*TRAITÉ DE ROME*

Il est important de se rappeler d'où nous venons. Après les tragédies de la Seconde Guerre mondiale, le Traité de Rome fut un accord clé entre six pays qui a lié leur destinée via la Communauté économique européenne. À l'occasion du 60ème anniversaire de sa signature, nous revenons sur la manière dont le traité a posé les bases de l'Europe et de sa réalisation, défendues par le Parlement européen.

🇪🇺EUROPE FOR CITIZENS! #HUB & #ThinkTank!

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🇪🇺POUR QUE L'EUROPE, EN TANT QU’ACTEUR MONDIAL, NE SOIT PAS LOINTAINE DES EUROPÉENS & DES FRANÇAIS!. BIENVENUE, WELCOME, BIENVENIDO, WILLKOMMEN, WELKOM, BENVENUTO, BOAS-VINDAS, WITAJ, VITAJTE... By @MorganeBravo.

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

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*Founded in 2006. From Paris, France. Fondatrice du "HUB EUROPEAN UNION", Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles. * President & Founder HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ». *‪Fondatrice HUB 
‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING ». *Fondatrice HUB « ECOLOGIE &INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!»* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*
🇪🇺L'EUROPE. « L'Europe ne doit pas être un commentateur du monde. Elle doit en être l'architecte.🕊 La diplomatie européenne doit être une » 🕊 May the force be with you! Que la force soit avec vous!

dimanche, mai 10, 2009

*La République tchèque approuve le traité de Lisbonne*


***Le Sénat tchèque a approuvé ce mercredi le traité de Lisbonne à une nette majorité. La réforme de l'Union européenne est ainsi en passe de s'imposer. Le dernier gros obstacle reste le référendum prévu cet automne en Irlande.

La presse européenne :

Der Standard - Autriche
Selon le quotidien Der Standard, le "oui" en faveur du traité de Lisbonne à Prague est une secousse mais reste encore loin d'être une victoire pour l'UE : "La Cour constitutionnelle fédérale allemande à Karlsruhe doit encore se prononcer, avant les élections européennes début juin, sur la conformité du traité de Lisbonne avec la constitution allemande. Parallèlement, en Pologne, on attend la signature du président Lech Kaczyński. Et finalement, en Irlande on est à la veille d'un deuxième référendum qui aura des répercussions directes sur la Grande-Bretagne. Si la ratification du traité continue de traîner en longueur, les tories [parti conservateur britannique] pourraient remporter les élections prévues au plus tard au printemps prochain et remettre en question la ratification britannique, comme déjà annoncé. Pour cette raison, la dynamique de Prague doit être désormais mise à profit. Il y aura un peu plus d'Europe seulement si le traité de Lisbonne est définitivement ratifié, et ses détracteurs de droite et de gauche ne pourront alors plus la malmener si facilement." (
07.05.2009)

Delo - Slovénie
Le quotidien Delo estime que le président tchèque Václav Klaus a essuyé une défaite dans le vote sur le traité de Lisbonne. "La République tchèque … ne sera pas le pays qui enterrera le traité. Le président Klaus peut toujours porter ses espoirs sur la Cour constitutionnelle fédérale allemande ou sur un deuxième vote négatif au référendum en Irlande, à moins que les juges constitutionnels ne répondent aux exigences des eurosceptiques mécontents et vérifient les parties du traité de Lisbonne qu'ils n'ont pas encore examinées. Mais s'ils n'avaient rien à reprocher au traité à l'époque, ils ne trouveront rien à redire cette fois non plus. Dans le duel opposant les deux politiques de premier plan du Parti démocrate civique conservateur [ODS], qui se sont divisés sur le thème de l'Europe et sur d'autres sujets, il y a maintenant 1 partout entre Topolanek et Klaus – Topolanek n'est plus au pouvoir à cause de Klaus. Et Klaus n'a pourtant pas atteint son objectif." (07.05.2009)

Mladá fronta DNES - République tchèque
Il ne faut pas craindre le traité de Lisbonne, mais la lutte relative à celui-ci continue en République tchèque, estime le quotidien progressiste Mladá fronta Dnes : "Les sénateurs du Parti civique [démocrate] ODS vont faire appel à la Cour constitutionnelle et le président Václav Klaus pense déjà à sa riposte … . La peur du soi-disant dictat de Lisbonne peut diviser l'ODS et influencer le résultat des élections en octobre. Ce sont certes des choses essentielles mais purement nationales. Ce qui est important, c'est que le traité de Lisbonne ne nuise pas à la République. Au contraire, grâce à l'approbation du traité, notre pays reste dans le courant principal de la politique européenne et confirme sa nouvelle appartenance à la civilisation occidentale."
(07.05.2009)

Süddeutsche Zeitung - Allemagne
Après l'approbation du traité de Lisbonne par la République tchèque, tout repose désormais sur les Irlandais écrit le quotidien progressiste de gauche Süddeutsche Zeitung : "Si tous les autres pays ont désormais adopté politiquement le traité, alors l'Irlande est désormais face à une décision difficile. … Il incombe désormais aux autres Etats membres de l'UE de ne pas faire que des promesses aux Irlandais mais aussi de les contraindre à une feuille de route. L'UE ne peut pas attendre jusqu'à la saint Glinglin. Plus exactement, le traité doit être adopté et déposé fin octobre, car la période de service de la Commission s'achève alors, et pour des raisons politiques et contractuelles complexes, la nouvelle Commission devra déjà être nommée d'après le nouveau traité. Les Irlandais doivent donc se décider au plus tard avant mi-octobre. Si cela ne se passe pas ainsi, la réforme sera de nouveau reportée d'au moins cinq ans. Cela pourrait être sa fin."
(07.05.2009)

Eurotopics

*Kouchner : « Sur l’Europe, il faut une unité nationale »*

***A un mois des élections, le ministre des Affaires étrangères regrette que ses anciens amis du PS réduisent la campagne à un vote sanction contre Nicolas Sarkozy.

C’est aujourd’hui la Journée de l’Europe, 59 ans après « la déclaration Schuman », considérée comme l’acte de naissance de l’Union européenne. Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, a été député européen de 1994 à 1997.

Craignez-vous une forte abstention aux européennes du 7 juin ?
Bernard Kouchner. Les gens ne semblent pas passionnés, et c’est dommage.
Une Europe unie, une Europe qui marche et qui rassure, c’est un atout essentiel pour nous tous. Que se passerait-il s’il n’y avait plus l’Europe ? Le programme Erasmus concerne 1,8 million d’échanges d’étudiants. Veut-on y renoncer ? A-t-on envie de changer à nouveau notre argent dès qu’on franchit une frontière, de payer des droits de douane ? Evidemment non !

L’Europe s’est-elle montrée à la hauteur face à la crise économique ?
Oui. Avec cette crise, on s’aperçoit que l’Union européenne est une vraie protection. Que se serait-il passé s’il n’y avait pas eu la zone euro, cet espace très puissant et protégé ? Il y aurait certainement eu des dévaluations. C’est l’UE qui a fourni des aides massives en faveur de certains pays en difficulté comme la Hongrie ou la Grèce. C’est elle qui a imposé le G20 : une mondialisation plus honnête, un nouveau système financier plus juste.

Ne faut-il pas une dose de protectionnisme pour l’emploi en Europe ?
Non, et les Vingt-sept sont unanimes sur ce sujet. En revanche, ce que Nicolas Sarkozy a proposé, c’est une taxe carbone, une taxe « pollution » sur les produits venant de pays qui ne respecteraient pas l’environnement. Il faut que tout le monde joue le jeu et acceptent de lutter avec nous contre le réchauffement climatique.

La crise risque-t-elle d’encourager les extrêmes ?
La détresse sociale est grande,moins grande en France que dans d’autres pays de l’Union. Elle prend chez nous des formes inquiétantes, les réactions sont plus vives ici. Certains veulent faire croire aux Français qu’il s’agit d’un problème national, alors que la tempête est internationale. En Allemagne, en Angleterre, tout le monde tire dans le même sens pour la surmonter alors que chez nous, l’exacerbation des tensions ne contribue pas à résoudre la crise. Celle-ci ne vient pas d’Europe, je le rappelle. L’Europe nous protège.

Pour quelle liste voterez-vous ?
J’attends de voir les programmes !

Que pensez-vous de l’appel au vote sanction lancé par le PS ?
Je pense surtout que l’Europe mérite mieux ! Je regrette deux choses chez mes amis de la gauche : qu’ils n’aient pas de réflexe d’unité nationale et qu’ils profitent de chaque occasion pour affirmer qu’avec eux ce serait obligatoirement mieux. C’est le jeu politique réduit à l’élémentaire, presque enfantin et cela me navre. De temps en temps, contre l’adversité qui nous frappe tous, il faut se réunir. Et lorsqu’on parle d’Europe sociale, il faut distinguer le soutien à l’emploi, les grands travaux proposés par la Commission et le soutien aux systèmes sociaux afin d’élever les autres à notre niveau de protection et non de rabaisser le nôtre.Nous le faisons en renforçant en Europe la protection des travailleurs intérimaires et celle des travailleurs dans les milieux difficiles. Et je travaille depuis longtemps sur l’Europe de la santé.

Avez-vous un autre regret ?
Qu’il n’y ait pas en France un socle commun sur l’Europe. J’ai été député européen : c’est un exercice et une aventure formidables ! Au Parlement européen, il n’y a pas ce clivage droite-gauche automatique. Les majorités se construisent sujet par sujet, de façon parfois très étonnante. C’est un exercice démocratique unique au monde.

Vous avez la nostalgie du PS de Delors ?
Je regrette les idées de Jacques Delors, qui étaient des idées de rassemblement quand il présidait la Commission européenne. Je regrette qu’il n’y ait pas d’unité nationale, de rêve commun, d’ambition commune.

Etes-vous toujours favorable à l’entrée de la Turquie dans l’UE ?
Je trouve pertinente la proposition du président de la République de bâtir une grande zone économique et de sécurité qui comprendrait, à des degrés divers, la Russie, la Turquie, l’Ukraine ou d’autres pays. J’ai toujours beaucoup d’intérêt pour la démarche de la Turquie vers l’Union européenne, un pont nécessaire entre l’Europe et le Moyen-Orient. Mais j’ai été choqué par les déclarations du Premier ministre turc sur la liberté de la presse. Je réfléchis.

Nicolas Sarkozy a-t-il raison de s’engager dans la campagne ?
Je n’ai pas vu dans son discours la moindre attaque contre la gauche. Le président a raison de lancer la campagne européenne. J’ai souvent rêvé d’un meeting unitaire où le président de la République et le chef de l’opposition seraient ensemble pour l’Europe, au moins en accord sur certains sujets, élevant le débat, rassurant les Français. L’enjeu en vaut la peine : avec 400 millions d’électeurs appelés à voter en même temps, l’Europe est la deuxième démocratie du monde, après l’Inde, mais devant l’Amérique ! Et nous comptons de plus en plus dans ce monde globalisé. Tout le monde regarde vers l’Europe.

Le Parisien
par Henri Vernet et Frédéric Gerschel
09.05.2009

samedi, mai 09, 2009

vendredi, mai 08, 2009

*L'UMP boucle enfin ses listes pour les européennes...*

***L'UMP a enfin ses listes pour les européennes du 7 juin. Le bureau politique du parti a adopté, jeudi 7 mai, "à l'unanimité" les listes, ainsi que le projet, a annoncé Brice Hortefeux, vice-président du conseil national de l'UMP, chargé des élections. Sophie Landrin, journaliste au Monde explique pourquoi l'UMP "est très en retard" dans l'annonce de ses listes.

Ces listes accordent trois places éligibles au Nouveau Centre, présidé par le ministre de la défense Hervé Morin, dont une en Ile-de-France pour l'ex-journaliste et eurodéputé sortant Jean-Marie Cavada, a précisé lors d'une conférence de presse Jean-Claude Gaudin, président de la commission nationale d'investitures de l'UMP.

Les discussions entre l'UMP et le Nouveau Centre ont essentiellement tourné autour du nom de Damien Abad, le président des jeunes centristes, estime Sophie Landrin. Il est finalement numéro deux dans le Sud-Est.

Les deux autres partis alliés de l'UMP, la Gauche moderne, présidée par Jean-Marie Bockel, et les Progressistes d'Eric Besson, sont également représentés sur les listes. Elles marquent, selon M. Gaudin, "une démonstration d'unité à l'intérieur de la majorité présidentielle".

L'UMP, qui avait désigné les têtes de listes lors d'un conseil national le 24 janvier, aura finalisé ses listes un mois et demi après le Parti socialiste. "Nous avions dit que nos listes seraient prêtes pour le 7 juin, nous avons un mois d'avance !", a lancé le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand. Les listes doivent être déposées entre le 11 et le 22 mai au ministère de l'intérieur.

Sur le terrain, l'UMP a dû procéder à de délicats arbitrages. Dans le Sud-Ouest, l'eurodéputée sortante UMP Christine de Veyrac, soutenue par Valéry Giscard d'Estaing, est numéro deux. Alain Juppé, qui soutenait son adjointe à la mairie de Bordeaux Sonia Dubourg-Lavroff, a dû s'incliner. L'eurodéputé sortant Alain Lamassoure est numéro trois.

*La suite :
http://www.lemonde.fr/elections-europeennes/article/2009/05/07/l-ump-boucle-enfin-ses-listes-pour-les-europeennes_1190273_1168667.html

LE MONDE
07.05.09

jeudi, mai 07, 2009

*Listes « Quand l'Europe veut, l'Europe peut » - Majorité présidentielle...*

***Listes « quand l’Europe veut, l’Europe peut » - Majorité présidentielle
UMP - Nouveau Centre - La Gauche Moderne – Progressistes

CIRCONSCRIPTION "EST"
Alsace - Bourgogne - Champagne-Ardenne - Franche-Comté - Lorraine

1 - Joseph DAUL (Bas-Rhin) – Député européen, Président du Groupe PPE-DE au Parlement européen. Investi le 24 janvier 2009.

2 - Véronique MATHIEU (Vosges) – Député européen. Investie le 24 janvier 2009.

3 - Arnaud DANJEAN (Saône-et-Loire)

4 - Michèle STRIFFLER (Haut-Rhin) - Adjointe au Maire de Mulhouse, en charge de l’Attractivité commerciale et artisanale. Candidate de la Gauche Moderne.

5 - Benjamin DEVELEY (Marne) - Conseiller municipal de Reims.

6 - Nathalie COLIN-OESTERLE (Moselle) - Conseillère municipale de Metz. Candidate du Nouveau Centre.

7 - Sylvain MARMIER (Doubs) - Président du Centre européen des jeunes agriculteurs, Président des jeunes agriculteurs de Bourgogne et de Franche-Comté.

8 - Annabelle FERRY (Meurthe et Moselle) - Présidente nationale des Jeunes Radicaux.

9 - Guillaume GERMAIN (Haut-Rhin)

10 - Malika GAUTHIE (Côte d’Or) - Conseillère municipale de Dijon. Candidate de la Gauche Moderne.

11 - Patrick REVILLOUD (Jura) - Ancien Conseiller municipal de Dôle.

12 - Martine LAEMLIN-DELMOTTE (Haut-Rhin) - Maire de Chalempe. Candidate du Nouveau Centre.

13 - Airy CAZIN (Meuse) - Chef de cabinet du Président du Conseil général de la Meuse.

14 - Else JOSEPH (Ardennes) - Conseillère municipale de Charleville-Mézières, Secrétaire départementale de l’UMP des Ardennes.

15 - Marc SEBEYRAN (Aube) - Conseiller régional de Champagne-Ardenne, 1er Adjoint au Maire de Troyes. Candidat du Nouveau Centre.

16 - Pascale KREBS (Haute-Marne) - Conseillère régionale, Adjointe au Maire de Saint-Dizier.

17 - Didier VALLVERDU (Territoire de Belfort) - Conseiller général du Territoire de Belfort, Conseiller municipal de Rougemont-le-Château.

18 - Laetitia MOUQUOT (Yonne) - Conseillère municipale de Bléneau


CIRCONSCRIPTION "NORD-OUEST"
Nord - Pas de Calais - Basse-Normandie - Haute-Normandie - Picardie

1 – Dominique RIQUET (Nord) - Maire de Valenciennes, Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais. Investi le 24 janvier 2009. Soutenue par le Parti Radical

2 – Tokia SAIFI (Nord) - Député européen. Soutenue par le Parti Radical. Investie le 24 janvier 2009.

3 - Jean-Paul GAUZES - Député européen sortant.

4 - Pascale GRUNY (Aisne) - Conseillère municipale de Saint-Quentin.

5 - Philippe BOULLAND (Oise) - Conseiller général de l’Oise, Adjoint au Maire de Betz.

6 - Sonia de LA PROVOTE (Calvados) - Conseillère municipale de Caen. Candidate du Nouveau Centre.

7 - Philippe RAPENEAU (Pas-de-Calais) - Conseiller régional, Adjoint au Maire d’Arras.

8 - Blandine LEFEBVRE (Seine-Maritime) - Conseillère Régionale et Maire de Saint-Nicolas-D’aliermont. Candidate du Nouveau Centre.

9 - Pierre SAVREUX (Somme) - Conseiller municipal d’Amiens, Responsable départemental des Jeunes Populaires de la Somme.

10 - Brigitte MAUROY (Nord - Pas-de-Calais) - Conseillère municipale de Lille. Candidate de la Gauche Moderne.

11 -.Sébastien CHENU (Oise) - Conseiller municipal de Beauvais, Vice-président de l’agglomération du Beauvaisis. Fondateur de Gay Lib.

12 - Nicole DURANTON (Eure) - Maire de Nagel-Seez-Mesnil. Présidente de la Fédération UMP de l’Eure.

13 - Pierre-Emmanuel GIBSON (Pas-de-Calais) - Délégué National des Jeunes Populaires, Secrétaire Général Adjoint aux Fédérations des Jeunes populaires.

14 - Valérie SIX-DELANNOY (Nord) - Adjointe au Maire de Croix. Candidate du Nouveau Centre.

15 - Emmanuel NKUNZUMWAMI (Somme)

16- Béatrice MAJZA (Calvados)

17 - François DECOSTER (Pas-de-Calais) - Conseiller municipal de Saint-Omer. Candidat du Nouveau Centre.

18 - Nadège DELAFOSSE (Manche) - Ajointe au Maire de Coutances.

19 - Pierre-Simon TREZEGUET (Seine-Maritime) - Candidat de la Gauche Moderne.

20 - Hélène BLANCHARD (Orne) - Responsable départementale des Jeunes Populaires de l’Orne.

CIRCONSCRIPTION "OUEST"
Bretagne - Pays de la Loire - Poitou-Charentes

1 – Christophe BECHU (Maine et- Loire) - Président du Conseil général de Maine-et-Loire. Investi le 24 janvier 2009.

2 – Elisabeth MORIN (Vienne) –Député européen, Conseillère régionale de Poitou-Charentes. Investie le 24 janvier 2009.

3 - Alain CADEC (Côtes d’Armor) - Conseiller général des Côtes d’Armor, 1er Adjoint au Maire de Saint-Brieuc.

4 - Agnès le BRUN (Finistère) - Conseillère générale du Finistère, Maire de Morlaix.

5 - Bruno DRAPRON (Charente-Maritime) - Conseiller municipal de Saintes. Candidat du Nouveau Centre.

6 - Danielle RIVAL (Loire-Atlantique) - Conseillère régionale, Maire de Batz-sur-Mer, Vice-présidente de la communauté de communes Cap-Atlantique.

7 - David LE SOLLIEC (Morbihan) - Conseiller régional, Maire de Gourin, Secrétaire départemental de la Fédération UMP du Morbihan.

8 - Sylvie MARCILLY (Charente-Maritime) - Maire de Fouras.

9 - Richard CHAMARET (Sarthe) - Candidat du Nouveau Centre.

10 - Doris MADINGOU (Ille-et-Vilaine) - Conseillère municipale de Rennes. Candidate de la Gauche Moderne. Présidente des Jeunes de la Gauche Moderne.

11 - Vincent YOU (Charente) - Vice-président du Forum des Républicains Sociaux, Chef de cabinet de Christine BOUTIN.

12 - Stéphanie LEMONNIER (Sarthe)

13 - Guillaume CHEVROLLIER (Mayenne) - Conseiller municipal de Château-Gontier, Secrétaire départemental adjoint de la Fédération UMP en Mayenne.

14 - Françoise LOUARN (Finistère) - Conseillère Régionale de Bretagne.

15 - Marcel ALBERT (Vendée) - Maire des Herbiers.

16 - Anne LE DIRACH (Morbihan) - Adjointe au Maire de Vannes.

17 - Michel HUNAULT (Loire Atlantique) - Député. Candidat du Nouveau Centre.

18 - Séverine VACHON (Deux-Sèvres)


CIRCONSCRIPTION "SUD-OUEST"
Aquitaine - Languedoc-Roussillon - Midi-Pyrénées

1 – Dominique BAUDIS - Investi le 24 janvier 2009.

2 - Christine de VEYRAC (Haute-Garonne) - Député européen, Présidente de la Fédération UMP de la Haute-Garonne.

3 - Alain LAMASSOURE (Pyrénées-Atlantiques) - Député européen.

4 - Marie-Thérèse SANCHEZ-SCHMIDT (Pyrénées-Orientales), Adjointe au Maire de Perpignan.

5 - Franck PROUST (Gard) - Conseiller général, Adjoint au Maire de Nîmes.

6 - Muriel BOULMIER (Lot et Garonne) - Vice-présidente du Conseil économique et social régional, soutenue par le Nouveau Centre et le Forum des Républicains Sociaux.

7 - Yves URIETA (Pyrénées-Atlantiques) - Ancien Maire de Pau, Candidat de la Gauche Moderne.

8 - Annabelle BRUNET (Pyrénées-Orientales) - Conseillère municipale de Perpignan, Candidate du Nouveau Centre.

9 - Aurélien PRADIE (Lot) - Conseiller Général du Lot, Responsable Départemental des Jeunes Populaires du Lot.

10 - Marie-France THERON (Gironde) - Maire de Portets. Candidate aux élections sénatoriales en 2008.

11- Thierry MILLET (Gironde) - Conseiller municipal de Mérignac. Candidat du Nouveau Centre.

12 - Christiane PIETERS (Gers) - Conseillère régionale de Midi-Pyrénées.

13 - Mickaël CAMILLIERI (Hérault) - Membre du Bureau national des Jeunes Populaires,

14 - Marie-Claude GOUGAUD (Gironde) - Conseillère municipale de Carbon-Blanc.

15 - Jacques GODFRAIN (Aveyron) - Ancien ministre.

16 - Véronique LIPSOS-SALLENAVE (Pyrénées-Atlantiques) - Conseillère municipale de Pau. Candidate du Nouveau Centre.

17 - Franck LAYRE-CASSOU (Hautes-Pyrénées) - Conseiller municipal de Cauterets. Responsable départemental des Jeunes Populaires des Hautes-Pyrénées.

18 - Marie-Agnès VAILHE-CIBERTIN-BLANC (Hérault) - Maire de Popian.

19 - Jean-Marie CAILLAUD (Dordogne)

20 - Amélie ARRO (Aude) - Responsable départemental des Jeunes Populaires de l’Aude.


CIRCONSCRIPTION "SUD-EST"
Corse – PACA - Rhône-Alpes

1 - Françoise GROSSETETE (Loire) – Investie le 24 janvier 2009. Député européen.

2 - Damien ABAD - Président des Jeunes Centristes.

3 - Dominique VLASTO (Bouches du Rhône) - Député européen, Adjointe au Maire de Marseille.

4 - Gaston FRANCO (Alpes-Maritimes) - Ancien Député, ancien Conseiller Général, Conseiller du Maire de Nice.

5 - Nora BERRA (Rhône) - Candidate en 5ème position sur la liste UMP aux européennes de 2004.

6 - Michel DANTIN (Savoie) - Conseiller municipal de Chambéry.

7 - Karine FENOCCHI (Corse du Sud) - Conseillère municipale d’Ajaccio. Candidate du Nouveau Centre.

8 - Jérôme CLEMENT (Vaucluse)

9 - Chantal EYMEOUD (Hautes-Alpes) - Maire d’Embrun. Candidate du Nouveau Centre.

10 - Benoît PELLETIER (Var) - Conseiller municipal de Toulon, SDA de la Fédération UMP du Var.

11 - Pascale MODELSKI (Isère) - Conseillère municipale de Grenoble.

12 - Jean-François ROYER (Bouches-du-Rhône) - Délégué des Jeunes Populaires pour la Zone Sud-Est.

13 - Sonia LACROIX - CHAMOSSET (Haute-Savoie)

14 - Loïc HERVE (Haute-Savoie) - Maire de Mernaz. Candidat du Nouveau Centre.

15 - Patricia LARNAUDY (Bouches-du-Rhône) - Adjointe au Maire d’Aix-en-Provence. Candidate de la Gauche Moderne.

16 - Jean-Roger DURAND (Ardèche) - Conseiller général. Maire de Largentières. Candidat du Nouveau Centre.

17 - Sandrine MAIGRET (Var)

18 - Djamel KERICHE (Savoie) - Candidat de la Gauche Moderne.

19 - Marie-Eugénie BOUGE (Alpes-Maritimes) - Conseillère municipale de Peymeinade. Déléguée nationale des Jeunes Populaires.

20 - Richard KITAEFF (Vaucluse)

21 - Lydie BAYOUD (Isère) - Adjointe au Maire de Vienne, Conseillère communautaire.

22 - Guillaume JOUVE (Bouches-du-Rhône) - Adjoint au Maire des 6ème et 8ème arrondissements de Marseille.
Soutenu par le Forum des Républicains Sociaux.

23 - Michelle GILLES (Bouches-du-Rhône) - Adjointe au Maire de Cassis.

24 - François VAUTE (Vaucluse)

25 - Stéphanie PERNOD-BEAUDON (Ain) – Conseillère municipale de Hauteville.

26 - Didier BESNIER (Drôme) - Maire de Rochegude.


CIRCONSCRIPTION "ÎLE-DE-FRANCE"

1 – Michel BARNIER - Investi le 24 janvier 2009. Ministre de l’Agriculture et de la Pêche.

2 – Rachida DATI (Paris) - Investie le 24 janvier 2009. Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, Maire du 7ème arrondissement de Paris et Conseillère de Paris.

3 - Jean-Marie CAVADA (Paris) - Député européen. Candidat du Nouveau Centre.

4 - Marielle GALLO (Paris) - Candidate de la Gauche Moderne.

5 - Philippe JUVIN (Hauts-de-Seine) - Vice-président du Conseil général, Maire de la Garenne-Colombes.

6 - Constance LE GRIP (Seine-et-Marne) - Député suppléant.

7 - Xavier LEMOINE (Seine-Saint-Denis) - Maire de Montfermeil. Soutenu par le Forum des Républicains Sociaux

8 - Véronique COTE-MILLARD (Yvelines) - Maire de Clayes-sous-Bois.

9 - Jean-Didier BERTHAULT (Paris) - Conseiller de Paris, Secrétaire départemental de la Fédération UMP de Paris.

10 - Céline MARTIN - Adjointe au Maire de Vincennes.

11 - Benjamin LANCAR - Président des Jeunes Populaires.

12 - Anne BERNARDIN - Adjointe au Maire de Saint-Gratien.

13 - Gilles NORROY - Ancien Conseiller municipal de Nanterre. Candidat des Progressistes.

14 - Cristela DE OLIVEIRA - Adjointe au Maire de Corbeil-Essonnes.

15 - Gilles LABORDE - Président des Jeunes actifs de l’UMP.

16 - Françoise DUSSUD - Adjointe au Maire de Saint Mandé. Candidate du Nouveau Centre.

17 - Claude PONS - Maire de Montlhéry.

18 - Camille BEDIN - Déléguée nationale des Jeunes Populaires.

19 - Marc d’HERE - Candidat de la Gauche Moderne.

20 - Sonia IMLOUL - Candidate du Nouveau Centre.

21 - Hugues RIBAULT - Conseiller général, Maire d’Andrésy.

22 - Cathy BISSONNIER - Conseillère municipale de Savigny-le-Temple.

23 - François MERLET - Responsable départemental des Jeunes Populaires de Paris.

24 - Marylin FLET – Conseillère nationale des Jeunes Populaires.

25 - Julien MUGERIN - Responsable départemental des Jeunes Populaires de Seine Saint Denis.

26 - Valérie SACHS - Conseillère de Paris. Candidate du Nouveau Centre.

CIRCONSCRIPTION "MASSIF CENTRAL-CENTRE"
Centre – Limousin – Auvergne

1 - Jean-Pierre AUDY (Corrèze) - Investi le 24 janvier 2009. Député européen.

2 - Sophie AUCONIE (Indre-et-Loire) - Conseillère municipale de Tours.

3 - Brice HORTEFEUX (Puy-de-Dôme) - Ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville. Conseiller régional d’Auvergne.

4 - Catherine SOULLIE (Loiret) - Adjointe au Maire d’Olivet. Secrétaire départementale adjointe de la Fédération UMP du Loiret.

5 - Jean-Yves HUGON (Indre) - Ancien Député. Adjoint au Maire de Châteauroux.

6 - Marie de NICOLAY (Allier) - Maire de Saint-Caprais, Vice-présidente de l’association départementale des maires ruraux.

7 - Thierry VINCON (Cher) - Maire de Saint-Amand-Montrond.

8 - Isabelle GASSELIN (Loir-et-Cher)

9 - Jean-Noël BARROT (Haute-Loire)

10 - Nathalie DELAGE (Haute-Vienne)

CIRCONSCRIPTION "OUTRE-MER"

Marie-Luce PENCHARD - Section Atlantique - Titulaire
Boris CHONG SIT- Section Atlantique - Suppléant
Chantal MAIGNAN- Section Atlantique -Suppléant

Yolaine COSTES - Section Océan Indien - Titulaire
Cyrille MELCHIOR - Section Océan Indien - Suppléant.
Daourina ROMOULI ZOUHAIR- Section Océan Indien - Suppléant

Maurice PONGA - Section Pacifique - Titulaire
Bernadette PAPILIO-HALAGAHU- Section Pacifique - Suppléant
Tearii ALPHA- Section Pacifique – Suppléant

07/05/2009


Bien à vous,

Morgane BRAVO
"To be or not to be, that is the question" William Shakespeare
http://www.facebook.com/pages/Morgane-BRAVO/42491554804

***Epidémie : le Mexique en a assez des mesures "vexatoires" à l'étranger ***

***Les autorités du Mexique, dont les mesures draconiennes ont réussi à contenir le virus A H1N1, n'apprécient pas du tout l'expression de "grippe mexicaine" en Europe et encore moins les actes "vexatoires" infligés à leurs compatriotes de l'étranger.

"Nous exprimons notre opposition la plus énergique aux mesures vexatoires ou discriminatoires prises par différents pays à l'encontre des Mexicains", a clamé à plusieurs reprises le président Felipe Calderon.

Dans son collimateur : les quelques dizaines de Mexicains soumis à l'isolement à leur arrivée en Chine, alors qu'ils ne présentaient pas de symptômes du virus. Un vol spécial mexicain les a ramenés au pays mercredi matin.

En sens inverse, le Mexique a mis un point d'honneur, mardi à l'aéroport de Tijuana (nord), à réserver un traitement de "VIP à 98 Chinois bloqués jusqu'alors dans le pays par la suspension des vols décidée par la Chine, avant le départ de leur avion affrété par Pékin.

L'épisode chinois était le dernier en date. Après d'autres suspensions de liaisons aériennes, Mexico avait déjà vu ses exportations refusées à l'étranger, des compatriotes suspectés dans des aéroports, une de ses équipes de football placée en isolement à son arrivée au Chili, ou encore le drapeau national affublé d'un cochon sur des tee-shirts.

C'est à Paris que l'ambassade du Mexique a protesté contre l'utilisation de l'expression "grippe mexicaine" pour ce que l'OMS a décidé de qualifier de "grippe A (H1N1)".

"Discriminatoire", a-t-elle fait remarquer.

Avant celle du président Calderon, la réaction la plus énergique était venue du maire de Mexico, Marcelo Ebrard, qui a employé le terme de "racisme".

"Quand il y a de la peur, le racisme affleure, tout comme l'agression ou l'exclusion, et rien n'est pire. Quand la grippe aviaire s'est propagée en Asie, nous n'avons pas fait la chasse aux personnes d'origine asiatique", a-t-il déclaré.

La ministre mexicaine des affaires étrangères, Patricia Espinosa, a exprimé la "surprise" du gouvernement mexicain devant la suppression des liaisons aériennes avec Mexico décidée par plusieurs pays latino-américains, à commencer par l'Argentine et Cuba.

"La stigmatisation que nous constatons dans d'autres parties du monde est lamentable", a renchéri le ministre de la Santé, José Angel Cordova.

"On regarde ceux qui arrivent de Mexico comme s'ils allaient transmettre une maladie hautement contagieuse, alors qu'on sait que nous ne sommes pas tous contagieux", a-t-il martelé.

Plus officiellement encore, le Mexique a annoncé qu'il allait demander des "explications", devant l'Organisation mondiale du commerce (OMC), aux pays qui ont stoppé ou restreint leurs importations de produits mexicains, comme les produits dérivés du porc. Ils sont une quinzaine, dont la Chine et la Russie, énormes marchés mondiaux.

Pourtant, l'OMS, l'Organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) soulignent que "les virus grippaux ne sont pas connus pour se transmettre à l'homme par l'ingestion de viande de porc transformée ou d'autres produits alimentaires élaborés à partir de viande de porc".

MEXICO
Romandie News

***Epidémie : le Mexique en a assez des mesures "vexatoires" à l'étranger ***

***Les autorités du Mexique, dont les mesures draconiennes ont réussi à contenir le virus A H1N1, n'apprécient pas du tout l'expression de "grippe mexicaine" en Europe et encore moins les actes "vexatoires" infligés à leurs compatriotes de l'étranger.

"Nous exprimons notre opposition la plus énergique aux mesures vexatoires ou discriminatoires prises par différents pays à l'encontre des Mexicains", a clamé à plusieurs reprises le président Felipe Calderon.

Dans son collimateur : les quelques dizaines de Mexicains soumis à l'isolement à leur arrivée en Chine, alors qu'ils ne présentaient pas de symptômes du virus. Un vol spécial mexicain les a ramenés au pays mercredi matin.

En sens inverse, le Mexique a mis un point d'honneur, mardi à l'aéroport de Tijuana (nord), à réserver un traitement de "VIP à 98 Chinois bloqués jusqu'alors dans le pays par la suspension des vols décidée par la Chine, avant le départ de leur avion affrété par Pékin.

L'épisode chinois était le dernier en date. Après d'autres suspensions de liaisons aériennes, Mexico avait déjà vu ses exportations refusées à l'étranger, des compatriotes suspectés dans des aéroports, une de ses équipes de football placée en isolement à son arrivée au Chili, ou encore le drapeau national affublé d'un cochon sur des tee-shirts.

C'est à Paris que l'ambassade du Mexique a protesté contre l'utilisation de l'expression "grippe mexicaine" pour ce que l'OMS a décidé de qualifier de "grippe A (H1N1)".

"Discriminatoire", a-t-elle fait remarquer.

Avant celle du président Calderon, la réaction la plus énergique était venue du maire de Mexico, Marcelo Ebrard, qui a employé le terme de "racisme".

"Quand il y a de la peur, le racisme affleure, tout comme l'agression ou l'exclusion, et rien n'est pire. Quand la grippe aviaire s'est propagée en Asie, nous n'avons pas fait la chasse aux personnes d'origine asiatique", a-t-il déclaré.

La ministre mexicaine des affaires étrangères, Patricia Espinosa, a exprimé la "surprise" du gouvernement mexicain devant la suppression des liaisons aériennes avec Mexico décidée par plusieurs pays latino-américains, à commencer par l'Argentine et Cuba.

"La stigmatisation que nous constatons dans d'autres parties du monde est lamentable", a renchéri le ministre de la Santé, José Angel Cordova.

"On regarde ceux qui arrivent de Mexico comme s'ils allaient transmettre une maladie hautement contagieuse, alors qu'on sait que nous ne sommes pas tous contagieux", a-t-il martelé.

Plus officiellement encore, le Mexique a annoncé qu'il allait demander des "explications", devant l'Organisation mondiale du commerce (OMC), aux pays qui ont stoppé ou restreint leurs importations de produits mexicains, comme les produits dérivés du porc. Ils sont une quinzaine, dont la Chine et la Russie, énormes marchés mondiaux.

Pourtant, l'OMS, l'Organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) soulignent que "les virus grippaux ne sont pas connus pour se transmettre à l'homme par l'ingestion de viande de porc transformée ou d'autres produits alimentaires élaborés à partir de viande de porc".

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