*TRAITÉ DE ROME*

Il est important de se rappeler d'où nous venons. Après les tragédies de la Seconde Guerre mondiale, le Traité de Rome fut un accord clé entre six pays qui a lié leur destinée via la Communauté économique européenne. À l'occasion du 60ème anniversaire de sa signature, nous revenons sur la manière dont le traité a posé les bases de l'Europe et de sa réalisation, défendues par le Parlement européen.

🇪🇺EUROPE FOR CITIZENS! #HUB & #ThinkTank!

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🇪🇺POUR QUE L'EUROPE, EN TANT QU’ACTEUR MONDIAL, NE SOIT PAS LOINTAINE DES EUROPÉENS & DES FRANÇAIS!. BIENVENUE, WELCOME, BIENVENIDO, WILLKOMMEN, WELKOM, BENVENUTO, BOAS-VINDAS, WITAJ, VITAJTE... By @MorganeBravo.

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

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*Founded in 2006. From Paris, France. Fondatrice du "HUB EUROPEAN UNION", Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles. * President & Founder HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ». *‪Fondatrice HUB 
‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING ». *Fondatrice HUB « ECOLOGIE &INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!»* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*
🇪🇺L'EUROPE. « L'Europe ne doit pas être un commentateur du monde. Elle doit en être l'architecte.🕊 La diplomatie européenne doit être une » 🕊 May the force be with you! Que la force soit avec vous!

mercredi, décembre 19, 2018

🇪🇺Mécanisme de réciprocité de l'UE en matière d'exemption de visa.


Mécanisme de réciprocité de l'UE en matière d'exemption de visa


En quoi consiste le mécanisme de réciprocité en matière d'exemption de visa?
La réciprocité en matière d'exemption de visa est un principe fondamental de la politique commune de visas de l'UE et un objectif que l'Union poursuit activement dans ses relations avec les pays tiers. Ce principe signifie que l'Union, au moment de décide de lever l'obligation de visa pour les ressortissants d'un pays tiers, tient compte du fait que ce pays tiers accorde réciproquement l'exemption de visa aux ressortissants de tous les États membres de l'UE (à l'exception du Royaume-Uni et de l'Irlande, qui ne participent pas à la politique commune en matière de visas). Il s'applique également à tous les pays tiers dont les ressortissants ont déjà le droit de se rendre dans l'espace Schengen sans être munis d'un visa.
L'actuel mécanisme de réciprocité en matière d'exemption de visa [règlement (UE) 2018/1806] impose aux États membres de notifier les cas dans lesquels un pays tiers, dont les ressortissants peuvent se rendre dans l'UE sans visa, exige un visa pour les ressortissants des États membres l'UE. Si ce pays tiers ne supprime pas l'obligation de visa dans un délai de 24 mois à compter de la notification, par un État membre, d'un cas de non-réciprocité, la Commission peut suspendre temporairement l'exemption de visa pour une période de 12 mois à l'égard des ressortissants de ce pays. Une telle décision doit prendre en considération les conséquences de cette suspension sur les relations extérieures de l'UE et de ses États membres.
L'Union dresse une liste commune des pays dont les ressortissants doivent être munis d'un visa lorsqu'ils se rendent dans l'espace Schengen et des pays dont les ressortissants sont exemptés de cette obligation [voir le règlement (UE) 2018/1806].
Pourquoi la Commission publie-t-elle aujourd'hui un nouveau rapport sur la non-réciprocité en matière de visas?
La Commission fait régulièrement rapport sur les progrès réalisés pour parvenir à une réciprocité en matière d'exemption de visa. Le dernier rapport a été publié en décembre 2017 et les précédents l'ont été en mai 2017, ainsi qu'en avril, juillet et décembre 2016.
Quels progrès ont été accomplis dans les discussions avec les États-Unis pour parvenir à une réciprocité en matière d'exemption de visa?
L'année dernière, les contacts avec les États-Unis aux niveaux politique et technique se sont intensifiés. La Commission reste engagée dans un processus axé sur les résultats, en vue d'intégrer les cinq États membres de l'Union concernés (Bulgarie, Chypre, Croatie, Pologne et Roumanie) dans le programme américain d'exemption de visa.
La réciprocité en matière d'exemption de visa a été discutée lors de toutes les réunions officielles entre l'Union et les États-Unis, y compris les deux réunions ministérielles UE-États-Unis consacrées à la justice et aux affaires intérieures, qui se sont tenues à Sofia en mai 2018 et à Washington D.C. en novembre 2018. Des échanges ont également eu lieu durant les réunions de hauts fonctionnaires – tenues en février et en septembre 2018 – et lors des réunions tripartites entre la Commission, les États-Unis et les cinq États membres concernés, organisées à Washington D.C. en mai 2018 et de nouveau à Bruxelles en octobre 2018.
La Bulgarie, Chypre, la Croatie, la Pologne et la Roumanie ont accompli des progrès satisfaisants au regard des exigences fixées par les États-Unis.
  • Taux de refus de visa: Si les taux de refus de visa pour la Bulgarie et la Croatie restent supérieurs au seuil de 3 % fixé dans la législation des États-Unis, ces deux pays ont enregistré une baisse constante de leur taux, qui est passé de 17,3 % en 2015 à 14,97 % en 2017 pour la Bulgarie et de 6,8 % en 2016 à 5,1 % en 2017 pour la Croatie. Les chiffres de la Pologne font également apparaître une tendance à la baisse constante, s'établissant à 5,92 % en 2017, tandis que les taux enregistrés en Roumanie sont restés stables ces dernières années, à environ 11 %. Le taux de Chypre est demeuré inférieur au seuil de 3 %.
  • La coopération en matière de sécurité et de lutte contre la criminalité et le terrorisme: La Bulgarie, Chypre, la Croatie et la Roumanie ont signé avec les États-Unis, et ratifié, des accords respectifs visant à prévenir et à combattre la criminalité grave, ce qui constitue une autre exigence du programme américain d'exemption de visa. Ces pays s'attèlent maintenant à les mettre intégralement en œuvre. La Pologne œuvre quant à elle à la signature d'un tel accord. Ces cinq pays ont également signé et ratifié l'ordonnance présidentielle sur la sécurité intérieure (Homeland Security Presidential Directive) et l'accord sur le centre de détection du terrorisme (Terrorist Screening Center Agreement). Les cinq États membres concernés signalent aussi fréquemment des passeports perdus ou volés à Interpol, comme exigé par les États-Unis.
En étroite coopération avec les États membres concernés, La Commission poursuivra le dialogue avec les États-Unis afin de résoudre les questions qui subsistent pour intégrer ces cinq États dans le programme américain d'exemption de visa.
Pourquoi la Commission ne propose-t-elle pas la réintroduction de l'obligation de visa pour les ressortissants des États-Unis?
Compte tenu des progrès considérables réalisés au cours de ces trois dernières années, la Commission maintient sa position selon laquelle la coopération diplomatique reste la meilleure voie à suivre. La Commission estime toujours que l'adoption de mesures visant à réintroduire temporairement l'obligation de visa pour les ressortissants des États-Unis serait contreproductive actuellement et n'aiderait pas à parvenir à un régime d'exemption de visa pour tous les citoyens de l'Union.
Une suspension de l'exemption de visa pour les ressortissants des États-Unis ne se traduirait pas par une amélioration de la situation pour les citoyens et les entreprises des deux côtés de l'Atlantique. Les cinq États membres concernés et les États-Unis poursuivent leur participation à un processus axé sur les résultats, afin d'accélérer les travaux relatifs aux exigences non encore satisfaites du programme d'exemption de visa. La Commission estime que des progrès peuvent résulter d'un engagement et de contacts diplomatiques constants: la pleine réciprocité avec le Canada en matière d'exemption de visa, entrée en vigueur le 1er décembre 2017, en est la meilleure preuve.
La Commission continuera cependant à réexaminer cette position à l'aune des évolutions futures.
Quelles sont les prochaines étapes?
La Commission continuera à soutenir activement les États membres concernés et à intensifier les contacts avec les États-Unis afin d'obtenir la pleine réciprocité en matière d'exemption de visa. La réunion UE-États-Unis entre hauts fonctionnaires dans le domaine de la justice et des affaires intérieures et la réunion ministérielle «Justice et affaires intérieures» UE-États-Unis, programmées au premier semestre de 2019, offriront l'occasion de progresser encore.
La Commission continuera de travailler en étroite concertation tant avec le Parlement européen qu'avec le Conseil pour parvenir à la pleine réciprocité en matière d'exemption de visa, et fera rapport sur les nouveaux progrès accomplis en septembre 2019.
Bruxelles, le 19 décembre 2018
A Suivre!

@MorganeBravo pro-européenne.
Former trainee (Blue Book) of the European Commission, 
at the General Secretariat in Brussels. 
Candidate à la candidature, Élections #européennes2019.
Fondatrice du HUB (2006)
UNION EUROPÉENNE, EUROPEAN UNION, UNION EUROPEA.
🇪🇺CANDIDAT PRIX EUROPCOM 2017:
"THE HUB EUROPEAN UNION"🇫🇷

Fondatrice en 2006 du  
 « ECOLOGIE&INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!».🇪🇺


President & Founder
HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ».

🇪🇺Non-réciprocité en matière de visas: USA.

Non-réciprocité en matière de visas: la Commission dresse le bilan des progrès accomplis et de l'évolution de la situation

La Commission rend compte aujourd'hui des progrès accomplis au cours des 12 derniers mois en vue de parvenir à la réciprocité en matière de visas avec les États-Unis, en tant que seul cas de non-réciprocité restant.
La réciprocité en matière de visas est un principe fondamental de la politique commune de visas de l'Union européenne, et la Commission reste fermement résolue à obtenir le droit de voyager sans visa aux États-Unis pour tous les États membres de l'UE. Elle en fait une question prioritaire. À cette fin, la Commission poursuivra ses efforts vis-à-vis des États-Unis en coordination avec les cinq États membres dont les ressortissants ont encore besoin d'un visa pour voyager aux États-Unis, dans le cadre d'un processus axé sur les résultats.
M. Dimitris Avramopoulos, commissaire pour la migration, les affaires intérieures et la citoyenneté, a déclaré: «Parvenir à la réciprocité en matière de visas pour tous les États membres de l'UE est notre priorité absolue. L'expérience récente montre qu'une action diplomatique suivie permet d'obtenir des résultats positifs, et nous nous tiendrons à cette approche vis-à-vis des États-Unis. L'exemption de visa est dans l'intérêt des partenaires des deux côtés de l'Atlantique, et nous attendons de toutes les parties concernées des mesures concrètes pour accélérer leurs efforts en vue d'y parvenir.» 
Au cours des 12 derniers mois, les contacts avec les États-Unis se sont intensifiés, sur les plans tant politique que technique. La Commission a continué à exhorter les États-Unis à coopérer davantage avec les cinq États membres concernés (Bulgarie, Croatie, Chypre, Pologne et Roumanie) afin d'accélérer les progrès vers une réciprocité totale en matière de visas. Cette question a été discutée lors de toutes les réunions officielles entre l'Union européenne et les États-Unis, notamment lors des deux réunions ministérielles UE-États-Unis consacrées récemment à la justice et aux affaires intérieures, qui se sont tenues à Sofia en mai 2018 et à Washington en novembre 2018.
La Commission continuera à soutenir activement les États membres concernés, notamment par une assistance financière, et à collaborer étroitement avec eux pour les aider à remplir les exigences du programme américain d'exemption de visa.
La Commission maintient sa position selon laquelle la coopération et l'action diplomatique commune constituent le meilleur moyen d'aller de l'avant. La Commission reste convaincue que l'adoption d'un acte délégué suspendant temporairement l'exemption de visa pour les ressortissants des États-Unis serait actuellement contre-productive et ne contribuerait pas à l'instauration d'un régime d'exemption de visa pour tous les citoyens de l'UE. Cette position est susceptible d'être revue en fonction de l'évolution de la situation.
Prochaines étapes
La Commission continuera à soutenir activement les États membres concernés et à intensifier les contacts avec les États-Unis afin d'obtenir la pleine réciprocité en matière de visas. Les réunions UE-États-Unis dans le domaine de la justice et des affaires intérieures programmées au premier trimestre 2019 au niveau des hauts fonctionnaires puis au niveau ministériel offriront des occasions de progrès supplémentaires.
La Commission continuera de travailler en étroite concertation tant avec le Parlement européen qu'avec le Conseil pour parvenir à la pleine réciprocité en matière de visas, et fera rapport sur les nouveaux progrès accomplis en septembre 2019.
Contexte
Un principe fondamental de la politique de l'UE en matière de visas est de veiller à ce que les pays tiers figurant sur la liste de l'exemption de visa accordent, par voie de réciprocité, une exemption de visa aux ressortissants de tous les États membres de l'UE. C'est cet objectif qui a motivé l'instauration d'un mécanisme de réciprocité en matière de visas.
Dans le cadre du mécanisme de réciprocité, la Commission a déjà adopté trois rapports d'évaluation de la situation, le 10 octobre 2014, le 22 avril 2015 et le 5 novembre 2015, ainsi que six communications en avriljuillet et décembre 2016, en mai et décembre 2017, et enfin la communication de ce 19 décembre 2018.
Le nombre de cas de non-réciprocité a nettement diminué au cours des trois ans et demi écoulés: les États-Unis sont désormais le seul pays tiers qui figure sur la liste de l'UE des pays bénéficiant de l'exemption de visa qui n'accorde pas de dispense de visa à tous les citoyens de l'UE. Une réciprocité complète en matière de visas a été établie avec le Canada après que celui-ci a levé, le 1er décembre 2017, l'obligation de visa pour tous les ressortissants bulgares et roumains. Une réciprocité complète a également été établie avec l'Australie, le Brunei et le Japon.
Bruxelles, le 19 décembre 2018

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@MorganeBravo pro-européenne.
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dimanche, décembre 16, 2018

The European Citizens’ Initiative gives YOU the power to shape🇪🇺

 The European Citizens’ Initiative gives YOU the power to shape Europe!


A Europe that listens: Citizens' Dialogues and Citizens' Consultations.
👉http://europa.eu/rapid/press-release_IP-18-6739_en.htm
Una Europa que escucha: Diálogos con los ciudadanos y Consultas a los ciudadanos.
 👉http://europa.eu/rapid/press-release_IP-18-6739_es.htm


L'initiative citoyenne européenne vous donne le pouvoir de façonner l’Europe!


Une Europe à l'écoute: dialogues citoyens et consultations citoyennes.
👉http://europa.eu/rapid/press-release_IP-18-6739_fr.htm

Since 2012 when the European Citizens’ Initiative was first launched, over 9 million citizens across all 28 EU countries have engaged with EU policy-making! The tool empowers citizens to participate directly in the EU’s democratic process by having their own say on policies which affect their lives. You could be next!
Get your ideas off the ground
A successful citizens’ initiative will prompt the European Commission to propose legislation on your chosen subject or cause, but only if it achieves backing from at least 1 million EU citizens from a minimum of seven different EU countries.
Get your voice heard
To prompt an effective response, a citizens’ initiative should relate to any policy area where the European Commission has the power to propose legislation. Check out the full list of these to get you thinking about issues you are passionate about. 
  • For example, following the successful Right2Water initiative, the European Commission developed new proposals to improve access to drinking water in the EU
Get inspired and empowered 
  • Find out more information, tips and advice on registering a European Citizens’ Initiative
  • Discover existing initiatives and lend them your support
  • Discuss your ideas for future initiatives with other Europeans  on the new European Citizens’ Initiative Forum and connect with potential organisers to build partnerships for your initiative
  • Learn how to register an initiative, how to secure support and achieve success and identify potential partners for your cause.
 Act now and make your mark on Europe!

 Agissez maintenant et marquez l'Europe!



Find out how the European Citizens’ Initiative helps you turn your power into action and connects you to EU policy makers!

Découvrez comment l’Initiative citoyenne européenne vous aide à concrétiser votre pouvoir et vous met en contact avec les décideurs politiques de l’UE!

Cette liste reprend les initiatives pour lesquelles la collecte de déclarations de soutien est en cours et celles dont la période de collecte est clôturée, mais pour lesquelles la Commission ne sait pas encore si les organisateurs sont parvenus ou non à collecter le nombre requis de déclarations de soutien.

Support an initiative
Soutenir une initiative

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mardi, décembre 11, 2018

🇪🇺Une Europe qui protège:contre désinformation.


Une Europe qui protège: l'UE renforce son action contre la désinformation.

Afin de protéger ses systèmes démocratiques et ses débats publics, et dans la perspective des élections européennes de 2019 comme de plusieurs élections nationales et locales qui auront lieu dans les États membres d'ici 2020, l'UE présente aujourd'hui un plan d'action en vue d'intensifier les efforts pour contrer la désinformation en Europe et au-delà.
Après avoir fait le bilan des progrès déjà accomplis et à la suite de l'appel des dirigeants européens de juin 2018 à protéger les systèmes démocratiques de l'Union, la Commission européenne et la haute représentante présentent des mesures concrètes pour combattre la désinformation, notamment par la création d'un système d'alerte rapide et par la surveillance étroite de la mise en œuvre du code de bonnes pratiques signé par les plateformes en ligne. Le plan d'action prévoit également une augmentation des ressources consacrées à cet enjeu.
La haute représentante/vice-présidente, Mme Federica Mogherini, s'est exprimée en ces termes: «Une saine démocratie repose sur un débat ouvert, libre et équitable. Il est de notre devoir de protéger cet espace d'expression et de ne permettre à personne de semer la désinformation, qui alimente la haine, la division et la défiance à l'égard de la démocratie. Nous sommes l'Union européenne, et en cette qualité, nous avons décidé d'agir ensemble et d'intensifier notre riposte, de promouvoir nos principes et de renforcer la résilience de nos sociétés, à l'intérieur de nos frontières comme dans notre voisinage. C'est la manière proprement européenne de relever l'un des défis majeurs de notre époque.» 
M. Andrus Ansip, vice‑président pour le marché unique numérique, a déclaré: «Nous devons nous montrer unis et rassembler nos forces pour protéger nos démocraties contre la désinformation. Nous avons été témoins de tentatives de parasitage d'élections et de référendums, et les preuves désignent la Russie comme première source de ces campagnes. Pour répondre à ces menaces, nous proposons d'améliorer la coordination avec les États membres grâce à un système d'alerte rapide, de renforcer nos équipes chargées de dénoncer la désinformation, d'accroître le soutien accordé aux médias et aux chercheurs et de demander aux plateformes en ligne de respecter leurs engagements. La lutte contre la désinformation exige un effort collectif.»

Renforcer la détection, la riposte et la sensibilisation
Le plan d'action — élaboré en coopération étroite avec notamment Mme Vĕra Jourová, commissaire pour la justice, les consommateurs et l'égalité des genres, M. Julian King, commissaire pour l'union de la sécurité, et Mme Mariya Gabriel, commissaire pour l'économie et la société numériques — met l'accent sur quatre domaines clés en vue de renforcer effectivement les capacités de l'UE et d'intensifier la coopération entre les États membres et l'Union:
  • Mieux détecter: Les task forces sur la communication stratégique et la cellule de fusion de l'UE contre les menaces hybrides au sein du Service européen pour l'action extérieure (SEAE), ainsi que les délégations de l'Union dans les pays voisins, obtiendront le renfort de nombreux personnels spécialisés et d'outils d'analyse de données. Le budget de la communication stratégique du SEAE destiné à la lutte contre la désinformation et à la sensibilisation aux effets néfastes de celle-ci devrait plus que doubler et passer de 1,9 million € en 2018 à 5 millions € en 2019. Les États membres devraient compléter ces mesures en renforçant leurs propres moyens de lutte contre la désinformation.
  • Riposter de manière coordonnée: Un système spécifique d'alerte rapide sera créé entre les institutions de l'UE et les États membres afin de faciliter le partage des données et des analyses des campagnes de désinformation, et pour signaler les menaces de désinformation en temps réel. Les institutions de l'UE et les États membres s'emploieront également à communiquer de manière proactive et objective sur les valeurs et l'action de l'Union.
  • Plateformes en ligne et secteur des services en ligne:Les signataires du code de bonnes pratiques devraient mettre en œuvre rapidement et effectivement les engagements pris, en donnant la priorité aux mesures urgentes en vue des élections européennes de 2019. Il s'agit notamment de garantir la transparence de la publicité à caractère politique, d'intensifier les efforts pour fermer les faux comptes toujours actifs, de signaler les interactions non humaines (messages diffusés automatiquement par des robots informatiques, appelés «bots») et de coopérer avec des vérificateurs de faits et des chercheurs universitaires pour détecter les campagnes de désinformation et améliorer la visibilité et la diffusion de contenus vérifiés. La Commission surveillera étroitement et en permanence, avec l'aide du groupe des régulateurs européens des services de médias audiovisuels, la mise en œuvre des engagements pris.
  • Sensibiliser les citoyens et leur donner les moyens d'agir: Parallèlement à l'organisation de campagnes de sensibilisation ciblées, les institutions de l'UE et les États membres promouvront l'éducation aux médias au moyen de programmes spécifiques. Un soutien sera accordé à des équipes multidisciplinaires nationales de vérificateurs de faits et de chercheurs indépendants en vue de détecter et de dénoncer les campagnes de désinformation sur les réseaux sociaux.
Enfin, la Commission rend aussi compte aujourd'hui des progrès accomplis dans la lutte contre la désinformation en ligne depuis la présentation de sa communication d'avril 2018.

Prochaines étapes
La Commission européenne et la haute représentante élaboreront et mettront en œuvre les mesures énoncées dans le plan d'action, en coopération étroite avec les États membres et le Parlement européen.
Dans la perspective des élections européennes, le système d'alerte rapide sera mis sur pied d'ici mars 2019. Cette mesure sera complétée par un accroissement supplémentaire des ressources requises.
Les signataires du code de bonnes pratiques devront fournir à la Commission avant la fin de l'année le premier bilan de la mise en œuvre de celui-ci, et la Commission publiera ce bilan en janvier 2019. Entre janvier et mai, les plateformes en ligne devront transmettre un rapport mensuel à la Commission. La Commission procédera également à une évaluation globale du code au terme de sa première période d'application de 12 mois. Si la mise en œuvre et l'incidence du code de bonnes pratiques devaient ne pas être satisfaisantes, la Commission pourrait proposer de nouvelles mesures, notamment d'ordre réglementaire.

Contexte
L'Union européenne lutte activement contre la désinformation depuis 2015. À la suite d'une décision du Conseil européen de mars 2015, la task force East StratCom a été créée au sein du Service européen pour l'action extérieure (SEAE) afin de «répondre aux campagnes de désinformation actuellement menées par la Russie». Cette task force a pour mission essentielle, conjointement avec les services compétents de la Commission, de communiquer efficacement sur l'action de l'UE à l'égard du voisinage oriental, de renforcer l'environnement médiatique global dans les pays du voisinage oriental, notamment en soutenant la liberté des médias et en renforçant les médias indépendants, et d'améliorer la capacité de l'UE à prévoir les activités de désinformation pro-Kremlin, à y riposter et à y sensibiliser le public.
En avril 2018, la Commission a annoncé une approche européenne et des outils d'autorégulation — dont un code de bonnes pratiques contre la désinformation applicable dans toute l'UE — pour combattre la désinformation en ligne, un soutien à un réseau indépendant de vérificateurs de faits et des outils pour promouvoir un journalisme de qualité­. Le 16 octobre, le code de bonnes pratiques a été signé par Facebook, Google, Twitter et Mozilla, ainsi que par l'association professionnelle représentant des plateformes en ligne et des associations professionnelles du secteur de la publicité et des annonceurs.
Dans son discours sur l'état de l'Union de 2018, le président Juncker a aussi annoncé un train de mesures concrètes pour garantir que les élections au Parlement européen de 2019 soient libres, équitables et sûres. Ces mesures comprennent une plus grande transparence des publicités politiques en ligne, et la possibilité de sanctionner l'utilisation illégale de données personnelles en vue d' influencer de façon délibérée le résultat des élections européennes.
Bruxelles, le 5 décembre 2018

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