*TRAITÉ DE ROME*

Il est important de se rappeler d'où nous venons. Après les tragédies de la Seconde Guerre mondiale, le Traité de Rome fut un accord clé entre six pays qui a lié leur destinée via la Communauté économique européenne. À l'occasion du 60ème anniversaire de sa signature, nous revenons sur la manière dont le traité a posé les bases de l'Europe et de sa réalisation, défendues par le Parlement européen.

🇪🇺EUROPE FOR CITIZENS! #HUB & #ThinkTank!

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🇪🇺POUR QUE L'EUROPE, EN TANT QU’ACTEUR MONDIAL, NE SOIT PAS LOINTAINE DES EUROPÉENS & DES FRANÇAIS!. BIENVENUE, WELCOME, BIENVENIDO, WILLKOMMEN, WELKOM, BENVENUTO, BOAS-VINDAS, WITAJ, VITAJTE... By @MorganeBravo.

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

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*Founded in 2006. From Paris, France. Fondatrice du "HUB EUROPEAN UNION", Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles. * President & Founder HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ». *‪Fondatrice HUB 
‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING ». *Fondatrice HUB « ECOLOGIE &INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!»* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*
🇪🇺L'EUROPE. « L'Europe ne doit pas être un commentateur du monde. Elle doit en être l'architecte.🕊 La diplomatie européenne doit être une » 🕊 May the force be with you! Que la force soit avec vous!

dimanche, juin 03, 2007

*Nicolas Sarkozy va rencontrer le Premier ministre canadien*


*** Nicolas Sarkozy déjeunera mardi avec Stephen Harper, Premier ministre du Canada, annonce le porte-parole de l'Elysée.

"Le président de la République accorde à cette rencontre une importance particulière, compte tenu de la qualité exceptionnelle des relations entre la France et le Canada mais aussi de l'ouverture dès le lendemain du sommet du G8 en Allemagne", précise David Martinon dans un communiqué.

"Cette rencontre sera ainsi l'occasion pour les deux dirigeants de discuter des principaux sujets bilatéraux et des grands dossiers internationaux, notamment ceux qui sont à l'ordre du jour du sommet d'Heiligendamm", ajoute-t-il.

PARIS (Reuters)

*Photo prise le 1er juin 2007/REUTERS/Todd Korol

*Washington veut imposer des visas à tous les Européens*


*** L'obsession sécuritaire américaine et les divisions européennes pourraient amener à une « autorisation de voyage électronique » pour tous les passagers, même ceux dispensés aujourd'hui de visa, comme les Français.

AU NOM de l'égalité de traitement revendiquée par les États membres de l'Union européenne, les voyageurs français, allemands ou britanniques pourraient bientôt voir leurs conditions d'entrée aux États-Unis se durcir sensiblement. Tel est le résultat probable des divisions européennes couplées à l'obsession sécuritaire américaine post-11 septembre 2001.

Instauré en 1986, un programme de dispense de visa (Visa Waiver Program-VWP) s'applique aux ressortissants de vingt-sept pays, essentiellement d'Europe de l'Ouest (plus l'Australie, Brunei, Singapour et la Nouvelle-Zélande). Il permet aujourd'hui aux touristes munis de passeports lisibles électroniquement de se rendre aux États-Unis sans visa pour des séjours de trois mois maximum. Après l'élargissement de l'UE à douze États en majorité issus de l'ex-bloc de l'Est, les autorités européennes ont fait pression sur Washington pour qu'ils bénéficient des mêmes facilités. Mais les autorités fédérales américaines préfèrent trancher chaque cas individuellement, selon des critères très restrictifs : un pays dont les demandes de visa essuient un taux de refus de 2 % est ainsi disqualifié pour le programme de dispense.

Du coup, c'est la course entre les nouveaux membres de l'Union, qui comptent sur la qualité de leur coopération dans la lutte antiterroriste - et, dans certains cas, sur l'influence de leur diaspora aux États-Unis - pour s'attirer les faveurs de l'Administration. Alors que les représentants de l'Allemagne (présidente en exercice) et de l'UE à Washington multiplient les interventions au Congrès en faveur de l'égalité de traitement, un responsable du dossier dénonce « le manque de solidarité et la mauvaise foi de quelques-uns, qui préfèrent s'entendre avec les États-Unis plutôt que s'accorder avec leurs partenaires européens. » Le reproche vise directement la République tchèque, la Hongrie et la Pologne, « dans cet ordre ».

Le modèle australien

Cette débandade n'est pas pour rien dans le retour de bâton qui se prépare. En échange du maintien du programme de dispense (sans parler de son élargissement), Washington pose de nouvelles conditions, au niveau des échanges d'informations (identité des passagers, passeports volés) et des procédures. En mars, le Sénat a adopté un système d'Autorisation de voyage électronique (EVA), inspiré du modèle australien : chaque voyageur devrait remplir un formulaire sur Internet au moment de l'achat de son billet et, sur la foi des informations contenues dans son passeport et sur sa carte de crédit, un ordinateur central vérifierait qu'il ne figure pas sur une liste de suspects. « C'est l'équivalent d'un visa, expliquent les Australiens, mais il n'y a pas de tampon sur votre passeport et vous n'avez pas besoin d'aller dans un consulat pour faire une demande. »

Les Européens restent réservés tant que la Chambre des représentants ne s'est pas prononcée et que les modalités précises ne sont pas fixées. « En Australie, la réponse est théoriquement immédiate, souligne un négociateur. Dans le projet américain, l'automaticité n'est pas claire. » Alors que les discussions sont engagées depuis novembre dernier, la discrétion des Européens trahit leur embarras. « On s'attend à des restrictions sévères pour tout le monde, dit une source diplomatique à Washington. Mais on demande à l'Administration de bien réfléchir : on ne peut pas, d'un côté, prôner le développement des échanges transatlantiques et, de l'autre, les compliquer. » Bruxelles a beau menacer Washington de réciprocité, il est douteux que cela décourage les zélateurs américains du tout-sécuritaire.

notre correspondant à Washington PHILIPPE GÉLIE.
Publié le 02 juin 2007
Le Figaro


*Photo : Un programme de dispense de visa (Visa Waiver Program-VWP) s'applique aux ressortissants de vingt-sept pays, essentiellement d'Europe de l'Ouest et permet aujourd'hui aux touristes munis de passeports lisibles électroniquement de se rendre aux États-Unis sans visa pour des séjours de trois mois maximum.
HUguen/AFP.

samedi, juin 02, 2007

***Forte popularité pour le tandem Sarkozy-Fillon***


*** Fillon promet une "nouvelle façon de gouverner" À Lyon, Royal plaide pour une opposition constructive Forte popularité pour le tandem Sarkozy-Fillon La déduction des intérêts d’emprunts plébiscitée Ségolène Royal propose une "vague blanche" Débat : Quelles sont les réformes les plus urgentes ? À Bordeaux, le nouveau combat décisif d'Alain Juppé Ces vedettes socialistes qui s'inquiètent pour leur siège Le "big bang" ministériel entre dans les faits Retour | Rubrique PolitiqueSelon le baromètre mensuel Sofres-Figaro Magazine, Nicolas Sarkozy commence son mandat avec une cote de popularité de 63%.

Effet de la rupture prônée par Nicolas Sarkozy ? Pour sa première apparition dans le baromètre Sofres-Figaro Magazine, le nouveau couple exécutif affiche de bons scores de popularité. Nicolas Sarkozy est apprécié de 63% des Français, soit le double de ce qu’obtenait en mai un Jacques Chirac en fin de mandat.

François Fillon, lui, affiche une cote de confiance de 55%, soit moins que Jean-Pierre Raffarin en 2002, mais 25 points de plus que Dominique de Villepin, qui a terminé son mandat à 30% de popularité.

Au baromètre des personnalités, François Fillon enregistre d’ailleurs un bond de 33 points, et se classe avec 60% en seconde position des personnalités préférées des Français, derrière le nouveau ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner (63%, +15). La plupart des nouveaux membres du gouvernement voient d’ailleurs leur popularité progresser, à l’instar de Michèle Alliot-Marie (+13) ou d’Alain Juppé (+12).

La négociation pour déminer les conflits sociaux

A gauche, Ségolène Royal reste en tête et stable à 52% de popularité (stable), suivie par Bertrand Delanoë (41%, +7) et Dominique Strauss-Kahn (40%, -1). François Hollande, en revanche, perd 4 points à 28%.

Nouvelles têtes de l’exécutif ou non, la priorité des Français reste la même : la lutte contre le chômage (47%). Suit la lutte contre la violence et la criminalité (17%). En revanche, pour la première fois depuis des mois, les Français sont plus nombreux à penser que les conflits sociaux pourront être résolus par la négociation (50%) plutôt qu’entraîner des affrontements (43%).

Le Figaro
Publié le 31 mai 2007
Dejong/AFP

vendredi, juin 01, 2007

* Solidarité centre-européenne *


*** Dans une Europe élargie qui a souvent du mal à concilier les intérêts de tous ses membres, la plupart des Etats ont choisi de développer leur coopération avec leurs voisins immédiats. Face aux risques de dilution dans une Union européenne à vingt-sept, la mode est aux regroupements régionaux. Nicolas Sarkozy vient de lancer l'idée d'une Union méditerranéenne destinée à associer l'Europe du Sud aux pays de l'autre rive. Au Nord, les Etats riverains de la Baltique font valoir leur différence. A l'Est, les anciens pays du bloc soviétique affichent aussi leur solidarité.

L'Initiative centre-européenne (Central European Initiative), une organisation créée en 1989, deux jours après la chute du mur de Berlin, pour aider au rapprochement des Etats libérés du communisme et favoriser leur transition vers la démocratie, rassemble aujourd'hui 18 pays, dont 9 appartiennent à l'Union. Basée à Trieste, l'un des hauts lieux de l'empire austro-hongrois, elle s'est donné pour tâche de faciliter l'entrée des Etats de cette zone dans l'UE et de renforcer, selon son directeur général, le diplomate autrichien Harold Kreid, leur "identité régionale".

Des experts venus de Varsovie, de Budapest, de Prague, de Bratislava ou d'ailleurs se sont rencontrés récemment à Zakopane, en Pologne, pour tenter de définir ce qui unit leurs pays face au reste de l'Europe et justifie qu'ils s'efforcent de peser ensemble sur la scène internationale. Les Etats d'Europe centrale ont en commun leur histoire récente, qui les a conduits à se détourner de l'espace de sécurité "euro-asiatique", naguère incarné par l'URSS, pour s'intégrer au système "euro-atlantique". La Serbie, l'Ukraine, la Roumanie ou la Bulgarie sont encore à mi-chemin. Mais la plupart sont passés d'une alliance à l'autre.

Cette situation a plusieurs conséquences. La première est que ces pays sont encore très sensibles à la menace russe. "Même si nous ne sommes plus menacés par la guerre, nous vivons toujours dans l'ombre de la géopolitique", a souligné un chercheur polonais, Olaf Osica. La pression de la Russie est ressentie plus vivement dans les pays limitrophes, comme l'Ukraine ou la Biélorussie, que dans les autres, mais elle est partout une source d'inquiétude. Une spécialiste hongroise, Réka Szemerkényi, a obtenu un franc succès lorsqu'elle a déploré la faiblesse des Européens dans leurs négociations avec Moscou sur l'énergie, dénoncant en même temps leurs illusions sur l'évolution de la Russie.

La seconde conséquence est l'établissement de liens étroits avec les Etats-Unis. "Nous sommes plus atlantistes qu'européens", constate le Polonais Marek Madej. "C'est à l'OTAN que nous devons notre sécurité, non à l'Europe", précise le Tchèque Michal Kojan. Seul Olaf Osica estime que le rôle de l'OTAN diminue au bénéfice de celui de l'UE. "Nous avons besoin d'un soutien militaire plus important que celui qu'on peut attendre de l'Europe", lui répond le Slovaque Daniel Smihula.

Solidement arrimés à l'Ouest, les Etats d'Europe centrale entendent jouer un rôle dans la politique mondiale. Leurs soldats sont présents en Afghanistan, en Irak, au Congo. Certains se demandent pourquoi. "Parce que nous sommes membres du club occidental, et qu'à ce titre nous devons participer à l'effort commun de sécurité", explique M. Smihula. "Au nom de la réciprocité", affirme M. Osica. "Notre engagement doit être considéré comme un investissement", ajoute M. Madej. Pour devenir des partenaires fiables, ces pays doivent également s'attaquer aux maux qui les menacent de l'intérieur. Plusieurs des intervenants ont mentionné la faiblesse de la démographie, mais aussi les risques d'instabilité politique, de déclin de la vie publique et d'atomisation de la société auxquels tous se trouvent exposés.

Thomas Ferenczi
Article paru dans l'édition du 01.06.07.

Le Monde

*Le ministre indien des Affaires étrangères en visite à Berlin pour des entretiens avec la Troïka*


*** La Troïka des ministres des Affaires étrangères de l'Union
européenne a rencontré à Berlin la délégation de l'Inde pour mener des
consultations. L'Inde avait déjà participé au début de la semaine à la 8ème
réunion des ministres des Affaires étrangères de l'ASEM à Hambourg.

La délégation indienne était conduite par le ministre des Affaires étrangères
Pranab Mukherjee, celle de l'Union européenne par le ministre fédéral des
Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier. La Troïka comptait en outre des
représentants de la Commission européenne et du secrétariat du Conseil de
l'Union européenne. Le ministre des Affaires étrangères Luís Amado représentait
la présidence portugaise du Conseil de l'Union européenne qui succédera à
l'Allemagne.

Les entretiens au ministère fédéral des Affaires étrangères ont porté non
seulement sur les relations bilatérales entre l'UE et l'Inde mais aussi sur des
questions régionales, internationales et globales d'actualité. Depuis 2004, un
partenariat stratégique unit l'Inde et l'UE. En 2005, un plan d'action commun
avait été conclu sur ces bases et la coopération entre l'Inde et l'UE largement
développée. L'accent a été mis notamment sur les domaines de l'avenir, à savoir
la recherche et les technologies. Des négociations portant sur un accord de
libre-échange devraient être entamées avant la fin de la présidence allemande.

Les dossiers du climat et de l'environnement ont constitué un thème important
des entretiens à Berlin. Un autre sujet clé a été la sécurité énergétique. Le
ministre des Affaires étrangères Steinmeier a déclaré, à sa sortie de la
rencontre avec les représentants de la presse, que l'attitude de l'Europe
vis-à-vis d'un partenariat technologique avec le sous-continent était
déterminante pour l'attitude de l'Inde lors des actuelles négociations
onusiennes sur le climat, qui ont lieu sur l'île indonésienne de Bali. Ces
négociations ont pour but de préparer un accord destiné à remplacer le Protocole
de Kyoto qui expirera en 2012. Au début de la semaine, les États de l'ASEM
s'étaient prononcés à l'unanimité en faveur d'un accord de suivi global et
exhaustif de la sorte. M. Steinmeier a souligné une fois de plus que les
négociations devraient être clôturées, selon l'avis des partenaires de l'ASEM,
si possible d'ici 2009 afin d'éviter tout vide à l'expiration de l'actuel
régime.

Parmi les thèmes internationaux figuraient l'Afghanistan, l'Iran et le processus
de paix au Proche-Orient. M. Steinmeier a clairement indiqué que la
responsabilité commune pour les questions internationales et globales "se
ressentait aussi en Inde". Le ministre des Affaires étrangères Mukherjee a
ajouté: "Ensemble, nous pouvons faire la différence." Dans cette optique, on
attend avec impatience et de grands espoirs le prochain Sommet UE-Inde qui aura
lieu pendant la présidence portugaise de l'Union européenne.

UE

mercredi, mai 30, 2007

*Le premier Parlement euro-méditerranéen de la jeunesse siège à Berlin*


*** Depuis samedi 26 mai, le premier Parlement euro-méditerranéen de la jeunesse siège à Berlin. À l'initiative de la présidence allemande de l'UE, plus de cent jeunes issus des pays membres de l'Union européenne se sont réunis avec des représentants du même âge de onze États voisins de la Méditerranée.

Les jeunes parlementaires discutent du 25 mai au 2 juin de thèmes sociaux d'actualité et seront formés lors de conférences présentées par des experts, de diverses manifestations culturelles et de séminaires dédiés à la formation d'équipe pour devenir des multiplicateurs pour le dialogue euro-méditerranéen.

Le moment le plus important de ce parlement de la jeunesse sera l'assemblée parlementaire à la Chambre des Députés de Berlin. Le ministre fédéral des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier ouvrira la session en prononçant un discours le 1er juin à 10 h 00.

L'objectif de la manifestation est d'encourager le dialogue entre les États de l'UE et leurs partenaires au sud et à l'est de la Méditerranée, de gommer les préjugés et de jeter des ponts interculturels. Dans ce contexte, le processus de Barcelone qui constitue depuis 1995 le cadre institutionnel pour la coopération entre l'UE et ses partenaires méditerranéens devrait être rendu plus accessible pour les jeunes.

Le 27 mai, les délégations présenteront au "Village Euro-Med" leur culture propre en proposant des plats typiques de leur pays aux différents stands. Le lendemain aura lieu un "Concert Euro-Med" lors duquel seront présentées des musiques et de la danse.

Le premier Parlement euro-méditerranéen de la jeunesse est organisé par le ministère fédéral des Affaires étrangères en coopération avec la Commission européenne, le Goethe-Institut, la Fondation Heinz Schwarzkopf, la Fondation Anna Lindh, le Forum Européen de la Jeunesse et la Plateforme Euro-Med Jeunesse.

UE

*Les "UDF-sarkozystes" créent le Nouveau centre*

*** Le Nouveau centre est né. Mardi, les parlementaires ex-UDF qui ont rallié Nicolas Sarkozy ont annoncé la création d'une nouvelle formation politique, membre de la majorité présidentielle. "Notre démarche est une démarche constructive", explique Hervé Morin, président du groupe parlementaire à l'Assemblée et ministre de la Défense.

"Quand la maison brûle, on ne regarde pas les pompiers agir, on essaie de prendre en charge une partie du fardeau", souligne-t-il, dans une critique implicite du Mouvement démocrate "indépendant" lancé par François Bayrou. Le Nouveau centre, qui présente plus de 80 candidats aux élections législatives, devrait avoir "autour de 25 députés" élus, si l'on en croit les sondages, a ajouté Hervé Morin. Selon lui, la plupart seront issus de l'ancien groupe UDF. Vingt-deux des vingt-neuf députés UDF, dont Hervé Morin, ont rejoint le camp du président de la République, de même que plusieurs sénateurs.

Après les élections législatives, le Nouveau centre constituera, s'il est en mesure de le faire, un groupe parlementaire (ndlr : au moins 20 députés). Il tiendra à la rentrée des journées parlementaires, avec un futur groupe sénatorial, a prévu Hervé Morin. Un congrès constitutif tenu à l'automne décidera notamment de son organigramme. D'ici là, le Nouveau Centre sera doté d'une "organisation collective".

* Ce nouveau parti de centre droit, membre de la majorité présidentielle, devrait présenter plus de 80 candidats aux législatives.

* Le congrès constitutif devrait avoir lieu à l'automne.

LCI

*Crédit Photo : TF1/LCI/Christophe Chevalin
Hervé Morin