*TRAITÉ DE ROME*

Il est important de se rappeler d'où nous venons. Après les tragédies de la Seconde Guerre mondiale, le Traité de Rome fut un accord clé entre six pays qui a lié leur destinée via la Communauté économique européenne. À l'occasion du 60ème anniversaire de sa signature, nous revenons sur la manière dont le traité a posé les bases de l'Europe et de sa réalisation, défendues par le Parlement européen.

🇪🇺EUROPE FOR CITIZENS! #HUB & #ThinkTank!

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🇪🇺POUR QUE L'EUROPE, EN TANT QU’ACTEUR MONDIAL, NE SOIT PAS LOINTAINE DES EUROPÉENS & DES FRANÇAIS!. BIENVENUE, WELCOME, BIENVENIDO, WILLKOMMEN, WELKOM, BENVENUTO, BOAS-VINDAS, WITAJ, VITAJTE... By @MorganeBravo.

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

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*Founded in 2006. From Paris, France. Fondatrice du "HUB EUROPEAN UNION", Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles. * President & Founder HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ». *‪Fondatrice HUB 
‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING ». *Fondatrice HUB « ECOLOGIE &INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!»* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*
🇪🇺L'EUROPE. « L'Europe ne doit pas être un commentateur du monde. Elle doit en être l'architecte.🕊 La diplomatie européenne doit être une » 🕊 May the force be with you! Que la force soit avec vous!

mardi, mars 06, 2018

🇪🇺« De la nécessité de l’Europe » : Alain Juppé🇫🇷

« De la nécessité de l’Europe » 


Discours d'Alain Juppé 🇫🇷,
🇪🇺
Maire de @Bordeaux, président de @BxMetro, ancien Premier ministre,

devant l’Université Internationale de Venise le 21 février 2018.

"Il ne suffit naturellement pas de proclamer : « Vive l’Europe ». Il faut dire comment on va la changer. Voir mon discours ci-dessous devant l’Université Internationale de Venise, le 21 février dernier : 
« De la nécessité de l’Europe »
Nous sommes convenus que je vous parlerais de l’Europe, de la nécessité de l’Europe.
Auparavant, quelques observations sur l’Etat du Monde.
Le monde dans lequel nous vivons est le monde de tous les dangers. Cette situation n’est pas vraiment inédite dans l’histoire. Pourtant, à la fin du siècle dernier, nous avions espéré entrer dans un temps d’apaisement, celui de la disparition des blocs antagonistes celui de la fin de l’histoire. En novembre 1989, nous étions nombreux à Berlin pour fêter la chute du mur. Notre espoir est aujourd’hui déçu. 
Récemment, le journal Le Monde recensait « ces murs qui divisent la planète » : je cite le mur (en construction) entre les Etats-Unis et le Mexique ; Le mur à Melilla dans l’enclave espagnole, entre l’Europe et l’Afrique ; le mur en Hongrie le long de la frontière avec la Serbie ; la « barrière de sécurité entre Israël et Cisjordanie ; sans oublier « la frontière la plus armée du monde » entre les deux Corées que les JO ne suffiront pas sans doute à abattre.
Partout, nous assistons à une montée des nationalismes et du protectionnisme : en Europe, aux Etats-Unis, en Russie, en Asie…
Corollairement, le multilatéralisme / c’est-à-dire la recherche de solutions aux problèmes internationaux par la négociation collective plutôt que par l’usage unilatéral de la force / est en panne : le Conseil de Sécurité des Nations Unies est souvent paralysé par l’usage que certains de ses membres permanents font de leur droit de veto -et il ne parvient pas à se réformer l’organisation mondiale du commerce va d’échec en échec et ses mécanismes sont de plus en plus contournés par des accords bilatéraux, l’UNESCO est affaiblie par le retrait américain ; et la justice pénale internationale est contestée. Le succès de certaines initiatives heureuses comme ONUSIDA ne suffit pas à rétablir la balance.
Le fanatisme religieux et en premier lieu le salafisme islamiste nourrissent le terrorisme le plus barbare, et il n’est pas excessif de parler d’un véritable affrontement entre l’Islam des ténèbres qui sévit en plusieurs parties du monde et l’Islam des lumières qui reste à construire.
Parmi les menaces qui pèsent sur nous, je citerai encore la prolifération nucléaire que nous ne parvenons pas à endiguer, en Corée du Nord bien sûr / ou que nous prévenons difficilement en Iran notamment.
A tout cela s’ajoutent des crises régionales d’intensité diverse, à commencer par le chaos au Proche et Moyen Orient dont on ne voit pas l’issue.
Je voudrais ici dénoncer le crime contre l’humanité perpétré par le régime de Damas qui, avec l’aide de la Russie, massacre sous ses bombes, les enfants, les femmes, les vieillards de la Ghouta orientale. Nous nous sommes mis en situation d’impuissance face à ce cataclysme humanitaire qui est d’ores et déjà en cours.
Les budgets militaires des grandes -ou moins grandes- nations sont en forte et régulière croissance, et le mot de guerre revient de plus en plus souvent dans les discours.
En profondeur, c’est un ressac de la mondialisation qui se produit dans l’âme des peuples qui la perçoivent comme une menace envers leur identité, et comme la cause d’inégalités croissantes / Rejetant la construction d’un village global, ils se réfugient dans leurs petites patries. On le voit en Catalogne ou en Corse.
Si l’on porte maintenant le regard sur le moyen-long terme, l’horizon ne s’éclaircit pas vraiment. D’immenses défis se dressent devant nous.
  • En premier lieu, la croissance démographique exponentielle qui laisse prévoir une population mondiale de plus de 11 milliards d’êtres humains à la fin de ce siècle (variante médiane de l’ONU). Une planète à 11 milliards d’individus ne ressemblera plus à la Terre de nos prédécesseurs dont le nombre n’a dépassé le milliard qu’au milieu du XIXème siècle. Que dire d’une Afrique à 4 milliards d’habitants, d’un Nigeria à 440 millions en 2050 et plus de 900 millions en 2100 ? En 2050, la moitié des Africains aura moins de 25 ans. En 2050, les Européens représenteront 7% de la population mondiale, contre 25 % en 1900.
  • Défi environnemental ensuite : l’avertissement solennel à l’humanité que 15 000 scientifiques ont lancé en novembre dernier n’a fait la « une » des médias que pendant quelques heures. Nous n’avons pas pris les moyens de lutter efficacement contre le dérèglement climatique, le recul de la biodiversité, l’épuisement des ressources rares… Et pourtant des solutions existent.
  • Défi de la révolution numérique qui ne cesse de s’amplifier, et qui, conjuguée aux progrès des nano-technologies, des bio-technologies et des sciences cognitives, est porteuse d’exaltantes promesses, par exemple pour notre santé mais aussi de risques majeurs pour nos libertés individuelles ou pour nos emplois.
  • Défi anthropologique, même : l’intelligence artificielle peut augmenter l’humanité, elle peut aussi la diminuer si nous ne la mettons pas au service de la personne humaine, plutôt que l’inverse.
Faut-il dès lors sombrer dans le pessimisme ?
Mon caractère -et ma réflexion- me portent à la réaction exactement inverse : il faut agir car, je le répète, des solutions existent.

Avant d’agir, bien sûr, il faut penser.
Toutes les questions que j’ai soulevées et à peine effleurées méritent approfondissement. C’est le travail des experts ; c’est aussi la responsabilité de tous les citoyens car c’est eux qui détiennent la clé de la plupart des problèmes : c’est leur comportement qui, au bout du compte, permettra ou contrariera les changements nécessaires.
Permettez-moi de faire part ici d’une initiative que je viens de prendre dans ma ville de Bordeaux.
J’invite mes concitoyens à s’engager dans un exercice de remue-méninges pour imaginer et construire ensemble la ville de demain : « Bordeaux 2050 ». L’ambition peut paraître téméraire. Tout change si vite autour de nous que se projeter 20 ou 30 ans dans le futur est risqué, peut-être illusoire. 
Mais, même si nous nous trompons, nous pensons qu’il peut être utile d’imaginer plusieurs scénarios qui seront autant de repères pour l’action.
Comment nous logerons-nous ? Comment nous déplacerons-nous ? Comment nous nourrirons-nous ? nous soignerons-nous ? nous formerons-nous ? nous divertirons-nous ? Autant de questions qui excitent l’imagination.
*
Mais quittons le territoire bordelais pour élargir à nouveau le champ de vision.
Le sort de l’humanité dépendra, c’est ma conviction, au niveau global comme au niveau local, de la prise de conscience des peuples qui la composent.
On fait souvent le procès du populisme. Et on a raison. 
Le populisme, ce n’est pas le respect du peuple.
C’est au contraire une forme de mépris à son égard : c’est dire au peuple ce qu’il a envie d’entendre même si l’on sait que ce n’est pas la vérité.
Respecter le peuple, c’est lui faire confiance et lui redonner confiance.
Le mal dont souffrent nos pays, c’est précisément la défiance : défiance de nos concitoyens envers la mondialisation, défiance envers le progrès scientifique et technologique, défiance envers les élites et principalement les dirigeants politiques. Si nous ne parvenons pas à casser ce mur de la défiance, il n’est pas sûr que nous évitions le pire.
La difficulté vient de ce que la confiance ne se décrète pas ; c’est une alchimie mystérieuse, on vient de le voir en France, dans ce curieux pays dont le peuple est, si l’on en croit les sondages, le plus pessimiste d’Europe ; brusquement, il reprend confiance sous le charme d’un nouveau Président – il est vrai hors normes -, dont le succès a produit un effet de souffle dévastateur sur le paysage politique national.
Au-delà des phénomènes conjoncturels, dont personne ne sait s’ils seront durables, il faut agir sur la durée, en recherchant les causes lointaines. 
Dans la plupart de nos pays, on peut diagnostiquer la même crise profonde : celle de la démocratie représentative que nous avons mis des décennies à édifier. Crise de confiance presque existentielle : les électeurs quand ils vont aux urnes – et ils y vont de moins en moins nombreux – ne se satisfont plus de désigner, par leur vote, celles et ceux qu’ils chargent d’exercer le pouvoir en leur nom ; ils veulent rester parties prenantes aux décisions qui les concernent, tout au long des mandats qu’ils confient. C’est l’opposition que le politologue P. Rosanvallon fait entre la démocratie d’autorisation et la démocratie d’exercice.
Le grand artiste Michelangelo Pistoletto que j’ai accueilli à Bordeaux pour un travail d’immersion dans plusieurs quartiers de la ville fait à peu près la même analyse avec des mots différents : il préconise de passer de la démocratie à la démopraxie.
Cette aspiration est générale et durable : elle est entretenue par l’élévation du niveau d’éducation et d’information qui rend chaque citoyen plus exigeant et transforme la relation d’autorité. Nous y répondons avec plus au moins de bonheur dans nos gouvernements locaux, en développant toutes les formes de concertation, jusqu’à la co-construction de la décision politique. 
Reste à transposer ces nouveaux modes d’exercice du pouvoir au niveau des grands ensembles, nationaux et au-delà. Des outils existent, numériques ou traditionnels. C’est une véritable régénération de la démocratie représentative – qui demeure irremplaçable – par la démocratie participative qu’il faut réussir.

La question se pose à l’échelle de l’Europe aussi. L’un des reproches les plus fréquents adressés à l’Union Européenne, c’est son déficit démocratique.

Malgré les réformes successives qui ont renforcé la représentativité et les pouvoirs du Parlement Européen, l’Union continue à apparaître technocratique, lointaine, ignorante des attentes réelles de ses citoyens. Peu importe de savoir si cette critique est totalement fondée. Ce qui compte, c’est la perception qu’en ont les Européens, le désamour d’Europe, voire l’hostilité à la construction européenne qu’ils expriment dans leurs votes.
La dislocation de l’Union Européenne constituerait pour chacun de nos pays et pour le continent, j’en ai l’intime conviction, un cataclysme destructeur.
Car, dans le monde de tous les dangers, l’Union fait la force. Les slogans les plus rebattus sont souvent les plus justes. 
Oui, l’union fait la force face au dérèglement climatique qui ne s’arrête pas aux frontières de nos Etats.
Oui, l’union fait la force face à l’emprise des GAFA sur tant d’aspects de notre vie quotidienne. 
Oui, l’union fait la force face aux flux migratoires incontrôlés que nous devons gérer ensemble avec humanité mais aussi avec responsabilité.
Nous pouvons nous rassurer en affirmant, comme le fait Alain Minc dans son dernier livre (Une humble cavalcade dans le monde de demain), que l’Union Européenne est « indétricotable ». La complexité des négociations du Brexit plaide en ce sens. Je pense néanmoins que le risque de dislocation existe bel et bien soit par explosion brutale ou, comme l’admet Minc lui-même, par « affadissement » dans le statu quo. 

Qui n’avance pas recule, comme on dit en français, c’est la dure loi de la concurrence internationale. Le seul projet qui vaille pour l’Europe, c’est donc bien « le grand bond en avant ».
Le Président Emmanuel Macron, après d’autres, en a tracé les voies dans son discours à la Sorbonne le 26 septembre dernier. Sigmar Gabriel, ministre allemand des affaires étrangères, l’a rejoint sur bien des points dans son intervention du 5 décembre devant le forum diplomatique de la Fondation Körber.
Les chantiers prioritaires sont bien identifiés :
  • Premier chantier : la zone euro. Nous devons en améliorer la gouvernance et les performances pour en faire non seulement une aire de stabilité qui protège nos économies des turbulences des marchés des changes mais aussi un territoire de croissance qui soutienne la création d’emplois. Pour y parvenir, nous devons lui en donner les moyens institutionnels et budgétaires ; remédier à ses dysfonctionnements internes en recherchant une meilleure convergence fiscale et sociale ; lutter plus efficacement contre les dumpings que pratiquent certaines puissances concurrentes.
  • Deuxième chantier : le numérique. Ses technologies bouleversent de fond en comble nos économies et nos sociétés. Nous avons, en tous les domaines, le savoir mais pas le faire. Et nous subissons de plus en plus la domination d’acteurs extérieurs. Il est urgent de créer les conditions de l’émergence de champions européens du numérique en commençant par organiser un marché unique et une régulation européenne notamment fiscale qui en garantisse la loyauté.
  • Troisième chantier : la transition énergétique, qui est la clef d’un développement soutenable sur notre planète. Nos choix, en matière d’énergie, n’ont pas été, jusqu’ici, convergents. Nous devons nous reprendre et trouver des points d’accord, par exemple le choix d’un juste prix du carbone qui nous incite, voire nous oblige à changer nos manières de nous déplacer, de nous loger, de nous nourrir, à inventer un modèle de croissance, sobre, économe des ressources rares, circulaire. L’Europe l’a montré lors de la négociation de l’accord de Paris : nous pouvons être à la pointe de ce combat.
  • Quatrième chantier : nos frontières. C’est sur le constat que nous sommes incapables, dans la zone Schengen, de les contrôler que prospèrent les thèses de l’extrême-droite un peu partout dans nos démocraties. C’est une question cruciale et un défi considérable. D’un côté, nous devons rester fidèles à nos valeurs morales et à nos engagements internationaux en accordant l’asile à ceux qui sont persécutés chez eux pour leurs idées politiques ou leur religion. D’un autre côté, nous ne pouvons pas ouvrir nos frontières à toute la misère du monde, pour reprendre l’expression de Michel Rocard. C’est pourquoi je pense que le gouvernement français a raison de renforcer les contrôle des flux migratoires.
Il est impératif que nous agissions sur deux plans : celui du contrôle en dotant Schengen des moyens juridiques, budgétaires, humains d’assurer une maîtrise réelle des frontières communes. Bien des progrès restent à faire en ce sens. D’un autre côté, il nous faut harmoniser nos politiques d’asile et nos politiques d’immigration pour donner une base claire à la solidarité qui doit nous unir et aux politiques d’intégration que nous mettons en oeuvre. Sans oublier le troisième aspect, le plus difficile et le plus fondamental à moyen terme : le traitement des causes profondes -à savoir en premier lieu le partenariat Europe-Afrique sans lequel nous serons impuissants à maîtriser les flux migratoires. Il est difficile de construire un mur dans le désert du Mexique, comme le Président Trump en fait l’expérience. A supposer que nous le voulions, ce serait impossible à travers la Méditerranée
  • Cinquième chantier : la défense. Profitons du moment que créent à la foi le BREXIT et le repli américain pour donner un élan décisif à la politique de sécurité et de défense commune ; des progrès ont été récemment accomplis, je pense à la mise en place d’une coopération structurée permanente telle que la prévoient les traités ; ou à la création d’un Fonds européen de défense destiné à financer nos capacités et notre recherche. Il s’agit là d’outils qui ne donneront leur pleine mesure que s’ils s’appuient sur une vision partagée des menaces et des réponses que nous sommes décidés à leur apporter. Il est urgent d’élaborer un livre blanc sur la défense de l’Europe et son autonomie stratégique en complément de l’OTAN.
  • Sixième grand chantier : l’Afrique. Les destins de l’Europe, de la Méditerranée et de l’Afrique sont intimement liés. Il est illusoire d’espérer équilibrer les mouvements de population si les jeunes Africains ne peuvent travailler et s’épanouir « au pays » comme ils y aspirent légitimement. L’aide au développement est nécessaire. Mais c’est surtout d’investissements productifs que nos partenaires ont besoin.
Nos entreprises doivent s’engager davantage en Afrique. C’est aussi leur intérêt d’être présentes sur un marché de 4 milliards d’habitants et de ne pas laisser le champ libre à la seule Chine, et aussi aux Etats-Unis, à la Turquie, à bien d’autres. Permettez-moi de penser tout particulièrement aux entreprises françaises que je trouve frileuses alors que leur communauté de langue avec de nombreux pays leur donne un avantage compétitif.
La francophonie, pour nous Français, est un enjeu stratégique. Le multilinguisme l’est pour l’Europe entière.
*
Comment dès lors progresser dans toutes ces directions ? Si nous voyons clairement ce qu’il faudrait faire, comment vaincre les résistances ou l’immobilisme ?
Il y faut d’abord la volonté politique des grands leaders européens.
Je ne surprendrai pas ici si je réaffirme le rôle moteur que la France et l’Allemagne peuvent et doivent jouer. Je souhaite que le gouvernement allemand, finalement constitué après les élections de l’automne dernier, puisse se mettre au travail avec le gouvernement français. A cet égard, je souhaite que les électeurs du SPD soutiennent l’accord de coalition avec la CDU-CSU.
Nous savons aussi que les initiatives franco-allemandes n’ont de chance de prospérer qu’à condition d’être immédiatement ouvertes à nos partenaires stratégiques, à commencer par l’Italie qui, dès l’origine, s’est inscrite dans le noyau dur européen.
Deuxième condition : que le leadership européen entraîne les peuples européens. Et, pour y parvenir, dans ce monde de tous les dangers, le fil conducteur d’une nouvelle aventure européenne s’impose : il faut convaincre nos concitoyens que l’Union les protègera efficacement.
Outre le déficit démocratique, ce qui a miné la foi européenne, c’est en effet le spectacle d’inefficacité, d’impuissance que l’Union a trop souvent donné.
Or, l’Europe rénovée nous protègera contre les menaces de conflit qui ne sont plus tout à fait théoriques, contre le terrorisme qui demeure un risque majeur.
L’Europe rénovée nous protègera contre le dumping social, environnemental, fiscal qui dévalue l’honnête concurrence et la libre circulation.
L’Europe rénovée nous protègera contre la puissance sans limites et sans contrôles de firmes multinationales qui font intrusion dans nos vies personnelles, et ne respectent pas les règles du jeu d’un libéralisme régulé.
L’Europe rénovée nous protègera contre les mouvements de population désordonnés, les trafics de personnes humaines, l’exploitation de la misère.
*
Une Europe qui protège. Mais aussi une Europe qui porte des valeurs communes et qui se veut artisan de paix sur la planète.
Car telle est bien la question que nous ne pouvons plus éluder : partageons-nous vraiment les mêmes idéaux ? 
Les mêmes idéaux politiques : 
  • l’idéal de la liberté qui fait de la personne humaine et de son libre arbitre, femmes et hommes à égalité, le socle de notre vie en société.
  • l’idéal de justice, de solidarité, de cohésion nationale, d’égalité des chances qui nous fait devoir de ne laisser aucun des nôtres au bord du chemin.
  • l’idéal de démocratie, renouvelé dans l’esprit que j’ai évoqué plus haut.
  • au total, le même idéal de civilisation et de paix.
Ce n’est plus tout à fait évident. Force est de constater que certains Etats de l’Union s’éloignent de ces valeurs que nous pensions partagées par tous.
La démocratie illibérale n’a pas sa place dans la maison commune européenne. L’aventure européenne rénovée, le « grand bond en avant », la refondation, quel que soit le terme choisi, n’ont de sens – avec les sacrifices qu’ils impliquent – que si nos pays, nos Etats et surtout nos concitoyens, dans leur diversité, se sentent dépositaires d’un même patrimoine culturel, intellectuel, humain qu’ils ont le projet de transmettre aux générations futures.
C’est pourquoi l’éducation est le pivot de toute refondation.
C’est pourquoi si j’avais, pour conclure, une seule mesure à proposer, je choisirais d’instaurer entre nos nations un Erasmus pour tous, étudiants, apprentis, jeunes travailleurs, un Erasmus universel pour créer entre hommes et femmes d’Europe la connaissance, le respect, la compréhension mutuelle, l’amitié qui soudent l’Union réelle, pas seulement celle des traités mais d’abord celle des esprits et des coeurs.
Je vous remercie." Alain Juppé http://www.al1jup.com/de-la-necessite-de-leurope/
              
A SUIVRE...!

@MorganeBravo,
Pro-européenne🇫🇷Candidate à la Candidature : "Elections Européennes 2019".
*Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général
 à Bruxelles.*
Fondatrice du HUB (2006)
UNION EUROPÉENNE, EUROPEAN UNION, UNION EUROPEA.
🇪🇺CANDIDAT PRIX EUROPCOM 2017:
"THE HUB EUROPEAN UNION"🇫🇷

jeudi, mars 01, 2018

🇪🇺Les ConsultationsCitoyennes sur l'UE:Nathalie Loiseau.

Consultations citoyennes : des débats publics sur l’Europe à venir en 2018.
🇪🇺Les Consultations Citoyennes sur l'Europe : 
pourquoi ? comment ? quand ? pour quels résultats ? 

 La ministre des affaires européennes @NathalieLoiseau fait le point @publicsenat @EuropeHebdo @NoraHamadi 

"Que pensent les citoyens de l’Europe ? Emmanuel Macron avait appelé début septembre à des débats publics en Europe. Ces « conventions démocratiques » verront bientôt le jour dans 26 pays de l’Union Européenne. Nathalie Loiseau, ministre chargée des Affaires européennes, présente dans l’émission Europe hebdo ce dispositif de démocratie participative destiné à recueillir « les attentes et les propositions des citoyens européens ».


En septembre dernier, au pied de l'Acropole à Athènes, Emmanuel Macron présente ses ambitions pour l’Europe. Parmi les propositions, celle des « conventions démocratiques » : il s’agit d’offrir aux citoyens européens des espaces d’échange pour entendre leurs propositions sur l’Europe.
Depuis, 26 des 28 pays de l’Union ont adhéré au principe de ces conventions, devenues entre-temps des « consultations citoyennes ». Seuls la Hongrie, et le Royaume-Uni, qui sortira prochainement de l’Union, n’organiseront pas ces débats. En France, la ministre chargée des Affaires européennes explique la philosophie du projet : « L’idée c’est que tous ensemble au même moment, l’on puisse débattre sur les politiques européennes partout en Europe, […] que l’Europe ne soit pas un sujet réservé aux plus convaincus, ou à ceux qui font le commerce de détester ou de critiquer l’Europe matin, midi et soir. »
À partir d’une charte simple, chacun pourrait organiser sa consultation citoyenne : université, syndicat, association... En France, ces consultations se dérouleront de début avril à fin octobre.

Que faire du résultat de ces consultations ?

La ministre annonce la tenue, à l’issue de cette période de consultation d’une « restitution nationale, pour que ceux qui ont porté ces projets puissent débattre ensemble, puissent lister leurs remarques et leurs propositions ». La synthèse sera ensuite « transmise au conseil européen de la fin de l’année pour que les chefs d’État et de gouvernement qui réfléchissent à l’avenir de l’Union européenne le fassent en étant pleinement éclairés des attentes et des propositions des citoyens européens ».

La ministre annonce également que le résultat de ces consultations sera public et accessible à l’ensemble des partis politiques. Des propositions que l’on pourrait retrouver dans le programme des candidats aux élections européennes de mai 2019. Ainsi, selon Nathalie Loiseau : « On ne pourra pas dire qu’on ne sait pas ce qu’attendent les citoyens européens. On ne pourra pas non plus à leur place se dresser en tant que représentant du peuple sans les avoir écoutés d’abord »." Par Aurélie Daffas


🇪🇺Citizen Consultations on Europe:
Why ? how? when? for which results? Minister of European Affairs @NathalieLoiseau takes stock @publicsenat @EuropeHebdo @NoraHamadi

Interview de Nathalie Loiseau, ministre des Affaires européennes - Europe hebdo (28/02/2018)

Nathalie Loiseau, ministre chargée des Affaires européennes est l’invitée exceptionnelle d’Europe Hebdo. Elle répond aux questions de Nora Hamadi sur les conventions démocratiques, ces consultations citoyennes souhaitées par Emmanuel Macron, et sur la préparation des élections européennes de 2019. Elle revient également sur le contexte politique de l’UE : élections en Italie, coalition de gouvernement en Allemagne et réponse à apporter aux entorses à l’État de droit dans l’Est de l’Europe. La deuxième partie de l’émission sera consacrée à la politique carcérale avec un zoom sur les Pays-Bas, où faute de détenus, les prisons se vident. Comment expliquer cette baisse du nombre de prisonniers ? Et est-ce un modèle à suivre pour les autres pays européens ? Nora Hamadi posera la question à Nathalie Griesbeck, députée européenne. Enfin le Check Point passera au crible cette semaine une déclaration d’Éric Coquerel, député de La France Insoumise, qui affirme que le Parlement européen est une institution fictive, sans pouvoir. Décryptage.

Avec :

Nathalie GRIESBECK : Députée européenne, Groupe des démocrates et des libéraux pour l'Europe (France),
Nathalie LOISEAU : Ministre chargée des Affaires européennes.
Présenté par Nora HAMADI.

Enfin,

Nathalie Loiseau : "Les résultats des consultations citoyennes seront à disposition de l'ensemble des partis qui présenteront des candidats aux élections européennes" 

Nathalie Loiseau : "The results of the citizens' consultations will be available to all the parties that will present candidates for the European elections"
#EuropeHebdo

A SUIVRE...!


@MorganeBravo,
Pro-européenne🇫🇷Candidate à la Candidature : "Elections Européennes 2019".
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dimanche, février 25, 2018

*Les dirigeants de l'UE ont tenu un débat informel...*

Les dirigeants de l'UE ont tenu un débat informel sur des questions institutionnelles et discuté de l'avenir du cadre financier pluriannuel au-delà de 2020​.
24 Février 2018.


"Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a participé aujourd'hui à la réunion informelle des 27 chefs d'État ou de gouvernement qui, dans le cadre du programme des dirigeants, ont tenu un débat informel sur des questions institutionnelles, y compris la composition du Parlement européen après la sortie du Royaume-Uni de l'UE et la nomination du président de la Commission européenne. Les dirigeants ont également débattu de l'avenir du cadre financier pluriannuel au-delà de 2020.
Lors de la conférence de presse, et en se référant au système des candidats tête de liste pour l'élection de la Commission européenne, le président Juncker a souligné que le traité UE ne prévoit ni automaticité ni autonomie parce que si le Conseil européen n'approuve pas le candidat proposé à la présidence de la Commission, il doit proposer un autre candidat dans un délai d'un mois.
En ce qui concerne le budget de l'UE, le président Juncker a déclaré que «le temps, c'est de l'argent» et souligné que des retards dans l'adoption du budget entraîneraient une perte de 5 000 emplois dans le domaine de la recherche pour chaque mois de retard et coûteraient jusqu'à 600 000 places Erasmus rien qu'en 2021.
Le président Juncker a insisté sur le fait que ceux qui veulent ramener le budget de l'UE à 1 % du revenu national brut de l'UE-27, au lieu de 1,13 % actuellement, doivent savoir qu'une telle diminution implique de tailler les fonds agricoles et de cohésion de 15 % ou de réduire d'autres politiques de 45 %.
Pour préparer les discussions qui ont eu lieu aujourd'hui, la semaine dernière, la Commission a publié sa contribution au débat, avec des propositions d'idées en vue d'une Union européenne plus efficace et des options pour un nouveau budget à long terme, modernisé. En ce qui concerne ce dernier, la Commission présentera le 2 mai sa proposition formelle pour le prochain budget à long terme de l'UE. Entre-temps, elle restera à l'écoute de toutes les parties intéressées, notamment au moyen des consultations publiques sur les priorités de l'UE qui ont été lancées en janvier 2018."


@MorganeBravo,
🇫🇷Candidate à la Candidature : "Elections Européennes 2019".
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jeudi, février 22, 2018

*L’UE a-t-elle toujours une raison d’être?*

L’Union européenne a-t-elle toujours une raison d’être? 


"En tant que bloc commercial, nous sommes plus forts ensemble qu’en faisant cavalier seul. 

Et, ensemble, nous avons une plus grande incidence sur les enjeux mondiaux."



DEVISE,

"IN VARIETATE CONCORDIA" 
(LATIN: "UNIE DANS LA DIVERSITÉ")!

"United in diversity", that's the motto of the EU! 


Morgane BRAVO,
@MorganeBravo
🇫🇷Candidate à la Candidature : "Elections Européennes 2019".
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jeudi, février 08, 2018

🇪🇺Nombre de députés par pays en 2019 : proposition du PE.


Nombre de députés par pays en 2019 : proposition du Parlement.


Les eurodéputés ont adopté leur proposition sur la nouvelle composition du Parlement après le Brexit. L'idée de listes électorales transnationales a été rejetée.


Suite au Brexit, le nombre de députés élus par pays changera pour les prochaines élections. Découvrez la proposition du Parlement 👉

La proposition du Parlement, adoptée le 7 février durant la session plénière, prône une réduction du nombre de sièges suite à la sortie du Royaume-Uni de l’UE. Elle suggère aussi que certains pays disposent d’un plus grand nombre de députés.

Ces nouvelles règles pourraient entrer en vigueur à temps pour les élections européennes de 2019 mais doivent d’abord être approuvées par les États membres. 

À présent, le Parlement compte 751 sièges, nombre maximum autorisé par les traités de l’UE.
Le rapport propose que, suite au Brexit, 27 des 73 sièges du Royaume-Uni soient redistribués à d’autres pays et que les 46 sièges restants soient gardés en réserve en cas d’élargissement de l’UE. Le nombre de députés à élire en 2019 s’élèvera donc à 705.

Distribution des sièges : pas de perdant

La redistribution des sièges proposée par les députés garantit qu’aucun État membre ne perdra de sièges.
Certains États membres gagneront d’ailleurs entre 1 et 5 sièges afin de remédier à la sous-représentation à la suite de changements démographiques.
La proposition prend en compte la population des États membres et suit le principe de « proportionnalité dégressive ». Cela signifie que les petits pays en termes de population devraient avoir moins de députés que les plus grands pays. Le nombre de personnes représentées par un député d’un grand pays devrait être plus élevé que le nombre de personnes représentées par un député d’un petit pays.
En suivant ce principe, les députés représentant des petits pays ont une présence relativement forte au Parlement. Les députés proposent que cette nouvelle répartition ne soit appliquée qu’après l’entrée en vigueur du Brexit qui devrait avoir lieu fin mars 2019.
Les chefs des groupes politiques du Parlement ont proposé au Conseil que les élections européennes aient lieu du 23 au 26 mai 2019. 
Listes électorales transnationales
Une proposition de la commission des affaires constitutionnelles suggérait qu’un certain nombre de députés européens soient élus dans une circonscription électorale européenne. Cette dernière a été rejetée lors du vote final en session plénière. 

Pourquoi une redistribution des sièges est nécessaire ?
Jusqu’à présent, aucune formule précise ne détermine le nombre de députés auquel a droit un pays. Seules quelques règles sont stipulées dans l’Article 14 du Traité de l’Union européenne.
Cela signifie qu’une décision doit être prise par les chefs d’États avant chaque élection européenne.

Élections européennes et poste de Président de la Commission
Dans un autre rapport adopté le 7 février, les députés ont réitéré leur soutien au processus de « Spitzenkandidaten » (candidat en tête de liste en français) introduit en 2014, au cours duquel les partis politiques européens désignent chacun un candidat au poste de Président de la Commission, avant les élections européennes.
Les députés estiment que le processus établit un lien entre le choix du Président de la Commission et le résultat des élections européennes. Ils déclarent également que le Parlement est prêt à rejeter tout candidat à la présidence de la Commission européenne n’étant pas désigné comme "candidat en tête de liste".
Prochaines étapes
La proposition du Parlement sur la redistribution des sièges sera soumise aux chefs d’États européens qui devront parvenir à une décision unanime. Le Parlement devra ensuite donner son consentement final.
http://www.europarl.europa.eu/news/fr/headlines/eu-affairs/20180126STO94114/nombre-de-deputes-par-pays-en-2019-proposition-du-parlement


                                A SUIVRE...!
                               

Morgane BRAVO,
@MorganeBravo
🇫🇷Candidate à la Candidature : "Elections Européennes 2019".
*Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général*
Fondatrice du HUB (2006) UNION EUROPÉENNE, EUROPEAN UNION, UNION EUROPEA.

lundi, février 05, 2018

Consultations Citoyennes :16pays UE participeront..



Emmanuel Macron a convaincu une majorité de ses partenaires d'organiser des débats démocratiques sur l'avenir de l'Europe. L'exercice s'annonce difficile toutefois.

"Le président de la République s'était engagé durant la campagne électorale à refonder l'Europe en donnant la parole aux citoyens . Pour cela, il avait proposé d'organiser des débats participatifs dans toute l'Europe et de faire remonter les principales idées ou propositions qui en émaneraient. Même si la proposition aussi ambitieuse que complexe à monter n'avait pas déclenché un enthousiasme débordant de ses partenaires, une majorité de capitales ont répondu à l'appel. Seize pays ont accepté de participer à ces débats qui devraient s'étaler du printemps à l'automne.
Parmi les grands absents, la Pologne et la Hongrie mais aussi, plus surprenant, la Croatie et les Pays-Bas. D'autres réserveraient encore leur réponse, comme le Danemark, les trois pays baltes, la Slovaquie et la Slovénie. « Nous avons atteint une masse critique suffisamment représentative pour lancer l'exercice », assure-t-on dans l'entourage d'Emmanuel Macron.
Un cadre contraignant
Entre-temps, ce test grandeur nature de démocratie participative a changé de nom. Les « conventions démocratiques » qu'Emmanuel Macron avait appelées de ses voeux se sont transformées en « consultations citoyennes » à la faveur d'un rapport parlementaire consacré à la question. Un glissement sémantique qui vient rappeler qu'il ne s'agit pas pour les citoyens d'être demain les rédacteurs d'un nouveau traité européen, mais plus simplement de les appeler à participer à la réflexion des gouvernements sur l'avenir de l'Europe. Mais, et les critiques du projet n'ont pas manqué de le souligner, c'est à partir d'un cadre et selon des modalités formulés au sommet que se dérouleront les débats.
Débats non partisans
Un groupe de travail composé d'experts des vingt-huit pays européens sous la houlette de la présidence bulgare de l'Union, se réunit ce vendredi pour établir en quelques séances un calendrier, des modalités et une série de thèmes qui guideront les citoyens. On devrait retrouver parmi ces derniers les grands sujets du moment comme la défense, l'Europe qui protège, le social, la politique migratoire, la formation. Cette plate-forme commune, une fois constituée, laissera à chaque Etat le soin d'organiser les débats qui consisteront à la fois en une consultation en ligne et en des débats sur le terrain, « dans les villes, les régions » qui se veulent « non partisans » et « non idéologiques » précise-t-on. La société civile, les syndicats, les entreprises, les universités sont appelés à se mobiliser. Viendra ensuite probablement la phase la plus délicate, « la restitution » des données et leur remontée jusqu'aux dirigeants européens qui s'en empareront au Conseil européen de décembre."

A SUIVRE...!

Morgane BRAVO,
@MorganeBravo
🇫🇷Candidate à la Candidature : "Elections Européennes 2019".
*Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général*
Fondatrice du HUB (2006)
UNION EUROPÉENNE, EUROPEAN UNION, UNION EUROPEA.
🇪🇺CANDIDAT PRIX EUROPCOM 2017:
"THE HUB EUROPEAN UNION"🇫🇷