indien ou sud-africain, etc., au même rang que leurs homologues européens et américain avait donné le sentiment qu'un nouveau monde pouvait émerger. Le G20 de Pittsburgh aura sans doute du mal à rééditer l'exploit, car l'attention se portera surtout sur la mise en place effective des mesures annoncées dans le communiqué final de Londres.
Pour établir ce bilan des "deux cents jours du G20", "Le Monde Economie" a, laissant de côté les déclarations d'intention générale, sélectionné dans ce communiqué les annonces concrètes, souvent précédées d'expressions comme "nous nous sommes accordés sur", "nous nous engageons à", etc. Trente-deux mesures ont été dégagées - un même paragraphe du communiqué officiel, numéroté de 1 à 29, pouvant en contenir plusieurs. Chacune d'entre elles se trouve, deux cents jours après, à l'état de réalisation effective, de négociation plus ou moins laborieuse, d'élaboration plus ou moins avancée, de blocage plus ou moins insurmontable, et parfois d'échec pur et simple.
En entrant dans le vif des négociations, les intérêts divergents, les priorités nationales reprennent leurs droits. Américains et Européens, pays riches et pauvres, occidentaux et "émergents", rencontrent d'autant plus d'obstacles sur la voie de "l'intérêt général", tracée à Londres, que l'amélioration des indicateurs conjoncturels incite plutôt à penser, peut-être imprudemment, à "l'après-crise".
Cette diversité, voire ces divergences, se voit dans les réponses que treize "personnalités" du monde de l'économie et de la politique ont apportées à une question du "Monde Economie" : "S'il n'y avait qu'une et une seule leçon à tirer de la crise, laquelle choisiriez-vous ?"
La difficulté à faire l'unanimité, ne serait-ce que de façade, autour d'un projet politique cohérent de "sortie de crise" ramène le rêve d'une nouvelle gouvernance mondiale, née des cendres de la crise, à la dure réalité des affrontements traditionnels décrits par Thierry de Montbrial, le directeur général de l'Institut français des relations internationales (IFRI).
Tout en proclamant que "rien ne sera plus jamais comme avant", des banquiers, des gouvernements, des entreprises se reprennent à espérer un retour rapide au "business as usual", gommant la réalité de l'impact à long terme de la catastrophe financière sur les entreprises, les plus pauvres et les économies les plus fragiles. Avec tous les risques de rechute qu'un tel déni du réel comporte.
Antoine Reverchon
Le Monde
22.09.09.
Le G20 y avait alors réalisé la prouesse de faire passer l'image d'une unanimité politique autour des réponses à apporter à la crise, image renforcée par la fameuse "photo de famille" du sommet : la présence inédite des dirigeants chinois, brésilien, indien ou sud-africain, etc., au même rang que leurs homologues européens et américain avait donné le sentiment qu'un nouveau monde pouvait émerger. Le G20 de Pittsburgh aura sans doute du mal à rééditer l'exploit, car l'attention se portera surtout sur la mise en place effective des mesures annoncées dans le communiqué final de Londres.
Pour établir ce bilan des "deux cents jours du G20", "Le Monde Economie" a, laissant de côté les déclarations d'intention générale, sélectionné dans ce communiqué les annonces concrètes, souvent précédées d'expressions comme "nous nous sommes accordés sur", "nous nous engageons à", etc. Trente-deux mesures ont été dégagées - un même paragraphe du communiqué officiel, numéroté de 1 à 29, pouvant en contenir plusieurs. Chacune d'entre elles se trouve, deux cents jours après, à l'état de réalisation effective, de négociation plus ou moins laborieuse, d'élaboration plus ou moins avancée, de blocage plus ou moins insurmontable, et parfois d'échec pur et simple.
En entrant dans le vif des négociations, les intérêts divergents, les priorités nationales reprennent leurs droits. Américains et Européens, pays riches et pauvres, occidentaux et "émergents", rencontrent d'autant plus d'obstacles sur la voie de "l'intérêt général", tracée à Londres, que l'amélioration des indicateurs conjoncturels incite plutôt à penser, peut-être imprudemment, à "l'après-crise".
Cette diversité, voire ces divergences, se voit dans les réponses que treize "personnalités" du monde de l'économie et de la politique ont apportées à une question du "Monde Economie" : "S'il n'y avait qu'une et une seule leçon à tirer de la crise, laquelle choisiriez-vous ?"
La difficulté à faire l'unanimité, ne serait-ce que de façade, autour d'un projet politique cohérent de "sortie de crise" ramène le rêve d'une nouvelle gouvernance mondiale, née des cendres de la crise, à la dure réalité des affrontements traditionnels décrits par Thierry de Montbrial, le directeur général de l'Institut français des relations internationales (IFRI).
Tout en proclamant que "rien ne sera plus jamais comme avant", des banquiers, des gouvernements, des entreprises se reprennent à espérer un retour rapide au "business as usual", gommant la réalité de l'impact à long terme de la catastrophe financière sur les entreprises, les plus pauvres et les économies les plus fragiles. Avec tous les risques de rechute qu'un tel déni du réel comporte.
Antoine Reverchon
Le Monde
22.09.09.
dimanche, septembre 20, 2009
*François FILLON, en Haute Loire fait le point sur la poilitque pour l'emploi...*
***François FILLON, Premier ministre, prononce un discours sur la situation économique et l'emploi à l'occasion d'un déplacement en Haute-Loire le vendredi 18 septembre 2009.
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