*TRAITÉ DE ROME*

Il est important de se rappeler d'où nous venons. Après les tragédies de la Seconde Guerre mondiale, le Traité de Rome fut un accord clé entre six pays qui a lié leur destinée via la Communauté économique européenne. À l'occasion du 60ème anniversaire de sa signature, nous revenons sur la manière dont le traité a posé les bases de l'Europe et de sa réalisation, défendues par le Parlement européen.

🇪🇺EUROPE FOR CITIZENS! #HUB & #ThinkTank!

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🇪🇺POUR QUE L'EUROPE, EN TANT QU’ACTEUR MONDIAL, NE SOIT PAS LOINTAINE DES EUROPÉENS & DES FRANÇAIS!. BIENVENUE, WELCOME, BIENVENIDO, WILLKOMMEN, WELKOM, BENVENUTO, BOAS-VINDAS, WITAJ, VITAJTE... By @MorganeBravo.

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

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*Founded in 2006. From Paris, France. Fondatrice du "HUB EUROPEAN UNION", Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles. * President & Founder HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ». *‪Fondatrice HUB 
‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING ». *Fondatrice HUB « ECOLOGIE &INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!»* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*
🇪🇺L'EUROPE. « L'Europe ne doit pas être un commentateur du monde. Elle doit en être l'architecte.🕊 La diplomatie européenne doit être une » 🕊 May the force be with you! Que la force soit avec vous!

samedi, octobre 03, 2009

*REFERENDUM 2009 : DEPUIS PARIS...*

***Elle est avec Toute l'Europe...En direct depuis le PUB Kitty O'Shea's à Paris..

Le YES AVANCE...WELCOME!

Morgane BRAVO

vendredi, octobre 02, 2009

***Rio de Janeiro organisera les Jeux olympiques d'été en 2016 : Jeux olympiques d'été de 1968 à MEXICO***



*Rio de Janeiro organisera les Jeux olympiques d'été en 2016...Rio de Janeiro s'est vue attribuer vendredi l'organisation des Jeux olympiques d'été 2016, une première pour l'Amérique du Sud, au terme d'un vote qui a vu la surprenante défaite de Chicago au premier tour.

****Néanmoins, en fait :
Les Jeux olympiques d'été de 1968, Jeux de la XIXe Olympiade de l'ère moderne, ont été célébrés à Mexico, au Mexique, du 12 au 27 octobre 1968.

Ces Jeux de 1968, les premiers organisés en Amérique Latine, furent fortement marqués par les événements politiques.
Ouverts sous la protection de l'armée suite au massacre de Tlatelolco au cours duquel des étudiants furent tués par la police et l'armée mexicaine, ils se poursuivirent par des gestes de protestation exécutés contre la ségrégation raciale en vigueur aux États-Unis.

112 pays et 5 516 athlètes (4735 hommes et 781 femmes) prirent part à 172 compétitions sportives dans 18 sports.

L'altitude de Mexico, située à 2 200 mètres, posa des problèmes de respiration à de nombreux athlètes, mais contribua par ailleurs à des performances sportives exceptionnelles.

*Élection de la ville hôte :

Le Comité international olympique confie l'organisation des Jeux olympiques d'été de 1968 à la ville de Mexico au cours de la 60e session du 18 octobre 1963 à Baden Baden.

Les villes de Détroit, Buenos Aires et Lyon avaient aussi présenté leur candidature pour organiser ces jeux.

Résultats officiels du scrutin
Villes Pays Tour 1
Mexico Mexique 30
Détroit États-Unis 14
Lyon France 12
Buenos Aires Argentine 2

Contexte politique :

L'année 1968 est marquée par une multitude d'événements politiques majeurs. Le pasteur Martin Luther King est assassiné le 4 avril et Bob Kennedy le 6 juin. Le 20 août, les chars soviétiques pénètrent dans Prague. Par ailleurs, la guerre du Vietnam fait rage pendant qu'un conflit au Nigéria provoque un véritable génocide au Biafra.
En raison de sa politique d'apartheid, l'Afrique du Sud est exclue des jeux par décision du Comité international olympique le 23 avril 1968, qui entend par cette décision marquer son opposition à la politique menée par ce pays.
Mais les deux événements qui marqueront le contexte de ces Jeux olympiques de Mexico resteront le massacre de Tlatelolco par l'armée mexicaine commis quelques jours avant la cérémonie d'ouverture, et la protestation contre la ségrégation raciale des États-Unis par des sympathisants des Black Panthers.

Le poing levé des sympathisants Black Panthers :

Le 17 octobre 1968, une controverse éclata au terme de la finale masculine du 200 mètres. les coureurs américains Tommie Smith1 et John Carlos arrivés premier et troisième du 200 mètres protestent contre la ségrégation raciale aux États-Unis en baissant la tête et en pointant, lors de l'hymne américain, leur poing ganté de noir vers le ciel, sur le podium de la remise des médailles.
Ce geste symbolique a été interprété comme la marque de leur soutien au mouvement politique noir-américain des Black Panthers et du Black power (pouvoir noir aux États-Unis). Ce geste fut déclaré scandaleux par le Comité international olympique, qui ordonna aux officiels américains de suspendre Smith et Carlos. Ces derniers seront par la suite exclus à vie des Jeux olympiques.

Lors de ces jeux de Mexico, les athlètes noirs américains, mais également une large majorité de leurs compatriotes blancs, portèrent sur leur veston un macaron portant l'inscription "Olympic project for human rights" (Projet olympique pour les droits humains). John Carlos déclara avant le début des jeux que les athlètes noirs d'Amérique ne boycotteront ni ne saboteront pas les jeux mais qu'ils réaffirmeront leur position contre l'injustice envers les noirs. Après son geste, il déclara aux journalistes : "Après ma victoire, l'Amérique blanche dira que je suis Américain, mais si je n'avais pas été bon, elle m'aurait traité de Noir" (en anglais, negro signifie noir et n'a pas la connotation péjorative du français nègre qui est rendue par le terme nigger).
Quelques jours plus tard, les athlètes américains Lee Evans, Larry James et Ronald Freeman qui ont réalisé un triplé américain sur 400 mètres, montent sur le podium avec un béret noir vissé sur le crâne pour dénoncer également le racisme dans leur pays.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeux_olympiques_d'été_de_1968

***Donc, Mexico (l'Amérique du Nord) en 1968...Brésil en 2016, une première pour l'Amérique du Sud, mais pas une première pour l'Amérique Latine!

Bien à vous,

Morgane BRAVO

*François Fillon, Premier ministre, présente le nouveau fonds de consolidation et de développement des entreprises...*



*Référendum irlandais - acte 2 : La presse européenne...*


***Les Irlandais se prononcent de nouveau ce vendredi sur le traité de Lisbonne. Celui-ci ne pourra entrer en vigueur que lorsque les 27 Etats membres de l'UE l'auront ratifié. Lors du premier référendum en juin 2008, 53 pour cent des Irlandais avaient étonnamment rejeté par une courte majorité le traité de réforme. Cette fois-ci également, le vote pourrait être serré. La presse européenne spécule sur l'issue du deuxième référendum irlandais et sur ses possibles conséquences.

Právo - République tchèque
Si les Irlandais disent 'Oui' ce vendredi au traité de Lisbonne, dans leur deuxième référendum sur la question, l'avenir du traité ne dépendra plus que du président tchèque Václav Klaus qui ne l'a pas encore ratifié, écrit le quotidien de gauche Právo : "Parmi les opposants au traité, il y a des personnes d'une grande intelligence qui s'inquiètent sans aucun doute pour le pays. Néanmoins, ils n'ont jamais présenté d'alternative qui puisse assurer à la République tchèque - un poisson de taille moyenne - au moins une certaine protection contre les requins venus de l'extérieur de l'Europe après un rejet du traité. ... Václav Klaus est proche de son heure de gloire. Son opposition au traité de Lisbonne lui assurera une place dans les livres d'histoire - même si ceux-ci seront écrits en russe ou en chinois." (02.10.2009)

Gazeta Wyborcza - Pologne
A l'occasion du référendum en Irlande, le quotidien progressiste Gazeta Wyborcza souligne une nouvelle fois les avantages que présente le traité de réforme de l'UE : "Le traité de Lisbonne est bon pour l'Irlande, bon pour la Pologne et bon pour l'ensemble de l'Union européenne - et ses citoyens. Pour tous. On peut y trouver certains inconvénients. Mais les éléments positifs prédominent. Selon l'UE, parmi les [éléments] les plus importants du traité de Lisbonne pour l'Union européenne figure la fonction de président 'permanent' du Conseil des ministres, qui remplacerait le système actuel d'une présidence nationale de six mois. Ce 'président de l'Union', élu pour deux ans et demi (la moitié de la période législative du Parlement européen et de la Commission européenne), améliore le fonctionnement quotidien de l'Union." (02.10.2009)

Politiken - Danemark
Le quotidien Politiken évoque le second référendum irlandais sur le traité de Lisbonne : "Tout le monde attend que les Irlandais disent oui à une large majorité, de telle sorte que l'UE puisse avancer, car elle a plus que jamais besoin d'un centre de prise de décision commune au cœur d'une crise d'envergure mondiale. Les observateurs estiment avec cynisme que c'est 'seulement' la crise qui fera désormais prendre aux Irlandais la bonne décision. Mais c'est justement le point important. C'est notamment en tant que protection contre la crise, port d'ancrage dans la tempête, bouclier contre le protectionnisme, le nationalisme et les initiatives individuelles que l'UE trouve la justification de son existence." (02.10.2009)

The Daily Telegraph - Royaume-Uni
Le quotidien conservateur The Daily Telegraph espère que les Irlandais refuseront de nouveau le traité de Lisbonne lors de leur deuxième référendum ce vendredi - ce qui serait également dans l'intérêt de la Grande-Bretagne : "Si … les Irlandais rendent la ratification du traité de Lisbonne possible, ils auront au moins eu leur mot à dire dans cette affaire - contrairement aux électeurs britanniques à qui l'on a refusé le vote promis par le Labour [au gouvernement] lors des dernières élections législatives. Cela a été tellement bas et antidémocratique qu'il ne faut pas s'étonner de la mauvaise opinion de la population envers les institutions de l'UE qui prétendent la représenter. Tous les démocrates devraient espérer un 'Non' en Irlande aujourd'hui. Non seulement cela ralentirait le bulldozer de l'UE mais peut-être que les Britanniques auraient ainsi une chance, enfin, de faire entendre leur voix." (02.10.2009)

Euro/topics

jeudi, octobre 01, 2009

*Cumulards ou hommes de paille...*

*Newsweek trouve à Sarkozy un «complexe d'Obama»...*


Capture du site Newsweek.

***Les deux chefs d'Etat «veulent être aux avant-postes de chaque initiative», note le magazine américain qui dresse parallèlement un portrait plutôt élogieux du président français.

Objet de toutes les spéculations en France, la relation Obama-Sarkozy a piqué la curiosité de Newsweek. Et pour l'hebdomadaire américain, le diagnostic est sans appel à l'issue du G20 : le président français «souffre du complexe d'Obama», titre la une européenne du magazine. «A Pittsburgh, lorsque Barack Obama, Gordon Brown et Nicolas Sarkozy ont dénoncé la construction par l'Iran d'un nouveau site d'enrichissement de l'uranium, le président français est apparu en retrait comme si son instinct lui avait dit que ce sommet aurait dû être son show», remarque le journal pour qui Sarkozy éprouve un besoin vital d'être un meneur.

Une ténacité qui ne peut que tendre les relations, «loin d'être idéales», entre l'Elysée et la Maison-Blanche. Car les deux chefs d'Etat «veulent être aux avant-postes de chaque initiative», souligne Newsweek. «Obama, parce qu'il est président des Etats-Unis et Sarkozy, parce qu'il est très ambitieux et que les Français sont très ambitieux pour lui». Les rapports entre les deux hommes «manquent de complicité», poursuit le magazine. Barack Obama semble «parfois à peine remarquer son homologue hyperactif». A l'inverse, Nicolas Sarkozy ne trouve pas que le président américain soit un dirigeant «suffisamment ferme». Et le journaliste Christopher Dickey de filer la métaphore hollywoodienne : Sarkozy serait «le minuscule Joe Pesci, tout en tics et en poses, jouant face à Denzel Washington, tout en dignité et en réserve».

L'axe Paris-Washington, la force «la plus dynamique» de l'Otan
Malgré le titre de son papier, Christopher Dickey dresse un portrait en contrepoint plutôt élogieux de Nicolas Sarkozy, qui «peut avec raison prétendre avoir ouvert la voie à Obama». Arrivé au pouvoir un an et demi avant son homologue américain, le président de la République l'a précédé dans biens des domaines, «des pirates somaliens à l'Iran en passant par le G20, la prime à la casse, la taxe carbone, l''afghanisation' de la guerre en Afghanistan, la manière d'aborder la belligérance russe et les ouvertures de paix envers la Syrie». Sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy, observe Newsweek, l'axe Paris-Washington est devenu à bien des égards la force «la plus dynamique de l'Alliance atlantique. Celle qui définit l'agenda mondial».

Les deux hommes ont beaucoup en commun. «Leurs discours à l'ONU ont montré qu'ils étaient tous deux des internationalistes qui partageaient la même vision d'un ordre économique plus contrôlé». Christopher Dickey, chef du bureau de Paris, regrette d'ailleurs qu'Obama et Sarkozy ne soient pas plus proches et met même en garde le président américain contre les dangers d'une rivalité «ouverte». «Quand le partenariat Obama-Sarkozy fonctionne, il donne des résultats saisissants - à l'image de la lutte contre les pirates somaliens -. A contrario, Sarkozy n'est pas quelqu'un qu'on veut voir travailler contre soi». Le journaliste évoque, en anecdote, la rencontre entre le nouvel ambassadeur américain en France et des reporters hexagonaux. Ceux-ci l'auraient averti que si Obama tentait de contourner le chef de l'Etat ou de prendre l'opinion publique française à témoin, Nicolas Sarkozy pourrait se transformer en ennemi redoutable.

Constance Jamet
Le Figaro.fr)
01/10/2009 |

***De l'importance d'être européens pour les Irlandais...***


***Avant la dernière ligne droite du second référendum de vendredi en Irlande sur le traité de Lisbonne, « The Irish Times » rappelle toute l'importance pour les Irlandais d'être européens et appelle à voter « oui ».

L'un des résultats « les plus intéressants » du dernier sondage « The Irish Times »-TNS mrbi est le fait qu'aujourd'hui deux fois plus d'Irlandais qu'il y a un an (18 % contre 9 %) estiment qu'il serait mieux de ne pas faire partie de l'Union européenne.

Et même si les partisans du « non » au référendum, comme l'homme d'affaires et fondateur du mouvement Libertas, Declan Ganley, s'affirment toujours comme pro-européens, leur discours a eu comme conséquence de renforcer le camp des eurosceptiques. Face à cela, affirme dans un éditorial le quotidien, il est nécessaire de retourner aux vérités premières pour défendre le traité de Lisbonne.

L'Union européenne « a contribué à créer les fondations de notre transformation économique et sociale, et a aboli les barrières à travers l'Europe, ouvrant des opportunités extraordinaires pour les déplacements et l'éducation des jeunes générations et pour les entreprises ». De plus, elle a fourni à l'Irlande « une plate-forme internationale pour trouver sa place parmi les nations ».

Elle a permis d'établir une identité différente de celle des Britanniques, et, grâce à cet élan, a contribué de façon significative à la paix sur l'ensemble de l'île. Et le journal conclut que la place de l'Irlande est au « coeur de l'Europe ». « L'Europe a besoin de nous. Et nous n'avons jamais eu autant besoin d'Europe qu'aujourd'hui. »

Les Echos
01/10/09

****WELCOME..: CLUB IRLANDAIS D'AFFAIRES!
http://www.viadeo.com/hu03/002wumnrbzpqh11/club-business-irlandais

Bien à vous,

Morgane BRAVO