2010*50Years of Traineeships at the European Commission*

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*Creation since 2006. From Paris, France. Fondatrice du HUB UE, Morgane BRAVO* "United in diversity", that's the motto of the EU! *Mieux informer les citoyens UE! « So that Europe, as a global player, is not far from Europeans » * *Ancienne stagiaire ("Blue Book") de la Commission Européenne, au Secrétariat Général. Bruxelles* Présidente et Fondatrice du «Think Tank» Europe-Mexique.

*LES PRINCIPALES INSTITUTIONS DE L'UNION EUROPÉENNE*

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Monday, October 12, 2009

***"Je trace ma route", répond Jean Sarkozy à ses détracteurs...***


Jean SARKOZY, Conseiller général des Hauts-de-Seine pour le canton de Neuilly-sur-Seine-Sud, et dirigeant du groupe UMP-Nouveau Centre-divers droite du conseil général, depuis juin 2008. & Morgane BRAVO
Salon des Micro-entreprises 2008 à Paris

***Face aux attaques concernant sa candidature à la tête de l'Etablissement public d'aménagement de la Défense (EPAD), Jean Sarkozy a répondu lundi 12 octobre à ses détracteurs sur le site du journal Le Parisien.

"Depuis que je me suis lancé en politique, j'ai toujours fait l'objet de critiques, a-t-il confié. Quand on fait ce métier, il faut s'y attendre, s'y préparer. Mais je suis très déterminé, très motivé et j'observe que c'est surtout la gauche qui tire sur moi. Ce sont des attaques très partiales. On oublie vite, ou on fait mine d'oublier, que j'ai été élu conseiller général du canton de Neuilly-Sud au suffrage universel.

Puis élu président de groupe au conseil général des Hauts-de-Seine par mes pairs. Depuis deux ans, je suis sur le terrain, je travaille, j'ai toujours été soutenu par ma majorité. Mais quoi que je dise, quoi que je fasse, je serai critiqué. Ce procès en légitimité, on me le fera toujours. Si je devais être jugé aux raccourcis, aux critiques, aux amalgames dont je suis l'objet, je serais probablement condamné à la perpétuité."

En réponse aux accusations de népotisme formulée par plusieurs personnalités de l'opposition, il rétorque : "Mes racines sont ici, pas dans le Poitou, la Creuse ou le Béarn. Alors, il faudrait quoi ? que je m'exile pour avoir le droit de me présenter ?"

Il reconnaît néanmoins avoir discuté avec son père de sa candidature. "Il est évident que j'ai informé ceux qui me sont proches, c'est normal. Cela dit, je trace ma route", a-t-il déclaré.

L'annonce de la candidature du fils cadet du président de la République a suscité une avalanche de réactions. Christophe Grébert, blogueur et conseiller municipal (MoDem) de Puteaux, est à l'origine d'une pétition lancée sur Internet contre la candidature de Jean Sarkozy. Il estime que "Jean Sarkozy, qui n'a pas terminé ses études et n'a pas d'expérience professionnelle, n'a aucune légitimité à prendre la direction de la Défense". La pétition a d'ores et déjà recueilli plus de vingt-sept signatures.

Lors du "Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI" dimanche 11 octobre, Ségolène Royal a demandé que Nicolas Sarkozy s'occupe de "l'intérêt général" plutôt que de "placer son fils". Laurent Fabius, lui, a ironisé sur France Inter lundi 12 octobre : "Il nous faut un juriste, il est en deuxième année de droit ; il faut quelqu'un qui connaît bien les affaires, je suis sûr qu'il a des prédispositions."

Autre socialiste à s'indigner, le député de l'Essonne Manuel Valls, sur i-Télé : "Je ne doute pas un seul instant que ce garçon ait du talent, mais il est le fils du président de la République, il est le fils de l'ancien président du conseil général des Hauts-de-Seine, et on sent bien qu'il y a une reprise en main du clan Sarkozy sur le département, sur le coffre-fort que représente le département le plus riche de notre pays."

En écho, sur RMC lundi matin, le député socialiste Arnaud Montebourg a dénoncé une "prise de guerre clanique et familiale. Ce n'est pas que du népotisme, c'est la destruction par les pratiques du pouvoir de l'esprit républicain et de la République elle-même."

L'affaire a également fait l'objet de nombreux commentaires acerbes dans la presse étrangère.

Le Monde
12.10.09

****A NOTER :

Qui dirige l’Epad ?
C’est un conseil d’administration de 17 membres, où l’Etat est majoritaire. A côté des hauts fonctionnaires siègent 9 représentants des collectivités : les maires de Courbevoie, Nanterre (municipalité communiste) et Puteaux, 1 adjoint au maire de Paris (communiste), 2 représentants du conseil général et du conseil régional (1 UMP et 1 socialiste). On trouve aussi les présidents de la chambre de commerce et du Syndicat des transports d’Ile-de-France. Le président de l’Epad est élu par ses pairs du conseil d’administration.

*Les pouvoirs du président.
Le pouvoir exécutif est entre les mains du directeur général, lui-même aux ordres de l’Etat. Pendant longtemps, ce directeur était un ingénieur des Ponts et Chaussées. Bernard Bled, ancien directeur général des services du conseil général des Hauts-de-Seine, ancien secrétaire général de la Ville de Paris, a fait figure d’exception. L’actuel directeur, Philippe Chaix, un sous-préfet, est aussi un ancien de la Ville de Paris, du temps où Jacques Chirac était maire de la capitale. S’il dispose d’un poids politique évident, le président de l’Epad a peu d’avantages matériels. Il ne perçoit pas de salaire.

En effet, Jean SARKOZY "trace sa route"... : Il est un"Elu et homme politique". Il à été élu par les citoyens puis par ses pairs! Il n'a pas été placé! FELICITATIONS & BON COURAGE!***

Bien à vous,

Morgane BRAVO

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