*TRAITÉ DE ROME*

Il est important de se rappeler d'où nous venons. Après les tragédies de la Seconde Guerre mondiale, le Traité de Rome fut un accord clé entre six pays qui a lié leur destinée via la Communauté économique européenne. À l'occasion du 60ème anniversaire de sa signature, nous revenons sur la manière dont le traité a posé les bases de l'Europe et de sa réalisation, défendues par le Parlement européen.

🇪🇺EUROPE FOR CITIZENS! #HUB & #ThinkTank!

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🇪🇺POUR QUE L'EUROPE, EN TANT QU’ACTEUR MONDIAL, NE SOIT PAS LOINTAINE DES EUROPÉENS & DES FRANÇAIS!. BIENVENUE, WELCOME, BIENVENIDO, WILLKOMMEN, WELKOM, BENVENUTO, BOAS-VINDAS, WITAJ, VITAJTE... By @MorganeBravo.

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

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*Founded in 2006. From Paris, France. Fondatrice du "HUB EUROPEAN UNION", Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles. * President & Founder HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ». *‪Fondatrice HUB 
‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING ». *Fondatrice HUB « ECOLOGIE &INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!»* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

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🇪🇺L'EUROPE. « L'Europe ne doit pas être un commentateur du monde. Elle doit en être l'architecte.🕊 La diplomatie européenne doit être une » 🕊 May the force be with you! Que la force soit avec vous!

vendredi, juin 10, 2011

*La présidence : le mandat d’arrêt européen est un succès...*


 Lors du débat en séance plénière qui a eu lieu au Parlement européen le 8 juin 2011, la présidence hongroise a plaidé en faveur maintien du mandat d’arrêt européen, la ministre déléguée Enikő Győri affirmant que „les avantages du mandat d’arrêt européen compensaient largement ses inconvénients”.

La ministre déléguée en charge des affaires européennes a souligné que le mandat d’arrêt européen constituait l’un des instruments les plus efficaces dont l’Union européenne dispose dans le domaine de la reconnaissance mutuelle. Le mandat d’arrêt européen a considérablement raccourci les procédures de transfert qui ne nécessitent souvent plus qu’un délai d’un ou deux mois, alors que ce délai était auparavant d’un à deux ans, a déclaré Mme Győri.
La ministre déléguée a souligné que le mandat d’arrêt européen faisait souvent l’objet de critiques car, dans certains cas, un mandat d’arrêt européen était lancé malgré l’absence de gravité de l’infraction. Dans ces cas, le problème n’est cependant pas dû au mandat d’arrêt européen lui-même mais bien aux divergences entre les Etats membres en matière de politique pénale, sachant que la décision relative au lancement d’un mandat d’arrêt européen relève de la compétence des autorités judiciaires nationales, a souligné Mme Győri.
La ministre déléguée a rappelé aux députés européens qu’un mandat d’arrêt européen ne pouvait être initié que dans le cas où la personne visée ferait également l’objet d’une détention provisoire dans le pays ayant émis le mandat. Le Conseil a par ailleurs invité les Etats membres à envisager l’application de mesures autre que le mandat d’arrêt.
Latransformation fondamentale du système efficace qu’est celui du mandat d’arrêt européen ne peut constituer une réponse adéquate aux réserves quant à sa proportionnalité, a affirmé Mme Győri.
La ministre déléguée a souligné qu’un mandat d’arrêt européen était toujours lancé sur la base d’un mandat d’arrêt national émanant du pays émetteur, lequel ne peut être appliqué dans le pays d’exécution que par une décision de justice. La personne concernée peut systématiquement faire appel, et ce sans aucune restriction, à son droit à la défense dans le pays émetteur, où a lieu le procès sur le fond de l’affaire. Cette pratique est tout à fait conforme à la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme de Strasbourg, a affirmé Enikő Győri.

Lors du débat, plusieurs députés européens ont critiqué l’application du mandat d’arrêt européen même dans des affaires de vols de vélo ainsi que la détention, dans certains Etats membres, des personnes arrêtées au moyen du mandat d’arrêt européen dans des conditions inhumaines. En réponse à ces critiques, Enikő Győri a déclaré que le mandat d’arrêt européen ne pouvait être lancé que dans les cas de poursuites pénales pouvant déboucher sur une peine d’au moins douze mois de prison, ainsi que dans le cas d’exécutions de peines d’au moins quatre mois de prison. Le coûteux système du mandat d’arrêt européen ne doit être utilisé que dans le cas d’infractions sérieuses, a souligné la ministre déléguée.
En ce qui concerne les conditions carcérales, Enikő Győri a déclaré qu’il était du devoir général des Etats membres de veiller à ce que leurs conditions carcérales répondent aux exigences des principes de la dignité humaine et à ce que ces dernières n’enfreignent pas l’institution européenne des droits de l’Homme. Si une personne est détenue dans des conditions telles que ses droits fondamentaux ne sont pas respectés, il peut se tourner vers les tribunaux nationaux ou eventuellement vers la Cour européenne des droits de l’homme.
UE TRIO.be

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Pintér : décision sur l’élargissement de Schengen en septembre...*

Les efforts de la présidence hongroise permettront au Conseil « Affaires intérieures » de proclamer à l’unanimité, le 9 juin 2011, que, du point de vue technique, la Bulgarie et la Roumanie sont bien préparées à adhérer à l’espace Schengen et que, pour pouvoir prendre une décision, la question de l’admission des deux pays devra être à nouveau abordée d’ici la fin du mois de septembre. C’est ce qu’a déclaré Sándor Pintér, ministre de l’intérieur, dans un entretien accordé au site eu2011.hu.

Pour la présidence hongroise, l’une des priorités les plus importantes était d’intégrer la Roumanie et la Bulgarie à l’espace Schengen, espace sans contrôle aux frontières internes, avant la fin du premier semestre, objectif qui ne sera pas réalisé. Dans le cas de la Roumaine et de la Bulgarie, certains Etats membres ont imposé de nouvelles conditions qui n’ont jamais été associés auparavant à l’élargissement de l’espace Schengen ? Quelle est votre opinion à ce sujet ?
La présidence hongroise partageait l’avis de ceux qui ont souligné que les règles ne pouvaient pas être modifiées en cours de route et qu’il était injuste d’imposer de nouvelles conditions aux deux nouveaux pays candidats. Cette décision aurait requis l’unanimité et aurait dû refléter toute la confiance des Etats membres. Nous espérions que les travaux que nous avons menés ainsi que les efforts que les deux pays ont consentis permettraient une adhésion en 2011.
D’un point de vue technique, la Roumanie et la Bulgarie sont prêtes à appliquer les règles relatives au contrôle aux frontières extérieures de Schengen. Mais sont-elles aussi préparées à faire face à l’arrivée d’une masse de migrants illégaux ou de réfugiés à leurs frontières ?
Ces pays appliquent tous deux les règles de Schengen, et ce de manière satisfaisante, ce qu’a clairement permis d’établir la procédure d’évaluation. Des situations exceptionnelles peuvent survenir dans tous les Etats membres qui font partie depuis longtemps de l’espace Schengen, l’Italie en ayant récemment fourni l’exemple. Par ailleurs, dans le cas de la Roumanie et de la Bulgarie, ce n’est pas la région méditerranéenne qui représente un réel danger, mais bien la pression migratoire en provenance de la Turquie vers l’Union. La Bulgarie a élaboré sa propre stratégie pour gérer cette situation, offrant ainsi une garantie suffisante pour les autres Etats membres.
Vous avez déclaré à plusieurs reprises que la présidence hongroise souhaitait élaborer une solution qui soit acceptable pour tous les Etats membres dans le dossier de l’adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie à l’espace Schengen. Quelles démarches la Hongrie a-t-elle entreprises afin de convaincre la France, l’Allemagne, le Pays-Bas et la Finlande, pays qui s’opposent à l’adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie ?
Nous avons travaillé en étroite collaboration avec les pays candidats et nous avons suivi le processus de préparation sur le plan technique, en participant aux processus de contrôle. Nous avons également mené de nombreuses négociations bilatérales et multilatérales avec les opposants et cherché à apporter des réponses rassurantes à toutes les questions posées. Par le calme et la modération dont elle a fait preuve dans la gestion de ce problème, la présidence hongroise a largement contribué à ce dossier.
Quels sont les éléments acceptés par tous les Etats membres ? Admettent-ils tous la nécessité de prendre, en septembre prochain, une décision politique définitive en ce qui concerne l’admission de la Roumanie et de la Bulgarie à l’espace Schengen ? Ou bien cet objectif n’est-il, au contraire, soutenu que par la majorité qualifiée ?
Tous les Etats membres admettent que les deux pays sont préparés sur le plan technique et les évaluations se sont clôturées sur un succès. Lors de cette réunion du Conseil « Justice et affaires intérieures », qui est la dernière de la présidence hongroise, des conclusions seront par conséquent adoptées. Dans ce document, la présidence souhaite déclarer que pour pouvoir prendre une décision, cette question devrait être à nouveau abordée dans les plus brefs délais, si possible d’ici la fin du mois de septembre. Je pense que cette approche bénéficie du soutien de tous les Etats membres et j’espère que mes homologues et moi-même pourrons approuver ce texte le 9 juin.

Quelle résolution le Conseil souhaite-t-il adopter sur la question des réfugiés de la région méditerranéenne ? Quelle sera la décision des ministres de l’intérieur en ce qui concerne les réfugiés et le droit d’asile ?
Afin de gérer les questions liées à la migration et à la situation des réfugiés qui se sont posées à la suite des événements survenus en Afrique du Nord, ce sujet a été placé au cœur des préoccupations tant du Conseil « Justice et affaires intérieures » que du Conseil européen. En se concentrant plus précisément sur ce dossier, la présidence hongroise a convoqué une réunion extraordinaire du Conseil en mai 2011. La présidence hongroise accorde, du reste, une importance particulière à la préparation de la réunion du Conseil européen prévue pour le mois de juin, lors de laquelle une des questions déterminantes, dans le cadre de ce débat lié à la migration, consistera à élaborer des réponses à apporter aux défis que posent l’Afrique du Nord. Lors de cette réunion du Conseil « Justice et affaires intérieures », des conclusions globales seront approuvées, lesquelles pourront apporter des solutions aux défis du contrôle des frontières, de la migration, de la situation des réfugiés, et ce, sur la base de la communication récemment publiée par la Commission.
En ce qui concerne les réfugiés, tout le monde est d’avis que la mise en place du système européen commun d’asile doit se terminer dans le courant de l’année prochaine. Nous devons bien sûr encore tous beaucoup y travailler afin d’y parvenir. Je tiens à insister sur un point important : la majorité des personnes arrivant sur le territoire de l’Union ne sont pas des réfugiés, mais des immigrés économiques illégaux à la recherche d’une vie meilleure. Il est de notre devoir de fournir une aide à tous ceux qui sont victimes de persécutions, mais les immigrés illégaux doivent être réinstallés dans leur pays d’origine.
Comment modifierez-vous le règlement portant sur l’agence Frontex, chargée de la protection aux frontières extérieures ?
La décision de principe relative à l’élargissement du mandat de Frontex a été déjà prise, mais des consultations ardues ont eu lieu avec le Parlement européen sur les détails du texte de règlement. J’espère que l’on parviendra cette fois à obtenir, au sein du Conseil, la majorité indispensable à la modification du règlement.
L’élargissement de l’espace Schengen, qui faisait pourtant partie des priorités majeures de la présidence, n’a pas pu être réalisé. Et l’Union européenne n’a pas pu traiter la question des quelques dizaines de milliers de personnes qui sont arrivées à la suite des événements imprévus survenus en Afrique du Nord. Comment évaluez-vous le travail de la présidence hongroise à la lumière de ces problèmes ?
Ce sont les événements que vous évaluez. Bien que les événements survenus dans les pays de l’Afrique du Nord aient placé l’Union et la présidence hongroise devant des défis nouveaux, l’Union a su gérer la situation ; je suis convaincu que la réponse apportée par l’Union était rapide et efficace. Entretemps, nous avons élaboré des mesures stratégiques à moyen et long terme.
Nous avons immédiatement mis à disposition les ressources et les capacités techniques nécessaires afin de résoudre la crise humanitaire aux frontières tunisiennes et libyennes, l’opération HERMES de Frontex ayant été lancée dans la région de Lampedusa. La Commission a mis un montant important à la disposition des Etats membres affectés par les flux migratoires. Les problèmes de la migration et de l’asile qui affectent l’Italie, Malte, la Grèce et Chypre concernent l’ensemble de l’Union, et une solidarité effective entre nos Etats membres s’avère donc indispensable. De nombreux Etats membres ont signalé leur volonté d’accueillir des réfugiés provenant tant des Etats membres faisant l’objet d’une pression migratoire que de l’extérieur de l’Union, ce à quoi nous avons contribué à la en tant qu’Etat exerçant la présidence tournante et en tant qu’Etat membre.
Au cours des derniers mois, nous avons vécu des moments difficiles, mais j’estime que la coopération, approfondie et coordonnée, que les Etats membres ont apportée en réponse aux manifestations de la crise, constitue un résultat considérable. Je suis persuadé que l’Union sortira des discussions actuelles plus forte qu’auparavant. Ce qui préoccupe finalement peut-être le plus nos citoyens est de savoir que Schengen, à savoir l’acquis en matière de de libre circulation, n’est pas menacé, et que, selon toute probabilité, l’espace Schengen pourra bientôt être étendu à la Roumanie et à la Bulgarie. Nous avons accompli la majeure partie du travail dans ce domaine également.
Que pensez-vous du bilan de la présidence hongroise dans le domaine des affaires intérieures ? Quels en sont selon vous les résultats et quels sont les échecs ?
Nous sommes parvenus à atteindre les objectifs fixés dans plusieurs domaines importants du point de vue technique. En matière de lutte contre la criminalité organisée, nous avons rédigé un manuel contenant les meilleures pratiques des Etats membres. Nous avons accordé une attention particulière à la lutte contre la cybercriminalité et aux nouvelles formes de traite des êtres humains. Afin de promouvoir la lutte contre les délits en matière environnementale, nous avons mis en place une plate-forme européenne de coopération policière. Nous avons ouvert les négociations sur le projet de création d’un système d’enregistrement des passagers aériens, et nous avons clarifié les questions essentielles dans ce dossier.
En matière de migration légale, nous avons pu progresser dans les négociations sur la directive relative aux personnes mutées au sein de la même entreprise et aux travailleurs saisonniers. Nous avons élaboré, en guise de réponse coordonnée à la migration illégale, une nouvelle stratégie de réadmission de l’Union. Nous avons poursuivi les travaux visant à mettre en place le régime d’asile européen commun en 2012 et avons adopté en mai, lors du sommet du Conseil, la directive sur le statut de résident de longue durée, en ouvrant un dialogue tripartite portant sur la directive relative aux qualifications. Au niveau des experts, nous sommes parvenus à des résultats considérables en ce qui concerne le règlement de Dublin, et nous avons clôturé les négociations, au niveau des experts, sur le règlement Eurodac. Le 9 juin, lors de la réunion du Conseil, la Commission présente les propositions révisées relatives aux directives sur la procédure et la réadmission, lesquelles revêtent une importance majeure au regard du respect des délais.
Dans le cadre d’une réunion ministérielle, nous avons passé en revue la coopération avec les Etats-Unis et la Russie dans les domaines de la justice et des affaires intérieures, une réunion similaire devant avoir lieu avec l’Ukraine à la mi-juin.
Je pense qu’en définitive, la présidence hongroise a réagi de manière flexible et transparente, et ce même dans des situations extrêmes, en recherchant, avec détermination et succès, le consensus pour faire face aux défis. La présidence tournante porte en soi des enseignements importants pour l’ensemble du pays. Pour moi et pour mes collaborateurs du ministère de l’Intérieur, elle représentait un grand défi et une expérience extraordinaire.

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Schengen : selon le Conseil, la Bulgarie et la Roumanie sont prêtes*

Les ministres de l’intérieur des Etats membres de l’Union européenne reviendront sur la question de l’adhésion de la Bulgarie et de la Roumaine à l’espace Schengen d’ici fin septembre au plus tard. C’est ce qui a été décidé unanimement lors de la réunion du Conseil « Justice et affaires intérieures » du 9 juin 2011, à Luxembourg.

« Nous espérons pouvoir avancer sur ce dossier durant la présidence polonaise », a déclaré. Sándor Pintér, ministre de l’intérieur, qui présidait la réunion, à l’occasion de la conférence de presse qui s’est tenue au cours de la réunion. En réponse à la question des journalistes, il a affirmé que même le dernier pays à s’être opposé à l’admission de la Roumanie et de la Bulgarie, à savoir les Pays-Bas, n’émettait plus de réserves. « Les Pays Bas ont accepté les conclusions du Conseil, ce qui signifie que plus personne ne s’oppose aujourd’hui à leur adhésion », a expliqué M. Pintér.
Les ministres de l’intérieur ont convenu que la Bulgarie et la Roumanie s’étaient bien préparées à l’application de l’acquis de Schengen et que l’évaluation du degré de préparation des deux pays était clôturée. Les conclusions adoptées par les ministres disposent que toutes les conditions sont réunies pour supprimer le contrôle aux frontières terrestres, aériennes et navales des deux pays. Le Conseil reviendra sur la question de la décision relative à l’adhésion (ouverture des frontières) dans les meilleurs délais, et ce au plus tard en septembre, précise le document.
Une fois qu’il aura été constaté que la Bulgarie et la Roumanie se sont préparées à l’adhésion sur le plan technique, la décision relative à la suppression du contrôle aux frontières internes des deux pays pourra être prise. En réponse aux questions posées, M. Pintér a signalé que la suppression du contrôle aux frontières pourrait être réalisée de manière progressive, en supprimant dans un premier temps le contrôle aux frontières aériennes. « Cette question devra être renégociée d’ici septembre 2011, sous la présidence polonaise », a déclaré le ministre hongrois de l’intérieur, qui a fait référence à l’existence de différentes propositions, l’une d’entre elles ayant pour objectif une adhésion progressive de la Bulgarie et de la Roumanie. « L’essentiel est que l’ouverture des frontières aériennes dans le cadre de Schengen soit réalisée d’ici la fin de l’année 2011, et celle des frontières terrestres et navales, dans un deuxième temps », a précisé M. Pintér.


La Hongrie, qui exerce la présidence tournante du Conseil, avait pour principale priorité de parvenir à  l’adhésion de la Bulgarie et de la Roumanie à l’espace de Schengen, qui abolit les contrôles aux frontières intérieures. Cette adhésion aurait, à l’origine, pu intervenir en mars dernier, mais en novembre 2010, avant le début de la présidence hongroise, quatre Etats membres (France, Allemagne, Pays-Bas et Finlande) ont émis des réserves. La présidence hongroise s’est efforcée, dans ce contexte, de trouver un compromis. La présidence a déclaré qu’elle souhaitait parvenir, d’ici la fin du mois de juin, à un accord en ce qui concerne la date de la décision politique relative à l’ouverture définitive des frontières.

Le délai susmentionné correspond à la date de la première réunion officielle du Conseil sous la présidence polonaise.
La Pologne soutient également l’élargissement de l’espace de Schengen et considère que l’opposition à l’adhésion de la Bulgarie et de la Roumaine relève d’une approche populiste. Mikolaj Dowgielewicz, secrétaire d’Etat polonais en charge des affaires européennes auprès du ministère des affaires étrangères, a affirmé, le 2 juin 2011, à Budapest que « du point de vue technique, la Roumanie et la Bulgarie étaient préparées pour entrer dans l’espace Schengen ». Il a qualifié de populistes les réserves, formulées, d’après lui, avant tout dans certains pays du Nord, à l’égard de l’adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie. « Il n’y a aucune raison pour que la Roumanie et la Bulgarie paient le prix de la politique d’immigration erronée des pays d’Europe du Nord ».
Comme Sándor Pintér, ministre de l’intérieur, l’a expliqué dans un entretien qu’il a accordé au site eu2011.hu, la Hongrie a cherché à assurer, lors de plusieurs négociations, un rôle de médiateur. « Nous avons mené de nombreuses négociations bilatérales et multilatérales avec les opposants et cherché à apporter à toutes les questions posées des réponses rassurantes. Par le calme et la modération dont elle a fait preuve dans la gestion de ce problème, la présidence hongroise a largement contribué à ce dossier », a souligné le ministre.

Bien à vous,
Morgane BRAVO

dimanche, juin 05, 2011

*Győri: la solidarité n’est pas un signe de faiblesse, mais de force*


La présidence hongroise estime que la coopération avec la société civile est essentielle. C’est ce qu’a déclaré Enikő Győri, ministre déléguée auprès du ministère des affaires étrangères, dans l’allocution qu’elle a prononcée lors de l’ouverture de la Journée des Entreprises Sociales, le 3 juin 2011, à Budapest.

Le principe d’une entreprise sociale consiste à ce qu’une organisation à but non lucratif s’engage dans un projet visant à s’assurer des ressources financières en vue de remplir une mission sociale. La conférence organisée à Budapest par l’organisation internationale à but non lucratif du nom de « Groupe pour la durabilité des organisations de la société civile » (en anglais, NESsT) avait ainsi pour objectif de mettre en lumière le potentiel des entreprises sociales et de faire un bilan des succès et des opportunités de ce secteur en Hongrie. Les participants à la conférence ont également pu visiter l’exposition d’entreprises sociales, et y découvrir les produits et les services offerts par les entreprises sociales hongroises et de la région, Lee Davis, co-fondateur et PDG du NESsT, assistant par ailleurs à la conférence. Depuis les années quatre-vingt-dix, le NESsT propose des solutions pour répondre aux plus grands défis rencontrés par les économies émergentes en matière sociale afin de soutenir des entreprises de ce type et de favoriser leur développement, les solutions proposées visant à améliorer la durabilité financière des organisations à but non lucratif et à accroître les répercussions qu’elles peuvent avoir sur la société.
Voir en chaque difficulté une opportunité
« C’est un grand honneur pour moi que la Hongrie puisse justement organiser la première édition de cette conférence pendant le semestre de la présidence hongroise de l’Union européenne », a affirmé Enikő Győri dans son allocution d’ouverture. La ministre déléguée s’est déclarée satisfaite de ce que la présidence tournante permette de focaliser l’attention sur les entreprises sociales : « Ce semestre, toute l’Europe a le regard tourné vers nous ; et c’est à vous que nous devons la chance d’être parmi les premiers à pouvoir instaurer cette tradition consistant en une rencontre et une exposition à l’intention des professionnels ».
Enikő Győri a rappelé qu’afin de mener à bien leurs activités, les entrepreneurs sociaux renonçaient à une partie de leur bénéfices et relèvaient, jour après jour, d’importants défis dans le domaine social. Ils offrent ainsi aux personnes en situation précaire des opportunités d’emploi, des conditions de vie plus décentes, des services de qualité abordables ainsi qu’une meilleure acceptation au sein de la société, a ajouté la ministre déléguée. « Ils voient en chaque difficulté une opportunité », a déclaré à leur endroit Enikő Győri, faisant l’apologie de leur noble cause. Elle a également fait valoir que des entreprises sociales avaient toujours été en activité en Hongrie, à l’instar de « l’abbaye millénaire de Pannonhalma, qui est un exemple du succès remporté par une entreprise active dans le domaine social ».
Valeurs communes
Renvoyant au slogan de la présidence hongroise – « Une Europe forte avec une dimension humaine » -, Enikő Győri a déclaré qu’une Europe forte supposait une monnaie, des institutions, des politiques et des Etats membres qui soient forts. « Cependant, l’Europe ne peut réellement être forte qu’au travers de ses citoyens, raison pour laquelle la présidence hongroise estime que la coopération avec la société civile est essentielle », a ajouté la ministre déléguée. Les valeurs et les objectifs de la présidence rejoignent ceux des organisations de la société civile, à savoir « vivre dans une Europe qui soit à l’écoute de ses citoyens, qui encourage le travail créateur de richesses et qui considère la solidarité comme une valeur fondamentale ».
L’Union européenne peut, selon Enikő Győri, se définir de bien des manières, même s’il s’agit avant tout d’une communauté de valeurs, « sans laquelle la diversité des Etats membres et des communautés ainsi que des citoyens qui y vivent ne saurait exister ». C’est donc à juste titre que l’entreprenariat social figure au rang des douze priorités de la communication intitulée « Ensemble pour une nouvelle croissance », récemment publiée par la Commission. « La Commission présentera très bientôt une proposition de cadre paneuropéen nous permettant de tirer pleinement profit des opportunités du marché unique, ce qui devrait accroître les possibilités d’aides financières qui peuvent être débloquées en faveur du développement des entreprises sociales », a souligné la ministre déléguée.
L’amélioration de la compétitivité est indispensable afin de sortir l’Europe, tout comme la Hongrie, de la crise, a fait valoir Enikő Győri. « La compétitivité ne peut cependant constituer le seul instrument, la concurrence devant aller de pair avec la coopération et, le cas échéant, avec la compassion », a résumé la ministre déléguée, en soulignant que la solidarité envers les plus faibles était une valeur fondamentale de la civilisation européenne. « La collaboration, la générosité, la solidarité ne sont pas des signes de faiblesse, mais de force, puisant leur source non pas dans l’inertie mais dans la créativité », a souligné la ministre déléguée dans l’allocution qu’elle a prononcée lors de l’ouverture de de la Journée des Entreprises Sociales, à Budapest.

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*La Pologne considère la présidence hongroise comme un succès...*


La Pologne souhaite poursuivre les efforts déployés par la présidence hongroise afin de renforcer et de dynamiser l’Europe. C’est ce que les ministres délégués hongrois et polonais en charge des affaires européennes ont déclaré le 2 juin 2011, à Budapest, lors de la conférence de presse qu’ils ont tenue à l’issue de la négociation concernant la prochaine passation de la présidence. Le secrétaire d’Etat polonais a qualifié la présidence hongroise de succès.

Enikő Győri, ministre déléguée hongroise en charge des affaires européennes, a déclaré : « j’espère que la continuité, la dynamique et une Europe plus forte resteront à l’ordre du jour durant toute l’année 2011 ». Elle a souligné que, pendant la présidence hongroise, « la coopération entre les pays de l’Europe centrale avait bien fonctionné, représentant une force importante au sein de l’Union ». « Je suis persuadée que cette coopération se poursuivra également pendant la présidence polonaise et que l’Europe centrale demeurera sous les feux des projecteurs », a-t-elle ajouté.
Lors de la passation de la présidence prévue le 1er juillet, la présidence hongroise « souhaite mettre l’accent sur l’amitié traditionnelle qui lie la Hongrie et la Pologne », a affirmé la ministre déléguée hongroise.
Dressant le bilan de la présidence tournante, Mme Győri a affirmé qu’« à l’issue de la présidence hongroise, l’Union européenne serait plus forte qu’avant et que la coopération entre les Etats membres s’en trouverait renforcée ». Evoquant les résultats concrets, elle a souligné qu’« il y aurait une stratégie pour les Roms, une stratégie pour le Danube » et que « la politique énergétique commune qui avait vu le jour pourrait commencer à être mise en œuvre par la présidence polonaise ». « La présidence hongroise a posé les jalons des travaux relatifs au cadre financier pluriannuel (CFP), lesquels seront initiés par la présidence polonaise », a ajouté Mme Győri.
Succès de la présidence
Mikolaj Dowgielewicz, ministre délégué polonais aux affaires européennes, a estimé que « la présidence hongroise était un vrai succès, la Hongrie ayant réalisé un très bon travail pour l’Union européenne ». « Nous apprécions le professionnalisme de la présidence hongroise, nous sommes satisfaits du succès de la présidence et nous vous en félicitons », a déclaré M. Dowgielewicz, qui a ajouté : « nous apprécions beaucoup le fait que la présidence hongroise ait, à plusieurs reprises, mis l’accent sur l’amitié entre la Pologne et la Hongrie ».
Mikolaj Dowgielewicz a estimé que l’accord intervenu en matière de renforcement de la gouvernance économique « était le grand mérite de la présidence hongroise » et il a exprimé son espoir de le voir adopté par le Parlement européen d’ici la fin du mois de juin. Il a également évoqué, au rang des résultats obtenus par la présidence hongroise, la décision prise en février dernier visant à mettre en place une politique énergétique commune.
Il a nommé les trois priorités de la présidence polonaise, à savoir l’élargissement de l’Union européenne, le début des travaux visant à élaborer le cadre financier pluriannuel et à renforcer le marché unique, ainsi que le renforcement de la politique de voisinage dans le cadre du partenariat oriental.
Elargissement de l’Union européenne
C’est grâce à la présidence hongroise que la question de l’élargissement « est redevenue envisageable », a estimé M. Dowgielewicz, qui s’est déclaré confiant de voir les négociations d’adhésion avec la Croatie clôturées d’ici la fin de la présidence hongroise, et de voir la signature du traité d’adhésion intervenir pendant la présidence polonaise. Il a également espéré que la Serbie se verrait octroyer le statut de candidat à l’adhésion et que les négociations d’adhésion pourraient débuter avec le Monténégro.
En matière de politique de voisinage à l’est, l’Union européenne devrait, selon M. Dowgielewicz, insister sur les avantages de la perspective européenne. « De meilleures offres devront être formulées, au cours des mois à venir, à l’intention des pays voisins à l’Est », a-t-il affirmé. Quant aux détails, il a révélé que les réformes menées dans les pays voisins devraient être soutenues au moyen de fonds européens. Par ailleurs, « ce soutien devrait être conditionnel, sur la base du principe more for more », a-t-il souligné.

Accord sur l’élargissement de l’espace Schengen
La Hongrie et la Pologne partagent la même position sur l’élargissement et la réforme du système de Schengen, a-t-on appris à la conférence de presse.
Enikő Győri a souligné qu’à l’issue de la présidence, la Hongrie continuerait d’accorder, en qualité de simple Etat membre, une importance à l’adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie à l’espace Schengen, sans contrôle aux frontières intérieures. Selon Mme Győri, « les chances sont réelles que, le 9 juin, le Conseil prenne unanimement acte de l’état de préparation des deux pays sur le plan technique ». « Nous avons pour objectif que cela soit proclamé unanimement au cours de la présidence hongroise », a-t-elle affirmé. Mme Győri a mis en lumière le rôle d’intermédiaire que la Hongrie avait joué dans le dossier de l’adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie. « Nous avons tout fait pour améliorer la situation, ce qui s’est effectivement produit ; les chances sont réelles qu’une décision politique soit également adoptée », a-t-elle ajouté.
M. Dowgielewicz a affirmé que « du point de vue technique, la Roumanie et la Bulgarie étaient préparées » en vue d’entrer dans l’espace Schengen. Il a qualifié de populistes les réserves, formulées, d’après lui, avant tout dans certains pays du Nord, à l’égard de l’adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie. « Il n’y a aucune raison pour que la Roumanie et la Bulgarie paient le prix de la politique d’immigration erronée des pays d’Europe du Nord », a-t-il déclaré.
En ce qui concerne la réforme du système Schengen, Mme Győri a affirmé : « c’est un résultat important que nous soyons parvenus à faire dire au Conseil que la liberté de circulation, qui n’est pas limitée aux frontières intérieures, constitue un acquis important, qui doit être préservé ».
Partageant l’avis de la ministre déléguée, M. Dowgielewicz a affirmé : « nous estimons que toute réforme doit renforcer la liberté de circulation dans l’espace Schengen, et non pas l’affaiblir ». « Je ne pense pas que l’Europe revienne à un contrôle aux frontières intérieures ; il n’est pas question de cela », a ajouté le ministre délégué polonais.

Bien à vous,
Morgane BRAVO

mercredi, juin 01, 2011

*VLT (Very Large Telescope) : HD Timelapse Footage* Chili


Bien à vous,
Morgane BRAVO

*La contamination à la bactérie E.coli : est un problème européen*


Lors de la réunion informelle du Conseil « Agriculture » qui s’est tenue le 31 mai 2011 à Debrecen, dans l’Est de la Hongrie, les ministres de l’agriculture de l’Union européenne ont estimé que la contamination à la bactérie E.coli survenue en Allemagne constituait un problème européen. La présidence hongroise a proposé d’organiser, le cas échéant, une réunion extraordinaire du Conseil sur la crise du concombre.

L’Allemagne avait demandé à la présidence hongroise, qui avait accédé à cette demande, d’inscrire à l’ordre du jour la question de la crise du concombre contaminé à la bactérie E.coli, le temps consacré au débat à l’ordre du jour ayant ainsi été raccourci.
A l’occasion de la conférence de presse consécutive à la réunion du Conseil, Sándor Fazekas, ministre du développement rural, a rappelé que certains Etats membres auraient souhaité une décision immédiate. M. Fazekas a souligné qu’en raison du caractère informel de la réunion de Debrecen, le Conseil n’était pas en mesure de prendre des décisions. « Ce n’est qu’à la suite des résultats des analyses que nous pourrons prendre des mesures efficaces », a affirmé le ministre du développement rural. « Il est important d’identifier sans qu’il subsiste le moindre doute l’origine de la contamination. Le Conseil attache une importance à une information correcte de la population, et ce dans l’intérêt des consommateurs et des producteurs de légumes. Nous attendons les résultats des analyses, la présidence hongroise étant disposée à convoquer un Conseil extraordinaire », a affirmé M. Fazekas.
Le ministre a qualifié le problème du concombre contaminé à la bactérie E.coli de « scandale alimentaire regrettable », en relevant comme un point positif que « le système d’alerte rapide européen avait bien fonctionné » ; il a cependant ajouté que ce dernier devait encore être perfectionné.
M. Fazekas a fait savoir que l’ensemble des Etats membres qui étaient intervenu avaient exprimé leur sympathie envers les familles des victimes.
Lors de la conférence de presse, Dacian Cioloş, commissaire en charge de l’agriculture, a évoqué une « crise de confiance des consommateurs » et une « crise du secteur des légumes ». Il a annoncé que John Dalli, commissaire en charge de la santé et de la protection des consommateurs, informerait le public au plus tard le 1er juin dans la matinée. « Nous souhaitons rétablir la confiance des consommateurs car une crise de confiance risque d’avoir des conséquences économiques importantes », a déclaré Cioloş.
Lors de la conférence de presse, le commissaire en charge de l’agriculture a souligné que la marge de manœuvre de la Commission était réduite en la matière. « Il existe certaines possibilités mais la nature exacte de ces possibilités dépend de l’interprétation juridique que l’on en fait », a-t-il déclaré, en ajoutant que la Commission procéderait à cette interprétation dans les prochains jours.
« Il ne faut pas accuser certains Etats membres de cette contamination. De nombreux producteurs respectent les normes, qui sont sévères, et ils risquent de se trouver sans raison dans une situation très grave », a souligné Cioloş, qui a plaidé pour des mesures « proportionnelles » de la part des Etats membres. M. Fazekas a déclaré à ce propos que l’opinion que se forgeaient certains Etats membres du comportement d’autres Etats membres ne relevait pas de la compétence du Conseil.
Avant la réunion, à l’occasion d’une conférence de presse improvisée, la ministre espagnole de l’agriculture, Rosa Aguilar, a exprimé son mécontentement face au comportement de l’Allemagne, qui avait informé l’opinion publique allemande avant de transmettre l’information au gouvernement espagnol. Berlin a selon elle évoqué l’origine espagnole de la contamination sans disposer de preuves, ce qui a, d’après Mme Aguilar, causé des dommages importants aux producteurs de légumes espagnols car les consommateurs n’achètent plus de légumes.
Lors de la conférence de presse consécutive à la réunion du Conseil, Robert Josef Kloos, secrétaire d’Etat allemand en charge de l’agriculture, a affirmé que l’Allemagne n’avait pas, dans ses communications officielles, désigné l’Espagne comme étant à l’origine de la contamination. Il n’a pas exclu la possibilité que la contamination soit survenue pendant la production voire plus tard, lors du transport.

Bien à vous,
Morgane BRAVO