*TRAITÉ DE ROME*

Il est important de se rappeler d'où nous venons. Après les tragédies de la Seconde Guerre mondiale, le Traité de Rome fut un accord clé entre six pays qui a lié leur destinée via la Communauté économique européenne. À l'occasion du 60ème anniversaire de sa signature, nous revenons sur la manière dont le traité a posé les bases de l'Europe et de sa réalisation, défendues par le Parlement européen.

🇪🇺EUROPE FOR CITIZENS! #HUB & #ThinkTank!

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🇪🇺POUR QUE L'EUROPE, EN TANT QU’ACTEUR MONDIAL, NE SOIT PAS LOINTAINE DES EUROPÉENS & DES FRANÇAIS!. BIENVENUE, WELCOME, BIENVENIDO, WILLKOMMEN, WELKOM, BENVENUTO, BOAS-VINDAS, WITAJ, VITAJTE... By @MorganeBravo.

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

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*Founded in 2006. From Paris, France. Fondatrice du "HUB EUROPEAN UNION", Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles. * President & Founder HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ». *‪Fondatrice HUB 
‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING ». *Fondatrice HUB « ECOLOGIE &INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!»* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

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🇪🇺L'EUROPE. « L'Europe ne doit pas être un commentateur du monde. Elle doit en être l'architecte.🕊 La diplomatie européenne doit être une » 🕊 May the force be with you! Que la force soit avec vous!

dimanche, janvier 04, 2009

*Gaz : Gazprom demande à l'Europe d'agir contre l'Ukraine*


***Le géant gazier russe exhorte les Etats européens de saisir la justice contre l'Ukraine, l'accusant de violer un traité européen sur le transit des produits énergétiques.

L'Ukraine rétorque que la Russie a réduit d'elle-même ses livraisons destinées à l'Europe et prévoit de graves problèmes pour le transit du gaz destiné au marché européen dans une dizaine de jours.

L'Ukraine a averti samedi que le conflit du gaz qui l'oppose à la Russie risquait d'entraîner de graves problèmes pour le transit du gaz russe vers l'Europe dans une dizaine de jours. "Si le gazoduc ukrainien ne reçoit pas les volumes de gaz... la pression dans les tuyaux va baisser. Par conséquent, automatiquement, indépendamment du personnel, il y aura des interruptions. Le système sera obligé de s'arrêter pour faire revenir la pression", a expliqué la compagnie Naftogaz.

Les températures sont négatives ces jours-ci en Europe et la compagnie bulgare Bulgargaz a fait état samedi d'une baisse des fournitures de gaz russe qui transite par l'Ukraine. Avant Sofia, la Pologne, la Roumanie et la Hongrie avaient signalé le même phénomène. La Roumanie a rapporté une chute de 30 à 40% de son approvisionnement, la Pologne une baisse de 11%. Pour l'heure, des pays comme l'Allemagne ou la France ne sont pas affectés.

Gazprom réclame 600 millions de dollars de plus

L'Union européenne tiendra une réunion extraordinaire lundi à Bruxelles, qui rassemblera les ambassadeurs des Vingt-Sept auprès de l'UE. Elle a exigé le strict respect des contrats en cours et a exhorté Moscou et Kiev à trouver rapidement un terrain d'entente, tout en soulignant que les réserves européennes étaient pour l'instant suffisantes.

Mais la situation semble bloquée, l'Ukraine et la Russie se renvoyant la responsabilité de la baisse de pression dans les gazoducs. Le vice-président du géant gazier russe, Alexandre Medvedev, a accusé samedi à Prague l'Ukraine de voler plus de 35 millions de m3 de gaz par jour. "Tout le gaz qui a été pris illégalement devra être payé", en surplus de ce que doivent déjà régler les Ukrainiens, soit "600 millions de dollars", a-t-il ajouté, alors que sa compagnie a cessé depuis le 1er janvier ses livraisons à l'Ukraine, par laquelle transite le gaz destiné à l'Europe. Gazprom a demandé samedi aux Etats européens d'agir en justice contre l'Ukraine, l'accusant de violer un traité européen sur le transit des produits énergétiques. Le géant gazier russe a annoncé par ailleurs qu'il allait déposer plainte auprès du tribunal international d'arbitrage de Stockholm.

L'Ukraine, pour sa part, assure qu'elle ne vole pas de gaz russe destiné à l'Europe et affirme que la Russie a réduit d'elle-même ses livraisons. Le patron de Naftogaz se dit prêt à se rendre à Moscou pour renouer le dialogue, pendant que le groupe gazier ukrainien "estime que la position adoptée par Gazprom enfreint les pratiques internationales consistant à tenir des négociations" et "dément l'existence de quelque dette que ce soit concernant la consommation de gaz pendant la période novembre-décembre". L'entreprise ukrainienne a également annoncé qu'elle déposera elle aussi une plainte auprès du tribunal de Stockholm si Gazprom la poursuit en justice. En attendant, Gazprom assure vouloir augmenter ses livraisons quotidiennes à l'Europe de 52 millions de mètres cubes, soit environ 16%, en contournant l'Ukraine, c'est-à-dire en passant par la Biélorussie et la Turquie.

D'après agences

LCI

*Bruxelles salue en l'euro un "facteur de stabilisation"*


***La Commission européenne a salué, jeudi 1er janvier, en l'euro un "facteur de stabilisation" sur des marchés des changes instables, le jour où la Slovaquie est devenue le 16e pays à adopter la monnaie unique européenne qui fête ses dix ans d'existence.
***L'euro est "le symbole de l'identité de l'Union européenne", salue la Commission européenne, alors que la Slovaquie devient le 16e pays à adopter la monnaie unique européenne qui fête ses dix ans d'existence.

"Je félicite la Slovaquie et accueille chaleureusement tous ses citoyens dans la zone euro", a écrit le président de la Commission européenne, Jose Manuel Barroso, dans un communiqué.
"L'euro va aider la Slovaquie à participer et à bénéficier de l'effort collectif de l'Europe pour surmonter la crise économique actuelle", a ajouté Jose Manuel Barroso.

2e devise mondiale

"Tous les indicateurs disponibles indiquent que le passage de la couronne slovaque (à l'euro) s'est bien passé", a précisé la Commission, la moitié des Slovaques possédant déjà des euros.
"Mais l'euro est plus qu'une monnaie. En ce jour historique de Nouvel An, la Slovaquie est un puissant symbole de progrès économique et politique et d'intégration européenne", s'est félicité Jose Manuel Barroso.
Le Commissaire européen aux Affaires économiques, Joaquin Almunia, a déclaré que l'euro était devenu "le symbole de l'identité de l'Union européenne et apport(ait) la preuve qu'il est un facteur de stabilisation sur les marchés des changes dans et en dehors de la zone euro".
"Ce n'est pas une petite victoire, étant donné qu'aucun autre système allant des banques aux Bourses n'a été épargné par la crise financière et économique mondiale", a ajouté Joaquin Almunia.
Avec la Slovaquie, la zone euro rassemble environ 330 millions de personnes.
La monnaie unique européenne est devenue la deuxième devise mondiale après le dollar et représente 27% des réserves de changes mondiales.

NOUVELOBS.COM
02.01.2009

*Les Islandais veulent négocier une adhésion à l'Union européenne*

***Une large majorité d'Islandais sont favorables au lancement par leur pays de négociations d'adhésion à l'Union européenne, une question qui divise le gouvernement de coalition, selon un sondage rendu public samedi.

Selon ce sondage réalisé par l'institut Capcent pour le quotidien Morgunbladid auprès d'un échantillon de 650 personnes, 65,5% des Islandais souhaitent l'ouverture de négociations d'adhésion contre 19,7% qui y sont opposés.

"Nous n'avons pas besoin d'un référendum sur ce sujet", a déclaré Jon Steindor Valdimarsson, le patron de la Fédération des industries islandaises, qui soutient l'adhésion à l'UE. Cette semaine, le Premier ministre libéral Geir Haarde avait proposé une consultation populaire sur cette question.

La ministre islandaise des Affaires étrangères Ingibjorg Solrun Gisladottir avait en revanche averti que son parti social-démocrate, pro-UE, quitterait la coalition bipartite si le parti de M. Haarde n'acceptait pas d'entamer d'ici à la fin janvier les démarches en vue d'une adhésion.

Mme Gisladottir a déclaré samedi au Morgunbladid que tout référendum sur une candidature à l'UE devrait être organisé en même temps que des élections générales. Ce double scrutin pourrait, selon elle, être organisé dès avril ou mai 2009. M. Haarde, dont le pays a subi durement les conséquences de la crise financière, est farouchement opposé à des élections générales anticipées. Celles-ci doivent normalement avoir lieu en 2011.

Monde BE
Belga/ca
03/01/09

samedi, janvier 03, 2009

***Pour les Français, Sarkozy est plus rassurant et rassembleur***

***SONDAGE - 52 % des Français ayant regardé les vœux du chef de l'État l'ont trouvé «convaincant».

Bilan légèrement positif pour Nicolas Sarkozy. Parmi les Français ayant suivi à la télévision les vœux du président de la République, mercredi soir, une courte majorité, 52 % contre 48 %, l'ont trouvé «convaincant», selon l'enquête OpinionWay réalisée pour Le Figaro et LCI.

Il y a un an, pour le même exercice rituel, le chef de l'État avait obtenu une majorité un peu plus large (55 % contre 43 %). Mais ce recul est en trompe l'œil. À l'orée de l'année 2008, après six mois de présidence, Nicolas Sarkozy avait encore une popularité élevée et, surtout, l'humeur des Français n'était pas affectée par la crise économique et sociale. En convaincant 52 % de ceux qui l'ont regardé, le chef de l'État obtient donc un score nettement plus élevé que sa popularité actuelle. «Ce qui prouve que par ses interventions orales, il conserve une forte capacité de persuasion», souligne Bruno Jeanbart, directeur des études politiques et d'opinion de l'institut OpinionWay.

Retour du clivage gauche-droite

Cette enquête confirme également le retour du clivage gauche-droite, brouillé dans les premiers mois du quinquennat. Nicolas Sarkozy fait ainsi le plein de ses électeurs du premier tour de la présidentielle (90 %) et laisse indifférent dans une proportion analogue ceux de Ségolène Royal (86 %). Après avoir été longtemps majoritaire dans l'électorat de François Bayrou, il y est désormais minoritaire. Et il peine désormais à convaincre les électeurs de Le Pen (25 %).

Au terme de la présidence française de l'Union et d'un engagement fort pour répondre à la crise, le dynamisme reste le «trait d'image» unanimement reconnu à Nicolas Sarkozy, y compris à gauche (70 % des électeurs de Royal). Mais la nouveauté de cette enquête réside dans la progression du chef de l'État sur les points les plus faibles de son image. Par rapport au sondage équivalent réalisé en septembre, les Français sont plus nombreux à le trouver rassurant (+ 5 points), proche de leurs préoccupations (+ 4) et rassembleur (+ 3). Dans ces trois catégories, le président reste certes minoritaire. De ce point de vue, Nicolas Sarkozy a ainsi les «traits d'images» opposés à ceux de son prédécesseur, Jacques Chirac.

Mais en réagissant rapidement à la crise, en mettant en avant le rôle «protecteur» de l'État, en se donnant du temps sur des réformes contestées (le lycée), Nicolas Sarkozy apparaît désormais plus consensuel au début 2009 qu'à la fin de 2008.

Guillaume Tabard
Le Figaro
02/01/2009

vendredi, janvier 02, 2009

*Les Slovaques rejoignent le Club Euro*


***BRATISLAVA - La Slovaquie a rejoint jeudi la zone euro, dans l'espoir de voir la monnaie unique atténuer l'impact de la crise financière mondiale et rapprocher Bratislava des grandes économies européennes.

La Slovaquie a devancé plusieurs autres pays d'Europe de l'Est plus grands qu'elle: la Pologne, la Hongrie et la République tchèque notamment, et sera probablement pour longtemps le dernier pays de la région à adopter l'euro, étant donné les difficultés économiques actuelles.
"Tout particulièrement en période de crise, il est visible que les petites devises ne peuvent pas supporter les pressions sur les marchés", a déclaré devant la presse le ministre des Finances, Jan Pociatek.
Dans la capitale, nombreux sont ceux qui continuent à payer leurs achats en couronnes slovaques, qui resteront en circulation jusqu'au 16 janvier. Mais les magasins et restaurants semblent s'être convertis à l'euro sans trop de difficulté.
La disparition de la couronne a suscité quelques réactions négatives chez certains, qui espèrent toutefois être protégés de la crise financière en cours.
"Nous perdons une partie de nous-mêmes, une partie de notre entité (...). Mais dans un monde en pleine crise économique, l'euro va renforcer la confiance de la population slovaque", explique le Premier ministre, Robert Fico, avant de retirer 100 euros dans un distributeur automatique de billets installé au sein du Parlement.
Comme les autres capitales d'Europe de l'Est, Bratislava a, depuis son entrée dans l'Union européenne en 2004, échangé ses mornes façades héritées de l'ère communiste pour des restaurants et boutiques de luxe aux vitrines clinquantes.
Mais les 5,4 millions d'habitants du pays n'en seront pas moins les plus pauvres de la zone euro. Le PIB par habitant de la Slovaquie s'élève à 71% de la moyenne de l'UE.

"EUROPÉENS À PART ENTIÈRE"
De nombreux Slovaques espèrent que la monnaie unique engendrera de la croissance en attirant des entreprises étrangères et permettra au pays de rattraper son retard sur l'Europe de l'Ouest.
"L'euro fait de nous des Européens à part entière, même si pour quelques années encore nous serons dans une situation bien moins enviable que les pays de l'Ouest", écrivait mercredi Peter Turcik, éditorialiste du quotidien économique Hospodarske Noviny.
"Mais cela en vaut la peine, car les ponts représentés sur les billets d'euros sont plus que des passerelles symboliques vers un avenir meilleur."
L'entrée dans l'eurozone vient couronner pour la Slovaquie une décennie de mutations, qui l'ont fait passer du statut de retardataire à celui de moteur de la croissance européenne.
Le pays a connu une croissance de 10,4% en 2008, et le gouvernement table sur 4% en 2009 malgré la récession qui affecte les grandes économies européennes.
Les Slovaques ont longtemps craint de subir une hausse des prix des biens et des services après l'adoption de l'euro, comme ce fut par exemple le cas en Slovénie en 2007.
Des sondages montrent que s'ils s'inquiètent toujours du risque d'inflation, ils sont aujourd'hui plus enthousiastes depuis que la crise a frappé les pays voisins plus durement que la Slovaquie.
La couronne slovaque est la seule devise régionale à ne pas s'être dépréciée face à la monnaie unique depuis que son taux de change a été figé en juillet à 30,126 contre un euro.
En comparaison, le zloty polonais a perdu 30% par rapport à l'euro, le forint hongrois 15% et la couronne tchèque 12%.

Version française Gregory Schwartz et Jean-Loup Fiévet

L'Express

jeudi, janvier 01, 2009

***Les voeux du Président...***


***"Mes chers compatriotes,

L'année 2008 s'achève. Elle a été rude. C'est la raison pour laquelle je veux penser d'abord à ceux que la vie a durement éprouvés, à ceux qui ont perdu leur emploi sans y être pour quoi que ce soit, à ceux qui sont victimes d'injustice, à ceux qui doivent affronter l'absence d'un être cher.

Je veux penser à nos soldats qui en ce moment même risquent leur vie pour notre sécurité et pour la paix. Je veux penser à leurs familles qui vivent douloureusement cette séparation. Et plus encore à ceux qui pleurent un fils, un mari, un fiancé, un père.

Pour tous les Français, cette année a été difficile. La crise économique et financière mondiale est venue ajouter son lot de peines et de souffrances. Chacun d'entre vous en subit les conséquences.

Face à cette crise je mesure la responsabilité qui est la mienne. Cette responsabilité je l'assumerai pour que tous ceux qui en ont besoin soient protégés par l'Etat et que notre pays sorte plus fort de cette épreuve.

Depuis que les difficultés sont apparues je vous ai toujours dit la vérité et j'ai agi. C'était mon devoir.

Le pire aurait été que, dans cette situation, chaque pays décide sans se préoccuper des autres. Les initiatives que j'ai prises au nom de la présidence française de l'Union européenne pour coordonner l'action de tous les Européens et pour réunir les chefs d'État des vingt plus grandes puissances mondiales à Washington, ont permis d'éviter que le monde s'engage sur la pente du chacun pour soi qui aurait été fatale. De même, l'immobilisme serait une faute.

J'ai promis que les mêmes causes ne produiraient plus les mêmes effets. La France a exigé des changements pour moraliser le capitalisme, promouvoir l'entrepreneur sur le spéculateur, sanctionner les excès inacceptables qui vous ont scandalisés à juste titre, pour redonner à la dimension humaine toute sa place dans l'économie. Nous obtiendrons des résultats lors du prochain sommet de Londres le 2 avril.

Dans une période de crise comme le monde n'en avait pas connu depuis bien longtemps, j'ai essayé de changer l'Europe. Depuis toujours j'ai la conviction que l'Europe ne doit pas subir mais agir et protéger. Avec la réponse commune à la crise financière, la résolution de la crise géorgienne, la création de l'Union pour la Méditerranée, l'accord sur le climat et l'énergie, la preuve est faite désormais que c'est possible. Ce n'était qu'un premier pas. Il faut continuer car je reste persuadé que le monde a besoin d'une Europe forte, indépendante, imaginative.

Les difficultés qui nous attendent en 2009 seront grandes. J'en suis pleinement conscient. Je suis plus décidé que jamais à y faire face, avec le souci de la justice, avec l'obsession d'obtenir des résultats. Après avoir préservé les économies de chacun grâce au plan de sauvetage des banques, ce sont les emplois de tous qu'il faut désormais sauver. Le plan de relance massif de l'investissement de 26 milliards d'euros qui a été décidé y contribuera. C'est un effort considérable. Des mesures ont été arrêtées pour sauver notre industrie automobile, en contrepartie de l'engagement des constructeurs de ne plus délocaliser leur production. D'autres initiatives seront prises avec le fonds souverain dont nous nous sommes dotés pour préserver notre tissu industriel.

Nous serons pragmatiques, attentifs, réactifs et s'il faut faire davantage, nous le ferons mais en gardant notre sang froid.

Les difficultés, mes chers compatriotes, nous avons les moyens de les affronter.

A condition d'être solidaires les uns des autres. Je ne laisserai pas les plus fragiles se débattre seuls dans les pires difficultés. Dans l'épreuve, la solidarité doit jouer sans que le travail soit découragé. C'est pourquoi j'ai voulu que soit créé le RSA, qui s'appliquera pour la 1ère fois en 2009. Désormais, chaque Français qui reprendra un travail sera encouragé, valorisé, récompensé.

Pour nous en sortir chacun devra faire des efforts. Car de cette crise va naître un monde nouveau auquel nous devons nous préparer en travaillant plus, en investissant davantage, en poursuivant les réformes qu'il n'est pas question d'arrêter car elles sont vitales pour notre avenir.

Durant l'année 2009, nous réformerons l'hôpital dont les personnels sont admirables de dévouement et de compétences, la formation professionnelle indispensable pour que chacun ait la chance d'un emploi, notre organisation territoriale que tant de conservatismes ont rendu inextricables, la recherche qui conditionne notre compétitivité.

Je pense aussi à la réforme du lycée qui est nécessaire pour éviter l'échec de tant de nos enfants dans l'enseignement supérieur et l'injustice qui fait que tant de fils et de filles, de familles modestes n'ont pas les mêmes chances que les autres. J'ai demandé que soit pris le temps de la concertation, parce que prendre le temps de réfléchir ensemble, ce n'est pas perdre du temps pour la réforme. C'est en gagner.

Je pense enfin à la réforme de notre procédure pénale si importante pour mieux protéger nos libertés individuelles, dont la nécessité s'est faite jour plusieurs fois de façon criante durant l'année écoulée.

Mes chers compatriotes, toutes ces réformes, je les mènerai avec le Premier ministre François Fillon et le gouvernement, non par esprit de système mais parce qu'elles sont la condition qui permettra à la France de se faire une place dans ce nouveau monde qui se construit. Ainsi, nous deviendrons plus compétitifs, plus innovants. Et en même temps, nous préserverons les valeurs qui font notre spécificité : le travail, l'effort, le mérite, la laïcité et la solidarité, sans laquelle aucun effort n'est acceptable.

Enfin, la France continuera d'agir en Afrique, en Asie, et bien sûr au Moyen Orient où je me rendrai dès lundi parce que c'est la vocation de la France de chercher partout les chemins de la paix, comme c'est dans sa vocation d'agir pour les droits de l'homme.

Mes chers Compatriotes,

La crise nous oblige à changer plus vite et plus profondément. La crise est une épreuve. Elle est aussi un défi. Ce défi là, je veux le relever avec vous. Vous pouvez compter sur moi.

Nous avons des atouts considérables. Il y a dans le peuple français quand il est rassemblé assez d'énergie, d'intelligence et de courage pour que nous ayons ensemble confiance dans l'avenir.

Nous allons sortir renforcés de cette crise.

Du fond du cœur je présente à chacun d'entre vous mes meilleurs vœux pour 2009.

Vive la République,
Et vive la France".

***BONNE ANNEE 2009! HAPPY NEW YEAR, FELIZ AÑO NUEVO, GUTES JAHR, BUON ANNO, BOM ANO, DOBRY ROK...***



***BONNE ANNEE 2009!

Mes meilleurs vœux pour la nouvelle année :

SANTE, AMOUR...Il faut "POSITIVER"!

***"Nous devons être le changement que nous voulons voir dans le monde " Gandhi ***

Ecologiquement votre.

Morgane BRAVO