*TRAITÉ DE ROME*

Il est important de se rappeler d'où nous venons. Après les tragédies de la Seconde Guerre mondiale, le Traité de Rome fut un accord clé entre six pays qui a lié leur destinée via la Communauté économique européenne. À l'occasion du 60ème anniversaire de sa signature, nous revenons sur la manière dont le traité a posé les bases de l'Europe et de sa réalisation, défendues par le Parlement européen.

🇪🇺EUROPE FOR CITIZENS! #HUB & #ThinkTank!

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🇪🇺POUR QUE L'EUROPE, EN TANT QU’ACTEUR MONDIAL, NE SOIT PAS LOINTAINE DES EUROPÉENS & DES FRANÇAIS!. BIENVENUE, WELCOME, BIENVENIDO, WILLKOMMEN, WELKOM, BENVENUTO, BOAS-VINDAS, WITAJ, VITAJTE... By @MorganeBravo.

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*
*Founded in 2006. From Paris, France. Fondatrice du "HUB EUROPEAN UNION", Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles. * President & Founder HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ». *‪Fondatrice HUB 
‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING ». *Fondatrice HUB « ECOLOGIE &INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!»* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*
🇪🇺L'EUROPE. « L'Europe ne doit pas être un commentateur du monde. Elle doit en être l'architecte.🕊 La diplomatie européenne doit être une » 🕊 May the force be with you! Que la force soit avec vous!

mardi, juin 30, 2009

***Roger KAROUTCHI : Groupe Majorité présidentielle IDF‏***


***Roger KAROUTCHI
Président du groupe Majorité Présidentielle
du Conseil Régional d’Ile-de-France

Nous a convié à une réunion-cocktail, le mardi 30 juin 2009 à 18h30, au Conseil Régional d’Ile-de-France.

*Roger Karoutchi a été nommé mercredi en conseil des ministres au poste d'ambassadeur, représentant permanent de la France auprès de l'OCDE. FELICITATIONS!

*BREF APERCU
Photos-Morgane BRAVO :


















Roger KAROUTCHI & Morgane BRAVO



***Réunion très intéressante, utile & conviviale!En présence de nombreux Elus...Eric BERDOATI Maire de SAINT-CLOUD, Rama YADE Secrétaire d'État chargée des Sports...& personnalités. Très applaudi!***

Bien à vous,

Morgane BRAVO

lundi, juin 29, 2009

*Pour sortir de la crise, les principales économies mondiales visent la « croissance verte » : OECD ministerial meeting 2009*


***Les principales économies du monde voient dans la « croissance verte » un moyen de sortir de la crise actuelle, ouvrant de nouvelles perspectives pour les négociations sur le changement climatique, en vue de la 15ème Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CdP15) qui se tiendra à Copenhague en décembre.

Lors de la réunion annuelle du Conseil de l’OCDE au niveau des ministres qui s’est déroulée à Paris, les ministres de 40 pays, représentant 80 % de l’économie mondiale, ont débattu de la crise et de ses suites. Cette réunion a rassemblé des participants des 30 pays membres de l'OCDE ainsi que des cinq pays candidats à l’adhésion – Chili, Estonie, Israël, Russie et Slovénie – et des cinq grandes économies avec lesquelles l’OCDE met en œuvre une stratégie « d’engagement renforcé » – Afrique du Sud, Brésil, Chine, Inde et Indonésie.

Dans une Déclaration sur la croissance verte signée par les 30 pays de l'OCDE plus le Chili, l’Estonie, Israël et la Slovénie, les ministres ont chargé l'OCDE d’élaborer une Stratégie pour la croissance verte en intégrant les aspects économiques, environnementaux, technologiques, financiers et le développement. Un premier rapport sera présenté à la prochaine réunion du Conseil de l'OCDE au niveau des ministres en 2010.

« Il s’agit d’opérer un changement radical d’orientation des politiques », a indiqué le Premier ministre coréen, M. Han Seung-Soo, qui présidait la réunion. « Le progrès technologique et les actions visant à protéger l'environnement et à lutter contre le changement climatique peuvent aussi être mobilisés en faveur de la croissance économique »

L'OCDE apportera les compétences pluridisciplinaires nécessaires pour soutenir l’action des gouvernements face à ces défis, a indiqué le Secrétaire général de l'OCDE, M. Angel Gurría.

« Au-delà de la crise, les pays de l'OCDE et certains parmi ceux dont nous espérons qu’ils viendront bientôt grossir nos rangs ont pris l’engagement solennel de promouvoir la croissance verte par des politiques respectueuses de l’environnement qui favorisent une croissance économique durable reposant sur une utilisation de l’énergie sobre en carbone », a-t-il déclaré lors de la conférence de presse de clôture.

« Nous avons reconnu l’importance d’instruments d’action bien ciblés qui encouragent les investissements verts afin de contribuer à la fois au redressement économique à court terme et à la mise en place d’infrastructures respectueuses de l'environnement à long terme. Il s’agit là d’un signal fort et d’une étape importante sur la voie de l’accord ambitieux sur le changement climatique que nous espérons conclure à Copenhague à la fin de l’année. »

La Déclaration appelle à une coopération entre les pays de l’OCDE, les économies émergentes et les pays en développement afin de parvenir à « un accord international ambitieux, efficace, efficient, détaillé et équitable sur le climat » lors de la CdP15.

Dans le texte présentant les conclusions de ces deux jours de réunion de l'OCDE au niveau ministériel, les participants se sont engagés à résister aux pressions en faveur du protectionnisme dans les domaines du commerce et de l’investissement et à promouvoir l’intégrité et la transparence des opérations commerciales internationales.

Ils ont également pris l’engagement de maintenir les mesures de soutien d’urgence aux économies nationales, aussi longtemps qu’elles seront nécessaires, et de procéder avec prudence à leur démantèlement une fois que la reprise économique sera assurée.

Notant la forte pression qu’exerce sur les budgets publics le coût du financement de ces mesures d’urgence, ils ont promis de contenir la dette lorsque leurs économies se redresseront. « De même que nous avons rapidement adapté notre politique budgétaire à la crise, nous devons la ramener sur un chemin viable une fois que nos économies seront suffisamment fortes », ont-ils affirmé.

OCDE
25/06/2009

*About OECD: What we do :



***A propos de L' OCDE :

Angel Gurría, Secrétaire général de l'OCDE

Né le 8 mai 1950 à Tampico, au Mexique, Angel Gurría est arrivé à l’OCDE au terme d’une carrière accomplie dans la fonction publique où il a occupé notamment deux postes ministériels.

Lorsqu’il était ministre des Affaires étrangères du Mexique, de décembre 1994 à janvier 1998, M. Gurría avait fondé son approche des enjeux mondiaux sur le dialogue et la recherche du consensus. En tant que ministre des Finances et du Budget, de janvier 1998 à décembre 2000, M. Gurría avait, pour la première fois depuis une génération, réussi à guider l’économie mexicaine lors d’un changement de gouvernement, en évitant une nouvelle crise financière qui avait marqué des précédentes périodes de transition.

En sa qualité de Secrétaire général de l’OCDE, depuis juin 2006, il a renforcé le rôle de l’Organisation en tant que plate-forme de dialogue et de discussion sur les questions de politique économique, tout en poursuivant un programme de modernisation et de réforme internes. Sous sa conduite, l’OCDE a accepté d’ouvrir des discussions, en vue de leur adhésion future, avec le Chili, l’Estonie, Israël, la Russie et la Slovénie et de renforcer les liens avec d’autres grandes économies émergentes, notamment l’Afrique du Sud, le Brésil, la Chine, l’Inde et l’Indonésie, en vue d’une éventuelle adhésion...



*Les 30 pays membres de l’OCDE

L’OCDE compte trente pays membres :
Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Canada, Corée, Danemark, Espagne,
Etats-Unis, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, Japon,
Luxembourg, Mexique, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Pologne, Portugal,
République slovaque, République tchèque, Royaume-Uni, Suède, Suisse, Turquie.

Vingt de ces pays sont devenus membres le 14 décembre 1960, lors de la signature de la Convention relative à l’Organisation. Les autres ont adhéré à l’OCDE au fil des ans.

Dans un protocole additionnel à la Convention de l'OCDE, les pays signataires décidaient que la Communauté européenne, à travers la Commission européenne, "participait aux travaux de l’OCDE". Cette participation va bien au-delà de l’octroi d’un simple statut d’observateur et lui accorde en fait un statut de quasi-membre.

En mai 2007, les pays de l'OCDE ont décidé d'inviter le Chili, l'Estonie, Israël, la Russie et la Slovénie à ouvrir des discussions pour l'adhésion à l'Organisation et ont offert un engagement renforcé, en vue d'une éventuelle adhésion, à l'Afrique du Sud, au Brésil, à la Chine, à l'Inde et à l'Indonésie. L'approbation des "feuilles de route" en décembre dernier marque le lancement de négociations d'adhésion avec le Chili, l'Estonie, Israël, la Russie et la Slovénie.

A la différence de la plupart des organisations internationales, devenir membre de l'OCDE ne relève pas d'une procédure automatique. Les pays membres de l'Organisation, réunis au sein de l'organe directeur (le Conseil), décident si un pays doit être invité à rejoindre l'OCDE et sous quelles conditions. Cette décision est prise à la fin de ce que l'on pourrait appeler la procédure d'adhésion.

*De la crise à la reprise :



***Roger KAROUTCHI, ambassadeur, représentant permanent de la France auprès de l'OCDE? FELICITATIONS!

Bien à vous,

Morgane BRAVO
My Fanpage : http://www.facebook.com/pages/Morgane-BRAVO/42491554804

***Le monde pleure Michael Jackson : la presse européenne...***

***La mort surprenante de Michael Jackson jeudi dernier a ému la planète. Alors que les circonstances de sa mort sont encore floues, la presse européenne commente la tristesse et le culte autour de la star de la pop. Il n'avait que 50 ans mais sa musique a marqué toute une génération.

Lapin Kansa - Finlande
Le quotidien Lapin Kansa comprend l'agitation provoquée par la mort de Michael Jackson : "La nouvelle de sa mort s'est répandue comme une traînée de poudre autour de la planète et les gens se sont rassemblés dans divers endroits pour évoquer le souvenir du talentueux musicien. Quelques minutes à peine après l'annonce de la disparition du chanteur à Rovaniemi [ville du nord de Finlande], la musique de Jackson résonnait dans la discothèque de la ville. D'après les estimations, la disparition subite de Michael Jackson a provoqué autant d'émoi dans le monde du spectacle que la mort du fondateur des Beatles John Lennon en 1980. … Michael Jackson était célèbre pour sa musique mais aussi pour sa vie tumultueuse, jalonnée de drames et de tragédies. On connaissait ses opérations de chirurgie esthétique, les accusations de pédophilie à son encontre et ses problèmes financiers. … Michael Jackson était une grande vedette et le deuil mondial est compréhensible. Certains se demandent toutefois si la mort de Michael Jackson mérite que la terre s'arrête de tourner. Il ne vaut pas la peine de s'en étonner. Le deuil collectif est un phénomène de notre époque. Et il ne fait de mal à personne."
(29.06.2009)

Trouw - Pays-Bas
Dans le quotidien Trouw, le chroniqueur Rob Schouten s'interroge sur les raisons du deuil mondial autour de Michael Jackson. Celui-ci n'a au final pas été un génie de la musique comme par exemple Johann Sebastian Bach : "Peut-être que sa réputation et le deuil dont il fait maintenant l'objet sont entre-temps justifiés. En tout cas, il avait les bons ingrédients pour devenir le chouchou du public. Ce qui nous attire chez les icônes c'est leur ascension, mais ensuite surtout leur déclin. Elvis. La princesse Diana. On peut se réjouir du cours de leur existence, puis assister à leur fin néanmoins misérable. C'est le memento mori de notre époque. Le virus incompréhensible qui doit manifestement accompagner un rayonnement mondial. … Je crois qu'une partie de ce deuil de masse correspond aussi au sentiment de soulagement de ne pas devoir être ainsi nous-mêmes. La gloire et la richesse ne comptent pas vraiment, mais nous devons toutefois nous remettre en quête d'un nouveau roi qui nous l'enseigne."
(29.06.2009)

I Kathimerini - Grèce
Dans le quotidien I Kathimerini, Maria Katsounaki évoque la personne de Michael Jackson : "On pourrait très facilement parler d'un talent énorme mais profondément perturbé. Et ce serait vrai en partie. Lorsque l'on fait la rétrospective de l'histoire du culte voué aux stars et de l'industrie de la musique, il est difficile de trouver une idole sans 'singularités'. Michael Jackson incarnait le show-business dans sa version la plus extrême. Il reflétait le problème absolu de vivre l'aventure du show-business sans s'y perdre. Dans sa folie, il s'est attaqué à son visage, à son apparence extérieure. Trop faible pour combattre ses troubles intérieures, il a fait de ses métamorphoses extérieures l'élément d'une mise en scène pop. Avec ses croyances dans les dons surnaturels, il s'est réfugié dans le Pays imaginaire (Neverland). Et il s'y est perdu. Car il n'était pas Peter Pan. Il voulait juste ne pas devenir adulte." (28.06.2009)

La Vanguardia - Espagne
Le quotidien espagnol La Vanguardia revient sur la mort inattendue de Michael Jackson : "Un véritable génie est quelqu'un qui marque son époque. Quelqu'un qui par son œuvre détermine un avant et un après dans la création artistique. Après l'avènement de Michael Jackson dans les années 70 et 80, la musique pop n'a plus jamais été comme avant. … De son vivant, il est difficile de dissocier les malheurs personnels et le génie pour valoriser son œuvre dans toute sa transcendance. Reste le mythe. La musique et le spectacle, qui grâce à sa personne, ont fait l'un de ces pas de géants qui se produisent si rarement au cours de l'histoire."
(27.06.2009)

Eurotopics

samedi, juin 27, 2009

*Fillon prépare les esprits à un report de l'âge de la retraite...*

***François Fillon a franchi un pas, samedi 27 juin, dans la croisade naissante du gouvernement sur le financement des retraites en affirmant que le report de l'âge légal de cessation d'activité, aujourd'hui fixé à 60 ans, était la seule solution possible.

"Il n'y a pas d'autre solution pour sauver nos régimes de retraite que de travailler plus longtemps, alors même que la vie s'allonge. Si ça n'est pas le cas alors il faudra débattre ensemble de la question de l'âge légal de la retraite," a déclaré M. Fillon.

Le premier ministre, qui a fait de la résorption des déficits structurels français la priorité de son mandat, prépare les esprits à une réforme drastique que le Medef juge inéluctable. Mi-juin, il avait déjà prévenu que la question de l'âge de la retraite n'était pas "taboue". "Autour de nous, dans tous les pays européens, on a repoussé l'âge légal de la retraite," avait-il alors déclaré, souhaitant un "débat national" sur la question.

36 % DES FRANÇAIS PRÊTS À RECULER L'ÂGE DE LA RETRAITE

Le président Nicolas Sarkozy a lui aussi été sans détour le 22 juin devant le Congrès en annonçant que le gouvernement prendrait ses responsabilités à la mi-2010 après avoir examiné "toutes les options" avec les partenaires sociaux, y compris le relèvement de l'âge légal de départ à la retraite.

La commission des comptes de la Sécurité sociale estime que le déficit de la branche vieillesse atteindra 7,7 milliards d'euros cette année. Le déficit global de la "Sécu" devrait doubler par rapport à l'an dernier à 20,1 milliards d'euros. Selon le gouvernement, le déficit de la Sécurité sociale pourrait atteindre 30 milliards en 2010, sous le double effet de la crise et du vieillissement de la population.

Mais si les Français s'inquiètent du financement de leur retraite, ils rejettent en revanche toutes les réformes visant à pérenniser le système, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France. Ainsi, 75 % des sondés se disent inquiets, dont 30 % très inquiets, mais seuls 38 % sont pour allonger la durée de cotisation, 36 % pour reculer l'âge légal de la retraite, 26 % pour augmenter les cotisations et 9 % pour diminuer les pensions.

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters
27.06.09

* Quelle sera la suite des événements en Iran ?...*

***Le leader de l'opposition iranienne Mir Hossein Moussavi n'abandonne pas. Sur son site Internet, il a demandé jeudi la poursuite des protestations contre le gouvernement. En raison de la présence des forces de l'ordre, de moins en moins de personnes participent chaque jour aux manifestations. Le presse européenne s'interroge sur la suite des événements en Iran.

La Presse européenne :

Die Presse - Autriche
Les évènements dans les rues de Téhéran laissent présager une nouvelle révolution, écrit le quotidien Die Presse : "Ce qui s'est passé dans les rues de Téhéran comportait toutes les caractéristiques d'un début de révolution. Après les évènements de la semaine passée, il devient clair que le gouvernement a certes remporté la bataille des rues mais qu'il perdra la guerre pour l'âme de l'Iran. Pourquoi ? Après son erreur d'appréciation, le dirigeant le plus haut placé a été discrédité ; l'image d'une république islamique ne pourra désormais plus se maintenir. Les républiques tabassent aussi les manifestants. Mais toutes les réactions du gouvernement iranien aux protestations ont été celles d'une dictature militaire paranoïaque. Trente ans après la révolution islamique, un nouveau chapitre s'ouvre. Plus rien ne sera jamais comme avant."
(26.06.2009)

Helsingin Sanomat - Finlande
Le quotidien Helsingin Sanomat voit les chances d'un changement pacifique en Iran s'estomper : "En apparence, les troubles qui règnent depuis deux semaines en Iran perdent en intensité. Les arrestations et la violence destinée à intimider fonctionnent. Les événements laissent néanmoins une empreinte persistante dans la société, du sommet jusqu'aux niveaux les plus bas. … Après le soulèvement dramatique consécutif aux élections, le gouvernement iranien ne peut pas prétendre que les revendications de changement sont le fruit d'un groupe extrémiste et insignifiant. Si les objections nécessaires continuent à être étouffées avec la sévérité des derniers jours, on laissera de nouveau passer l'occasion de mettre en œuvre des réformes nécessaires par des moyens pacifiques. … Dans le système complexe de la République islamique, il y a aussi bien des tentatives d'exercice violent du pouvoir que des tentatives de médiation pour parvenir à un règlement du conflit. Si la brutalité et le mensonge l'emportent, c'est l'Iran lui-même qui sera le perdant."
(26.06.2009)

168 óra - Hongrie
Selon l'hebdomadaire progressiste de gauche 168 Óra, le système politique iranien vacille : "On ne peut pas encore parler de révolution. Mais le processus en cours semble inexorable. Après trente ans de régime religieux, les Iraniens en ont 'ras le bol'. Ce pays de 70 millions d'habitants, dont les deux tiers ont moins de 30 ans, veut un changement. Elle [la population] en a assez … des interdictions imposées par la révolution islamique de l'ayatollah [Rouhollah Mousavi] Khomeini qui lui gâchent la vie. Les récentes élections présidentielles, au cours desquelles il y a manifestement eu des fraudes électorales, ont montré que l'hégémonie des religieux connaissait de sérieuses fissures. … Le processus de fermentation a commencé à l'intérieur du système. Ce sont clairement des signes annonciateurs de réformes."
(26.06.2009)

Tribune de Genève - Suisse
Même si la situation peut laisser penser le contraire, l'opposition iranienne n'a pas encore perdu son combat, estime le quotidien La Tribune de Genève : "Tout espoir de changement aux pays des mollahs n'est pas perdu. Le scrutin du 12 juin dernier et la campagne électorale qui l'a précédé ont en fait confirmé une profonde fracture dans un système politique qui avait jusqu'ici réussi - grâce à d'incessants compromis - à présenter une façade d'unité. C'est que, face aux demandes d'ouverture et de réformes d'une bonne partie des Iraniens, les contradictions de ce régime politico-religieux ne pouvaient qu'éclater au grand jour. Pour l'heure, les durs semblent l'avoir emporté. Mais, face à la crise économique et aux pressions internationales, il y a fort à parier que le couple Ahmadinejad-Khamenei ne pourra pas tenir longtemps sans lâcher du lest."
(26.06.2009)

La Stampa - Italie
L'écrivain Enzo Bettiza était présent en Iran en 1979 lorsque le Shah a été renversé. Dans le quotidien progressiste italien La Stampa, il compare les événements de l'époque et ceux d'aujourd'hui : "Le changement imprévu, presque soudain et total du régime et du climat politique s'était [à l'époque] déroulé dans un crescendo psychologique de mises en garde et d'actes de violence physique. De par le rythme rapide, répétitif, précipité et inexorable des manifestations, les événements d'alors ressemblaient à plusieurs égards aux mouvements de protestation et aux horreurs de la répression qui couvrent de sang les rues de Téhéran depuis deux semaines. … L'initiateur de la théocratie chiite [Rouhollah Mousavi] Khomeini avait [à l'époque] déclaré à la foule en liesse : 'La loi appartient au peuple et aucun gouvernement n'a le droit de la maintenir sous sa tutelle.' Trente années ont passé depuis. Les mêmes paroles qui ont ôté toute légitimité à la tyrannie laïque du Shah de l'époque, sont aujourd'hui reprises par plus de la moitié des Iraniens contre la tyrannie théocratique des héritiers religieux de Khomeini."
(26.06.2009)

Eurotopics

***Michael Jackson - You Never Walked Alone...!***



*Ankara tente de relancer son processus d’adhésion à l’Union européenne...*


***Pour donner un nouvel élan à son processus d’entrée dans l’Union européenne, la Turquie a envoyé ce vendredi une importante délégation à Bruxelles. En tête, le chef du gouvernement Recep Tayyip Erdogan, ainsi que les deux ministres impliqués dans les négociations avec les Vingt-sept.

Les discussions d’adhésion sont actuellement au point mort. Plusieurs pays, dont la France et l’Allemagne, ont d’ailleurs affirmé leur opposition de principe à une intégration. Paris et Berlin proposent plutôt un “partenariat renforcé”, ce dont Ankara ne veut pas.

“Dans l’Union européenne, il n’y a pas ce type d’association pour un pays candidat”, se justifie le Premier ministre turc. Recep Tayyip Erdogan ajoute : “nous voulons faire partie de l’Union européenne. Pour cela, nous continuons de travailler. En dehors de l’adhésion pleine et entière, il n’y a pas d’autres possibilités”.

A la Commission européenne, le discours est plus nuancée, on ne ferme aucune porte mais on insiste sur le fait que la Turquie doit encore faire des efforts politiques et montrer davantage de bonne volonté dans le dossier chypriote.

Le gouvernement turc, lui, s’agace de la lenteur du processus et met en avant un argument d’ordre religieux, à savoir : “une adhésion constituerait un signal positif à l’ensemble du monde musulman, qui a le sentiment d‘être mis de côté par l’Occident”. Cet argument est précisement utilisé par les Américains qui appuyent l’entrée d’Ankara dans l’Union européenne.

Euronews
26/06/O9