*TRAITÉ DE ROME*

Il est important de se rappeler d'où nous venons. Après les tragédies de la Seconde Guerre mondiale, le Traité de Rome fut un accord clé entre six pays qui a lié leur destinée via la Communauté économique européenne. À l'occasion du 60ème anniversaire de sa signature, nous revenons sur la manière dont le traité a posé les bases de l'Europe et de sa réalisation, défendues par le Parlement européen.

🇪🇺EUROPE FOR CITIZENS! #HUB & #ThinkTank!

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🇪🇺POUR QUE L'EUROPE, EN TANT QU’ACTEUR MONDIAL, NE SOIT PAS LOINTAINE DES EUROPÉENS & DES FRANÇAIS!. BIENVENUE, WELCOME, BIENVENIDO, WILLKOMMEN, WELKOM, BENVENUTO, BOAS-VINDAS, WITAJ, VITAJTE... By @MorganeBravo.

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

2010*50Years of Traineeships at the European Commission*
*Founded in 2006. From Paris, France. Fondatrice du "HUB EUROPEAN UNION", Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire (Blue Book) de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles. * President & Founder HUB « DIGITAL DIPLOMACY» «DIPLOMATIE NUMERIQUE ». *‪Fondatrice HUB 
‪« DIGITAL DIPLOMACY» : « POLITIQUE & SOCIAL NETWORKING ». *Fondatrice HUB « ECOLOGIE &INNOVATION : DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIE SIÈCLE!»* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*
🇪🇺L'EUROPE. « L'Europe ne doit pas être un commentateur du monde. Elle doit en être l'architecte.🕊 La diplomatie européenne doit être une » 🕊 May the force be with you! Que la force soit avec vous!

mercredi, décembre 08, 2010

*Président Sarkozy : Allocution lors de la conférence économique franco-indienne...*





*P. Sarkozy: réception en l'honneur de la communauté française à l'Ambassade de France...Inde* 

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Paris s'intéresse au Plan Nord de Québec...*

La France est intéressée à investir dans le nouvel espace économique que le Québec veut créer avec son Plan Nord. Le premier ministre français François Fillon l'a confirmé vendredi, en annonçant qu'il se rendra lui-même dans la région l'été prochain.

«Le gouvernement et les entreprises suivent de très près les grands projets qui animent le Québec pour son développement des prochaines années, a dit M. Fillon lors d'une conférence de presse avec le premier ministre du Québec, Jean Charest. Le plus important et le plus immédiat, c'est le Plan Nord et nous avons convenu que je me rendrai dans le Nord du Québec à l'été 2011.»
Un peu plus tôt, après un entretien à l'Élysée avec le président Nicolas Sarkozy, M. Charest avait lui-même confirmé l'intérêt de la France pour ce plan de développement.
«Il y a dans le Nord des ressources naturelles, énergétiques et minérales très importantes, a-t-il rappelé. C'est un projet grandiose, à l'échelle mondiale. La France s'intéresse aux occasions d'affaires qui vont se présenter.»
Cet ambitieux projet aidera peut-être la France à réaliser le défi que M. Charest a lancé à son homologue et à sa ministre de l'Économie, Christine Lagarde: devenir le premier investisseur étranger au Québec.
En attendant, les deux premiers ministres se sont félicités d'une relation que M. Fillon a qualifiée d'«exemplaire, unique et fraternelle», citant en exemple le dossier de la mobilité de la main-d'oeuvre, pratiquement bouclé deux ans après le début des pourparlers.
«J'ai le sentiment que les relations entre la France et le Québec n'ont jamais été à un meilleur niveau», a estimé le chef du gouvernement français en conférence de presse à l'Hôtel Matignon après une séance de travail avec M. Charest et la délégation qui l'accompagnait.
La mission du premier ministre québécois, qui était visiblement fatigué par les débats des derniers jours, s'est terminée en début de soirée vendredi. Elle a été courte mais elle s'est déroulée dans un climat de sérénité qui tranchait avec les soubresauts de la politique québécoise.
M. Charest renouera avec cette ambiance l'année prochaine, puisqu'il devrait revenir en France pour célébrer les 50 ans de la Délégation générale du Québec.

«Beaucoup d'amitié pour notre famille»
On ne peut pas imaginer une visite de premier ministre québécois en France sans que les médias ne posent une question sur la politique québécoise de la France. Surtout depuis que le président Sarkozy a rompu avec éclat avec la «non-ingérence, non indifférence».
Rappel des derniers épisodes. Encouragé sur cette voie par le Parti québécois, le Parti socialiste a récemment promis de renouer avec la position traditionnelle de la France si son candidat, qu'on ne connait pas encore, est élu président en 2012. À droite, il y a 15 jours, c'était au tour de l'ancien premier ministre Alain Juppé, devenu ministre de la Défense, de souhaiter un retour au ni-ni.
Quant au président Sarkozy, on connaît sa position: «Les Canadiens sont nos amis, les Québécois nos frères».
Vendredi, aux côtés de Jean Charest, le premier ministre François Fillon a apporté, non sans humour, une nouvelle nuance à ce grand débat: «Je vais simplement ajouter que nous avons beaucoup d'amitié pour notre famille».

Michel Dolbec
La Presse Canadienne
Paris
26 novembre 2010

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Jean Charest et Nicolas Sarkozy : veulent que la diversité culturelle soit protégée par le futur accord de libre-échange Canada-Europe*


Nouveaux enjeux : vers l'Accord économique et commercial global Canada-UE

Jean Charest et Nicolas Sarkozy veulent que la diversité culturelle soit protégée par le futur accord de libre-échange Canada-Europe.

Le premier ministre québécois a été reçu vendredi matin par le président de la République française au Palais de l'Élysée. Ils ont convenu, a indiqué M. Charest à l'issue de l'entretien, d'inclure dans l'accord actuellement en négociation une clause reconnaissant le droit de chaque État de protéger sa culture. Selon lui, c'est l'enjeu «le plus immédiat».
« Nous voulons que l'entente soit très claire sur la capacité des États de soutenir leur secteur culturel, a déclaré le premier ministre. Nous avons convenu de travailler ensemble pour nous assurer qu'il y ait une reconnaissance de la souveraineté à la fois canadienne et québécoise dans nos domaines de compétences sur la culture.»

En vertu de l'accord sur la Diversité culturelle adoptée par l'Unesco, la culture est, en théorie, à l'abri des lois du marché. L'accord Canada-Europe est, aux yeux de Jean Charest, l'occasion de renforcer ce principe.
L'entretien Charest-Sarkozy a duré 50 minutes environ. Jean Charest s'est ensuite rendu à l'Hôtel Matignon, où l'attendait son homologue François Fillon dans le cadre des «rencontres alternées» entre les premiers ministres français et québécois.
Les deux hommes doivent à l'issue de leur séance de travail signer différents accords.

Michel Dolbec
La Presse Canadienne
Paris
26 novembre 2010

*Jean Charest à Paris : Bilan...*

*France -Québec : 16e rencontre alternée des Premiers ministres*



Bien à vous,
Morgane BRAVO

mardi, décembre 07, 2010

*BREF APERCU : Prix 2010 de la Fondation Manpower pour l’emploi*

*Françoise Gri, Présidente de Manpower France*


*Photos : Morgane BRAVO*

Le Prix de la Fondation

Le Prix de la Fondation Manpower pour l'emploi récompense un ouvrage qui apporte une réflexion novatrice et constitue une aide réelle à la décision par la clarté et le réalisme de ses propositions, sur le travail, l'emploi et la société.
Le lauréat du Prix 2010
Lundi 22 novembre 2010, près de 150 clients étaient présents à la 15e édition du Prix de la Fondation Manpower pour l’Emploi. 
Françoise Gri, présidente de Manpower France et Bernard Ramanantsoa, Directeur Général du Groupe HEC et co-invitant, ont ainsi distingué Alain Supiot pour son ouvrage « L’esprit de Philadelphie », paru au Seuil. 

À l’heure où le processus de globalisation privilégie la libre circulation des capitaux et des marchandises et la concurrence sans entrave par rapport à la justice sociale, l’ouvrage d’Alain Supiot questionne l’héritage laissé par la « déclaration concernant les buts et les objectifs de l’organisation internationale du travail » et signée à Philadelphie le 10 mai 1944. Préalable aux accords de Bretton Woods, à la création de l’organisation des Nations Unies et à l’adoption en 1948 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, ce texte pionnier était la première déclaration internationale des droits à vocation universelle. 

L’événement fut suivi d’un débat animé par 
Stéphane Soumier, journaliste à BFM Business, autour du thème : « La justice sociale et le marché total. Revenir aux principes fondamentaux de la déclaration de Philadelphie ?» Ont débattu autour de la table :
 
  • Alain Supiot, agrégé en droit et lauréat du Prix 2010
  • Jean-Claude Javillier, Professeur Agrégé des Facultés de Droit et ancien Directeur du Département des normes internationales du travail au Bureau International du Travail
  • Jean-François Retournard, Directeur des activités pour les employeurs au Bureau International du Travail
  • Philippe Vivien, Executive Vice Président Ressources Humaines d’AREVA et Président de l’AGIRC


  • *BREF APERCU*

*Bernard Ramanantsoa, Directeur Général du Groupe HEC*


*Alain Supiot, Lauréat du Prix 2010*




*Alain Supiot, agrégé en droit et lauréat du Prix 2010*

*Françoise Gri, Présidente de Manpower France*

*Jean-François Retournard, Directeur des activités pour les employeurs au Bureau International du Travail*



*Jean-Marc Coursin, JMC Conseil et Président fondateur, Les QuinquasCitoyens. Morgane BRAVO, Bernard GAZIER, lauréat du prix 2009 Ressources Humaines de l'Institut Manpower pour l’emploi. Guy BERANGER, Président Fondateur de l’Association Carrefours pour l’Emploi*


*A SUIVRE...*

Bien à vous,
Morgane BRAVO


lundi, décembre 06, 2010

*Journées européennes du développement...IN LIVE*UE



Organisées conjointement par la Commission européenne et la Présidence belge, les Journées européennes du Développement se dérouleront à Bruxelles les 6 et 7 décembre 2010. Il s’agira de la manifestation publique la plus large et de la vitrine principale en matière de coopération au développement. Le thème principal de cette cinquième édition est axé sur l’avenir de la coopération européenne. Les citoyens européens seront associés à l’événement : des activités socioculturelles liés au développement leur seront proposées à Bruxelles, dès la fin novembre.

Cet événement est organisé conjointement par la Commission européenne et la Présidence belge représentée par la Direction générale Coopération au Développement (DGCD).

Ayant essentiellement une vocation de rassemblement, ces Journées donnent l’occasion à tous de discuter et de débattre, jusqu’au plus haut niveau, des enjeux essentiels des politiques liées au développement. C’est aussi l’occasion de sensibiliser davantage l’opinion publique à l’importance de la coopération au développement et aux valeurs telles que la solidarité internationale. Des thèmes chers à la Belgique qui a toujours joué un rôle moteur dans ce domaine, que ce soit en tant que membre fondateur de l’Union européenne ou pays donateur. C’est d’ailleurs à l’initiative de Louis Michel, alors Commissaire européen au développement et à l’aide humanitaire que les JED furent créées à Bruxelles, en novembre 2006.
Cette année, les JED seront principalement consacrées à l’avenir de la coopération européenne et à ses nouveaux acteurs sur la période 2010-2020 (le post-MDG, la mise en place du Service d’Action extérieure, l’après COP16, etc). Les années précédentes avaient porté sur la gouvernance en Afrique (2006), le changement climatique (2007), les aspects locaux du développement (2008) et la citoyenneté et le développement (2009). Plus de 5000 participants sont attendus pour l’édition 2010.
Les JED s’adressent également aux citoyens européens en leur proposant des événements socioculturels (concert, défilé de mode, etc) sur le thème du développement. Organisé par la Présidence belge, ce programme dit « off ou outreach » s’étendra de la fin novembre à la mi-décembre, avec des événements organisés dans la capitale bruxelloise.

La participation aux Journées européennes du Développement requiert une accréditation spéciale.

Bien à vous,
Morgane BRAVO

jeudi, décembre 02, 2010

*Segundo día : de la COP16/CMP6*



Benito Juárez, Quintana Roo, 30 de noviembre de 2010.- Resumen informativo de las actividades de la COP16.


Bien à vous,
Morgane BRAVO

*La galère des seniors chômeurs...France*

A 50 ans et plus, trouver du travail relève du parcours du combattant. Salaires dérisoires, offres rares et inadaptées... les seniors n'ont pas la cote chez les recruteurs.

 Témoignages.

 La plupart sont arrivés en costume ou tailleur, une pochette de CV sous le bras. A la recherche d'un emploi, plusieurs centaines de "seniors" se pressaient mardi au forum de recrutement organisé au Centquatre, à Paris. Certains écument les salons depuis des années. D'autres n'avaient plus fait de recherche depuis parfois trente ans. Comme Jean, l'un des quelques 482 000 chômeurs français de plus de 50 ans, qui a dû réapprendre à chercher un emploi. Ancien cadre haut placé dans le secteur maritime, il a commencé "par faire marcher le réseau, essayer de retrouver du travail par contacts". "Et puis, quand on voit que ça ne donne rien, on commence à refaire un CV, explique t-il. On me dit que je coûte trop cher. Quelques entreprises étaient intéressées par mon profil mais aucune ne pouvait financer un tel poste sans déductions de charges. »

Un taux d'emploi parmi les plus bas d'Europe Selon une étude publiée mi-novembre par le cabinet Mercuri Urval, 26% des entreprises annoncent s'engager sur des objectifs de recrutement de seniors ou prévoient des quotas d'embauche. Mais de l'intention à l'acte, le fossé est encore large : seuls 6% des entreprises ont recruté des seniors ces six derniers mois. La France a un des taux d'emploi des 55-64 ans les plus faibles d'Europe (39%) contre jusqu'à 70% en Suède ou en Norvège.
Elisabeth n'a même pas cette chance. A 56 ans, cette contrôleur de gestion répond à toutes les offres mais n'obtient jamais de réponses. En février, son entreprise, en difficultés économiques, a dû licencier. Elle a donc repris et actualisé un CV, rédigé seize ans plus tôt. "J'envoie des candidatures spontanées par courrier, pour essayer de sortir du lot", raconte t-elle. Mais les mois passent et la motivation s'étiole. "Je vais peut-être devoir chercher dans d'autres domaines que le mien. Je pourrais trouver dans le monde associatif ou donner des cours mais la rémunération tomberait à 20% à peine de ce que je touchais avant...", explique Elisabeth qui s'est fixée de ne pas accepter un emploi à un salaire inférieur de plus de 50% à ce qu'elle touchait avant. "Ce sont des activités que j'envisageais de faire en retraite mais pas si tôt", conclut t-elle.

Repartir à zéro Près des photocopieuses où les visiteurs reproduisent leurs dossiers, Mauricette, 58 ans, et Amélie, 54 ans, font le point sur leurs recherches. "C'est vraiment difficile", commente la première de ces deux ex-collègues, comptables dans une entreprise des télécoms placée en liquidation judiciaire. "On me dit qu'il faut que je reprenne ma carrière à zéro, que je dois être mobile géographiquement et qu'il faut savoir s'adapter. Et ce de la part de conseillers ou de recruteurs qui n'ont même pas trente ans et vous expliquent que vous êtes resté trop longtemps dans la même boîte, qu'il fallait bouger plus tôt, énumère t-elle. ça vous met le moral à zéro." Comme nombre de seniors, elle se voit proposer des emplois payés au smic, après 41 ans de travail dont 28 dans la même entreprise. "On a un vrai savoir-faire et pourtant les postes que l'on nous propose n'en tiennent pas compte, poursuit Amélie. Je pourrais faire de la formation par exemple mais le problème c'est que j'ai appris en partie sur le tas et que les recruteurs ne se basent que sur les diplômes."
Peu de CDI Il n'y a pas que les revendications salariales des seniors qui effrayent les recruteurs. "Je me demande parfois si embaucher des salariés trop expérimentés ne leur fait pas peur, s'interroge Espéré, 54 ans, cadre dans l'informatique. Ils ont peur de recruter en externe des gros calibres qu'ils ne connaissent pas et qu'ils ne sauront peut-être pas bien intégrer, c'est aussi une question de rapports de force au sein des équipes..."
Peu d'entreprises présentes sur le forum proposent d'ailleurs des postes stables et à temps plein, mais plutôt des solutions de portage salarial, des missions ponctuelles ou des emplois d'agents indépendants sous franchise. "Ces postes conviennent plutôt à des retraités qui voudraient compléter leurs revenus", reconnaît Marie Thomas, directrice régionale d'une société de vente à domicile. "On nous propose surtout des petits boulots. Ca peut être utile à des gens qui sont à un an ou deux de la retraite mais ça ne contribue pas à l'emploi des seniors", regrette Ali, informaticien de 47 ans. Au stand d'une société informatique, un chargé de recrutement jette un oeil à la vingtaine de CV que lui ont remis les visiteurs. "Très peu d'entre eux trouveront un CDI", avoue t-il. "On a du mal à défendre ces candidatures, même les bons profils, parce que beaucoup de salariés plutôt jeunes ne tiennent pas à travailler avec des collaborateurs plus âgés qu'eux. La mode dans mon secteur, c'est de recruter à 45 ans maximum", explique t-il. "Il a quelques exceptions : pour un poste de directeur informatique, on se doute bien que les candidats n'auront pas 25 ans. Mais ces postes là sont très rares... »

Par Alexia Eychenne 
L’Express
 02/12/2010 

Bien à vous,
Morgane BRAVO